Séverine Poncet.Fleurs de soi. Coach PNL - énergétique naturelle chinoise

Séverine Poncet.Fleurs de soi. Coach PNL - énergétique naturelle chinoise Praticienne en énergétique naturelle chinoise
Coach Pnl Certifiée
Reiki
Développement personnel

06/02/2026

J’ai fixé l’IRM et j’ai senti un frisson glacé me descendre le long du dos — pas à cause de la climatisation. C’était une sentence. Noir sur blanc.

Dans cette maison, on m’appelle parfois “une légende”. Je ne m’y suis jamais habitué. Je m’appelle Jean Hénin, ancien chef de service en chirurgie vasculaire, aujourd’hui à la retraite.

Pendant quarante ans, j’ai pensé en artères, en flux, en millimètres. Je connaissais la cartographie des vaisseaux mieux que les rues de ma propre ville. J’ai stoppé des hémorragies qui ressemblaient à des guerres perdues d’avance, et j’ai ramené des gens dont tout le monde disait déjà : “C’est fini.”

Et pourtant, ce jour-là, devant cette image, je ne me suis pas senti chirurgien.

Je me suis senti comme quelqu’un qui a longtemps fait semblant d’avoir le contrôle.

La patiente s’appelait Camille. Vingt-six ans. Mère célibataire. Elle enchaînait des services dans un petit café de quartier — un endroit où le café n’est jamais tout à fait bon, mais où les gens reviennent quand même parce que c’est chaud, simple, pas cher, et que personne ne pose trop de questions.

Elle s’était effondrée en pleine journée.

Au milieu d’une phrase.

Au milieu d’une vie déjà trop lourde.

L’anévrisme n’était pas seulement “gros”. Il était monstrueux. Logé là où, dans la tête, on ne fait pas “un petit geste”. Tout près du tronc cérébral, accroché à des structures fragiles comme si cette poche avait choisi exprès l’endroit qui nous humilie.

Le neurologue — un homme brillant, sec, très juste — a légèrement secoué la tête à côté de moi.

— Jean… c’est inopérable. Si tu y vas, elle se vide sur la table. Si tu ne fais rien, ça rompt dans deux jours. C’est… sans issue.

À l’hôpital, on parle rarement en grands mots. On parle en réunions, en indications, en risques, en responsabilités. La logique, elle, était limpide : ne pas toucher. Pas d’héroïsme. Pas d’orgueil. Quand il n’y a pas de voie sûre, s’abstenir devient parfois la seule décision honnête.

Puis j’ai vu Camille.

Pas comme “un cas”. Pas comme une image. J’ai vu ses yeux. Cette forme de supplication silencieuse que portent ceux qui ne croient même plus avoir le droit de demander de l’aide.

Et dehors, dans la salle d’attente, j’ai vu sa fille.

Une petite, quatre ans à peine. Un cahier de coloriage usé sur les genoux. Les jambes qui se balançaient dans le vide. Des chaussures qui avaient connu des jours meilleurs. Elle coloriait avec un sérieux absolu, comme si elle pouvait retenir le monde en place à coups de crayons.

Elle ne demandait rien.

Elle attendait.

Comme attendent les enfants qui ont appris trop tôt que les adultes n’ont pas toujours de réponse.

En moi, quelque chose s’est fait à la fois très calme et insupportablement clair : si Camille meurt, ce n’est pas seulement une femme qui disparaît. C’est un foyer entier qui s’effondre dans la poitrine d’un enfant.

Je suis retourné vers l’équipe et j’ai dit, d’un ton presque administratif, comme si je demandais une intervention banale :

— Je m’en occupe.

Les regards que j’ai reçus n’étaient pas hostiles. Plutôt incrédules. J’étais officiellement sorti du circuit, je n’étais plus de garde, et je mettais mon nom sur un geste que personne ne voulait endosser. Ils se sont peut-être dit que j’étais obstiné. Ou fatigué. Ou fou.

Peut-être qu’ils n’avaient pas complètement tort.

La nuit avant l’opération, je suis resté dans mon bureau, lumière éteinte. Dehors, la ville continuait. Une rame passait au loin. Des feux tricolores clignotaient pour personne. Le monde avançait, indifférent à ce qui allait se jouer au petit matin.

Mes mains tremblaient très légèrement.

Rien de spectaculaire.

Mais assez pour que je le remarque.

Ça ne m’était pas arrivé depuis des années.

J’ai revu les images. Encore. Et encore. Pas de bel abord. Pas de plan qui rassure. Seulement cette zone étroite, dangereuse, où un millimètre de trop transforme un être humain en silence.

Je ne suis pas un homme particulièrement pieux. Je crois au contrôle de la tension artérielle, aux pinces, aux sutures propres, aux gestes répétés jusqu’à devenir de la mémoire. Et pourtant, dans le dernier tiroir de mon bureau, il y a une petite carte plastifiée.

Saint Jude, patron des causes désespérées.

C’est ma grand-mère qui me l’avait donnée le jour où j’avais commencé mes études. Elle n’avait pas fait de discours. Elle avait juste dit :

— Jean, la médecine guérit beaucoup. Mais parfois, elle ne va pas jusqu’au fond de la peur.

Je l’ai prise dans ma main.

Je n’ai pas prié “comme il faut”. Je n’ai pas cherché des mots.

J’ai simplement posé la paume sur le dossier de Camille et j’ai murmuré, comme on parle à quelqu’un qu’on ne voit pas mais qu’on respecte quand même :

— Si un jour j’ai besoin d’aide… c’est demain. Je ferai ma part. Mais… ne laisse pas mes mains être seules.

Le matin, le bloc était froid, comme un bloc est froid. Mais l’atmosphère n’était pas la même. Les voix étaient plus basses. Les gestes des infirmières, précis, presque solennels. L’anesthésiste évitait mon regard — non pas par manque de respect, plutôt parce que, dans ces instants-là, on préfère ne pas montrer combien on a peur.

On a commencé.

Et c’était pire que sur les images.

La paroi du vaisseau était si fine qu’à chaque pulsation, j’avais l’impression qu’elle allait céder — pas dans un grand fracas, non. Plutôt d’un seul coup. Silencieusement. Définitivement. Ce n’était pas un combat.

C’était un équilibre au-dessus du vide.

J’ai pris le micro-instrument.

C’est le moment où, d’habitude, on pense : maintenant, tout doit être parfait.

Et c’est là que quelque chose s’est produit, que je ne sais toujours pas expliquer proprement.

La salle n’est pas devenue silencieuse.

Elle est devenue… large.

Comme si le bruit du monde avait reculé de quelques pas. Les bips continuaient, bien sûr. Les respirations aussi. Le réel était là, intact. Mais en moi, tout s’est éclairci.

Une chaleur étrange.

Une paix.

Pas celle de l’adrénaline qui coupe et accélère. Plutôt quelque chose de lourd, stable, qui vous porte.

Mes mains se sont mises à travailler.

Je ne veux pas rendre ça grandiloquent. J’étais présent. Conscient. Je voyais chaque détail. Et pourtant, j’avais l’impression de me regarder faire — comme si ces gestes ne venaient pas de mon âge, pas de ma fatigue, pas de mon doute.

J’ai fait des mouvements que je n’avais jamais faits ainsi.

Je suis allé dans des angles où l’on voit mal, et pourtant je savais où j’étais. À des millimètres de structures où l’on ne “passe” pas sans abîmer, et pourtant tout est resté intact. Comme si quelqu’un, derrière moi, ne poussait pas… mais tenait.

— Tension stable, a dit l’anesthésiste, très doucement.

Et dans sa voix, il y avait quelque chose que je n’entends presque jamais au bloc :

De l’étonnement.

Je n’ai pas répondu. Je n’osais pas. J’avais peur que le moindre mot brise cette paix comme on casse du verre.

Puis c’était fini.

Quarante… quarante-cinq minutes.

Un seul long souffle.

J’ai posé l’instrument.

— Anévrisme exclu, ai-je dit. Ma propre voix me paraissait lointaine. On ferme.

Personne n’a jubilé. On n’est pas comme ça. Mais j’ai vu des larmes dans les yeux d’une infirmière. Et j’ai vu une interne fixer l’écran sans bouger, comme si elle venait d’apprendre que le mot “impossible” n’est parfois qu’un mot.

Nous avions perdu très peu de sang.

Pas de chaos.

Pas de catastrophe.

Juste une ligne étroite entre la vie et la mort.

Et nous avions marché dessus.

Au lavabo, j’ai retiré mes gants et j’ai levé les yeux vers le miroir. D’habitude, après ce genre de tension, on est trempé, vidé, brisé. Moi, j’étais sec.

Calme.

Et, chose absurde… je n’étais même pas vraiment épuisé.

J’ai regardé mes mains.

Vieilles. Noueuses. Marquées de petites cicatrices d’une vie de travail. Ces mains-là venaient de sauver une mère.

Et d’empêcher une enfant de devenir seule.

Mais moi, je savais ce que je savais.

Une semaine plus t**d, j’ai signé la sortie. Camille avançait lentement dans le couloir, la main de sa petite fille dans la sienne. Elle pleurait, elle remerciait, elle m’appelait héros.

J’ai secoué la tête.

— Je n’étais pas seul, ai-je simplement répondu.

Elle a souri, comme si elle avait compris : l’équipe, les soignants, l’anesthésie, tout le monde. Et c’était vrai, bien sûr.

Sauf que ce n’était pas toute la vérité.

Plus t**d, dans mon bureau, j’ai remis la petite carte au fond du tiroir. Pas comme une preuve. Pas comme un trophée.

Plutôt comme on range quelque chose avec respect, parce qu’on sait qu’on ne le “possède” pas.

La science peut expliquer comment le sang circule, pourquoi un clip tient, comment un geste se transmet. Elle peut beaucoup. Mais elle n’explique pas ce moment précis où un homme, au bord, trouve une paix qu’il ne tire pas de lui-même.

Peut-être que c’est ça, au fond, ce qui reste : la modestie d’admettre que, parfois, nous ne sommes que l’outil.

Et ce mardi-là, au bloc, j’ai eu la certitude qu’il y avait “plus grand” que nous dans la pièce — pas bruyant, pas spectaculaire. Quelque chose de silencieux, comme une main posée sur l’épaule. Comme un souffle qui dit : pas encore. Pas aujourd’hui.

Et si j’ai appris quelque chose depuis, c’est ceci : l’espérance ne fait pas toujours du tonnerre. Parfois, elle travaille simplement à travers deux mains qui, pendant un instant, deviennent si calmes… qu’on dirait qu’elles sont portées.

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Le Conte du Coquelicot qui DépassaitDans une vallée où le silence s'étirait comme une étoffe dorée, vivait un champ de c...
05/02/2026

Le Conte du Coquelicot qui Dépassait

Dans une vallée où le silence s'étirait comme une étoffe dorée, vivait un champ de coquelicots.
Tous poussaient ensemble, au même rythme, à la même hauteur, formant une mer écarlate sous le regard bienveillant du vent.
Tous... sauf un.
On l'appelait Lumis.
Et Lumis... .. dépassait.
***
Chaque matin, sa tige s'élevait un peu plus haut que les autres. Ses pétales s'ouvraient avec une intensité que nul ne comprenait. Et quand le soleil caressait sa corolle, Lumis brillait d'un éclat qui faisait tourner les têtes.
Mais dans le champ, le murmure commença.
— Pourquoi grandit-il ainsi ? chuchotaient certains coquelicots.
— Il veut se faire remarquer, disaient d'autres.
— C'est de l'arrogance. Il devrait rester à notre hauteur.
— Trop grand... trop rouge... trop lumineux.
Les critiques tombaient comme des gouttes de pluie acide.
Au début, Lumis se courba légèrement.
Il tenta de se retenir. De se faire plus petit. De courber sa tige pour ne plus attirer l'attention.
Mais quelque chose en lui résistait.
Quelque chose de profond, ancré dans sa racine.
***
Un soir, alors que le crépuscule teintait le ciel de pourpre et d'or, un papillon ancien se posa sur sa corolle.
On l'appelait Althéa, la Sage.
Ses ailes portaient les marques de mille tempêtes traversées, et son regard était calme comme l'horizon.
— Pourquoi courbes-tu ta tige, Lumis ? demanda-t-elle doucement.
— Parce que je dérange, répondit Lumis. Parce qu'ils disent que je suis trop. Trop grand. Trop visible. Trop... moi.
Althéa sourit, ses antennes frémissant dans la brise légère.
— Sais-tu pourquoi ils te critiquent ?
Lumis secoua ses pétales.
— Non.
— Parce que la critique est le pouvoir des impuissants.
Le coquelicot resta silencieux, laissant ces mots pénétrer ses fibres.
Althéa continua :
— Ceux qui te jugent ne peuvent pas s'élever. Alors ils tentent de te ramener à leur niveau. Ils ne peuvent pas briller, alors ils veulent éteindre ta lumière. Mais écoute-moi bien, jeune coquelicot :
dans un champ, c'est toujours la fleur qui dépasse qu'on cherche à couper.
— Alors je dois me faire petite ? demanda Lumis, le cœur serré.
— Non. Tu dois comprendre.
***
Althéa déploya ses ailes et tourna autour de Lumis.
— Être critiqué est une validation. Personne ne perd de temps à attaquer quelqu'un de médiocre ou d'invisible. Ceux qui réussissent, ceux qui avancent, ceux qui construisent... ils n'ont pas le temps de rabaisser les autres.
— Alors... ceux qui me critiquent...
— Sont ceux qui stagnent. Qui ont peur. Qui projettent sur toi leurs propres limites.
Lumis sentit quelque chose s'ouvrir en elle.
Un espace. Une liberté.
— Mais alors... que dois-je faire ?
— Écoute-moi bien, Lumis.
Personne ne peut te faire sentir inférieur sans ton consentement.
Les mots des autres ne sont que des vibrations d'air. Ils ne deviennent des blessures que si tu leur ouvres la porte de ton cœur. La valeur que tu te donnes à toi-même est la seule monnaie qui compte.
— Et si je continue de grandir... ils continueront de me critiquer ?
— Probablement. Mais regarde autour de toi.
Lumis leva ses pétales.
Et pour la première fois, elle vit.
Non pas seulement ceux qui la critiquaient.
Mais ceux qui, en silence, s'élevaient aussi.
D'autres coquelicots, ici et là, qui osaient dépasser. Qui osaient briller. Qui osaient être.
Ils ne critiquaient pas. Ils encourageaient.
***
— Continue de grandir, Lumis, murmura Althéa avant de s'envoler. Ceux qui ont la même lumière te rejoindront. Et les autres... finiront par mettre des lunettes de soleil.
Le papillon disparut dans le crépuscule.
Et Lumis... .. se redressa.
Elle cessa de se courber.
Elle cessa de s'excuser d'exister pleinement.
Elle laissa sa tige s'étirer vers le ciel, ses pétales s'ouvrir sans retenue, son éclat rayonner sans peur.
Car elle avait compris.
Vouloir être quelqu'un d'autre, c'est gâcher la personne que l'on est.
Les critiques continuèrent.
Mais Lumis ne les entendait plus de la même manière.
Car elle savait désormais que la méchanceté d'autrui n'était pas une attaque..... mais un symptôme de leur propre souffrance.
***
Et les saisons passèrent.
Le champ changea.
Certains coquelicots continuèrent de critiquer.
D'autres, inspirés par Lumis, osèrent eux aussi grandir.
Et le champ devint peu à peu un spectacle magnifique :
une forêt de coquelicots de toutes hauteurs, chacun osant être pleinement lui-même.
Un jour, un voyageur s'arrêta devant le champ.
Il contempla Lumis, qui dominait maintenant le paysage de sa beauté éclatante.
— Quelle magnificence, murmura-t-il. Comment as-tu fait pour devenir si grande ?
Lumis sourit dans le vent.
— J'ai cessé de demander la permission d'être moi-même.
***
« Celui qui brille sans peur attire ceux qui cherchent la lumière.
Celui qui stagne dans l'ombre critique ceux qui osent s'élever. »
Morale :
La critique dit plus sur celui qui la prononce que sur celui qui la reçoit. Les bâtisseurs encouragent, les spectateurs jugent. Personne ne te fera sentir inférieur sans ton consentement. Ta valeur n'est pas déterminée par le regard des autres, mais par la vérité que tu portes en toi.
Alors continue de grandir. Continue de briller. Continue d'être pleinement toi-même.
Car dans un monde qui cherche à couper les fleurs qui dépassent..... c'est précisément celles-là qui transforment le paysage.

02/02/2026
21/01/2026
Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d'année, profitez des petits moments de bonheur, et des moments partagés.Pr...
24/12/2025

Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d'année, profitez des petits moments de bonheur, et des moments partagés.
Prenez soin de vous!
le monde

La carotte, l'oeuf et le café (Source inconnue)Vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon.Une jeu...
28/11/2025

La carotte, l'oeuf et le café (Source inconnue)

Vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon.

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit : "Dis-moi, que vois-tu?"

"Des carottes, des oeufs et du café", répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille leur toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman?"
Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.

La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.

L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.

Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

"Lequel es-tu?", demanda la mère à sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café?"

Penses-y?

Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force?

Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur?
Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur?

Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.

Comment faites-vous face à l'adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?

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24/11/2025

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14/11/2025

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13/11/2025

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