13/01/2026
Aujourd’hui, je souhaitais faire un article sur les non-dits et les secrets de famille.
Beaucoup de personnes pensent que cacher certaines vérités fait plus de bien que d’avouer certaines choses. Pour moi, c’est tout le contraire…
En taisant la vérité nous ne protégeons personne. Bien au contraire…
Nous sommes des éponges émotionnelles et les enfants encore plus. Si vous avez quelque chose sur le cœur, partagez-le afin de clarifier les choses. La pilule peut être parfois difficile à avaler mais au moins l’honnêteté rend service. Ainsi, des solutions peuvent être recherchées à plusieurs, un soutien peut être apporté, le fardeau ne vous pèse plus autant, vous pouvez vous sentir plus léger… Nous savons inconsciemment quand quelque chose ne va pas chez quelqu’un. Dire les choses permet d’éviter aux autres d’extrapoler, de croire des choses à votre sujet, de vous donner de mauvaises intentions par exemple.
Lors de mon article sur le transgénérationnel, je vous ai expliqué les notions de fantôme et d’émotions non digérées qui se « téléchargent » pendant la période de l’originaire. Pour rappel, lorsque qu’un évènement négatif arrive à un de nos ancêtres et que ce dernier amène avec lui des émotions négatives qui ne peuvent pas être extériorisées (comme une fausse couche pendant la guerre, une faute non admise, une faillite, des abus sexuels ou autre), alors l’émotion négative se cache dans l’inconscient. Or, de la conception à 3 ans, nous « téléchargeons » l’inconscient de nos parents qui eux-mêmes ont téléchargé l’inconscient de leurs parents et ainsi de suite. Nous nous retrouvons alors avec une émotion négative cristallisée liée à un évènement que nous n’avons pas vécu. Cette émotion est en nous, elle ressort de temps en temps sans que nous puissions en connaitre la cause. C’est pourquoi, dire les choses et en particulier extérioriser nos émotions évite aux générations suivantes de porter un poids qui ne leur appartient pas. Ainsi, la lignée se retrouve plus sereine en ayant chacun que ses propres expériences à gérer.
Alors, n’hésitez pas, en cette année 1, année de début de cycle, à dire ce que vous avez sur le cœur, à avouer vos fautes ou évènements douloureux vécus afin de rendre vos enfants, petits-enfants et leurs descendances plus épanouis et heureux.
Je reste à votre disposition pour vous aider dans ce cheminement personnel ainsi que pour des compléments d’informations et vous souhaite le meilleur à venir.
Amicalement
Stéphanie