Les Chahuteuses - Toulouse

Les Chahuteuses - Toulouse Nous organisons des événements autour du corps et de la vie affective : ateliers, soirées festives, projections-débat…
Venez chahuter avec nous !

Et si on relançait la team toulousaine ? 🤩
18/04/2021

Et si on relançait la team toulousaine ? 🤩

Tu as envie de rejoindre l'équipe Chahuteuses mais tu te poses un tas de questions ? Voici un message de la part de Lucile du Pôle RH pour toi 👇👇👇👇👇👇

Bonjour toi,

Si tu es intéressé.e pour devenir bénévole aux Chahuteuses, je t'invite à une réunion d'information le Mardi 20 Avril à 19h en visio sur ZOOM.

Cette réunion de 30 minutes environ, servira de présentation, et nous pourrons répondre à toutes tes questions, ainsi tu auras toutes les clés pour décider de rejoindre ou non l'aventure des Chahuteuses !

Pour t'inscrire, merci de nous confirmer simplement ta présence en envoyant un mail à polerh@les-chahuteuses.fr

Nous t'enverrons le lien Zoom pour participer à la réunion. D'ici là n'hésites pas à d'ores et déjà à nous transmettre d'éventuelles questions que tu aurais :)

Dans l'attente de te rencontrer, nous te souhaitons une excellente journée,

Chahuteusement,

Lucile
Chargée des bénévoles aux Chahuteuses
polerh@les-chahuteuses.fr

La performance VS le plaisir
07/12/2020

La performance VS le plaisir

Ce Lundi à 12h30 notre Chahuteuse Toulousaine Marie Jany, sera en direct sur La Chaîne de JenGen, pour nous raconter com...
03/12/2020

Ce Lundi à 12h30 notre Chahuteuse Toulousaine Marie Jany, sera en direct sur La Chaîne de JenGen, pour nous raconter comment son parcours l'a amené à l'éducation populaire aux sexualités...

Rendez-vous Lundi 7 décembre en direct à 12h30 avec Marie Jany, pour nous raconter son rapport au travail, son parcours professionnel, ses difficultés, ses j...

06/10/2020
  Sommes-nous toustes des potentiel.les agresseur.ses ?
24/09/2020

Sommes-nous toustes des potentiel.les agresseur.ses ?

[ 🐺 MOI AGRESSEUSE ?! 🐺 ]
Je suis sensibilisée à la problématique du consentement. J’ai lu du contenu sur des pages dédiées sur instagram, participé à une lecture de textes sur ce sujet, vu le documentaire « Sexe et consentement », j’en ai discuté beaucoup avec des amies. En découvrant tout ça, j’ai aussi replongé dans mon propre vécu et j’ai fulminé en repensant à ces situations où dans une relation, un garçon me proposait quelque chose, et où un non de ma part l’amenait soit à me faire culpabiliser, soit à insister jusqu’à ce que je me force pour lui. Ça me rendait furibarde et je me disais que c'est quand même la base du respect, de l'éducation, d'être un humain que d'écouter ce que dit la personne en face. Je les trouvais affreux ces hommes qui se croient tout permis, qui pensent tellement à leur désir qu'ils s'en fichent de ce que ressent leur partenaire, qui ne se posent pas de question, qui arrivent à trouver du plaisir avec une partenaire qui clairement n’en prend pas, ne réagit pas pas voire qui est tétanisée. Je dis les hommes, parce que j’avais beau savoir que les victimes peuvent être homme ou femme, que les agresseurs peuvent être homme ou femme, dans ma tête le non respect du consentement était un trait de la domination patriarcale, de la culture du viol et avait donc toujours un visage masculin. Jusqu’à ce que...

Fin de soirée. On a tous beaucoup ri, parlé, bu, fumé et l'heure de se coucher des enfants raisonnables est depuis longtemps passée. Je trouve de la place sur le canapé et je m'installe dans mon sac de couchage. Mon pote Manu, qui passe dans le salon, vient s'assoir à côté de moi un instant pour me dire bonne nuit. Quand il se relève pour partir je suggère "dis tu veux pas rester dormir avec moi ?", j'ai envie de chaleur humaine, de m'endormir dans des bras familiers. Il me répond "oh non, j'ai mis mes affaires dans le grenier je préfère dormir là haut". Et là, complètement prise dans mes propres envies, j'insiste. "Allez ! je suis sûre que tu en as envie toi aussi !" ben oui, la veille on a déjà dormi ensemble et on était bien, comme deux petites loutres emmitouflées dans la présence de l'autre. Il me répond que peut être mais qu'il a surtout envie de dormir. J'insiste encore "oh mais promis on va dormir !" et il dit encore non. Je lui fais mes yeux de chat botté et je m'apprête à insister de nouveau quand se fait un déclic dans mon cerveau embrumé "mais... je suis en train de manquer de respect à son consentement là non ?!". Manu se lève et part se coucher dans le grenier et je reste là à examiner ma conscience. Effectivement, il m’a dit « non » sans ambiguïté puis je me suis permis d'insister lourdement, de lui dire que je savais mieux que lui ce dont il avait envie : c'est clair, j'ai bafoué son consentement. Pourtant à ce moment là je n'arrive pas à le reconnaître, dans ma tête c'est la voix de l'égoïsme qui est la plus forte "oui mais j'en ai vraiment envie moi !". Et puis je suis une femme, les problèmes de consentement j'y suis sensibilisée, j’en ai souffert moi même, je suis en colère contre les oppresseurs alors comment serait-ce possible que j’ai joué ce rôle là ?

Retrouvez notre recueil de témoignages sur le thème du consentement corporel par ici : https://issuu.com/consentements/docs/consentements_v.5__1_

  Ma petite robe rose et mes nibards est une conférence gesticulée qui parle de la culture du viol et de la sexualité à ...
21/09/2020



Ma petite robe rose et mes nibards est une conférence gesticulée qui parle de la culture du viol et de la sexualité à travers un angle féministe et émancipateur.

Paf à partir de 3 euros. C'est le 29 septembre à l'Itinéraire-Bis, Toulouse.

Plus d'infos ici :

Ma Petite Robe Rose et Mes Nibards est une conférence gesticulée féministe qui traite de la culture du viol et de la sexualité féminine. Ce site vous permet d'en savoir plus sur cette conférence gesticulée et sur les modalités pratiques de représentations.

"De tout temps les règlements intérieurs de lycées ont toujours exigé des "tenues correctes" sans qu’une définition préc...
19/09/2020

"De tout temps les règlements intérieurs de lycées ont toujours exigé des "tenues correctes" sans qu’une définition précise en soit faite pour tous les établissements de France et de Navarre. Réaction face au réchauffement climatique … ou désir d’en finir avec les jupes (trop) courtes, certains lycées ont jugé bon en cette rentrée de faire état de règles plus précises ou en tous les cas plus explicites, notamment sur la longueur des jupes.

Pour l'UNEF, "il faut mettre fin à la règle de la "tenue correcte exigée"". Dans un tweet, le syndicat étudiant explique que "les élèves doivent pouvoir se vêtir librement. Le ministère de l'Education doit plutôt agir pour des outils contre les violences sexistes et sexuelles".

Deux établissements de Dax ont décidé d'afficher des photos de tenues interdites. Jupes bien au-dessus du genou, et nombrils apparents ont ainsi été placardés. Certaines lycéennes sont montées au créneau en créant un groupe...

[ 🔥 DÉSORMAIS JE VEUX DÉSIRER 🔥 ] Au numéro vert du Collectif Féministe Contre le Viol*, les victimes culpabilisent parf...
17/09/2020

[ 🔥 DÉSORMAIS JE VEUX DÉSIRER 🔥 ]

Au numéro vert du Collectif Féministe Contre le Viol*, les victimes culpabilisent parfois de ne pas avoir dit un non clair, elles peinent à reconnaître qu'elles n'ont pas consenti. Les écoutantes leur demandent alors "Est-ce que ça a fait un grand oui en vous ?". C'est ce OUI que je vais désormais tâcher de suivre, et plus ce timide et réfractaire ok.
* (viols femmes informations : 0 800 05 95 95)

[ 🔥 DÉSORMAIS JE VEUX DÉSIRER 🔥 ]
J'ai longtemps cru que le désir de la femme et son plaisir étaient des choses insaisissables, mystérieuses, qu'on ne les provoque pas, qu'ils s'imposent d'eux-mêmes, ou pas. A l'inverse, je voyais dans la sexualité des hommes quelque chose de systématique, de mécanique, de nécessaire.

En couple, passé la phase excitante de découverte des corps, je m'astreignais donc à une sexualité régulière pour satisfaire les dits besoins de mon partenaire, par delà mes propres envies. Un "devoir conjugal" que j'exerçais pour leur plaisir, mais aussi par crainte de ne plus être à la hauteur, qu'ils se lassent, qu'ils se barrent, avec une autre de surcroît.

Mais ça, sur le coup, je ne le conscientisais pas vraiment. Plutôt, je culpabilisais de mon manque d'appétit sexuel. Comment les premiers jours de désir absolu, presque continu, pouvaient-ils laisser place à cette absence ? La crainte du spectre de la frigidité ne me laissait pas toujours entrevoir les obligations que je m'imposais pour l'autre.
Au lieu de l'inviter à prendre le temps de réveiller le désir en moi, je me transformais en machine à faire ba**er - éjaculer. J'ai développé tout un tas de recettes pour cela : cambrer le dos, faire des bruits langoureux, sucer en le scrutant d'un regard brûlant, etc. En simulant c'est aussi moi que je tâchais d'exciter. Mais plus je me soumettais à cet exercice, et moins j'entrevoyais d'onces de désir en moi.

Dans ma dernière relation longue (3 ans, un record!) j'ai mis en place ce mécanisme assez tôt. Rapidement, je lui en ai même parlé. Au début, nous appelions ça, de manière tout à fait légère et détachée, des "petits viols". Ils étaient d'abord occasionnels car il m'arrivait encore de le désirer. Mais petit à petit, ils ont pris plus de place. Et plus ils étaient présents, moins je les nommais, et plus je simulais…

Les derniers mois, je me détachais de lui, je faisais moins d'efforts pour le garder, je perdais presque l'habitude de simuler et me laissais pénetrer froidement. C'est là qu'il a commencé à me lécher. Ponctuellement, je redécouvrais ce que ça faisait que d'avoir un orgasme.
Mais c'était trop t**d. Ca faisait trop longtemps que j'essayais de le duper, et de me duper. J'en étais arrivée à me dégouter. Pourquoi est-ce que je m'infligeais ça ? Je me souillais toute seule. Souvent, j'avais mal, mais je fermais ma gu**le. Je ne mouillais plus, je pensais que c'était de ma faute. J'ai un utérus retroversé, la levrette me fait mal. Il m'a fallu du temps pour ne pas voir ça comme un problème mais juste comme une particularité à connaître et à communiquer.

Le quitter, il y a maintenant un an, a été une libération. Une nouvelle vie s'est offerte à moi, avec de nouveaux.elles ami.e.s qui m'ont ouvert sur le féminisme. Je m’en suis toujours sentie proche, sans vraiment creuser la question. C'est prendre conscience de tout ce que je m'imposais qui m'a fait réaliser la nécessité d'une vague féministe globale.

Non ! Les hommes n'ont pas biologiquement plus de désirs que les femmes. Leur liquide séminal se renouvelle de lui-même.

Oui ! J'espère désormais j***r chaque fois que je fais l'amour. Femmes, nous avons même un organe spécifiquement dédié au plaisir.

Depuis peu je me masturbe librement, sans culpabiliser. Avant mes 28 ans, je ne savais pas me donner d'orgasme avec mes doigts.
Je découvre que j'ai des fantasmes, que ma sexualité n'est pas binaire.
Je découvre que mon corps n'est pas régi par de mystérieux phénomènes qui me dépassent, mais que, comme un homme, je peux développer des mécanismes simples qui me font j***r.

J'apprends à communiquer mes envies à mes partenaires, ce n'est pas facile et je me surprends encore parfois à me forcer à faire l'amour.
Je me questionne sur les frontières de la simulation. Quand est-ce que je le fais pour moi ? Quand est-ce pour l'autre ?
J'essaie, plus ou moins subtilement, d'orienter l'autre : "Regarde : mon c***o il est là !", "Si on allume la lumière, tu verras mieux".
Je n'ai toujours pas le courage de dire que je me suis fait c***r. Je sais pourtant que le faire est une belle action féministe. Au pieu, on reconnaît un homme dont la sensibilité à notre plaisir a été éveillée, et je remercie toutes celles qui ont oeuvré en ce sens.

Le chemin est encore long pour moi.

Je me demande si, en soit, je n'ai pas toujours consenti à l'acte. Mais consentir ne me suffit plus, désormais je veux désirer.

Au numéro vert du Collectif Féministe Contre le Viol*, les victimes culpabilisent parfois de ne pas avoir dit un non clair, elles peinent à reconnaître qu'elles n'ont pas consenti. Les écoutantes leur demandent alors "Est-ce que ça a fait un grand oui en vous ?". C'est ce OUI que je vais désormais tâcher de suivre, et plus ce timide et réfractaire ok.
* (viols femmes informations : 0 800 05 95 95)

Retrouvez notre recueil de témoignages sur le thème du consentement corporel par ici : https://issuu.com/consentements/docs/consentements_v.5__1_

  Dans le cadre du module thématique « la créativité érotique », c’est par le biais de la céramique que Capucine Moreau ...
15/09/2020



Dans le cadre du module thématique « la créativité érotique », c’est par le biais de la céramique que Capucine Moreau et Patrice Couget proposent ce Samedi, de nourrir et d’enrichir votre espace érotique.

L’un des organes principaux mis en jeu dans nos érotismes est la peau. La peau de l’Autre que l’on touche, que l’on frôle, notre propre peau visitée, re-visitée, nos peaux qui communiquent, qui se chauffent, qui frissonnent…

Et à travers la peau, le corps de l’Autre que l’on pétrit, auquel l’on donne forme, vie, âme…

Comment affiner nos perceptions tactiles ? Comment nous laisser inspirer par la matière de l’Autre ? Comment varier nos approches, avoir confiance dans nos ressentis ?

Dans cet atelier, vous irez à la rencontre de votre créativité et de votre sensualité par le biais de la terre, de l’eau, de la matière que l’on contacte et qui prend forme. Il sera ponctué de temps d’échange pour mettre des mots sur l’expérience.

Il est mixte, s’adresse à toutes et à tous et aucun pré-requis n’est nécessaire. Il sera animé par Patrice Couget, céramiste, et Capucine Moreau, sexologue et créatrice de L’École de Capucine.

// SUR RÉSERVATION ICI :

// ACTIVITÉ DU MODULE 4 – LA CRÉATIVITÉ ÉROTIQUE // Dans le cadre du module thématique « la créativité érotique », c’est par le biais de la céramique que nous vous proposons aujourd’hui de nourrir et d’enrichir votre espace érotique. L’un des…

Une commission d’experts, présidée par le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, préconise dans un rapport remis mardi au gouve...
13/09/2020

Une commission d’experts, présidée par le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, préconise dans un rapport remis mardi au gouvernement de faire du soutien aux jeunes enfants et à leurs parents une « priorité de l’action publique ».

« Cher Jean, Je sais pas si tu te souviens, mais moi, si… C’était la semaine dernière, c’était à Saint-Denis, t’étais en...
11/09/2020

« Cher Jean,

Je sais pas si tu te souviens, mais moi, si… C’était la semaine dernière, c’était à Saint-Denis, t’étais en déplacement, Maison des Femmes, visiblement, ça t’a saisi, parce que t’as dit : « le problème des violences faites aux femmes, il faut le prendre à bras le corps ».

Là dessus, on est tous d’accord. Toi t’avais même l’air énervé, t’as répété, que chaque année 220 000 femmes étaient victimes de violences conjugales, c’est un scandale, c’est une grande cause nationale – t’as eu raison de le souligner, moi-même je l’avais oublié.

T’as été bon, t’as ajouté que ces chiffres on peut les faire baisser, que c’est pas une fatalité, qu’ensemble on peut tous y arriver.

Le problème c’est que t’as enchaîné, t’aurais pas du, là, t’as rippé… :

Il faut pour cela d’abord que les femmes viennent saisir les autorités de l’état, la police, la justice, pour dénoncer leur condition.
Ah ben non, non, non, Jean, il faut rien. Ces femmes, là, elles ne doivent rien, elles ont zéro obligation. Je crois que la contrainte ça va, elles ont assez donné comme ça. Alors ce mot, là, ça va pas…
T’as du t’en rendre compte aussi, la phrase d’après, tu t’es repris : « N’hésitez pas à sortir de l’ombre, vous serez accueillies, les auteurs de ces violences seront poursuivis sans relâche »

Aïe. Jean, je sais même pas comment t’as fait pour glisser autant de boulettes dans une seule phrase. A tel point que les copines ont pensé que tu te foutais doucement de notre gu**le. Mais moi j’ai dit non, non, il sait pas. Il bosse trop, Jean, ça se voit, alors Twitter, tu connais pas. BalanceTonPorc, ça tilte pas.
Depuis trois ans, elles hésitent pas, elles sortent de l’ombre, envoient du bois. Près d’un million de tweet, y a eu. Mais je veux bien croire que t’aies pas vu. Le hachtag « j’ai été violée », le hachtag « je suis une victime », là aussi y en a des milliers, ouais, la parole s’est libérée. C’est ton oreille qui était bouchée…

T’inquiète c’est pour tout le monde pareil, t’es pas le seul à pas écouter, c’est pour ça qu’on a continué. MeToo tu vois un peu ce que c’est ? Depuis trois ans que ça secoue, le monde entier et jusqu’au bout, en Iran et en Italie, au Maroc comme en Tunisie. La pub, l’édition, la musique, les grandes écoles, la mode, ça clique. Ça tweete ça balance, ça dénonce, un entraîneur, un youtubeur, et plus récemment des rappeurs. Ça bruisse, ça gronde et ça tempête, faut croire que ça te passe au dessus de la tête.

Alors je sais ce que tu vas me dire, mon Jean, je te vois déjà sourire : mais Giulia ça, c’est pas éthique, et le tribunal médiatique, et le lynchage sur place publique, on aime pas ça, en République. D’où ta police, d’où ta justice, qu’il faudrait toutes qu’on saisisse.
Mais tu sais quoi ? On le fait déjà…
Et là ça devient moins poétique, je vais pas te les mettre en musique, t’as ton stylo, t’a ton cahier ? T’as mère instit t’en as filé, toi t’es un élève appliqué. C’est des chiffres que je vais te donner, t’as intérêt à les noter, on les répète depuis trois ans, je vous jure, des fois, c’est fatigant. Notre boulot, nous, on l’a fait. Si ça coince c’est pas de notre côté.
T’es prêt, alors je peux y aller.

Parmi les 120 femmes mortes sous les coups de leur conjoint, 1/3 avait déjà porté plainte.
Parmi toutes les femmes qui veulent porter plainte, les 2/3 en sont dissuadées dans les commissariats.
Parmi toutes les plaintes effectivement déposées, les 3/4 sont classées sans suite.
Parmi tous les viols commis chaque année en France - 94 000 soit un toutes les sept minutes, 1 à 2% seulement débouchent sur une condamnation.
Si si, Jean, moins de 2%. Il en reste donc… A poursuivre, tu dis, sans relâche ? 98, oui, 98%. Je sais, ça fait beaucoup. C’est tellement gros que là, tu doutes. Je comprends, au début, ça m’a fait ça, à moi aussi. Mais vérifie, demande à Dupond-Moretti. Il devrait faire le nécessaire, ces chiffres sont ceux de son ministère. Le souci c’est qu’il y croit peu, même quand on lui met sous les yeux.

Ah mon Jean t’es pas épaulé, si seulement tu pouvais compter sur le Ministère de l’intérieur, mais là aussi, on est baisées. Biaisées, pardon le regard est biaisé. Par le soupçon, l’accusation, ça vous fragilise un allié. Quoiqu’on en dise ou quoiqu’on fasse, difficile de se voiler la face. Ah non vraiment, t’es pas aidé. Jean crois moi je suis désolée.

Cette grande cause nationale, t’as raison, c’est un vrai scandale.

Allez je te laisse, t’es occupé. T’as sûrement d’autres chat à fouetter. »

220 000 femmes sont victimes de violences conjugales... Parmi tous les viols commis chaque année en France - 94 000 soit un toutes les sept minutes, 1 à 2% seulement débouchent sur une condamnation.

Adresse

Toulouse

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Les Chahuteuses - Toulouse publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager