Jennifer Raison Bodel Hypnopraticienne et yoga spécialisé

Jennifer Raison Bodel Hypnopraticienne et yoga spécialisé Venez découvrir l'hypnose et le yoga pour reprendre contact avec vos ressources internes ...

🛑 Le vainqueur regarde la ligne. Le perdant regarde le vainqueur.L'obsession de la concurrence est la maladie des numéro...
20/01/2026

🛑 Le vainqueur regarde la ligne. Le perdant regarde le vainqueur.

L'obsession de la concurrence est la maladie des numéros 2.

Chaque seconde passée à surveiller ce que fait ton voisin est une seconde où tu ne construis pas ton propre mur.
Le Leader n'a pas de concurrents, il n'a que sa propre vision.

Regarde devant. Pas à côté.

Avec qui as-tu tendance à te comparer le plus ?

Les 5 Blessures de l'Âme : Impact sur notre Inconscient, notre Quotidien et nos RelationsLes 5 blessures de l'âme, ident...
15/01/2026

Les 5 Blessures de l'Âme : Impact sur notre Inconscient, notre Quotidien et nos Relations

Les 5 blessures de l'âme, identifiées par Lise Bourbeau, sont des traumatismes émotionnels qui influencent profondément notre comportement et nos relations. Ces blessures — le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison et l'injustice — se forment souvent durant notre enfance mais également ramenées dans notre psyché de vies antérieures et laissent des marques indélébiles dans notre inconscient.

✅ 1- Rejet : Ce sentiment de ne pas être accepté peut entraîner une peur de l'abandon et des difficultés à s'engager dans des relations. Ceux qui portent cette blessure ont souvent tendance à se retirer pour éviter la douleur du rejet.

✅ 2- Abandon : Cette blessure crée une dépendance affective. Les personnes affectées peuvent craindre de perdre leurs proches, ce qui les pousse à agir de manière possessive ou à s'autosaboter.

✅ 3- Humiliation : Résultant souvent de critiques ou de jugements, cette blessure engendre un manque de confiance en soi. Elle pousse les individus à se conformer aux attentes des autres pour éviter d'être jugés.

✅ 4- Trahison : Elle provient d'une déception ou d'une trahison par une personne de confiance. Elle instille un manque de confiance dans les relations, entraînant méfiance et réserves.

✅ 5- Injustice : Cette blessure naît de situations perçues comme injustes. Elle engendre un sentiment de colère et de victimisation, ce qui peut rendre difficile la prise de responsabilité dans sa vie.

📍Guérison des Blessures de l'Âme

Travailler et guérir de ces blessures est essentiel pour retrouver un équilibre émotionnel et relationnel. Voici quelques approches :

- Introspection : Prendre le temps de réfléchir sur ses expériences passées et identifier les blessures qui nous affectent est la première étape. Tenir un journal peut aider à mettre en lumière des schémas répétitifs.

- Thérapie : Consulter un professionnel (psychologue, thérapeute) permet d'explorer en profondeur ces blessures. La thérapie cognitivo-comportementale ou les approches psycho-corporelles (comme la thérapie par le mouvement, EMDR, ...) peuvent être particulièrement bénéfiques.

- Méditation et Pleine Conscience : Ces pratiques aident à cultiver la présence dans l’instant, réduisant l'anxiété liée aux blessures passées. Elles favorisent également la connexion à soi et l’acceptation.

- Affirmations Positives : Utiliser des affirmations (Mantras) peut aider à remplacer les croyances limitantes par des pensées positives. Cela renforce l'estime de soi et encourage un dialogue intérieur bienveillant.

- Groupes de Soutien : Participer à des groupes de soutien permet de partager ses expériences et de se sentir moins seul dans son processus de guérison. Cela favorise l'empathie et la compréhension.

En somme, comprendre et travailler sur ces blessures est essentiel pour libérer notre inconscient des influences négatives, améliorer notre qualité de vie et favoriser des relations saines et authentiques. La guérison de ces blessures nous permet de renouer avec notre essence et de vivre de manière plus épanouissante.

́positive ́rieur

À Londres, un homme se tenait au bord d'un pont, perdu dans un combat invisible aux yeux de tous. J'étais prêt à abandon...
14/01/2026

À Londres, un homme se tenait au bord d'un pont, perdu dans un combat invisible aux yeux de tous. J'étais prêt à abandonner. Mais alors, quelque chose d'extraordinaire s'est produit :
des inconnus ont refusé de le laisser tomber. Sans hésiter, un groupe de passants s'est précipité. Ils ont saisi ses bras, sa chemise, tout ce qu'ils pouvaient attraper. Pendant près d'une heure, ils l'ont retenu fermement, lui parlant doucement, lui offrant de l'espoir, refusant de laisser les ténèbres l'emporter.

Regardez leurs mains : la force, la bienveillance, la détermination farouche de personnes qui ne lui devaient rien mais lui ont tout donné. Des inconnus, unis non par le sang ou l'amitié, mais par leur humanité partagée.

Les secours sont arrivés. Il a finalement été ramené en sécurité, car au moment où il en avait le plus besoin, le monde lui a tendu les bras.

Voilà le visage de l'humanité. Voilà à quoi ressemble l'espoir.

Papillon reclinant : une remise à zéro pour le bassin et le système nerveuxPapillon reclinant (Supta Baddha Konasana) es...
13/01/2026

Papillon reclinant : une remise à zéro pour le bassin et le système nerveux

Papillon reclinant (Supta Baddha Konasana) est l'une des poses les plus nourrissantes du yoga réparateur. Se coucher avec la plante des pieds ensemble et les genoux s'ouvrant doucement crée des effets qui vont bien au-delà d'un simple étirement.

Que se passe-t-il à l'intérieur de votre corps ?

Circulation pelvienne

L'ouverture des hanches libère l'étanchéité de l'intérieur des cuisses et de l'aine. Cela améliore le flux sanguin vers les organes pelviens, tels que l'utérus, les ovaires, la prostate et la vessie. La pose est particulièrement utile pour soulager les crampes menstruelles et soutenir la santé reproductive.

Allumage du « frein » de la carrosserie (système parasympathique)

Cette posture est profondément apaisante. Avec la poitrine ouverte et l'abdomen détendu, il stimule le nerf vague, signalant au cerveau qu'il abaisse les hormones de stress comme le cortisol et se déplace vers un état de repos et de digestion. Le rythme cardiaque ralentit, et l'anxiété commence à se calmer.

Libération émotionnelle

Dans cette position, le muscle psoas reliant la colonne vertébrale aux jambes peut adoucir. Souvent appelé le « muscle de l'âme », le psoas maintient une tension émotionnelle. Une libération douce ici peut aider à lâcher le stress stocké et l'anxiété de longue date.

Support de digestion

Parce que l'abdomen est détendu plutôt que comprimé, le mouvement intestinal naturel est encouragé. Cela peut aider à réduire les ballonnements et à soutenir une digestion lente.

Pensez à cette pose comme un bouton de remise à zéro pour le bassin et l'esprit.

Passer seulement 10 minutes ici peut sembler aussi réparateur que des heures de repos profond.

Les hanches sont un site de stockage commun pour les tensions - les ouvrir aide à libérer le stress physique et mental.

Note médicale importante

Ce contenu est à des fins éducatives uniquement. Si vous avez des problèmes de genou ou de cheville, placez des coussins ou des blocs sous les genoux pour le soutenir et évitez de vous étirer trop. Cette pratique ne remplace pas les conseils ou les évaluations médicales professionnelles

📍Adaptée votre posture si besoin en mettant des coussins sous les genoux. Au yoga, aucune tension ne doit apparaître.

3 comportements qui détruisent les couples :Un couple ne se détruit presque jamais d’un seul coup.Il s’abîme lentement, ...
13/01/2026

3 comportements qui détruisent les couples :

Un couple ne se détruit presque jamais d’un seul coup.
Il s’abîme lentement, par des comportements répétés que l’on banalise jusqu’au point de rupture.

1. Le mépris déguisé en franchise :
Quand l’un parle à l’autre sans respect, sous prétexte de dire la vérité, le lien se fissure. Les paroles blessantes, les humiliations subtiles, les sarcasmes répétés éteignent le désir et détruisent la sécurité émotionnelle. Un couple ne survit pas longtemps là où l’un se sent inférieur ou rabaissé.

2. Le silence punitif :
Se taire pour faire mal, ignorer pour punir, se fermer pour contrôler l’autre est une violence relationnelle. Le dialogue coupé crée la distance, la rancœur et l’incompréhension. Ce silence n’apaise rien : il accumule des frustrations qui finissent par exploser.

3. Le refus de se remettre en question :
Quand chacun se voit comme la victime et l’autre comme le problème, toute évolution devient impossible. Un couple meurt lorsque personne n’accepte de reconnaître ses torts, d’apprendre et de changer. Sans humilité, l’amour s’assèche.

Ce ne sont pas les disputes qui détruisent les couples,
mais la manière de se parler, de se taire et de refuser d’évoluer.
Un couple solide ne cherche pas à gagner un combat,
il cherche à préserver le lien.

KABEYA Mémoire

28/09/2025
On ne le rappellera jamais assez, la lecture est importante pour tous les aspects cognitifs …
22/09/2025

On ne le rappellera jamais assez, la lecture est importante pour tous les aspects cognitifs …

Petit rappel important ‼️
03/09/2025

Petit rappel important ‼️

« Le perfectionnisme est un redoutable ennemi de la vie psychique. Il est responsable de la quasi-totalité des burn-out ...
19/08/2025

« Le perfectionnisme est un redoutable ennemi de la vie psychique. Il est responsable de la quasi-totalité des burn-out et d’un bon nombre de dépressions. Il nous pousse à la honte et à l’autodénigrement, nous enjoint de courir sans cesse après des buts imaginaires, et ses injonctions intériorisées nous parlent en un constant dialogue intérieur, sapant notre confiance en soi et élargissant notre faille narcissique…

Aux yeux de notre perfectionniste intérieur comme du perfectionniste extérieur mis en place par les exigences d’une société basée sur la compétition, tous nos efforts ne seront jamais « assez ». Dans son analyse du modèle de la vulnérabilité comme une libération du courage d’être et d’oser qui se vit au sein même de nos limitations, Brené Brown, chercheuse en travail social, se livre à une critique en règle de ce parasite psychique de première catégorie ! Tout d’abord, et contrairement à ce que l’on s’imagine, le perfectionnisme « diffère de la recherche de l’excellence. Le perfectionnisme n’a rien à voir avec la croissance et l’épanouissement harmonieux.

Le perfectionnisme est un mouvement défensif. Il fait croire qu’en agissant parfaitement et en ayant l’air parfait, on peut minimiser ou éviter la souffrance du reproche, du jugement et de la honte ».

Autre croyance à réviser : « Le perfectionnisme n’a rien à voir avec le fait de devenir meilleur. L’essence du perfectionnisme est de tenter d’obtenir l’approbation d’autrui. La plupart des perfectionnistes ont grandi en étant loués pour leurs comportements et leurs accomplissements (diplômes, manières, obéissance aux règles, apparence, performances sportives).

Quelque part en chemin, ils ont adopté ce dangereux et débilitant système de croyances : “Je suis ce que j’accomplis et la manière dont je l’accomplis. Faire plaisir. Accomplir. Parfaire.” » En réalité et à l’inverse de ce que l’on nous raconte, « le perfectionnisme n’est pas la clé du succès. Au contraire, les recherches montrent que le perfectionnisme freine l’accomplissement. Le perfectionnisme est corrélé avec la dépression, l’anxiété, la toxicomanie, la paralysie affective et les occasions manquées ».

En définitive, le perfectionnisme apparaît comme étant une forme subtile de la honte. S’il constitue un piège redouté, c’est parce qu’il représente « un système de croyances addictif et autodestructeur qui alimente principalement cette pensée : “Si j’ai l’air parfait et que je fais tout parfaitement, je peux éviter ou atténuer les sentiments douloureux de honte, de jugement et de reproche”.

Le perfectionnisme est autodestructeur tout simplement parce que la perfection n’existe pas. C’est un but inaccessible. » Bref : s’il nous faut renoncer à notre inféodation à ce système de pensée asservissant, c’est parce que le perfectionnisme est une arnaque ! La seule manière de se libérer de ce chantage perpétuel consiste à sortir volontairement du cercle en renonçant à être parfait, pour n’en devenir que plus complet… »

Issu du livre « découvrir et accueillir sa part d’ombre »
Christophe THUILLIER

https://www.linkedin.com/.../soyez-imparfait-d-christophe...

18/08/2025

Jenna Ortega lève les tabous sur la dépression ! Mettre des mots sur ce qu’on ressent, ça permet de mieux le comprendre.

La santé mentale c’est aussi important que la santé physique ❤️‍🩹

En France, un jeune sur cinq présente des troubles dépressifs selon Santé publique France.

Protéger ou enfermer  ? L’enfant pris dans le traumatisme parental Il existe des parents qui, sous couvert de « protéger...
18/08/2025

Protéger ou enfermer ? L’enfant pris dans le traumatisme parental

Il existe des parents qui, sous couvert de « protéger », enferment inconsciemment leur enfant dans un carcan invisible. Derrière cette hyperprotection, il n’y a pas seulement de l’amour, mais souvent un héritage psychique : un traumatisme familial non élaboré, transmis de génération en génération.

La protection comme transmission du traumatisme

Anne Ancelin Schützenberger a montré combien les traumatismes familiaux – guerres, deuils, secrets, exils – se transmettent silencieusement aux descendants. Lorsqu’un parent a lui-même vécu l’insécurité, la perte ou l’abandon, il peut, sans s’en rendre compte, construire avec son enfant une relation marquée par la peur de revivre le drame. L’enfant devient alors une sorte de « remède vivant » au trauma du parent.

Dans ce contexte, « protéger » signifie en réalité empêcher :

Cela revient à empêcher l’enfant de s’éloigner, d'avoir des relations extérieures qui pourraient représenter une menace et une prise de distance créatrice d'angoisses de pertes ou de mort pour le parent qui ne pourra plus contrôler la relation et bénéficier des fonctions narcissiques de l'enfant.
Il peut y avoir derrière cela une peur ou une angoisse d'abandon.

René Kaës parle de la « dette de vie », ce sentiment inconscient d’avoir été choisi pour réparer, continuer ou préserver quelque chose du passé familial. L’enfant « doit » rester auprès du parent, comme si son départ risquait de raviver une blessure mortelle. Celui-ci est pris dans des loyautés inconscientes et dans des culpabilisation parentales qui l'empêchent de prendre son autonomie et de faire différentes expériences constructrices d'un Moi non vulnérable. Le parent peut formuler directement des propos et manoeuvrer, agir pour maintenir l'enfant près de lui.

Des exemples quotidiens

Ces dynamiques se traduisent souvent dans des situations banales :

Un adolescent qui souhaite partir étudier dans une autre ville se heurte au refus ferme de ses parents :

" Ici tu seras mieux, ailleurs tu risques trop de choses ".

" Loin de nous tu n'iras pas bien, tu ne t'en sortiras pas ".

Un enfant à qui l’on interdit certaines amitiés parce que " les autres ne sont pas de confiance, ce sont des mauvaises relations".

Un jeune adulte qui, chaque fois qu’il parle de s’installer seul, se retrouve face à la détresse maternelle ou au silence réprobateur du père.
Il y aura souvent une absence d'accompagnement de l'enfant dans ses démarches visant à ce qu'il s'autonomise par exemple lors de sa recherche de son premier logement visant à quitter le domicile familial. L'enfant pourra être retenu aussi par des projets familiaux comme prendre la relève de l'entreprise.

Dans ces moments-là, l’enfant n’est pas seulement freiné dans ses choix : il est pris dans une relation d’emprise, où sa liberté est confondue avec une menace pour le parent.

Les effets sur l’autonomie

Winnicott rappelait combien l’autonomie naît de la capacité de l’environnement à offrir à l’enfant un espace de jeu, de séparation et d’expérimentation. Mais si le parent est prisonnier de ses propres blessures, il réduit cet espace vital.

Le résultat est souvent un adulte qui :

Peine à quitter le domicile familial,

A du mal à construire une vie affective indépendante et doute de sa capacité à réussir seul. Il vit dans une loyauté invisible qui l’empêche de respirer pleinement.

Quand l’amour se confond avec l’emprise

Ces parents ne sont pas malveillants. Leur geste d’empêchement est souvent une tentative de survie psychique. Mais, comme l’écrit Didier Dumas, « ce que les parents ne transforment pas de leur histoire, ce sont les enfants qui le portent ». Ainsi, ce qui n’a pas pu être élaboré se rejoue, en silence, dans la relation.

Protéger, oui. Mais protéger au point d’empêcher, c’est transmettre la peur au lieu de transmettre la confiance.

La relation d’emprise : un lien traumatique tr****ti en protection

Sur le plan clinique, la relation d’emprise se définit par un lien asymétrique, où l’un prend pouvoir sur l’autre, souvent sans en avoir conscience. Dans le cas de la parentalité marquée par le traumatisme, il ne s’agit pas d’une volonté de dominer mais d’un mécanisme de survie psychique.

Les mécanismes en jeu

1. Identification projective (M. Klein)
Le parent, hanté par son propre vécu traumatique (abandon, perte, insécurité), projette ses angoisses dans l’enfant. Celui-ci devient alors le dépositaire d’une peur qu’il ne comprend pas, mais qu’il porte comme sienne.

2. Confusion des générations (F. Dolto, R. Kaës)
Le parent, au lieu de soutenir l’individuation de l’enfant, l’enferme dans une position de « parent du parent ». L’enfant est implicitement chargé de rassurer et de protéger le parent, inversant la hiérarchie naturelle.

3. Empêchement de la séparation (Winnicott, Mahler)
La séparation-individuation est une étape fondamentale. Mais si le parent vit cette séparation comme une menace vitale, il met en place des obstacles : culpabilisation, surprotection, contrôle, séduction affective (« sans toi je ne suis rien »).

4. Transmission transgénérationnelle (A.-A. Schützenberger, Didier Dumas)
Ce mode relationnel n’est pas isolé : il s’inscrit dans une chaîne familiale où des drames, secrets ou loyautés invisibles ont empêché les générations précédentes de se libérer. L’enfant devient alors « gardien » du trauma parental, au prix de son autonomie.

Exemple de conséquences chez l’enfant devenu adulte.
Albert Ciccone parlera de la part bébé du Soi et des effets de la relation parents/enfants. Parfois l'enfant peut construire un mode relationnel tyrannique au parent dans le seul but et objectif de tenter de se séparer du parent trop assujettissant.

Difficultés à se séparer du domicile familial.

Culpabilité intense lorsqu’il envisage une autonomie.

Peur du monde extérieur, intériorisée depuis le discours parental.

Sentiment de vide ou d’incomplétude dès qu’il s’éloigne.

Répétition du schéma dans ses propres relations affectives (couples fusionnels ou dépendants). La répétition se rejouera dans tous les liens y compris dans les liens professionnels.

En somme, la relation d’emprise est une emprise traumatique, où l’enfant, au lieu d’être accompagné vers son autonomie, est assigné au rôle de « prolongement psychique » du parent.

Tout droits réservés Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute. 🐺

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