05/12/2013
J’avais été sollicité par courriel par un chinois inconnu dès 2006. J’avais pris sa proposition pour un gadget de plus, un gadget pour fumeur naïf. Mon premier billet sur UnAirNeuf.org remonte au 10 mai 2007, mi figue, mi raisin. [Inhaleur Ruyan Made in China] Tout ce qui peut un tant soit peu aider un fumeur à se libérer de sa dépendance est légitime. Les produits pharmaceutiques, pas plus efficaces que les autres gri-gris en dehors de tests cliniques sur mesure, en font partie. Selon de plus en plus de gens, ils ne sont guère plus utiles dans la vraie vie que les aimants dans l’oreille ou les applications Smartphone. J’ai commencé à rencontrer des vapoteurs réguliers et aux trajectoires addictives variées en 2010. J’ai constaté qu’ils avaient cessé de fumer, assez rapidement. En plus, contrairement aux fumeurs défroqués, ils étaient cool et sympa et ressentaient un sentiment de liberté, mêlé d’un peu de fierté. Un mouvement de fond, un tsunami était lancé. La cigarette électronique rend obsolète les solutions recommandées par ceux que je nomme sarcastiquement les ‘tabacocologues’ et va bientôt permettre de démontrer que la théorie de la dépendance à la ni****ne est une mystification commerciale des laboratoires pharmaceutiques : ce n’est pas une mince affaire.
Oui, c’est une révolution dans la dépendance au tabagisme, qui a maintenant une solution plaisante et facile. La force de la contre-réaction de tous ceux qui ont intérêt à ce que le tabagisme continue montre l’impact de cette vague venue d’Asie :
les laboratoires pharmaceutiques au premier chef dès lors que l’on comprend que les fumeurs apportent un flux de malades graves source de traitements onéreux,
les cigarettiers bien sûr (même si je suis convaincu qu’ils sont plus malins et vont récupérer une partie du business de la e-cigarette),
les administrations qui vivent grâce aux colossales taxes sur le tabac (20 centimes par cigarette partie en fumée en France),
les tabacocologues censés aider les fumeurs à “arrêter le tabac”,
les associations de zélotes anti-tabac comme DNF et OFT en France,
etc.
”Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera” écrivait Alain Pierrefitte il y a quarante ans : un monde d’intérêts tremble et leurs réponses sont impuissantes à bloquer une lame de fond. Ceux qui sous-estiment l’intelligence des chinois et de leur fantastique sens des affaires ont encore beaucoup de leçons à prendre !
Photo : J’avais été sollicité par courriel par un chinois inconnu dès 2006. J’avais pris sa proposition pour un gadget de plus, un gadget pour fumeur naïf. Mon premier billet sur UnAirNeuf.org remonte au 10 mai 2007, mi figue, mi raisin. [Inhaleur Ruyan Made in China] Tout ce qui peut un tant soit peu aider un fumeur à se libérer de sa dépendance est légitime. Les produits pharmaceutiques, pas plus efficaces que les autres gri-gris en dehors de tests cliniques sur mesure, en font partie. Selon de plus en plus de gens, ils ne sont guère plus utiles dans la vraie vie que les aimants dans l’oreille ou les applications Smartphone. J’ai commencé à rencontrer des vapoteurs réguliers et aux trajectoires addictives variées en 2010. J’ai constaté qu’ils avaient cessé de fumer, assez rapidement. En plus, contrairement aux fumeurs défroqués, ils étaient cool et sympa et ressentaient un sentiment de liberté, mêlé d’un peu de fierté. Un mouvement de fond, un tsunami était lancé. La cigarette électronique rend obsolète les solutions recommandées par ceux que je nomme sarcastiquement les ‘tabacocologues’ et va bientôt permettre de démontrer que la théorie de la dépendance à la ni****ne est une mystification commerciale des laboratoires pharmaceutiques : ce n’est pas une mince affaire.
Oui, c’est une révolution dans la dépendance au tabagisme, qui a maintenant une solution plaisante et facile. La force de la contre-réaction de tous ceux qui ont intérêt à ce que le tabagisme continue montre l’impact de cette vague venue d’Asie :
les laboratoires pharmaceutiques au premier chef dès lors que l’on comprend que les fumeurs apportent un flux de malades graves source de traitements onéreux,
les cigarettiers bien sûr (même si je suis convaincu qu’ils sont plus malins et vont récupérer une partie du business de la e-cigarette),
les administrations qui vivent grâce aux colossales taxes sur le tabac (20 centimes par cigarette partie en fumée en France),
les tabacocologues censés aider les fumeurs à “arrêter le tabac”,
les associations de zélotes anti-tabac comme DNF et OFT en France,
etc.
”Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera” écrivait Alain Pierrefitte il y a quarante ans : un monde d’intérêts tremble et leurs réponses sont impuissantes à bloquer une lame de fond. Ceux qui sous-estiment l’intelligence des chinois et de leur fantastique sens des affaires ont encore beaucoup de leçons à prendre !