Cyrius Magnétiseur - Cyrille Hamme

Cyrius Magnétiseur - Cyrille Hamme Cyrille Hamme
Magnétiseur - Medium
Je me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions Je suis Magnétiseur Energéticien.

Ma grand-mère était magnétiseuse, coupeuse de feu, ma mère était cartomancienne et mon père sourcier. J'ai été bercé dans l'énergétique depuis tout petit. Je vois, je sens, je ressens et j'entends même parfois des choses, des sons des mots. Avant connu le deuil très jeune, les maladies et la souffrance de mes proches. J'ai voulu aider les gens à surmonter ces épreuves. Un animal a autant de souffrance qu'un être humain. Lorsqu'on sépare une maman de son petit, lorsque l'animal souffre il l'exprime à sa manière. Je me suis donc formé à la communication animale pour communiquer avec eux et les soulager en leur apporter mon aide et mon soutien. Géobiologue :
Une maison saine pour un corps sain. C'est valable pour les entreprises, les maisons, les fermes,...afin que chaque être vivant puisse vivre en tout sérénité et en paix dans le lieu où il se trouve. Cartomancien :
A travers la cartomancie, je vous apporte une guidance sur tous les sujets que vous désirez aborder. Soin au tambour et aux diapasons : pour vous soulager de vos douleurs et vous apaiser.

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18/01/2026

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Hier, j’ai retrouvé mon fils de huit ans enfermé dans le placard de sa chambre — barricadé derrière des paniers de linge et des coussins empilés comme un petit mur. Il sanglotait à s’en étouffer, une main posée sur le museau de notre chien pour l’empêcher de faire le moindre bruit, et il répétait, affolé :
« Maman… ils vont venir. La police va venir pour le tuer… »

Ce n’était pas un jeu. Ce n’était pas une “crise” comme on dit parfois pour minimiser. C’était une panique brute, la plus déchirante que j’aie vue de ma vie de mère.

Pour comprendre pourquoi mon fils, Émile, essayait de cacher un chien de trente kilos comme s’il cachait un trésor, il faut rencontrer Buddy.

Buddy vient d’un refuge. Le vétérinaire l’appelle “un boxer croisé, un peu de tout”. Il a une oreille qui se dresse fièrement et l’autre qui tombe, un léger prognathisme qui lui donne en permanence l’air d’être surpris, et une queue qui balaie l’air comme un essuie-glace.

Vu de loin, il peut impressionner. Mais chez nous, c’est un grand maladroit au cœur tendre — terrorisé par les orages, l’aspirateur… et les papillons.

Chaque jour, après l’école, Émile le promène dans notre lotissement. C’est leur rituel. Émile se sent grand avec la laisse dans la main, comme s’il avait une mission importante.

Hier, tout a basculé pour une bêtise.

Un écureuil a traversé le trottoir comme une flèche. Buddy a bondi, par réflexe. Il n’a mordu personne, il n’a fait de mal à personne. Mais dans son élan, il a renversé une poubelle devant la maison d’un voisin, un peu plus bas dans la rue. Le couvercle a claqué, le plastique a raclé le sol — un bruit qui attire tout de suite l’attention.

La porte s’est ouverte d’un coup.

Le voisin, un homme à qui nous n’avons presque jamais parlé, est sorti en tempête. Il n’a pas vu un enfant et un chien un peu bête. Il a vu “un problème”.

Il a hurlé sur Émile. Sur mon petit garçon de huit ans. Il a traité Buddy de “bête dangereuse” et, surtout, il a lâché la phrase qui a fracassé l’univers de mon fils :

« Je vais appeler la police. Ils vont l’emmener. Et une fois qu’il sera parti, tu ne le reverras plus. »

Émile n’est pas rentré en courant. Il a fui. Comme on fuit quand on a peur pour sa vie — ou, pour lui, pour la vie de son meilleur ami.

Quand je l’ai trouvé dans le placard, il hyperventilait. Ses larmes trempaient le pelage de Buddy. « Maman, ouvre pas… » répétait-il. « Ils vont venir… Ils tuent les chiens méchants. Le monsieur a dit que Buddy était méchant… Il faut le cacher. »

J’ai essayé de raisonner. J’ai dit que le voisin était juste en colère. J’ai dit que la police n’était pas là pour “faire du mal aux chiens”. J’ai dit que Buddy avait juste fait tomber une poubelle.

Mais la peur n’écoute pas les phrases calmes. Elle n’écoute pas la logique.

À huit ans, on ne nuance pas. On imagine. Et on croit.

J’étais furieuse contre ce voisin — furieuse de cette manière froide qu’on ressent quand on comprend qu’un adulte a choisi d’écraser un enfant avec des mots. Mais je me sentais surtout brisée. Comment on répare une terreur pareille ? Comment on rattrape une image qui s’est imprimée dans la tête d’un enfant ?

Sur un coup de désespoir, j’ai appelé le commissariat du quartier. Pas pour déposer plainte, pas pour créer une histoire. Juste pour demander… de l’aide humaine.

J’ai expliqué, la voix tremblante : « Ce n’est pas une urgence, je suis désolée… mais mon fils a très peur. Est-ce que quelqu’un pourrait passer dire bonjour, deux minutes ? Juste pour qu’il comprenne que personne ne vient lui prendre son chien. »

Au bout du fil, on m’a répondu avec une simplicité qui m’a émue : « D’accord, madame. On regarde qui est dans le secteur. »

Vingt minutes plus t**d, une voiture s’est arrêtée devant chez nous.

Mon cœur s’est serré.

Je m’attendais à une patrouille “classique”. Mais ce qui m’a frappée, c’est la présence d’un chien, à l’arrière, et l’allure de l’équipe : une unité cynophile.

Je me suis dit : c’est trop. Ça va l’effrayer encore plus.

Puis l’agent est descendu. Grand, solide, gilet, posture… et pourtant, au lieu de faire peur, il a commencé par ouvrir doucement la porte arrière et laisser sortir son partenaire : un superbe berger allemand, calme, concentré, sans agitation.

L’agent a sonné comme on sonne chez quelqu’un qu’on veut rassurer.

Quand j’ai ouvert, il a souri. Un vrai sourire, pas un sourire de façade.

« On m’a dit qu’il y avait, ici, un petit fugitif qui protège son copain, » a-t-il dit avec une voix posée. « Est-ce qu’on peut entrer ? »

Je les ai conduits jusqu’à la chambre d’Émile. La porte du placard était toujours fermée, comme un coffre.

L’agent n’a pas exigé. Il n’a pas ordonné. Il s’est assis par terre, sur le tapis, à quelques mètres du placard. Il a fait signe à son chien de se coucher à côté de lui. Le berger allemand s’est allongé, tranquille, comme si tout était normal.

« Émile ? » a-t-il appelé doucement. « Je m’appelle Julien. Et lui, c’est Ragnar. On a entendu dire que Buddy avait des soucis. »

Un silence. Long. Tendu.

Alors l’agent a parlé au placard, comme on parle à un enfant quand on veut lui laisser le temps de respirer.

« Tu sais, Ragnar est un chien, lui aussi. Il travaille avec moi. En vrai… c’est lui le chef. Moi, je suis juste celui qui tient la laisse et qui conduit. »

La porte a grincé. Un tout petit peu.

Un œil bleu, trempé de larmes, a regardé dehors.

« Vous… vous ne prenez pas les chiens ? » a soufflé Émile.

L’agent a avalé sa salive. Sa voix s’est faite plus grave, plus sincère.

« Non, mon grand. On ne “prend” pas les bons chiens. On les protège. Un chien, c’est un partenaire. C’est une famille. »

Puis il a sorti de sa poche un autocollant en forme de petit badge, très simple, fait pour les enfants.

« Ragnar voulait te dire un truc, » a-t-il ajouté. « Il se demande si Buddy accepterait d’être membre d’honneur de l’unité. On a besoin de chiens courageux pour surveiller le quartier… surtout contre les écureuils. »

Je l’ai vu, ce moment exact où quelque chose se déverrouille chez un enfant.

Émile a laissé échapper un mini rire, timide, comme s’il avait peur d’être puni d’aller mieux.

La porte s’est ouverte.

Buddy est sorti, tout doucement, la queue basse, sentant l’angoisse comme un parfum lourd.

Et là, c’est devenu… simple. Presque beau.

Ragnar a gémi doucement et a approché son museau de celui de Buddy, sans brusquerie. Buddy a cligné des yeux. Sa queue a donné un petit coup. Puis un autre. Et d’un coup, tout son corps s’est mis à remuer, comme ces chiens qui n’arrivent pas à contenir leur soulagement.

Émile n’arrivait pas à y croire.

L’agent a laissé mon fils caresser Ragnar. Il lui a montré sa radio. Il lui a expliqué, avec des mots d’enfant, que son travail, c’était de garder les gens en sécurité — et que les chiens faisaient partie de cette mission, parce qu’on leur fait confiance et qu’ils savent aimer.

Il est resté longtemps. Quarante-cinq minutes au moins. Assis sur mon tapis, à regarder deux chiens se renifler et un enfant reprendre son souffle.

Quand ils sont repartis, Émile ne se cachait plus. Il était sur le pas de la porte, Buddy collé à sa jambe, le petit autocollant sur sa veste, et il agitait la main avec une fierté nouvelle.

Quand la voiture a disparu au coin de la rue, il s’est tourné vers moi et il a dit, très sérieusement :

« Maman… le voisin a menti. Buddy, il est policier maintenant. »

Je n’ai pas oublié la violence des mots du voisin.

Mais je n’oublierai jamais non plus ce qu’un homme et un chien ont fait, hier, dans mon salon : ils ont rendu à mon enfant un sentiment de sécurité.

On oublie trop souvent que les mots laissent des traces. En quelques secondes, on peut abîmer un cœur.

Et la gentillesse, elle aussi, laisse des traces.

Parfois, elle suffit à réécrire l’histoire.

Découvrez plus de belles histoires avec Choses Qui Te Font Réfléchir.

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13/01/2026

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✨✨❓ Peut-on être heureux sans être compris ?❓✨✨

Réponse :
Oui.

Sinon les gens spirituels seraient tous en burn-out karmique depuis l’Atlantide.

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🌌 Être incompris, côté spirituel

Être incompris, c’est quand tu dis :

> « Je ressens que je dois ralentir. »

Et qu’on te répond :

> « T’as encore regardé des vidéos cheloues toi. »

✨ Non.
Tu viens juste de capter une info que leur Wi-Fi intérieur ne reçoit pas.

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📡 Problème de fréquence (et non de folie)

Ton âme émet en :

> intuition
> subtilité
> silence
> vérité intérieure

Et certaines personnes captent seulement :

> stress
> contrôle
> “explique mieux”
> “prouve-le”

👉 Ce n’est pas de l’incompréhension.
C’est un souci de mise à jour spirituelle.

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🧘‍♀️ Peut-on être heureux sans être compris ?

Oui, MAIS à une condition sacrée :

👉 Arrêter d’expliquer ton âme comme un mode d’emploi Ikea

(spoiler : il manque toujours une vis et quelqu’un finit énervé)

Quand tu lâches :
l’envie d’être validé
le besoin d’être cru
l’obsession d’être reconnu comme “évolué”

💥 BOUM
Paix intérieure activée.

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😌 Le bonheur spirituel version réaliste

Il ressemble à :

> sourire quand on te prend pour un extraterrestre
> dire “ok” sans débattre
> rentrer chez toi énergétiquement propre
> penser “ils font comme ils peuvent… moi aussi”

C’est un bonheur discret,
sans tambours,
sans aura fluo,
sans certificat d’éveil.

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🚨 Attention au faux bonheur spirituel

Quand tu dis :

> « Je m’en fous d’être compris »

Mais en vrai :
tu t’es juste mis en mode ermite vexé
tu as coupé les humains parce qu’ils fatiguent
tu parles à la lune mais plus aux gens

👉 Pause : ok.
👉 Disparition totale : non validée par le karma.

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🦊 Conclusion renardesque

> Tout le monde n’est pas censé te comprendre.
Certaines âmes sont juste là pour te regarder bizarrement.

Et c’est très bien comme ça.

✨ Mantra (à réciter quand on te regarde de travers)

> « Je suis aligné·e, même s’ils ne pigent rien.
Mon âme sait. Et ça me suffit. »

LLe Renard Chic
(Tous droits réservés.🦊)

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30/12/2025

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✨ Le MYTHE de la PERSONNE SPIRITUELLE toujours DISPO✨✨

On nous a vendu un concept un peu douteux :

👉 La personne spirituelle serait :

> toujours calme
> toujours douce
> toujours compréhensive
> jamais fatiguée
> jamais saoulée
> jamais en train de penser : “pitié, laissez-moi tranquille”

Bref : un mélange entre Bouddha, infirmier·e, psy gratuit et prise USB humaine.

Spoiler : c’est faux.

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🌸 “Si t’es spirituel(le), tu dois être gentil(le)”

Alors tu souris.
Tu écoutes.
Tu hoches la tête.
Tu dis “je comprends”.
Même quand à l’intérieur ton âme crie :

> “J’AI PLUS DE BATTERIE, JE SUIS À 2% ET J’AI DÉJÀ AIDÉ 14 PERSONNES AUJOURD’HUI.”

Mais tu continues, parce que :

“je veux pas être dure”
“je veux pas blesser”
“je veux pas faire de vagues”

Résultat : tsunami intérieur.

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🔋 La personne spirituelle version mythe

> Elle ne dit jamais non
> Elle répond toujours rapidement
> Elle absorbe les émotions des autres comme une éponge radioactive
> Elle ne s’énerve pas (elle “transmute”, apparemment)
> Elle se repose… dans une autre dimension

Et quand elle craque ?

> “C’est étrange, je comprends pas pourquoi je suis épuisé(e)…”
(Alors que TOUT LE MONDE s’est branché sur toi.)

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

✨ Version réelle (beaucoup moins glamour)

Une vraie personne spirituelle :

> est parfois fatiguée
> est parfois grognon
> a parfois besoin de SILENCE SACRÉ
> dit non sans rédiger une thèse en 12 chapitres
> ne confond pas amour et auto-destruction

La sagesse, ce n’est pas :

“Je suis toujours disponible”

C’est :

“Je sais quand je dois fermer la porte.”

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🚨 Symptômes que tu joues au Bouddha low-cost

> tu aides même quand t’as mal au ventre de fatigue
> tu culpabilises quand tu prends du temps pour toi
> tu es “la personne mature” dans toutes les pièces
> tu consoles tout le monde sauf toi
> ton énergie disparaît mystérieusement à chaque interaction

👉 Félicitations : tu es un renard trop gentil.

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🦊Révélation cosmique Renard Chic

Être spirituel(le), ce n’est pas :

être doux(ce) H24
être disponible sur demande
être un centre de recyclage émotionnel

C’est :

être vrai(e)
être incarné(e)
être respectueux(se) de SON énergie

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🌙 Phrase magique à utiliser sans modération

> “Je t’aime, mais là, je recharge.”

Ou version deluxe Renard Chic :

> “Je suis aligné(e)… pas branché(e) sur secteur.”

Un petit Mantra au passage (à réciter avec un sourire renardien)

> “Ma lumière brille mieux
quand je n’éclaire pas toute la ville à moi seul(e).” 🦊✨

C'est essentiel de s'en souvenir.

Le Renard Chic

(tout contenu de cette publication est soumis et revendiqué par moi, c'est bibi qui a tout écrit seule alors avec toute ma bienveillance on ne vole pas ou on fait pas un simple copier-coller en supprimant le lien vers ma page. Merci bien.)

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13/12/2025

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🌟 L’habitude de trop donner pour être aimé

> “Je guéris en apprenant à recevoir.”
ou comment arrêter d’être le distributeur automatique affectif du quartier.

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❓️Qu’est-ce que “trop donner pour être aimé” ?

Alors, techniquement, ce n’est pas “être gentil”.
C’est plutôt être tellement disponible que même Google te jalouse.

Tu donnes ton temps, ton énergie, ton écoute, ta patience, tes dernières miettes de force vitale…
Tu dis “oui” comme si c’était ton signe astrologique.
Tu t’adaptes à tout le monde, même aux gens qui ne s’adaptent qu’à leur canapé.

Et au fond, l’espoir caché, c’est :

> “Regardez comme je suis formidable, aimez-moi, merci, bisous.”

Spoiler : ce n’est pas un défaut.
C’est juste ta stratégie de survie préférée.

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❓️D’où vient cette habitude ?

🔹️ Quand l’amour semblait “conditionnel”

Si on t’a souvent envoyé :

“Sois sage.”

“Rends service.”

“Ne dérange pas.”

…ton enfant intérieur a pris des notes et a créé le logiciel :

> “Version 1.0 : L’amour arrive seulement quand je rends tout le monde heureux.”

Et depuis, tu tournes encore sur cet OS émotionnel… sans mise à jour.

🔹️Peur de l’abandon ou du rejet

Si tu as connu des ambiances du style :

parent fantôme,

ruptures surprise,

“on t’aime mais avec option aléatoire”…

ton cerveau a dit :

> “Plan A : si je deviens indispensable, personne ne pourra me jeter comme un vieux ticket de caisse.”

Donc tu t’es transformé(e) en technicien(ne) de maintenance émotionnelle 24/7.

🔹️La confusion entre amour et sacrifice

Bienvenue dans le club des gens qui ont appris :

> “Aimer = se sacrifier comme si on tournait un film dramatique.”

Du coup, penser à toi = “égoïste”.
Alors tu t’étires, tu t’épuises, tu deviens un chewing-gum relationnel : toujours là, toujours flexible, jamais prioritaire.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

❓️Comment ça se manifeste dans le quotidien ?

🔹️Dans les relations

Tu dis oui alors que ton âme crie “STOP À L’AIDE”.

Tu aides à tout, même quand tu n’es même pas censé(e) être là.

Tu donnes plus qu’une banque en heures supplémentaires.

Tu attires les gens qui te voient comme un chargeur de téléphone émotionnel.

Impossible de demander de l’aide : tu préfères mourir sous un canapé que dire : “J’ai besoin.”

🔹️Dans ton corps

Ton corps est lucide, lui.
Il t’envoie :

fatigue niveau “batterie 1%”,

douleurs dans le plexus (le siège du “Pourquoi j’ai dit oui ?!”),

gorge serrée d’avoir avalé trop de non.

Traduction de ton corps :

> “Je veux bien aider, mais je ne suis pas EDF.”

🔹️ Dans ton monde intérieur

Tu culpabilises quand tu prends juste… une pause.

Tu as l’impression qu’on ne t’aimera vraiment que si tu rends service.

Tu t’énerves contre toi-même de dire encore oui.

Tu te demandes parfois : “Pourquoi personne ne me donne autant que je donne ?”

Réponse : parce que tu prends la place du Père Noël et que tu ne réclames jamais ta part du gâteau.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

✨️Les conséquences sur l’estime de soi

À force de tout donner :

Tu deviens ton propre employé du mois, mais sans salaire.

Tu t’habitues à des relations déséquilibrées comme si c’était normal.

Tu oublies que tu as une valeur même quand tu ne fais rien — oui oui, rien du tout, même le dimanche.

Ton estime de toi :

> “Je ne savais pas qu’on pouvait être en mode économie

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

✨️ “Je guéris en apprenant à recevoir.”

Cette phrase est un reset émotionnel.

🔹️Recevoir, c’est accepter que tu mérites

Recevoir, ce n’est pas devenir un koala passif qui attend des câlins.
C’est juste arrêter de répondre :

“Non t’inquiète.”

“C’est rien.”

“Je gère, je gère.”
alors que tu ne gères absolument rien du tout.

Recevoir =

> “Oui, merci.”
(et survivre à cette phrase sans s’évanouir.)

🔹️Recevoir, c’est rééquilibrer l’énergie du cœur

Tu as deux modes :

Donneur compulsif

Récepteur en PLS

La guérison, c’est apprendre le mode :

> “Je donne… mais je recharge aussi.”

Autrement dit : tu passes de batterie externe à être humain fonctionnel.

🔹️ Recevoir, c’est changer de croyance

Tu passes de :

> “On va m’aimer grâce à mes efforts.”

à :

> “On va m’aimer parce que… bah, je suis moi.”

C’est fou, non ?
Ton cœur met du temps à l’intégrer, mais ton âme applaudit.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

✨️ Ce que cette guérison change en profondeur

Petit à petit :

Tu arrêtes de tomber amoureux(se) de personnes qui te prennent pour une station-service.

Tu trouves des gens qui savent aussi donner (miracle).

Tu ressens moins le besoin d’être parfait(e).

Tu te sens aimé(e) pour qui tu es, même quand tu fais… absolument rien.

Tu passes de :

> “Je ferai tout pour toi, aime-moi !”

à :

> “Je t’aime, mais je ne vais pas tout porter. C’est lourd. Merci.”

Et ton âme :

> “Enfin.”

Le Renard Chic

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12/12/2025

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🧡 La blessure du désamour : quand pessonne ne nous a montré comment s'aimer.✨️

❓️ C’est quoi, la blessure du désamour ?

Ce n’est pas juste “mes parents n’étaient pas fans des câlins”.
C’est plutôt :

Ce doux sentiment :

> “Je suis aimable… mais seulement le jeudi entre 16h et 17h.”

L’impression de devoir mériter l’amour, comme si tu passais un entretien d’embauche permanent.

Et la croyance toxique :

> “Si je suis moi-même, quelqu’un va appuyer sur le bouton rejeter.”

Ton mental sait que tu as de la valeur, mais ton cœur fait :

> “Non mais moi je veux des preuves, des contrats, un tampon officiel.”

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❓️D’où vient cette blessure ?

Pas forcément d’un film dramatique, hein.
Parfois, juste d’un environnement pas très pédagogue en amour.

🔹️L’amour conditionnel version famille

Tu connais le combo :

“On t’aime… quand tu ne fais pas de bruit.”

“On t’aime… quand tu réussis tout du premier coup.”

“On t’aime… quand tu ne fais pas de vagues, de remarques, ou d’émotions.”

Bref, l’amour version échantillon gratuit.

🔹️ Le manque de modèle de tendresse

Tout le monde faisait de son mieux, mais côté câlins émotionnels…
On aurait dit une rupture de stock.

Aucun “je te vois”, aucun “je suis content.e que tu existes”, juste :

> “Range ta chambre.”

🔹️Rejet, comparaison & autres sports familiaux

“Regarde ta sœur.”
“Ton frère, lui, il y arrive.”
“Ah, c’est… original, ce que tu as fait.”

Résultat :
Tu développes la même passion que beaucoup d’entre nous :

> l’auto-dévalorisation en freestyle.

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❓️Comment ça se manifeste à l’âge adulte ?

Ne t’inquiète pas, c’est subtil.
(Spoiler : pas du tout.)

🔹️Dans la relation à toi-même

Tu te parles comme un coach sportif possédé.

Tu minimises tout :

> “J’ai escaladé une montagne, mais enfin, c’est rien.”

Compliments ?
Tu les renvoies comme une b***e brûlante :

> “Non mais arrêtez, je ne mérite pas tout ça.”

Tu deviens ton propre parent exigeant, sans les vacances ni les chocolats.

🔹️ Dans les relations affectives

Tu acceptes le minimum syndical… parce que demander plus, “oulala, c’est trop osé.”

Tu restes parfois avec des gens qui ne te méritent pas, pour ne pas finir seul.e avec Netflix.

Quand quelqu’un t’aime vraiment, tu fais :

> “Est-ce que tu es sûr ? Vraiment sûr ? VRAIMENT sûr ?”

🔹️Dans la spiritualité

Tu veux être lumineux.se, parfait.e, zéro défaut.
Tu fais des efforts de dingue… juste pour que l’Univers dise :

> “Bien joué, continue.”

Spoiler : l’Univers n’a jamais demandé ça.

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❓️ Ce que la blessure installe à l’intérieur

Un cœur en mode économie d’énergie : la tendresse, c’est rare, faut la rationner.

Un système nerveux hyper vigilant :

> “Est-ce que je gêne ? Est-ce que je fais assez ? Est-ce que je respire trop fort ?”

Une valeur personnelle configurable :
dépendante des compliments, des réussites ou de la lune en Bélier.

Et parfois, un vide intérieur…
Le fameux :

> “Je suis entouré.e, mais mon cœur fait grève.”

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✨️“Je réapprends la tendresse envers moi-même.”

La phrase qui sonne simple mais qui demande un doctorat émotionnel

🔹️“Je réapprends…”

Traduction :

“Je n’ai pas reçu le mode d’emploi à la naissance.”

“Je suis en stage de rattrapage en amour de moi.”

“Je suis débutant.e, soyez indulgent.e.”

Rien de grave : même les smartphones ont des mises à jour.

🔹️“… la tendresse…”

La tendresse, c’est :

Parler à ton cœur comme à un petit animal fragile (un renardeau, par exemple).

Ne plus te laisser insulter par ton mental qui pense être ton patron.

Arrêter de dire “j’exagère” quand tu souffres clairement comme dans une telenovela.

C’est aussi :

“J’ai fait ce que j’ai pu.”

“Je mérite une pause.”

“Je suis humain.e, pas une machine Nespresso.”

🔹️“… envers moi-même.”

LA révolution.
Tu arrêtes d’attendre que le monde extérieur te donne ce que tu n’as jamais reçu.

Tu deviens :

La personne qui se soutient,

La personne qui se parle gentiment,

La personne qui ne se laisse plus en PLS émotionnelle sans couverture.

Ton cœur commence enfin à comprendre :

> “Oh… on m’aime. Et c’est moi qui m’aime. Bon, d’accord, je vais m’ouvrir un peu.”

○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○

❓️ Comment commencer à guérir cette blessure ?

🔹️Surveiller ton dialogue intérieur

Repère chaque :

> “Je suis nul.le.”

Et remplace-le par :

> “Je suis juste fatigué.e, cousin.”

🔹️ Reconnaître ton histoire

Te dire :

> “C’est normal que ce soit compliqué, on ne m’a jamais donné le tuto.”

Et d’un coup…
Tu te sens moins en faute, plus en apprentissage.

🔹️Respecter tes besoins

Dire non.
Dormir.
Arrêter de sauver la planète tous les jours.

Chaque petit geste envoie un message à ton cœur :

> “Je te néglige plus, ok ?”

○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○○

✨️Mantra final

Tu peux te le dire après chaque moment où ton mental te marche dessus :

> “Je réapprends la tendresse envers moi-même.”

Et si tu veux upgrader la version :

“Je réapprends la tendresse envers moi-même… même quand j’agis comme un gobelin fatigué.”

“Je réapprends la tendresse envers moi-même… même quand j’ai envie de tout envoyer valser.”

“Je réapprends la tendresse envers moi-même… un micro-millimètre par jour.”

Le Renard Chic

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Soin sonore honoré Decouverte du diapason Si toi aussi tu as envie de vibrer contacte moi pour prendre rdv Au plaisir
10/12/2025

Soin sonore honoré
Decouverte du diapason
Si toi aussi tu as envie de vibrer contacte moi pour prendre rdv
Au plaisir

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08/12/2025

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On m'a déconseillé de le prendre, non pas parce qu'il était méchant, mais parce que son hurlement muet avait rendu fous ses trois précédents propriétaires.

La bénévole du refuge, situé en banlieue parisienne, me regarda avec une hésitation palpable. — Ses cordes vocales ont été sectionnées, murmura-t-elle en caressant la grille. Probablement l'œuvre d'un éleveur peu scrupuleux avant de l'abandonner. Quand il essaie de miauler, les gens prennent peur. Ils disent qu'on dirait... un spectre en souffrance.

Je fixai le chat. Un Chartreux croisé, au pelage gris cendré, maigre, avec des yeux d'un ambre perçant. À cet instant précis, il ouvrit la gu**le. Il l'ouvrit si grand que je vis sa gorge rosée, les muscles de son cou se tendirent violemment, ses oreilles se rabattirent en arrière. C'était l'image vivante d'un hurlement déchirant, d'un cri de terreur pure. Mais rien ne sortit. Pas un souffle. Juste un silence absolu, lourd, presque palpable.

J'ai senti un frisson, mais aussi une connexion immédiate. Moi, Antoine, écrivain public vivant dans la solitude d'un vieil immeuble haussmannien du 11ème arrondissement, je ne comprenais que trop bien ce que c'était que de vouloir crier sans que personne ne vous entende.

— Je le prends, dis-je. Il s'appellera « Ombre ».

L'adaptation dans mon appartement fut déroutante. Vous connaissez ces vieux immeubles parisiens : le parquet point de Hongrie qui craque au moindre pas, les murs fins comme du papier à cigarette, et cette cour intérieure qui amplifie le moindre bruit. Si un voisin éternue au premier, on lui dit « à tes souhaits » au cinquième.

Ombre portait bien son nom. Il se déplaçait sans un bruit. Mais il avait une habitude qui me glaçait le sang. La nuit, il s'asseyait face au mur nu du salon et poussait son « cri silencieux ». Il ouvrait la bouche avec désespoir, tremblant, fixant le vide. Que voyait-il ? Les fantômes de son passé ?

La situation se compliqua le quatrième soir. Il était deux heures du matin. Bang, bang, bang. Des coups sourds venant du sol. — Faites taire ce maudit chat ! hurla une voix étouffée depuis l'étage du dessous. Il m'empêche de dormir avec ses hurlements !

Je restai pétrifié. Ombre dormait à mes pieds, dans un silence monacal. La voisine du dessous était Madame Lefebvre, une v***e très digne, toujours tirée à quatre épingles, le genre de dame qui vous vouvoie depuis vingt ans. Je ne l'avais jamais entendue hausser le ton.

La nuit suivante, le scénario se répéta. Ombre était dans la cuisine avec moi. Soudain, les coups de balai contre mon plancher. — Ça suffit ! C'est un démon ! cria Madame Lefebvre. J'appellerai le syndic si ça continue !

Je descendis sonner chez elle. Elle entrouvrit la porte, laissant la chaînette de sécurité. Ses yeux étaient cernés, ses cheveux gris en désordre. L'odeur de naphtaline et de renfermé s'échappa de l'appartement. — Madame Lefebvre, c'est Antoine. Mon chat est muet. Physiquement muet. Il est impossible que vous l'entendiez. — Ne me mentez pas ! siffle-t-elle avec une colère qui me surprit. Je l'entends hurler de douleur ! Il crie comme s'il mourait de solitude !

Elle claqua la porte. Je remontai, confus. Début d'Alzheimer ? Ou autre chose ? À Paris, la solitude tue plus sûrement que le froid. Peut-être que son propre esprit projetait des bruits sur ce silence oppressant.

Mais Ombre commença à agir bizarrement. Il ne me regardait plus. Il passait des heures allongé sur le parquet du salon, exactement au-dessus de la chambre de Madame Lefebvre. Il collait son oreille contre le bois et, de temps en temps, il ouvrait la gu**le dans ce cri muet, frénétique, les yeux embués.

Je commençai à échafauder des théories. Et si Ombre ne criait pas, mais répondait ? On dit que les animaux perçoivent des vibrations qui nous échappent.

Le point de rupture arriva une nuit de novembre. Une tempête s'abattait sur la capitale, la pluie fouettait les zincs des toits. Le vent s'engouffrait dans la cour intérieure en sifflant. Je lisais quand Ombre sauta sur mes genoux. Il ne le faisait jamais. Il planta ses griffes, me fixa droit dans les yeux et « hurla ».

Ce fut l'expression la plus terrifiante que j'aie jamais vue sur un animal. Il descendit, courut vers la porte d'entrée et commença à gratter le bois jusqu'à s'en faire saigner les coussinets. Il se retournait, me « criait » dessus en silence, et recommençait à gratter.

Je compris. Il ne voulait pas sortir. Il voulait que je sorte. J'ouvris la porte et Ombre dévala l'escalier en colimaçon. Il s'arrêta net devant la porte de Madame Lefebvre. Je m'attendais à entendre la télévision ou ses plaintes habituelles. Mais il n'y avait rien. Un silence dense, différent de celui de mon chat.

Ombre se colla à la porte de la voisine et commença à taper avec sa tête contre le bois. Je collai mon oreille à la porte. D'abord, rien. Puis, entre deux coups de tonnerre, un son infime. Un gémissement. — Madame Lefebvre ? appelai-je. — Aidez-moi... la voix n'était qu'un souffle.

J'appelai immédiatement les pompiers (le 18). Ils arrivèrent en moins de dix minutes, leur professionnalisme habituel contrastant avec ma panique.

Ils durent forcer la porte blindée. Ils trouvèrent Madame Lefebvre gisant dans le couloir. Elle avait fait un malaise vagal et s'était brisé le col du fémur en tombant. Elle ne pouvait pas bouger, le téléphone était hors de portée. Elle avait crié à l'aide jusqu'à l'extinction de voix, seule, dans le noir, tandis que l'orage couvrait ses suppliques pour le reste du monde. Pour tous, sauf pour Ombre.

Deux semaines plus t**d, j'allai rendre visite à Madame Lefebvre à l'hôpital du quartier. J'avais caché Ombre dans mon sac de sport, bravant le règlement. Madame Lefebvre était assise dans son fauteuil, le visage pâle mais apaisé. Quand elle vit le chat, ses yeux s'embuèrent. Ombre sortit du sac et, avec une délicatesse infinie, sauta sur le lit pour se lover contre sa jambe plâtrée.

— Pardonnez-moi, Antoine, dit-elle en caressant le pelage gris. Je vous ai menti. Je la regardai, surpris. — Je savais que ce chat ne faisait pas de bruit, avoua-t-elle d'une voix tremblante. Ces nuits-là... je n'entendais pas de miaulements. J'entendais le silence. Mon appartement était si calme que j'avais l'impression d'être déjà morte. Je tapais au plafond pour provoquer une réaction, pour que vous descendiez, pour voir un visage humain. J'ai inventé l'histoire du chat parce que... parce que j'avais trop honte de dire que j'avais peur du vide.

J'avalai ma salive, la gorge serrée. C'était le mal du siècle parisien : être entouré de deux millions d'âmes et n'avoir personne à qui parler.

— Mais cette nuit-là... continua-t-elle, quand je suis tombée et que ma voix s'est éteinte, j'ai senti quelque chose. J'ai senti des petites pattes marcher sur mon plafond, juste au-dessus de ma tête. J'ai senti une vibration, une présence. Et j'ai su qu'il m'écoutait. J'ai su qu'il criait pour moi.

Je regardai Ombre. Il ronronnait. Enfin, il ne faisait pas le bruit du ronronnement, mais son petit corps vibrait contre la main parcheminée de la vieille dame. Dans cette ville où l'on vit empilés les uns sur les autres, il avait fallu un chat sans voix pour nous apprendre à nous écouter. Madame Lefebvre avait besoin de présence, et Ombre avait besoin de quelqu'un qui comprenne son langage de vibrations et de regards.

Depuis le retour de Madame Lefebvre, la dynamique de l'immeuble a changé. Ombre passe ses après-midis à l'étage du dessous ; je lui laisse la clé. Parfois, je descends prendre une tisane avec eux. Il n'y a plus de coups de balai. Maintenant, quand le silence tombe sur l'immeuble, ce n'est plus un vide effrayant. C'est un silence habité, apaisé.

Hier, j'ai vu une scène qui restera gravée en moi. Madame Lefebvre racontait ses souvenirs de jeunesse à Ombre. Le chat la fixait intensément et, soudain, il ouvrit la gu**le dans son fameux « cri » muet. Madame Lefebvre ne sursauta pas. Elle sourit doucement et lui chuchota : — Je sais, mon grand. Moi aussi, je t'aime.

Parce que parfois, les appels au secours les plus désespérés ne s'entendent pas avec les oreilles. Ils se ressentent, d'un cœur à l'autre, dans le silence d'une ville qui ne dort jamais.

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