La Chouette Equilibre

La Chouette Equilibre Praticienne Reiki Traditionnel. Relaxologue de Pleine conscience. Coach en équilibre intérieur.

Cette année m’a bcp appris.Elle ne m’a rien donné sans me faire passer par le corps, par l’émotion, par la vérité.Elle m...
30/12/2025

Cette année m’a bcp appris.
Elle ne m’a rien donné sans me faire passer par le corps, par l’émotion, par la vérité.
Elle m’a dépouillée de ce qui ne tenait plus, de ce qui faisait semblant, de ce qui portait pour les autres mais s’oubliait soi.
Elle m’a demandé du courage.
De l’honnêteté.
De la lenteur.

Mais cette année m’a offert aussi des rencontres d’âme.
Des histoires familiales confiées comme des trésors fragiles.
Des silences chargés de générations.
Des femmes, des hommes, des lignées entières venues dire : J’en ai assez de répéter. J’ai envie de vivre autrement.

J’ai vu des corps parler quand les mots n’y arrivaient plus.
J’ai vu des regards s’éclairer après des années d’ombre.
J’ai vu des systèmes se réorganiser, doucement, puissamment.
J’ai vu des enfants intérieurs respirer pour la première fois.

Cette année m’a rappelé pourquoi je fais ce métier.
Pourquoi je tiens cet espace.
Pourquoi je crois si profondément en l’intelligence du cœur, du transgénérationnel, et de l’âme.

Elle m’a aussi appris à me choisir.
À respecter mes rythmes.
À écouter mes limites.
À comprendre que je ne suis pas qu’un canal, mais un être incarné.
Que mon cœur compte autant que ceux que j’accompagne.

À vous, mes âmes de passage ou de longue route :
merci pour votre confiance.
Merci pour vos mots après les séances.
Merci pour vos messages discrets, vos retours, vos partages.
Merci de me permettre d’entrer, parfois sur la pointe des pieds, dans vos histoires les plus intimes.

Vous m’avez transformée autant que je vous ai accompagnés.
Vous m’avez appris la douceur, l’humilité, la présence.

Merci 2025, Je termine cette année différente.
Avec plus de présence.
Plus d’ancrage.
Et cette sensation précieuse d’habiter davantage ce que je suis.

Je vous souhaite une fin d’année pleine de sens.
Pas parfaite.
Mais alignée.
Une fin d’année où l’on dépose ce qui n’a plus à être porté.
Où l’on remercie ce qui a été.
Et où l’on ouvre doucement l’espace pour ce qui veut naître.

Prenez soin de vous. De vos racines.
Mais surtout de votre ❤️.

Je suis profondément reconnaissante de ce chemin partagé. Et prête, avec vous, à accueillir la suite,
Avec tout mon amour,
Hauts les ❤️
Gaëlle

✨ Joyeux Noël ✨Noël…Pour certains, c’est la joie visible, les rires autour d’une table, la chaleur des retrouvailles.Pou...
24/12/2025

✨ Joyeux Noël ✨

Noël…
Pour certains, c’est la joie visible, les rires autour d’une table, la chaleur des retrouvailles.
Pour d’autres, c’est une soirée plus silencieuse, une absence qui pèse, un cœur en deuil, une solitude qui se fait sentir davantage.

Aujourd’hui, j’ai une pensée toute particulière pour celles et ceux qui traversent ce Noël autrement. Pour les personnes seules, pour celles qui portent un manque, une séparation, un chagrin récent ou ancien. Votre vécu est légitime. Il n’y a rien à embellir, rien à cacher. Même la fragilité a sa place en ce jour.

Noël nous rappelle surtout l’essentiel.
La simplicité d’un geste.
La présence, même discrète.
La bienveillance, sans condition.
Le partage, même quand on a peu.
L’amour, surtout quand il semble manquer.

Noël, ce n’est pas la perfection d’une fête, mais la vérité d’un cœur ouvert.
C’est une lumière allumée dans la nuit.
Un mot doux.
Un regard qui comprend.
Une main tendue, visible ou invisible.

Si ton Noël est silencieux, qu’il soit au moins habité par la douceur.
Si ton cœur est lourd, qu’il soit entouré de tendresse.
Et si tu doutes, souviens-toi : l’amour circule bien au-delà des absences.

Je te souhaite un Noël fidèle à ces valeurs-là.
Un Noël humain, sincère et profondément vivant.

Avec tout mon amour,
Hauts les cœurs ❤️
Gaëlle

✨ Les Rauhnächte : le temps entre 2 mondes ✨Il existe, entre Noël et l’Épiphanie, un espace à part.Un entre-deux.Douze n...
24/12/2025

✨ Les Rauhnächte : le temps entre 2 mondes ✨

Il existe, entre Noël et l’Épiphanie, un espace à part.
Un entre-deux.
Douze nuits suspendues, du 24 décembre au 6 janvier, que l’on appelle les Rauhnächte.
Ce ne sont pas de simples nuits : ce sont des seuils. Des passages. Des moments où le temps ralentit, où le visible et l’invisible se frôlent un peu plus qu’à l’ordinaire.

🌙 Un langage subtil à écouter

Chaque nuit murmure un mois à venir.
La nuit du 24 au 25 décembre éclaire janvier.
Celle du 25 au 26 parle de février.
Et ainsi de suite, jusqu’à ce que les douze mois se dessinent, non pas par la raison… mais par le ressenti, les rêves, les signes.

Durant ces nuits dites « prophétiques », l’inconscient prend la parole. Les rêves deviennent messagers, les intuitions s’affinent, les émotions racontent ce qui cherche à naître. Rien n’est à forcer. Il suffit d’observer, de ressentir, de noter peut-être… et surtout d’écouter.

🕯️ Entre l’ancien et le nouveau

Issues des traditions germaniques, les Rauhnächte marquent ce point fragile et puissant à la fois : celui où l’année passée se retire doucement, et où la suivante n’a pas encore pris forme.
C’est un temps de dépouillement et de semence. On y laisse ce qui n’a plus lieu d’être, on y dépose des intentions comme on planterait des graines dans la terre encore froide, mais pleine de promesses.

💫 Une invitation intérieure 💫

Ces nuits nous rappellent que chaque fin contient déjà un commencement.
Qu’il n’y a rien à précipiter.
Juste à se rendre disponible.

Prenez ce temps pour vous.
Accueillez le silence, les messages subtils, les élans du cœur.
Laissez la magie œuvrer, doucement, à votre rythme.

Je vous souhaite de vous laisser porter par ces nuits hors du temps,
avec confiance et douceur.

Avec tout mon amour,
Hauts les cœurs ❤️
Gaëlle

✨ Il y a des cercles qui marquent un avant et un après… ✨Hier, quelque chose s’est déplacé.Pas dans le bruit.Pas dans le...
19/12/2025

✨ Il y a des cercles qui marquent un avant et un après… ✨

Hier, quelque chose s’est déplacé.
Pas dans le bruit.
Pas dans le spectaculaire.
Mais dans la profondeur.

Des histoires se sont levées.
Des silences ont trouvé un espace.
Des corps ont parlé là où les mots ne suffisent plus.

Et pour la première fois…
le cercle s’est ouvert autrement.
Le féminin et le masculin ont respiré dans le même espace.
Des femmes.
Des hommes.
Chacun à sa place.
Chacun avec son histoire.
Sans rôle à jouer.
Sans masque à tenir.

C’était doux.
C’était fort.
C’était juste.

Les constellations font ça…
Elles ne forcent rien.
Elles rétablissent.
Elles rappellent à chacun là où il se tient,
et là où la vie peut à nouveau circuler .

Je ressens une immense gratitude pour ce cercle.
Pour la confiance. Pour le courage.
Pour la présence vraie, humble, profondément humaine
de celles et ceux qui étaient là.

L’intégration commence maintenant.
Dans les jours qui viennent.
Dans les rêves.Dans le corps.
Dans ces petits déplacements intérieurs qui changent tout.

Et pour toi qui lis ces mots,je te souhaite d’oser écouter ce qui te traverse.De te donner le droit de ressentir,
sans te juger,sans te forcer.
Que tu puisses trouver ta juste place,
celle où tu n’as plus à porter pour les autres,
celle où la vie peut respirer librement en toi.

Hauts les coeurs
Gaëlle


Ombre. Il y a, au fond de chaque être, une corde invisible.Une corde tissée de mémoires, de peurs anciennes,de schémas q...
09/12/2025

Ombre.

Il y a, au fond de chaque être, une corde invisible.
Une corde tissée de mémoires, de peurs anciennes,
de schémas que nous avons crus nécessaires pour survivre.

Et un jour, sans que l’on sache vraiment pourquoi,
on se retrouve à la tenir si fort que nos mains deviennent prisonnières de ce qu’elles agrippent.
La douleur ne vient plus seulement de l’histoire…
mais de la manière dont on continue à s’y attacher.

Dans les plans subtils, cela porte un nom : la fidélité au passé. Cette part de nous qui tremble à l’idée de lâcher la corde,comme si en l’ouvrant, une identité entière risquait de s’effondrer.

Mais la guérison est une cérémonie cosmique :
elle commence au moment précis
où l’on accepte que la corde ne nous relie plus à la vie,
mais seulement à ce que nous avons déjà traversé.



Comme si l’on serrait dans nos mains une vieille corde râpée qui nous brûle,mais qu’on refuse de lâcher, simplement parce qu’elle a été là trop longtemps pour que l’on imagine vivre sans elle.

Nos schémas négatifs, nos blessures, nos peurs…
on les traite comme des héritages sacrés.
On les replie, on les range, on les garde contre le cœur,
comme si sans eux, on ne saurait plus qui l’on est.

Et pourtant…
le jour où l’on ose ouvrir les doigts, même tremblants,
on découvre que la douleur ne part pas :
c’est nous qui la laissons enfin s’en aller.

La corde tombe.
Les mains s’ouvrent.
L’amour circule.
Et une autre évidence apparaît :
ce n’était pas la souffrance qui nous retenait,
c’était nous qui la retenions.

Alors si aujourd’hui tu sens ton cœur tiraillé,
si tu sens qu’une part de toi résiste encore,
n’aie pas honte : c’est humain d’aimer ce que l’on connaît, même quand ça fait mal.
Mais rappelle-toi que tes mains ont été faites pour créer, pas pour s’écorcher.

✨ alors à toi qui lis ce texte, je te souhaites que :
Que tu trouves le courage d’ouvrir les mains,
de respirer un peu plus large,
et de laisser derrière toi ce qui t’alourdissait…
afin que l’espace en toi puisse enfin accueillir la paix.. ✨

Hauts les coeurs 💕
Gaëlle



7 décembre 2019 : Entre le ciel et la terreIl y a des histoires qui ne devaient durer qu’une nuit… et qui durent toute u...
07/12/2025

7 décembre 2019 : Entre le ciel et la terre

Il y a des histoires qui ne devaient durer qu’une nuit… et qui durent toute une vie.
Trois petites lettres, presque insignifiantes : A.I.T.
Et pourtant, elles ont marqué une frontière invisible entre un « avant » et un « après ».

Ce 7 décembre-là, il y a cinq ans, la vie aurait pu me filer entre les doigts.
Tout aurait pu s’arrêter.
Et pourtant, dans un souffle, elle a dit : « encore ».
Encore un matin.
Encore une page.
Encore une chance.

Depuis, cette histoire ne me quitte plus.
Elle s’assoit à mes côtés, elle marche dans mes pas, elle murmure dans mes silences.
Elle est mon rappel à la vie, mon rappel à l’amour, mon rappel à l’essentiel.
Elle est la preuve que parfois, le ciel nous offre une seconde chance, et que c’est à nous d’en faire quelque chose de grand, de beau, de vrai.

Cette date… c’est mon post-it collé au cœur.
Mon alarme intérieure qui répète :
« N’oublie pas que la vie est fragile. Prends-en soin. Aime. Vis. Ose. »

Elle me dit de chanter, de danser, de traverser mes propres peurs ;
de tomber, si nécessaire, mais de me relever avec la dignité de ceux qui savent ce que vaut une seconde chance.
Elle me rappelle que perdre du temps, c’est perdre la vie.
Et que la seule vraie urgence, c’est d’aimer.

Alors je me suis fait une promesse :
que chaque 7 décembre serait une journée entourée des gens que j’aime.
Une journée pour honorer la vie, pour remercier le ciel d’avoir dit « encore »,
pour célébrer ceux qui m’accompagnent, ceux qui m’élèvent, ceux qui donnent un sens à mon fil fragile.

Parce que oui, la vie ne tient qu’à un fil…
Mais ce fil, nous pouvons choisir de le tisser avec notre joie de vivre, nos rires, nos choix courageux, nos secondes chances.

Et je vous souhaite, à vous aussi :
de chérir votre vie comme un trésor,
de la respecter, de la nourrir, de la protéger,
de ne jamais oublier que chaque matin est un cadeau et parfois, un miracle discret que l’on appelle une seconde chance.

Je vous souhaite surtout de gagner du temps, en vous rappelant que vous n’en avez qu’un seul.
Qu’une seule vie.
Et qu’elle mérite d’être honorée, vraiment. 🌟

Hauts les ❤️
Avec tout mon amour
Gaëlle

Mes belles âmes,Merci pour cette Renaissance que vous avez incarnée ensemble.Merci d’avoir accepté d’ouvrir vos lignées,...
29/11/2025

Mes belles âmes,
Merci pour cette Renaissance que vous avez incarnée ensemble.
Merci d’avoir accepté d’ouvrir vos lignées, vos cœurs, vos mémoires.
Merci d’avoir laissé la vie circuler, se dire, se poser, se libérer.

Dans ce cercle, vous avez chacune ramené un souffle, une lumière, un courage.
Ensemble, vous avez créé un mouvement plus grand que vous, une véritable renaissance de vos histoires, de vos corps, de vos possibles.
Vous êtes arrivées chargées, vous repartez légères.
Vous êtes venues chercher, vous repartez alignées.
Vous êtes entrées en femmes blessées, vous repartez en femmes renaissantes.

Merci d’avoir fait de ce cercle un sanctuaire.
Merci d’avoir confié vos lignées à la vie.
Merci d’avoir renoncé à survivre pour recommencer à vivre.

Nous ouvrons ensemble un champs des possibles… pour vous et pour les suivantes…
Avec tout mon amour et ma gratitude,
Hauts les 💕
Gaëlle

A chacun sa marche… La chaussure qui va à l’un blesse l’autre.C’est une évidence qu’on oublie souvent, à force de vouloi...
22/10/2025

A chacun sa marche…
La chaussure qui va à l’un blesse l’autre.
C’est une évidence qu’on oublie souvent, à force de vouloir se fondre dans la marche des autres.
Nous passons une partie de notre vie à essayer des modèles qu’on nous prête :
les croyances de nos parents, les attentes de la société,
les conseils de ceux qui, souvent avec amour, nous disent comment avancer.

Mais ce qui a soutenu leur pas ne soutiendra peut-être pas le tien.
Ce qui les a menés quelque part pourrait te perdre ailleurs.
Et ce n’est pas grave.
Parce que la vie n’est pas une compétition de vitesse ni une imitation de trajectoire.
C’est une rencontre intime entre ton pied et ton chemin.

Il y a des routes pavées de certitudes et d’autres couvertes d’herbes folles.
Des chemins droits, d’autres sinueux.
Des marches qui élèvent, des descentes qui enseignent.
Tu n’as pas à suivre la direction de tous,
tu as simplement à écouter celle que ton âme te murmure,
même si elle te semble différente, dérangeante, incomprise.

Ce qui apaise l’un peut étouffer l’autre.
Ce qui élève un cœur peut en alourdir un autre.
Nous ne sommes pas faits pour porter les mêmes formes,
ni pour ressentir la vie de la même manière.
C’est dans cette différence que réside la beauté du monde :
dans la diversité des pas, dans la pluralité des chemins,
dans cette mosaïque de directions qui compose la danse de l’humanité.

Alors si une chaussure te serre,
si une façon de vivre te blesse,
ose l’enlever.
Reste un moment pieds nus, vulnérable peut-être,
mais vrai, relié à la terre, au souffle, à ton propre rythme.

Un jour, tu trouveras la chaussure qui épouse ton pas —
celle qui ne t’entrave pas, mais t’accompagne.
Et tu comprendras alors que la vie n’était pas faite pour être copiée,
mais pour être vécue à ta mesure.

Je te souhaite à toi qui lis ces mots, de trouver le courage d’enlever ce qui te fait mal,
et la douceur de marcher enfin dans ce qui te ressemble, et d’honorer ton rythme, même s’il ne ressemble à aucun autre.

Car à chacun sa marche, à chacun son chemin sacré…

Hauts les 💞,
Gaëlle

Avec toute mon âmeHauts les ♥️, Gaëlle Est ce que cela résonne en toi ?
16/10/2025

Avec toute mon âme
Hauts les ♥️,
Gaëlle

Est ce que cela résonne en toi ?




















💫 L’élastique invisible 💫Il y a, entre l’évitant et l’amour, un élastique.Un petit fil discret, tendu entre deux cœurs q...
11/10/2025

💫 L’élastique invisible 💫

Il y a, entre l’évitant et l’amour, un élastique.
Un petit fil discret, tendu entre deux cœurs qui ne savent plus très bien comment battre à l’unisson.

Quand l’un s’approche, l’autre se tend.
Pas par méchanceté ,non. Par réflexe. Par mémoire.
Parce qu’autrefois, s’approcher, c’était se brûler.
Alors il s’éloigne. Pas trop, juste assez pour respirer sans trembler.

Mais voilà… l’élastique, lui, se souvient.
Il garde en lui la trace de cette main qu’on n’a pas tenue, de cette tendresse qu’on a trop tôt rangée dans un tiroir.
Et plus on tire, plus il rappelle doucement à l’ordre du cœur :
« Tu peux fuir, mais tu restes lié. »

Parce que parfois, ce n’est pas nous qui fuyons :
c’est notre lignée qui tremble à travers nous.
Ce sont nos parents, nos grands-parents, nos ancêtres
qui, par peur de souffrir encore, ont appris à ne plus s’attacher.
Et nous, dans notre corps, dans notre cœur,
nous portons ce réflexe comme un héritage silencieux.

Alors, on avance, on recule, on fait cette drôle de danse entre peur et désir.
Une valse hésitante où chaque pas vers l’autre réveille un vieux fantôme.
Celui de l’enfant qui, un jour, a tendu les bras et n’a trouvé que le vide.

Mais vois-tu, l’élastique n’est pas un piège.
Il est un souvenir déguisé.
Il ne cherche pas à retenir, mais à relier.
Et quand on apprend à rester un peu plus longtemps,
à ne plus fuir au premier frisson,
il se détend.

Alors, il devient fil d’or.
Souple, vivant, vibrant.
Il relie sans étouffer,
il aime sans enfermer.

Alors, je te souhaite, à toi qui me lis,
de ne plus craindre l’élastique.
De ne plus le voir comme une corde qui tire,
mais comme un fil qui guide vers le vrai.
Celui qui relie ton cœur à ton courage,
et ton passé à ta tendresse retrouvée. 💫

Avec tout mon amour,
Hauts les ❤️,
Gaëlle

Le parfum. Changer de parfum, c’est toujours un peu changer de peau.On croit qu’il s’agit d’une simple odeur, quelques n...
08/09/2025

Le parfum.

Changer de parfum, c’est toujours un peu changer de peau.
On croit qu’il s’agit d’une simple odeur, quelques notes vaporisées au creux du cou… et pourtant, c’est une mue.

Il y a dans le flacon neuf une promesse d’avenir : une fragrance qui ne nous appartient pas encore, mais qui attend d’épouser notre peau pour devenir la nôtre. Et pourtant, elle nous déstabilise. Elle nous paraît trop forte, trop différente. On doute. On se surprend même à regretter l’ancienne.

Car l’ancien parfum, c’est la maison de l’enfance : on le connaît par cœur, au point de ne plus le sentir. Il rassure comme une couverture trop usée qu’on garde malgré les trous. Il nous définit sans qu’on y pense, il s’accroche à nos vêtements, à nos draps, à nos souvenirs. Mais il finit par disparaître de nos sens tant il est devenu familier.

Alors, parfois, on retourne vers lui. Juste pour se rappeler qui on était. Pour retrouver cette sécurité. Mais on comprend vite : ce n’est plus un choix, c’est une habitude.

Changer de parfum, c’est accepter le vertige de l’inconnu. C’est sentir sur soi une odeur étrangère qui, peu à peu, se rapprochera au plus proche de celui que nous sommes aujourd’hui . C’est accepter que pour avancer, il faut parfois abandonner les arômes qui nous ont bercés

À travers cette mue, il y a la promesse d’un lendemain. Elle nous portera vers de nouveaux instants, elle imprégnera de joie les étreintes à venir, elle deviendra l’empreinte invisible de nos rires et de nos espoirs.

Alors je vous souhaite d’avoir le courage de respirer pleinement ce parfum d’avenir et de pas oublier pourquoi vous vouliez ne plus sentir cette odeur qui vous paraissez si familière
De ne plus chercher refuge dans l’odeur d’hier, mais d’oser vous laisser envelopper par la lumière de demain.
Et que chaque note nouvelle soit une promesse : celle d’une vie qui s’ouvre, vaste, joyeuse, à portée de cœur. Au plus proche de De celui ou de celle que vous êtes aujourd’hui.

Avec tout mon amour,
Hauts les coeurs
Gaëlle

la liberté Pour la première fois de ma vie, j’ai pris la route seule.Sans attaches, sans attentes, sans le poids des hab...
11/06/2025

la liberté

Pour la première fois de ma vie, j’ai pris la route seule.
Sans attaches, sans attentes, sans le poids des habitudes et des regards extérieurs. J’ai laissé derrière moi les murs familiers, les voix rassurantes, les certitudes confortables. J’ai abandonné, le temps d’un voyage, ce que je croyais être mon essentiel, pour me rendre compte qu’il ne l’était peut-être pas.

En marchant seule, j’ai rencontré la vastitude du monde et de mon propre être. Chaque pas loin de chez moi était un pas vers moi-même. Dans cette solitude choisie, il n’y avait ni vide ni angoisse, mais une immense respiration intérieure. J’ai redécouvert la simplicité : manger quand j’ai faim, dormir quand je suis fatiguée, observer le ciel sans but précis, écouter le vent sans chercher à le comprendre.

La liberté, cette notion que l’on évoque si souvent, s’est imposée à moi dans sa forme la plus pure : la liberté d’être. Être sans rôle à tenir, sans compromis à faire. Être simplement présente à chaque instant.

Dans cette expérience, j’ai touché du doigt une vérité : le bonheur ne réside pas dans l’accumulation mais dans le dépouillement. Plus je laissais de choses derrière moi, plus je me sentais pleine. Pleine de vie, de présence, de gratitude.

Ce voyage n’était pas une fuite, mais une rencontre. Une rencontre avec l’espace intérieur que j’avais parfois négligé, étouffé sous les obligations du quotidien. En me reconnectant à la simplicité, j’ai entendu à nouveau la petite voix que l’agitation avait souvent fait taire : celle de mon âme.

Aujourd’hui, je comprends que la véritable richesse naît de cette capacité à tout laisser pour mieux se retrouver. Le monde extérieur change, les circonstances varient, mais la liberté intérieure, elle, devient un socle, une source inépuisable de paix et de force.

Je suis rentrée différente. Ou plutôt, plus proche de celle que j’ai toujours été. Plus alignée, plus ancrée, plus libre.
Peut-être pas quelqu’un de nouveau… mais simplement, plus proche de qui je suis vraiment.

Je vous souhaite de vous reconnecter à votre liberté d’être.

Hauts les ❤️

Gaëlle

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