Le Chemin du Renouveau

Le Chemin du Renouveau - Psycho praticienne en écoute active - Sophrologue - Énergéticienne

On se tait pour éviter le conflit. Pour ne pas blesser. Pour garder la paix.Mais ce silence-là ne protège rien. Il enter...
19/02/2026

On se tait pour éviter le conflit. Pour ne pas blesser. Pour garder la paix.

Mais ce silence-là ne protège rien. Il enterre.

Il enterre les frustrations. Les déceptions. Les non-dits qui grandissent dans l'ombre.

Et un jour, tout explose. Ou pire, tout meurt doucement.

Parler fait peur. C'est vrai.
On risque de blesser. De décevoir. De créer de la tension.
Mais c'est le seul moyen de résoudre vraiment les choses.
De dire ce qui ne va pas. D'exprimer ce qu'on ressent. De donner à l'autre la chance de comprendre.

Le silence, lui, ne donne aucune chance.
Il laisse l'autre deviner. Imaginer. Souvent mal.

Une relation forte se construit sur la parole. Sur cette capacité à tout se dire, même ce qui dérange.
Alors arrête de te taire pour protéger. Parle pour construire.
Parce que le vrai danger n'est pas dans les mots. Il est dans leur absence.

LaVeriteDeAmour 💙

LES EMPATHESEmpathe ou sauveur ? Comment se reconnaître et se protéger sans se fermer.Le mot “empathe” est aujourd’hui t...
16/02/2026

LES EMPATHES

Empathe ou sauveur ? Comment se reconnaître et se protéger sans se fermer.

Le mot “empathe” est aujourd’hui très utilisé. Mais derrière ce terme se cache une réalité plus subtile qu’une simple hypersensibilité.

Un empathe est une personne dont le système nerveux et émotionnel est particulièrement réceptif aux états des autres. Il ne se contente pas de comprendre ce que quelqu’un ressent : il le perçoit presque dans son propre corps. Les ambiances le traversent. Les tensions l’affectent. Les silences lui parlent.

L’empathie devient “empathique” au sens fort lorsque cette capacité est spontanée, non volontaire, et parfois difficile à contrôler.

🌿 COMMENT RECONNAÎTRE UN EMPATHE ?

Un empathe se reconnaît souvent à plusieurs signes :

- Il ressent immédiatement l’atmosphère d’un lieu.
- Il sait quand quelqu’un ne va pas bien, même si rien n’est dit.
- Il a besoin de solitude pour récupérer.
- Il se sent vite vidé après certaines interactions.
- Il a du mal avec les conflits, même s’il ne les concerne pas directement.
- Il attire facilement les confidences.

Mais attention : être sensible ne signifie pas automatiquement être empathe. La vraie différence réside dans la perméabilité. L’empathe ne “comprend” pas seulement l’émotion. Il la vit.

🔥 EMPATHE OU SAUVEUR ?

C’est ici que tout se joue.
Beaucoup d’empathes glissent inconsciemment vers le rôle du sauveur. Pourquoi ? Parce que ressentir la douleur de l’autre crée une tension intérieure. Et pour faire cesser cette tension, ils cherchent à réparer, aider, intervenir.

Mais aider pour soulager sa propre gêne émotionnelle n’est pas la même chose qu’accompagner avec maturité.

L’empathe sauveur :

- prend en charge les problèmes des autres,
- se sent responsable du bien-être d’autrui,
- culpabilise s’il dit non,
- s’épuise.

L’empathe aligné :

- écoute sans porter,
- soutient sans absorber,
- respecte le rythme de l’autre,
- sait que chacun a son chemin.
La frontière est fine, mais essentielle.

⚡ POURQUOI LES EMPATHES ATTIRENT-ILS DES PERSONNALITÉS DOMINANTES ?

Parce que l’empathe rayonne ouverture et compréhension. Et certaines personnalités dominantes, contrôlantes ou narcissiques sont attirées par cette disponibilité émotionnelle.

Il y a souvent une dynamique inconsciente :

- L’un ressent et comprend.
- L’autre prend et occupe l’espace.

L’empathe cherche l’harmonie.
Le dominant cherche le contrôle.

Sans limites claires, l’équilibre bascule vite.
L’empathe mature apprend que sa douceur n’est pas une obligation d’accueil illimité.

🌙 EN SUIS-JE UN ?

Pose-toi ces questions :

Est-ce que je ressens les émotions des autres même quand je ne le veux pas ?

- Ai-je tendance à me sentir responsable des ambiances ?
- Suis-je épuisé après des interactions intenses ?
- Ai-je du mal à poser des limites sans culpabiliser ?

Si la réponse est souvent oui, tu as probablement une forte sensibilité empathique.

Mais le vrai critère est celui-ci :

Te perds-tu dans les émotions des autres, ou restes-tu stable en les percevant ?

🛡️ COMMENT PROTÉGER SON ÉNERGIE SANS SE FERMER ?

La protection n’est pas la fermeture. Elle est la conscience.
Un empathe n’a pas besoin de murs. Il a besoin d’ancrage.

Voici les clés :

1- Revenir au corps. Plus tu es incarné, moins tu absorbes.
2- Nommer intérieurement : “Cela ne m’appartient pas.”
3- Apprendre à tolérer que quelqu’un souffre sans intervenir.
4- Accepter que ton rôle n’est pas de réparer tout le monde.
5- Cultiver des moments de solitude régénérante.
La vraie protection ne consiste pas à se couper du monde. Elle consiste à rester présent sans se dissoudre.

🌟 LA VÉRITÉ PROFONDE

L’empathie est une force immense lorsqu’elle est régulée. Elle permet de comprendre, de relier, d’apaiser.

Mais elle devient faiblesse lorsqu’elle est liée au besoin d’être nécessaire.

L’empathe mature ne s’endurcit pas.
Il s’enracine.

Et peut-être que le plus grand apprentissage d’un empathe est celui-ci :

apprendre à se choisir autant qu’il choisit les autres.

Antoine LS (Histoire d'Âme).

MAITRISE ET CONTRÔLE.La maîtrise, c'est une approche en souplesse des circonstances, c’est être maître de ses émotions, ...
14/02/2026

MAITRISE ET CONTRÔLE.

La maîtrise, c'est une approche en souplesse des circonstances, c’est être maître de ses émotions, c’est la gestion de nos pensées ainsi que la mise en pratique de tout ce que l’on a appris et compris, c’est accueillir la vie comme elle vient en confiance, c’est agir dans la sérénité et en harmonie avec le tout.

Le contrôle, c’est l’exigence, le perfectionnisme, le besoin d’avoir la main mise sur tout ce qui nous arrive, sur les gens et les événements, sur ce qui nous fait peur, c’est laisser le pouvoir avoir la priorité sur nos émotions, nos ressentis.

La maîtrise de notre vie, c’est la capacité d’adaptation, elle est atteinte lorsque l’on ose libérer ce qui nous encombre, notre histoire, nos travers, elle influence notre mieux-être, nos relations, notre adaptation aux aléas de la vie, la révélation de nos potentiels.

Le contrôle est bien souvent un révélateur de la peur de vivre, d'une mésestime de soi, d'une image irréelle de qui nous sommes. Le contrôle permet, un temps, de se sentir maître de sa vie, des autres, comme si le fait de contrôler était une fuite pour ne pas aller voir à l’intérieur nos faiblesses, nos souffrances, nos qualités.

Le but de notre expérience terrestre est d’être de plus en plus dans la maîtrise de ce que nous choisissons de vivre, dans la direction que nous voulons prendre en restant dans la conviction qu’une aide est toujours là pour nous aider, dans la justesse, sans le contrôle qui procure une grande perte d’énergie, des dépressions, des pertes de repères si quelque chose ou quelqu’un nous échappe.

Monique Damel. La Voie de l'Etoile.

Si tu as du mal à te défaire d'une personne manipulatrice, c'est que certainement tu continues à réagir à ses comporteme...
11/02/2026

Si tu as du mal à te défaire d'une personne manipulatrice, c'est que certainement tu continues à réagir à ses comportements, à ses paroles.

En cela elle sent qu'elle a encore du pouvoir sur toi, une emprise. C'est jouissif pour elle. C'est ce qu'elle recherche au-delà de tout et elle utilisera tous les moyens pour cela. Grâce à tes réactions, cette personne se sent forte, puissante.

Il n'y a qu'une seule chose à faire dans ces situations là : l'ignorance totale, pour ton bien être. Pas pour la manipuler toi-même.

L'indifférence. Le détachement.

Tu sais, une personne manipulatrice ne peut rien faire contre quelqu'un qui refuse de jouer à son jeu.

Le pire cauchemar pour une personne manipulatrice c'est d'être ignorée.

Il n'y a rien de pire effectivement pour elle de voir que tu ne réagis pas à ses manigances, à ses tentatives d'accroche.

Ton silence et ton indifférence sont terribles pour elle, elle qui se sent si forte et unique, indispensable et irremplaçable.

Ton silence, ta distance, ton indifférence sont insupportables.

La personne manipulatrice s'effondre car elle sait qu'elle n'est plus rien à tes yeux.

Elle a tout tenté. Les flatteries, les compliments, les félicitations, les menaces, les attaques, les médisances. Mais plus rien ne passe, plus rien n'agit, plus rien ne fonctionne.

Tu t'es renforcé(e). Tu n'as aucun besoin d'approbation et de validation de sa part. Tu as de l'estime pour toi-même. Tu es ancré(e). Tu as confiance en toi. Tu n'as pas besoin d'elle dans ta vie.

Tu vibres haut. Elle vibre bas.

Tu es lumière. Elle est est ombre

Elle est prisonnière. Tu es libre.

Marie Chauderon

🧠 TDAH & le fait de couper la parole(Non, ce n’est ni un manque de respect, ni un manque d’écoute)On reproche souvent au...
06/02/2026

🧠 TDAH & le fait de couper la parole

(Non, ce n’est ni un manque de respect, ni un manque d’écoute)

On reproche souvent aux personnes TDAH de :
👉 couper la parole
👉 finir les phrases des autres
👉 intervenir “trop vite”

Mais ce comportement est mal interprété.
Il relève beaucoup plus du fonctionnement neurologique que de l’attitude sociale.

🔍 Ce qui se passe vraiment dans le cerveau TDAH

1️⃣ Un cerveau qui anticipe très vite

Le cerveau TDAH fonctionne en pensée associative rapide.

Dès les premières phrases de l’interlocuteur, il :
• reconnaît un schéma
• anticipe la suite
• voit déjà la conclusion
• active plusieurs idées en parallèle

➡️ L’autre est encore au prémisse,
➡️ le cerveau TDAH est déjà au point d’arrivée.

Ce n’est pas de l’impatience.
C’est un décalage de vitesse cognitive.

2️⃣ Une mémoire de travail fragile

L’idée qui surgit est :
• très vive
• très pertinente
• mais instable

Si elle n’est pas exprimée immédiatement, elle peut disparaître.

👉 Le cerveau déclenche alors une urgence interne :

« Dis-le maintenant ou tu vas l’oublier. »

Couper la parole devient une stratégie de survie cognitive, pas un choix relationnel.

3️⃣ Une inhibition moins automatique

Le TDAH implique une difficulté de régulation inhibitrice.

Il y a souvent :
• peu de délai entre “je pense” et “je parle”
• un frein neurologique moins automatique

➡️ L’idée sort avant le filtre social.
Pas par égo.
Par désynchronisation cerveau–contrôle.

4️⃣ Un engagement réel dans la discussion

Contrairement aux idées reçues, la personne TDAH :
• écoute intensément
• est impliquée émotionnellement
• pense souvent être dans une logique de co-construction

Mais l’interlocuteur peut le vivre comme :
❌ une interruption
❌ une prise de place
❌ un manque de considération

➡️ Décalage entre intention et perception.

🧩 Résumé simple

Couper la parole dans le TDAH, c’est souvent :

✔️ un cerveau qui va trop vite
✔️ une peur de perdre l’idée
✔️ une inhibition difficile
✔️ un vrai engagement dans l’échange

❌ pas un manque d’écoute
❌ pas un défaut d’éducation
❌ pas un manque de respect

⸻🌸———🌸———

🔧 Alors… qu’est-ce qu’on fait ?

(Sans frustrer le cerveau ET sans vexer l’autre)

👉 On ne demande pas au cerveau TDAH de se taire.
👉 On lui offre un autre canal de décharge + un cadre relationnel clair.

1️⃣ Externaliser l’idée (hors du “cloud mental” déjà saturé)

🔬 Pourquoi
La mémoire de travail TDAH est labile.
Attendre = risque de perte → urgence → interruption.

✅ Pistes concrètes
• ✍️ écrire un mot-clé (1–3 mots max)
• 📱 note vocale ultra courte (3–5 secondes)
• 🖊️ geste d’ancrage (toucher un doigt = “idée sauvegardée”)

➡️ Le cerveau sait que l’idée ne sera pas perdue
➡️ l’urgence diminue
➡️ l’inhibition redevient possible

2️⃣ Créer un sas verbal au lieu d’une coupure

🔬 Le cerveau a besoin de libérer l’impulsion, pas forcément le contenu.

✅ Phrases tampons
• « Je te coupe deux secondes, je note juste un mot et je t’écoute »
• « Attends, je garde ça, continue »
• « J’ai une idée, je la mets de côté »

➡️ L’autre se sent respecté
➡️ le cerveau se sent sécurisé

3️⃣ Sécuriser le droit à la reprise

🔬 Beaucoup de coupures viennent de la peur de ne pas avoir la parole après.

✅ Pacte explicite (couple, travail, famille)
• « Tu finis, puis je reviens sur mon idée »
• « Note-le, je te redonne la parole »

➡️ Sécurité relationnelle ↑
➡️ Urgence neurologique ↓

C’est de la régulation exécutive partagée.

4️⃣ Utiliser le corps plutôt que la parole

🔬 Le cerveau TDAH régule mieux par le sensorimoteur.

✅ Alternatives silencieuses
• lever un doigt
• poser la main sur la table
• incliner la tête

➡️ L’idée est “sortie” sans couper
➡️ l’échange reste fluide

5️⃣ Accepter le rythme réel du cerveau

Forcer un cerveau TDAH à rester silencieux trop longtemps :
• augmente la charge cognitive
• fait chuter l’attention
• mène souvent à une coupure encore plus brutale

👉 Mieux vaut des micro-ajustements réguliers que du contrôle prolongé.

💬 Phrase clé à transmettre

« Si je coupe parfois, ce n’est pas parce que je ne t’écoute pas.
C’est parce que mon cerveau va vite et que j’ai peur de perdre une idée.
J’apprends à la poser ailleurs pour te laisser finir. »

Muriel Hubin

MALADIE : « LE MAL A DIT». - La panique peut provoquer des diarrhées.- La colère retenue ou la rancune : une crise de fo...
05/02/2026

MALADIE : « LE MAL A DIT».

- La panique peut provoquer des diarrhées.
- La colère retenue ou la rancune : une crise de foie.
- La difficulté à trouver ou à prendre sa place peut provoquer des infections urinaires à répétition.
- Quelque chose qu’on ne veut pas entendre ou quand on ne s’écoute pas : des otites, douleurs d’oreilles.
- Quelque chose qu’on n’a pas osé dire, qu’on a ravalé : des angines, des maux de gorge.
- Un refus de céder, de plier, d’obéir ou de se soumettre : des problèmes de genoux.
- Peur de l’avenir, peur du changement, peur de manquer d’argent : des douleurs lombaires.
Intransigeance, rigidité : des douleurs cervicales et nuque raide.
- Conflit avec l’autorité : des douleurs d’épaules. Quand on prend trop de choses sur soi : également douleurs d’épaules avec une sensation d’un fardeau.
- Affronter une situation ou une personne sans se permettre de s’exprimer : des douleurs dentaires, aphtes, abcès.
- L’incapacité d’avancer : des douleurs dans les pieds, les chevilles.

Foie
Le foie représente les choix, la colère, les changements et l’adaptation. On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.
Difficultés d’ajustement à une situation.
Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.
Colère refoulée.
Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Vésicule biliaire
La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage. Se battre. Esprit de conquête.
Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser.
Sentiment d’injustice. Colère, rancune.
Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.
Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.
Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

Glande thyroïde
Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.
Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.
Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse. Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.
Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.
Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.

Hernies
De la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.
Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.
Autopunition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.
Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.
Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire :

Hernie inguinale (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.

Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien. Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.

Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.
Refouler ses émotions. Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie mais la contrôler.

Genoux
Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.
Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.
Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.
Devoir s’incliner pour avoir la paix.
Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,
Entêtement, humiliation.
Culpabilité d’avoir raison.
Colère d’être trop influençable.

Peau
Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication. Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

Eczéma
Anxiété, peur de l’avenir, difficultés à s’exprimer.
Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété.
Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.
Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi. Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.

Acné
Manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.
Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence.
Honte des transformations corporelles.
Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

Psoriasis
Personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.
Besoin de se sentir parfait pour être aimé.
Souvent un double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation.
Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau.
Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

Bras
Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.
Les bras sont le prolongement du cœur et sont liés à l’action de faire et de recevoir, ainsi que l’autorité, le pouvoir.
Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.
Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.
Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un.
Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à leur montrer de l’affection.
S’empêcher de faire des choses pour soi-même, parce qu’on se souvient des jugements négatifs et des interdictions durant l’enfance, ce qui était blessant.
Ne pas se permettre de prendre ou je regretter d’avoir pris quelque chose, ou de penser avoir obtenu quelque chose sans le ne mériter.
Se rapporter au fait d’avoir été jugé par ses parents.
Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple).
Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.

Épaules
La fonction première des épaules est de porter. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.
Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas.
On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.
Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses.
Lorsqu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.
On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé.
Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.
Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.
Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.
On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).
Épaules rigides et bloquées sont signe d’un blocage de la circulation de l’énergie du cœur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).
Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).
L’énergie doit circuler du cœur vers les bras pour permettre de faire, de réaliser ses désirs.
On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). Parfois envers soi-même.
On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.
Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

Quelques extraits du livre de Jacques Martel (Le grand dictionnaire des malaises et des maladies).

Le humming (le fait de fredonner, produire un son grave et continu comme “mmm”, “om”, “nnn”) est l’un des moyens les plu...
28/01/2026

Le humming (le fait de fredonner, produire un son grave et continu comme “mmm”, “om”, “nnn”) est l’un des moyens les plus simples et les plus puissants pour faire passer le corps du stress à l’apaisement.

Et ce n’est ni magique ni ésotérique :

c’est neurophysiologique.

🌬️ 1. Qu’est-ce que le humming ?

Le humming consiste à :

▪︎produire un son continu
▪︎bouche fermée ou semi-fermée
▪︎avec une expiration prolongée
▪︎en laissant vibrer la gorge, la poitrine, le visage

👉 Exemple :
“mmmmmmmm”, “ommmmm”, “nnnnn”

Ce n’est pas chanter juste, ni fort.
C’est vibrer.

🧠 2. Pourquoi le humming calme le stress (mécanismes scientifiques)

🔹 a) Activation du nerf vague

Le nerf vague est le frein naturel du stress.
Le humming :
▪︎stimule les cordes vocales
▪︎fait vibrer le larynx, le pharynx
▪︎active directement le nerf vague ventral

🧠 Résultat :

▪︎baisse du rythme cardiaque
▪︎baisse du cortisol
▪︎sortie du mode survie (fight / flight / freeze)
▪︎retour vers le mode sécurité

👉 C’est exactement ce qu’on cherche quand on parle de régulation du système nerveux.

🔹 b) Allongement de l’expiration

Le stress = inspiration courte + expiration bloquée
Le calme = expiration longue

Le humming force naturellement une expiration lente.

🧠 Le cerveau interprète cela comme :
« Il n’y a pas de danger immédiat »

🔹 c) Vibrations et cerveau

Les vibrations :
▪︎stimulent le tronc cérébral
▪︎apaisent l’amygdale (centre de la peur)
▪︎améliorent la cohérence cardiaque

👉 Le corps reçoit une information sensorielle rassurante, plus forte que les pensées.

🩸 3. Effets physiologiques observés

Le humming peut :
▪︎réduire la tension musculaire
▪︎améliorer la variabilité cardiaque (HRV)
▪︎augmenter l’oxyde nitrique nasal (meilleure oxygénation)
▪︎calmer les inflammations liées au stress
▪︎améliorer le sommeil

C’est pour cela qu’il est utilisé (directement ou indirectement) en :

▪︎thérapies somatiques
▪︎pratiques respiratoires
▪︎méditation
▪︎chant thérapeutique

🌀 4. Lien avec le trauma et l’hypervigilance

Chez une personne hypervigilante :
▪︎le corps est figé
▪︎la respiration est bloquée
▪︎la gorge est souvent tendue (non-dit, peur, contrôle)

Le humming :
✔️ remet du mouvement
✔️ redonne une voix au corps
✔️ restaure un sentiment de sécurité interne

👉 C’est une autorégulation par le bas (bottom-up), pas par la pensée.
Peter Levine insiste beaucoup sur ces micro-vibrations pour sortir du trauma figé.

🌍 5. Origines culturelles et peuples
Le humming n’appartient pas à une seule culture. Il est universel.

🧘 5. Comment pratiquer (simple et efficace)

🔹 Exercice de base (2–5 minutes)
Inspire par le nez
Expire lentement en faisant “mmmmmmmm”

Sens les vibrations dans :

la gorge
la poitrine
le visage

Recommence 5 à 10 fois
Tu peux poser une main sur la poitrine pour amplifier l’effet.

🔹 En cas de stress intense
hum doucement
même très bas
même quelques secondes

👉 Le corps répond avant le mental.

🧠 6. Pourquoi ça marche mieux que “se calmer mentalement”

Parce que :

×le stress est corporel
×le trauma est pré-verbal
×le système nerveux apprend par sensation, pas par raisonnement
×Le humming parle le langage du corps.

🕊️
La voix est un organe de régulation émotionnelle.

Dans la tradition hébraïque :
le souffle
la vibration
la voix
… sont liés à la vie.

■■■■■
✔️ Le humming est ancestral
✔️ Il agit directement sur le nerf vague
✔️ Il transforme le stress sans effort
✔️ Il est accessible partout
✔️ Il redonne au corps une sensation de sécurité

HUM HUM

Katiuscia Tsandni Djivan Psychopraticienne CÆMAS En Mémoires Cellulaires de Structure

💭𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐧𝐨𝐬 𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐧’𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞… 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 ?On nous a appris à les contenir.À les gérer.À les fa...
27/01/2026

💭𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐧𝐨𝐬 𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐧’𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞… 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 ?

On nous a appris à les contenir.
À les gérer.
À les faire taire.

👉 𝑁𝑒 𝑝𝑙𝑒𝑢𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑠.
👉 𝐶𝑎𝑙𝑚𝑒-𝑡𝑜𝑖.
👉 𝑁𝑒 𝑏𝑜𝑢𝑔𝑒 𝑝𝑎𝑠.

Pourtant, 𝐢𝐥 𝐧’𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐝’𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬.
Il n’y a que des émotions 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐞𝐬.

🟦 𝐋𝐚 𝐭𝐫𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬𝐬𝐞 permet de faire un deuil, de lâcher ce qui n’est plus.
🟥 𝐋𝐚 𝐜𝐨𝐥𝐞̀𝐫𝐞 protège ton intégrité quand quelque chose déborde ou devient injuste.
🟨 𝐋𝐚 𝐣𝐨𝐢𝐞 crée du lien, du mouvement, de la vitalité.

Chaque émotion a 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐛𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞.

Le problème n’est pas de les ressentir.
Le problème, c’est de 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐚𝐮 𝐛𝐨𝐮𝐭.

Quand une émotion est retenue :
📌 le corps compense
📌 les muscles se tendent
📌 la respiration se fige
📌 les fascias se densifient

Et parfois… la douleur apparaît.
Pas par faiblesse.
Par adaptation.

💡 En cabinet, je vois souvent des corps qui tiennent ce que la personne n’a pas pu exprimer.

✨ Laisser une émotion circuler, ce n’est pas perdre le contrôle.
C’est 𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬 𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐟𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐭𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞.

👉 Si ton corps est souvent tendu, verrouillé, fatigué,
pose-toi cette question simple :
𝑞𝑢’𝑒𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑟𝑒𝑡𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒 ?

Source internet.

LA CARENCE AFFECTIVE.Lorsque l'on souffre de carence affective, on se lance dans des relations souffrantes.On attend de ...
24/01/2026

LA CARENCE AFFECTIVE.

Lorsque l'on souffre de carence affective, on se lance dans des relations souffrantes.

On attend de l'autre qu'il nous donne ce que nous n'avons pas ou mal reçu pendant l'enfance.
C'est-à-dire, affection, attention, reconnaissance...

Nous développons des mécanismes de défense compensatoire pour combler le manque de ce besoin fondamental.

Le besoin de tendresse, de contact est aussi important que la chaleur ou la nourriture.

La carence affective est liée aux ressentis de l'enfant pas assez écouté, aimé ou mal aimé. Il ressent le vide et l'incertitude.

La personne avec une carence affective a la certitude que les autres ne lui donneront pas le soutien affectif dont elle a besoin.

Trois cas de carence affective :

- Manque d'apport affectif : absence d'attention, d'affection, de présence amicale.

- Manque d'empathie : absence de quelqu'un de compréhensif, qui écoute, à qui l'on peut parler de soi.

- Manque de protection : absence de quelqu'un qui guide, conseille.

Pour sortir de la carence affective, il faut d'abord le reconnaitre, nommer le problème, travailler sur l'enfant intérieur, lui donner une place.

Personne, à part nous, ne pourra jamais nous apporter ce manque, il nous appartient de faire un travail de reconnaissance de SOI, de comprendre que nous pouvons, aimer et accueillir le petit enfant que nous avons été.

Monique Damel. La Voie de l'Etoile.

On peut avoir peur de parler, de s'exprimer, car bien souvent, selon nos mémoires traumatiques, celà équivaut à générer ...
22/01/2026

On peut avoir peur de parler, de s'exprimer, car bien souvent, selon nos mémoires traumatiques, celà équivaut à générer des conflits.
Seulement parler, ce n'est pas se disputer, se fâcher. Parler, c'est aimer.

Parler de quelque chose qui ne va pas, ce n'est pas créer un conflit.

Parler avec respect, bienveillance, c'est ne pas laisser l'amour s'abîmer en distance, en silence.

Quand on dit par exemple qu'on a mal, qu'on est blessé, là n'est pas une attaque, un reproche. C'est une main tendue à la compréhension, à la compassion, à l'empathie. À l'amour.

On a souvent déduit que parler équivaut à se fâcher alors on se tait et on s'éloigne. Les liens s'étiolent jusqu'à s'éteindre, voire disparaitre.

Parler c'est rester. C'est s'aimer soi, c'est aimer l'autre. Parler s'est construire, c'est comprendre, c'est restaurer, au lieu de fuir, de s'échapper.

Une relation saine et sincère se construit souvent sur de l'inconfort. C'est ainsi qu'elle se purifie, qu'elle s'élève, qu'elle vibre mieux encore.

Alors, parler pour grandir ou fuir pour survivre ? Que choisis-tu ?

Marie Chauderon

Morgan Freeman a dit un jour :« Il arrive un moment où l’on ne ressent plus le besoin de prouver quoi que ce soit à qui ...
19/01/2026

Morgan Freeman a dit un jour :

« Il arrive un moment où l’on ne ressent plus le besoin de prouver quoi que ce soit à qui que ce soit. Non pas parce qu’on a abandonné, mais parce qu’on a grandi. »

On se lasse d’expliquer, de justifier, de se rétrécir pour entrer dans la vie des autres.
Lassé d’attendre des messages qui ne viennent jamais,
des excuses qui n’arrivent pas,
des gens qui ne savent pas aimer.

La vérité est simple :
Tout le monde ne te comprendra pas.
Tout le monde ne restera pas.
Tout le monde ne te traitera pas comme tu le mérites.
Mais ils n’en ont pas besoin.
Car vient un moment où tu choisis la paix.

Tu choisis le silence plutôt que la réaction.
Tu cesses de te plier aux tempêtes des autres.

Parce que parfois,
la réponse la plus mûre, c’est le silence.

Le geste le plus fort, c’est de s’éloigner.

Et le plus grand acte d’amour de soi,
c’est d’arrêter de se mettre en dernier.

Ce n’est pas de l’égoïsme — c’est de la guérison.
C’est le courage de se choisir.
De reconstruire son âme sans chercher l’approbation de personne.
De continuer à avancer — même seul — mais avec dignité.

Et lorsque tu fais cela… la vie commence à se réaligner.

Car les bonnes personnes ne demandent pas d’explications.
Elles te voient.
Elles te ressentent.
Elles te respectent — sans que tu aies à le quémander.

Morgan Freeman

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Terrasson
24120

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Le Chemin du Renouveau

J’ai créé Le Chemin du Renouveau parce que j’aime écouter, aider, rassurer, motiver, en un mot : accompagner.

Accompagner au plus près la Personne qui vient me voir, dans le respect de ce qu’elle est, de ce qu’elle vit... avec empathie et bienveillance.

... Avec les outils que je propose :

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