Sylvie Moulédous - Coaching et thérapie par l'écriture

Sylvie Moulédous - Coaching et thérapie par l'écriture Et si tes mots devenaient ta guérison ? .

Par l’écriture et la thérapie, j’aide celles et ceux qui portent un trauma à retrouver leur voix et leur force intérieure.
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02/02/2026
Un nouveau palier de lectures de mes articles atteint ce jour.Merci de me lire.Et si vous voulez aller plus loin, contac...
01/02/2026

Un nouveau palier de lectures de mes articles atteint ce jour.
Merci de me lire.
Et si vous voulez aller plus loin, contactez-moi.

Pourquoi nous nous perdons ? Dès notre plus jeune âge, nous sommes soumis à un flot d’attentes. Elles viennent de partout : de la famille, de l’école, de la...

Sans filtre.Le brouillard matinal n’empêche pas de voir et de suivre les cygnes…
25/01/2026

Sans filtre.
Le brouillard matinal n’empêche pas de voir et de suivre les cygnes…

La femme qui a débordé les hommesDans une Europe conçue pour les grands noms masculins, il y eut une femme qui ne demand...
22/01/2026

La femme qui a débordé les hommes

Dans une Europe conçue pour les grands noms masculins, il y eut une femme qui ne demanda pas la permission d'exister, de penser ni d'aimer. Elle s'appelait Lou Andreas-Salomé, et elle fut bien plus qu'une muse : un séisme intellectuel, une force libre à une époque qui exigeait silence des femmes.

Née à Saint-Pétersbourg en 1861, elle côtoya les génies tout au long de sa vie. Non pas à leur ombre, mais face à eux. Nietzsche la désirait avec désespoir.
Rilke l'aimait avec dévotion. Freud la respectait comme une collègue. Et tous l'écoutaient.

Lou écrivait, réfléchissait, débattait. Elle fut l'une des premières à explorer la sexualité féminine sous un regard psychanalytique.

Elle parla de liberté, du corps, de l'âme et du désir. Elle vécut intensément et choisit un mariage ouvert quand cette idée était pure scandale. Elle aima qui elle voulut, et comme elle voulut.
De quinze ans son aînée, elle fut pour Rilke sa guide, sa maîtresse, son grand amour. Elle lui apprit le russe, l'initia à Tolstoï, à Pouchkine, et à la souffrance magnifique d'écrire avec vérité. Ce ne fut pas un secret : elle fut la femme qui fit de lui un poète.

Lou étudia aussi Nietzsche. Elle le comprit. Elle l'affronta. Et quand il sombra dans la folie, elle avait déjà imprimé une marque indélébile sur sa vie.

Elle mourut en 1937, juste avant que la Gestapo n'émette un mandat d'arrestation à son encontre.
Comme si le monde savait qu'on ne pourrait l'enfermer.
Parce que Lou ne se laisse ni emprisonner par des barreaux ni bâillonner par des dogmes. Elle fut, elle est et elle restera la femme qui a débordé les hommes.

Et qui marcha seule... car elle savait que cela en valait la peine.

L'AMITIE C'EST TOUJOURS VIVRE UN PEU DANS LE CEUR DE L'AUTREL'amitié, c'est écouter sans juger l'autreNi en bien ni en m...
21/01/2026

L'AMITIE C'EST TOUJOURS VIVRE UN PEU DANS LE CEUR DE L'AUTRE

L'amitié, c'est écouter sans juger l'autre
Ni en bien ni en mal
Et c'est l'aider avec douceur à remettre
De l'ordre dans ses pensées.

Quand tu ne te sens pas bien dans ta peau,
L'amitié est là pour te rappeler toutes les qualités
Que tu possèdes
Et que tu sembles avoir oubliées.

Quand tu partages une amitié,
Décider devient plus facile et les problèmes
Semblent moins graves.

L'amitié te fait le cadeau des plus précieux :
Celui du temps, le temps de partager,
De rêver à de nouvelles idées
Et de réfléchir aux anciennes.

Peu importe le temps que nous passons ensemble,
Tu découvriras toujours de nouvelles dimensions
Au travers du miroir et des liens de l'amitié.

L'amitié c'est aimer l'autre pour ce qu'il est,
Non pour ce qu'il fait.
Et en se sentant aimé, On est capable de grandes choses, de s'accrocher
Et de réussir.

Entre amis intimes, on apprend
A donner. On s'épanouit, on devient
Moins égoïste, on ressent plus profondément,
Et on aide avec plus de cœur.

De voir le bonheur que l'on apporte à l'autre
On est pris d'un immense bien-être,
D'une capacité d'amour infinie.

Ou que tu ailles, quoi que tu fasses
L'ami qui a su pénétrer ton âme
Sera toujours en toi,
Il te prendra par la main
Tu lui prendras la sienne
Et il marchera toujours à côté de toi

Sandra Sturtz Hauss

À celles qui se sont souvent senties “trop”, ou jamais assezSi tu te retrouves attirée par des relations floues, instabl...
21/01/2026

À celles qui se sont souvent senties “trop”, ou jamais assez

Si tu te retrouves attirée par des relations floues, instables ou émotionnellement indisponibles, ce n’est ni un manque de maturité affective, ni un défaut de discernement.

Très souvent, c’est l’expression d’un système nerveux qui a appris à survivre dans l’incertitude.

Beaucoup de femmes ont grandi dans des environnements où l’amour n’était pas prévisible : présent un jour, absent le lendemain ; donné sous conditions ;
lié au silence, à l’effort, à l’adaptation… parfois à la soumission.

Le corps, lui, s’en souvient.

Dans une relation intime, ce sont des mécanismes profonds qui s’activent, bien au-delà de la volonté ou de la raison.

Lorsque l’autre est incohérent, distant ou ambivalent, le système nerveux peut entrer en hypervigilance.

Cette activation peut être confondue avec de l’intensité, du désir ou une connexion particulière.

En réalité, il s’agit souvent d’une résonance traumatique.

Alors tu analyses.
Tu doutes de toi.
Tu te demandes si tu demandes trop, si tu interprètes mal, si tu devrais être plus patiente, plus compréhensive, plus douce.

Tu cherches des réponses dans ses silences, dans ses messages, dans ses gestes.

Mais une relation saine ne demande pas de se perdre à se décrypter soi-même.

Ton corps sait.

Lorsqu’un lien est suffisamment sécurisant, le système nerveux se détend.

Il n’y a plus besoin de guetter, d’anticiper, de deviner.

Les paroles sont claires.
Les actes sont cohérents.
L’engagement est exprimé, pas suggéré.

Oui, toute relation demande de l’ajustement et de la présence.
Mais aucune relation ne devrait te maintenir durablement dans le doute, l’attente ou la confusion.

Tu n’es pas trop sensible.
Tu n’es pas trop intense.
Tu n’es pas “dépendante affective”.

Tu es une femme dont le corps réclame sécurité, cohérence et respect.

Et la paix que tu recherches n’est pas une faiblesse.

C’est le signe que ton système nerveux aspire enfin à autre chose que la survie : il aspire au lien vrai.

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