Valentinadore

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🛋️Cabinet Dorothée Vogt
🌿🧠 Apaisement anxiété | Accompagnement des transitions de vie
🎓Psycho | Neuro | Naturo
🤝+ 200 particuliers et professionnels en 2025
📆 Sur RDV uniquement 📍Aube ou visio

🌷WEEK-END DUMP🌷1️⃣Le printemps est arrivé sans prévenir, comme il sait si bien le faire, avec cette lumière dorée qui do...
29/03/2026

🌷WEEK-END DUMP🌷

1️⃣Le printemps est arrivé sans prévenir, comme il sait si bien le faire, avec cette lumière dorée qui donne envie de tout ouvrir, les fenêtres, les projets, et parfois même des parts de soi qu’on avait laissées en veille tout l’hiver.

2️⃣Et moi, fidèle à mes petites traditions, j’ai commandé mon bouquet de fleurs séchées de saison. Chaque année, c’est le même rituel. Bon, ça ne m’empêche pas d’acheter aussi des fleurs fraîches… je ne suis pas quelqu’un de raisonnable, j’ai juste décidé de l’assumer avec élégance.

3️⃣J’ai ressorti pinceaux, moules et argile. Et là, comme souvent, j’ai disparu du monde pendant quelques heures. Résultat : une paire de boucles d’oreilles que je n’ai absolument pas l’intention de quitter. À peine sorties du four, elles étaient déjà portées. Et forcément, cette pensée qui revient, un peu insistante : elles auraient plu, c’est sur, si j’avais encore ma boutique. Disons que l’idée ne me quitte plus vraiment. Elle me tourne autour. Et je crois que bientôt, je vais arrêter de faire semblant de ne pas l’entendre. Voilà. C’est dit. Je n’en dirai pas plus. Mais si un jour vous voyez réapparaître des créations… vous ferez semblant d’être surprises.

4️⃣Pendant ce temps-là, dans une autre dimension, c’était la deadline pour les lettres de motivation Parcoursup. Dix lettres. Dix. Pour expliquer à quel point tu es passionnée par des études que tu n’es même pas sûre de vouloir faire, mais que tu as quand même mises « au cas où ».
Ici, on explore un éventail absolument fascinant : droit français, droit international, droit des affaires, droit monégasque (oui, oui). Criminologie, journalisme, ethnologie… Il ne manque plus que « dompteuse de lamas bilingue » et on est bon. Cela dit, j’ai quand même dû négocier pour qu’elle ne mette pas l’école du cirque, « juste pour rire », parce qu’on ne sait jamais…

5️⃣Entre deux grandes réflexions existentielles sur l’avenir de la jeunesse, j’ai enfin ouvert ce magazine de couture acheté en décembre. Oui, décembre. Chacun son rythme. Pour me mettre dans l’ambiance, j’ai pris mon café dans ma tasse de Noël que je cherchais depuis des semaines et que j’ai retrouvée derrière mon écran d’ordinateur. Apparemment, même mes objets prennent des vacances sans me prévenir.

Et là, dans ce magazine qui m’attendait : une veste matelassée fleurie, avec un biais vert amande. Le genre de pièce qui te regarde et qui te dit « tu ne seras plus jamais la même après moi. »
Évidemment, j’ai écouté.
Direction Mondial Tissus. Qui, par un alignement cosmique absolument douteux, se trouve juste à côté de Cultura, de la Fnac et de Maison du Monde. Alors comment te dire… je suis partie acheter du tissu, je suis revenue avec une nouvelle vision de ma vie, trois projets créatifs supplémentaires et un rapport compliqué avec mon compte bancaire. Mais intérieurement, je suis très riche.

6️⃣Petit détour aussi par la ressourcerie, parce que j’aime me faire du mal avec douceur. Et là, coup de cœur immédiat pour un sublime Mado, un peu oublié, un peu fatigué, mais avec ce potentiel incroyable. Il m’a regardée. J’ai regardé mon budget. Il a gagné. Je le vois déjà, repeint dans un blanc cassé très doux, avec des touches de vert sauge, les vitres délicatement rehaussées d’un motif floral fin, un peu poudré. Le genre de pièce qui ne meuble pas une maison, mais qui raconte une histoire.

7️⃣Côté lecture, je suis plongée dans Vivre et mourir selon les Toltèques. Et comment dire… je suis à deux doigts de quitter la société, vendre mes meubles (bon, sauf le Mado du coup), et partir vivre pieds nus dans une yourte en remerciant le vent pour ses enseignements.

8️⃣Après les lettres de motivation, l’enfant m’a demandé des madeleines. Alors j’ai fait des madeleines.

Au fond, c’était ça, ce week-end. Un mélange de projets, de doutes, de créativité, de petits plaisirs et de grandes envies. Un de ces moments où tout n’est pas parfaitement aligné, mais où tout fait sens quand même.

Et si je dois retenir une chose, c’est peut-être celle-ci : on n’a pas toujours besoin de savoir exactement où on va… tant qu’on y va avec de jolies boucles d’oreilles, un bouquet de fleurs séchées et un mado…

Bon dimanche de printemps 🫶🌸

Dorothée

Et une bonne journée 🌸Dorothée
23/03/2026

Et une bonne journée 🌸

Dorothée

En 2018, j’ai créé cette page.Valentinadore.Et au départ, c’est une marque de bijoux.À ce moment-là, je travaillais dans...
22/03/2026

En 2018, j’ai créé cette page.
Valentinadore.
Et au départ, c’est une marque de bijoux.

À ce moment-là, je travaillais dans le marketing.
Des réunions. Beaucoup de réunions.
Des mails. Beaucoup de mails.
Et un jour, on m’a confié les réseaux sociaux.

Je me souviens très bien avoir pensé :
« Quand j’ai fait mes études… internet n’existait même pas. »

Bon.
On partait sur de bonnes bases.

Je venais aussi de finir une licence de psycho.
Et l’idée de repartir dans des cours du soir m’enthousiasmait à peu près autant qu’un lundi matin pluvieux avec un réveil qui sonne deux fois.

Alors j’ai pris une décision très rationnelle : créer une marque de bijoux.

Évidemment.

Partir de zéro pour comprendre l’algorithme.
Sans business plan.
Sans stratégie.
Mais avec un enthousiasme disproportionné et une foi un peu naïve en la vie (et en moi, pour une fois).

Au début, mes clientes étaient maman, mes sœurs, mes collègues, et mes amies qui n’osaient pas dire non.

…et toute personne ayant eu le malheur de croiser mon regard plus de trois secondes.

Je suis devenue une machine.

« Tu t’es abonnée ? »
« Non ? Attends, je t’aide. »
« Donne-moi ton téléphone. »
« C’est quoi ton mot de passe ? »
« Non mais t’inquiète, je te le rends après »

J’ai abonné des gens dans des cuisines.
Dans des open spaces.
Dans des parkings.

Une vraie finesse marketing 😇

Et petit à petit (vraiment petit à petit au début, hein) quelque chose a pris.

La marque a grandi.
Moi aussi.

Tellement que j’ai décidé d’en vivre en 2019.
Dix-huit mois après.
Envers et contre tout.

Pour la première fois de ma vie…
Je me suis dit « oui ».

Un vrai oui.
Un oui un peu fou.
Un oui qui fait peur et qui donne envie de courir dans les deux sens en même temps.

J’ai travaillé dur. Toujours en partant de 0 et sans connaissance en codage, le 30 septembre 2019, j’ai cliqué sur « mettre en ligne ». Toute seule.
Ma boutique était en ligne.

J’ai posé mon ordinateur.
J’ai posé mon téléphone.
Et je suis allée… marcher.

Enfin non.
Me cacher.

Parce que soudain, ça devenait réel.

Et là… avalanche de commandes.

Des vraies commandes.
De vraies personnes.

Mon cœur battait si fort que j’ai envisagé
de m’allonger entre deux colis et de réfléchir à mes choix de vie.

Si on m’avait dit, ce jour-là…

Que j’allais écrire des articles de blog pour mieux référencer mon site.
Et que finalement j’en écrirais pour les autres…

Que j’allais créer une deuxième marque de bijoux…

Que j’allais continuer d’étudier la psycho…

Que j’allais ouvrir un cabinet…
puis un deuxième…

Que j’allais écrire un livre…
puis un deuxième…

Que j’allais recevoir un contrat d’édition…
puis un deuxième (oui oui, je ne fais rien à moitié, je fais tout en double…)

Que j’allais continuer à me former…
et devenir naturopathe…

Franchement, si on m’avais dit tout ça en 2018. J’aurais demandé un verre d’eau.
Ou une couverture.
Ou un chocolat.

Et pourtant.

8 ans plus t**d,
quand je regarde en arrière… j’ai un peu envie de serrer la main de la moi de 2018.

(Et de lui dire d’acheter des actions dans ma propre vie.)

Parce que tout est parti d’un seul truc.

Un OUI

Et au milieu de tout ça…
il y a une histoire qui n’a jamais vraiment disparu.

Les bijoux.

J’ai essayé de faire comme si.
Je l’ai mise de côté.
J’ai même envisagé de vendre la marque.

Puis non.

Je l’ai laissée là.

D’ailleurs, je n’ai jamais fermé la page Ces raisons là

Elle est restée ouverte.

Et ces derniers temps…
je retourne la voir.

Souvent.

Je rouvre mes catalogues.
Je regarde.
Je souris toute seule.
(Ça inquiète un peu les gens autour, mais ça va.)

Et je crois que je suis en train de comprendre un truc très simple :

quand on se dit oui à soi, il se passe quelque chose.

Puis autre chose.
Puis encore autre chose.

Et parfois… ça nous ramène exactement là où tout a commencé.

Mais en beaucoup plus grand.

Et beaucoup plus juste.

Promis. 💗

Bon dimanche,

Dorothée

Est-ce qu’on s’amuse en séance ? Moi oui, en tout cas. 🙋‍♀️Elle arrive, s’assoit, et m’annonce très sérieusement :« Fran...
19/03/2026

Est-ce qu’on s’amuse en séance ?
Moi oui, en tout cas. 🙋‍♀️

Elle arrive, s’assoit, et m’annonce très sérieusement :
« Franchement, ça va. »

Bon.
En général, quand quelqu’un commence par « franchement, ça va » ça ne va pas du tout.

Elle enchaîne.
Tout est sous contrôle.
Le boulot, la famille, les émotions (surtout les émotions, très bien rangées dans une boîte invisible).

Elle gère. Elle anticipe. Elle assure.
Une machine.

Je la laisse parler.
Et puis je lui demande :
« Et tu t’arrêtes quand ? »

Blanc.

« T’arrêter de gérer. T’arrêter d’anticiper. T’arrêter d’être parfaite. Ça t’arrive quand ? »

Elle réfléchit. Longtemps.
Puis elle dit :
« Quand je dors. »

Bon. On part de loin.

Alors on regarde ensemble comment elle fait. On ressort les résultats des tests qu’elle a réalisé avec moi il y a quelques semaines et qui disent déjà beaucoup sur ses mécanismes invisibles.

Elle devine les attentes avant qu’on les exprime.
Elle dit oui avant même d’avoir entendu la fin de la phrase.
Elle s’excuse… alors qu’on ne lui a rien reproché.

C’est impressionnant.

Épuisant aussi.

À un moment, je lui dis :
« Tu sais que tu pourrais ne pas faire tout ça ? »

Elle me regarde comme si je venais de lui proposer de vivre sur Mars.

« Mais… si je fais pas ça… ça va pas aller. »

Ah.

Alors on démonte doucement la machine.

On prend une situation.
Puis une autre.

On regarde ce qui se passe si elle ne sauve pas tout le monde.
Si elle ne se rend pas indispensable.
Si elle n’est pas parfaite.

Pour sa parfaite information : la Terre continue de tourner.

Elle teste un « non ». Tout petit.
Puis un deuxième.
Elle survit. Toujours.

Et là, elle rit.

Le vrai. Celui qui sort tout seul, mais qui décoince quelque chose.

« Mais j’ai jamais essayé en fait… »

Oui, je sais.
C’est souvent ça, le problème. 😄

On passe sa vie à suivre des règles… qu’on n’a jamais vraiment questionnées, et surtout qui n’existent que dans notre propre tête.

A ce moment précis, elle prévient son amie qu’elle va « tout déchirer » 🧨

Tu m’as fait tellement rire ! Merci Hélène pour ta bonne humeur, mais surtout ton implication sur ce chemin qui n’est pas facile tous les jours, mais déjà si bien avancé !

Très fière de toi et à la semaine prochaine 🌸

L’agenda est ouvert pour avril, prends dès maintenant ton RDV si tu veux qu’on regarde comment avancer ensemble 🍀

A très vite,
Dorothée

Jeudi, Rome était noyée sous la pluie.Pas une petite pluie romantique qui tombe doucement sur les pavés. Non. Une pluie ...
15/03/2026

Jeudi, Rome était noyée sous la pluie.

Pas une petite pluie romantique qui tombe doucement sur les pavés. Non. Une pluie franche et obstinée. Celle qui ruisselle sur les statues, qui transforme les rues en rivières improvisées et qui pousse les voyageurs à courir en riant sous des parapluies trop petits.

Je me suis réfugiée dans un café juste à côté de la fontaine de Trevi.

Une petite terrasse protégée par un auvent fatigué, où l’on s’entassait un peu pour rester au sec. Les chaises grinçaient, les cheveux dégoulinaient, et l’air était saturé de cette odeur merveilleuse de café chaud qui semble réparer le monde.

On entendait la pluie tambouriner sur la toile au-dessus de nos têtes.

Et derrière, plus grave, plus ancien, le grondement continu de la fontaine.

Je regardais les gens passer en courant. Les couples qui se protégeaient maladroitement avec une carte de la ville, les enfants qui éclaboussaient les flaques (et inversement), les touristes qui tentaient quand même une photo sous la pluie.

À la table d’à côté, un homme s’est installé.

Nous nous sommes regardés et nous avons souri, comme le font souvent les voyageurs quand ils partagent un abri de fortune. Ce sourire qui dit : pas de chance pour nous aujourd’hui !

Il a commandé un espresso.

Moi un cafe latte.

Et puis, comme c’est souvent le cas quand on est loin de chez soi, la conversation est arrivée sans prévenir.

Il m’a demandé ce que je faisais dans la vie.

Je lui ai dit que j’écrivais des livres et que j’aidais les gens à mieux se connaître. Devant son air curieux j’ai expliqué que j’utilise des questionnaires psychométriques pour mettre en lumière certains mécanismes invisibles qui empêchent parfois d’être vraiment soi-même. Que mon travail commence souvent par une question simple et vertigineuse à la fois : qui suis-je vraiment, tout au fond ? Et que j’accompagne ensuite les personnes vers la concrétisation de leurs nouveaux objectifs quand cette réponse devient claire.

Il a posé ses coudes sur la table, attentif.

Puis il m’a parlé de lui.

De sa vie. Des choix qu’il avait faits. De ceux qu’il avait laissés derrière lui. Je l’ai observé et j’ai senti parfois une légère nostalgie dans son regard.

Les conversations de voyage ont quelque chose de particulier je trouve.

On se parle avec une sincérité étonnante. Peut-être parce qu’il n’y a rien à prouver. Rien à défendre. Juste deux existences qui se croisent quelques minutes dans le désordre du monde.

La pluie tombait toujours.

Puis il a regardé sa montre.

Il devait partir.

Il s’est levé, a réglé son café, et le mien. Puis avant de disparaître dans la pluie, il s’est arrêté une seconde et m’a dit :

« Vous savez… le plus étrange dans une vie, ce n’est pas de se perdre. C’est de découvrir, un jour, qu’on a toujours su où on devait aller. »

Et il est parti.

Je suis restée là quelques minutes encore.

Puis je me suis levée et j’ai marché jusqu’à la fontaine de Trevi.

La pluie glissait sur les statues, sur les épaules des voyageurs, sur l’eau qui semblait vibrer sous les gouttes.

J’ai fouillé dans mon sac.

J’ai pris une pièce.

Je l’ai tenue quelques secondes dans ma main.

J’ai fermé les yeux.

J’ai fait un vœu.

Et je l’ai lancée.

Oméga.Bientôt au format digital.100 % en autonomie.Et si tu ne sais pas exactement comment je travaille et surtout comme...
21/02/2026

Oméga.
Bientôt au format digital.
100 % en autonomie.

Et si tu ne sais pas exactement comment je travaille et surtout comment on peut travailler ensemble, voici un résumé :

Je propose des parcours.

Quatre formules. Quatre portes d’entrée. Selon là où tu en es.

🌀Alpha, c’est le point de départ.
C’est le moment où l’on s’arrête enfin pour comprendre. Qui tu es vraiment. Comment tu fonctionnes. Tes forces naturelles, tes modes de décision, tes élans profonds, tes zones de blocage. J’y utilise la psychométrie entre autres pour une analyse fine de tes ressources. Alpha, c’est la clarté. La mise en lumière. Le socle.

🔺Delta, c’est le courage.
On va explorer l’histoire personnelle, les blessures, les mécanismes de défense, l’estime de soi, les répétitions relationnelles. On comprend ce qui s’est construit pour te protéger… et qui aujourd’hui te limite. Delta, c’est un travail en profondeur. On ne contourne pas. On explore avec des méthodes exclusives éprouvées et validées : la fresque de vie notamment.

🌎Atlas, c’est l’alignement.
Pour celles et ceux qui sentent que leur vie professionnelle ne leur ressemble plus. On explore ton ikigai, ta place, ta mission. On croise tes talents, tes valeurs, tes aspirations, la réalité du monde. Atlas, c’est stratégique et introspectif à la fois. On ne rêve pas seulement. On construit.

Et Oméga…Ω
Oméga, c’est la posture.

Pendant six étapes incontournables, je t’accompagne pour transformer ton projet en architecture solide. On clarifie ton positionnement. On affine ta cible. On structure ta proposition de valeur. On travaille ta singularité. On met en cohérence ta posture et ton message. Et surtout, on définit un plan d’action concret.

Je ne te transmets pas des théories lointaines.

J’utilise les méthodes que j’ai moi-même éprouvées. Celles qui m’ont permise de structurer mon cabinet, mes packs, mon positionnement. Et celles que j’ai apprises auprès de mon mentor, expert sur le sujet, Ambroise Huret.

A terme, Omega sera accessible en version digitale, pour avancer en autonomie, avec la même exigence de profondeur.

Dans chacun de mes accompagnements, on définit ensemble le cadre, l’objectif et la durée. Rien n’est flou. Tout est pensé selon ton besoin.

Je ne te dis pas qui tu dois devenir mais je t’aide à comprendre qui tu es déjà.

Et à l’incarner pleinement.
On y va ?

J’ai ouvert quelques créneaux d’échange découverte pour vérifier ensemble si/comment je peux t’accompagner 📞

Bon weekend 🌸
Dorothée

05/02/2026

C’est parti pour Paris.
Elle grandit trop vite. Je me demande parfois si elle apprend tout ça… et surtout à quoi ça sert, quand aujourd’hui tout est déjà là, dans un écran, dans un clic, dans « ça ».

La bibliothèque est un peu sinistre. Les étagères bien rangées, trop sages, trop alignées.
Moi, je préfère les livres qui débordent. Les messages qui tremblent. Ceux qu’on n’a jamais envoyés.

Ici, j’ai lu ceux des autres.
« Le message que j’aurais dû envoyer ».
Ils parlent tous d’amour, de recommencement, de pardon.
Ça m’a gonflé le cœur. Vraiment.

Mon enfant a eu 20 ans.
Vingt.
Autre ambiance. 😮
Hier encore, j’avais cet âge-là.
Mais j’ai traversé le temps, lalala… (la chanson dans la tête, c’est cadeau).

En rentrant, je me blottis contre une toute petite boule de poils, format mini, à qui je cherche une famille.
Elle est sublime.
Et d’une douceur infinie.

Puis…
Back to work

Et bon dimanche 🌸
01/02/2026

Et bon dimanche 🌸

Lundi matin, j’ai cru que LinkedIn s’était trompé de personne. 😱J’avais posté un texte. Puis j’avais fermé l’application...
27/01/2026

Lundi matin, j’ai cru que LinkedIn s’était trompé de personne. 😱

J’avais posté un texte. Puis j’avais fermé l’application. Coupé les notifications sur tous mes téléphones. Laissé le monde continuer sans moi pendant quelques heures.
Et quand j’ai rouvert l’appli, encore un peu dans le brouillard du lundi, j’ai vraiment pensé que j’étais sur le mauvais compte. Ou que je rêvais. Ou que quelqu’un avait hacké mon téléphone avec beaucoup de bienveillance.

Mon post était devenu viral 😳

Plus de 50 000 personnes touchées.
Des milliers de vues.
Des centaines de likes.
Des dizaines de messages.
Des propositions de collaboration.
Des invitations à venir parler, témoigner, soutenir une cause que je savais importante… mais que je n’imaginais pas aussi affamée d’être entendue.

Ce qu’il s’est passé ?
Honnêtement, je n’en sais rien.
Je sais juste que parfois, quand on parle avec le cœur et pas avec une stratégie, ça traverse des endroits qu’on ne soupçonnait même pas.

Ce post parlait des profils neuro-atypiques en entreprise.
Ceux qui pensent trop vite, ressentent trop fort, travaillent trop bien et finissent souvent trop fatigués.
Ceux qui s’adaptent tellement qu’on finit par oublier qui ils sont vraiment.

Ici, vous m’avez connue il y a huit ans comme créatrice de bijoux poétiques.
Et à l’époque déjà, j’étais incroyablement heureuse de voir ma petite marque grandir.
Mais pendant que je façonnais des colliers et des boucles d’oreilles, je façonnais aussi autre chose, en secret.

Je retournais sur les bancs de l’université.
Je passais de Paris à Harvard.
Je me faisais certifier coach à l’IPHM.
Je créais des ateliers pour vous aider à transformer vos projets en réalité.
Puis d’autres pour vous apprendre à sortir de la suradaptation et à remettre votre vie dans un axe qui vous ressemble.
Et tout ça, sans jamais quitter vraiment le monde de l’entreprise, où je tentais, patiemment, de faire bouger les lignes de l’inclusion.

Ce fil invisible, c’est lui qui a vibré sur LinkedIn.
Et franchement… ça fait quelque chose.

Même si c’est fugace.
Même si tout reste à construire.
Même si Facebook ne montrera probablement ce post qu’à huit personnes, alors que vous êtes plus de deux mille ici.

Mais j’ai gagné une bataille.
Et j’ai coché, avant même la fin janvier, l’un des objectifs les plus ambitieux que je m’étais fixés pour 2026. Je me demande ce qu’il va encore m’arriver de merveilleux !

Comme quoi, parfois, fermer les notifications peut vraiment ouvrir des portes. 💫

Le Handicap invisible ça vous parle à vous ?

Hier était la dernière session des ateliers « Feuille de route 2026 », et quand j’y repense, j’ai d’abord les images qui...
25/01/2026

Hier était la dernière session des ateliers « Feuille de route 2026 », et quand j’y repense, j’ai d’abord les images qui me reviennent. Les tasses de café qui se remplissent, les rires qui éclatent entre deux prises de conscience, les petites discussions de filles qui se tissent presque toutes seules. C’était à la fois studieux et incroyablement vivant. On bossait vraiment, mais dans une atmosphère douce, chaleureuse, presque comme une bulle.

Il y avait ce mélange que j’aime tant. Des filles concentrées, carnet ouvert, en train de réfléchir à leur vie… et juste à côté, des éclats de rire, des regards complices, des « attends, raconte-moi ça ». Petit à petit, des liens se créaient. Des affinités. Des numéros de téléphone échangés à la pause, comme une évidence. Comme si certaines s’étaient reconnues.

Et au milieu de tout ça, moi, je faisais ce que je fais de mieux. J’écoutais. Je reliais. Je mettais des mots sur ce qu’elles ressentaient sans toujours réussir à le dire. J’aidais chacune à voir plus clair dans son histoire, ses élans, ses blocages, ses envies pour 2026. Pas de forcing, pas de recette magique. Juste de la justesse.

La feuille de route prenait forme presque naturellement. Comme si, en créant cet espace-là, la vérité pouvait enfin se déposer. Elles repartaient avec une direction qui leur ressemblait. Quelque chose de doux mais solide.

J’ai été touchée. Vraiment. Comme souvent d’ailleurs… Il y avait de la joie, de la gratitude, et ce petit frisson quand on sait qu’on vient de vivre un moment qu’on voudrait revivre. Encore et encore !

Aaaaah… moi aussi, j’adore, j’adore, j’adore. 💛

Et bon dimanche et à très vite pour de nouvelles aventures 🤸‍♀️

Dorothée ☕️

2016/2026Est ce que je vais céder à cette tendance du « back in 2016 » qu’on voit partout sur les reseaux ? Evidemment q...
23/01/2026

2016/2026

Est ce que je vais céder à cette tendance du « back in 2016 » qu’on voit partout sur les reseaux ? Evidemment que oui ! 😁

En 2016, j’étais à un carrefour.
Je venais de quitter une entreprise dans laquelle j’avais passé onze ans. J’entrais dans un nouveau poste, dans une entreprise que j’adorais, avec des collègues formidables. Le monde du marketing s’ouvrait à moi, entre Londres et Troyes en permanence. J’avais l’impression que, après le tourisme et l’ouverture au monde lui même, rien ne pourrait me faire vibrer davantage. Je croyais être arrivée quelque part.

Je ne savais pas encore que j’allais traverser un burn-out sévère.

Que j’allais créer une marque, puis une seconde en parallèle.

Errer pendant trois ans dans un environnement professionnel qui ne me ressemblait plus.

Me former sans relâche, aux neurosciences, au coaching, à la psychogenealogie, à la psychométrie.

Je ne savais pas que j’allais devenir maître Reiki et enseignante Lahochi, ni que cette dimension invisible allait un jour soutenir tout ce que je construirais dans le visible.

Je ne savais pas que j’allais opérer un autre virage à 180 degrés en partageant mes connaissances en entrepreneuriat en créant les Ateliers Fondations 🌱, puis en psychométrie avec le Pack Alpha 🌀.

Que la demande allait grandir. Tant et si bien, que j’allais ouvrir un cabinet, puis un second.
Etre certifiée par Harvard comme specialiste de la gestion de l’anxiété et la résilience.
Intervenir en entreprise.
Devenir ambassadrice inclusion pour un groupe de quatorze mille salariés.
Mettre mes connaissances des profils neuro-atypiques au service de leaders qui veulent comprendre, accueillir et révéler les potentiels humains dans leurs équipes.

Je ne savais pas non plus que j’écrirais un livre.

Que je ferais des rencontres qui changeraient ma trajectoire.

Que j’accompagnerais des personnes dont le courage, la lucidité et la détermination me porteraient, souvent, plus que je ne les porterais moi-même.

Dix ans ont passé.
Dix années intenses. Parfois chaotiques. Souvent exigeantes. Toujours transformatrices.

Aujourd’hui, quand je regarde ces photos de 2016, je vois une femme qui croyait savoir où elle allait. Et je souris, à celle que je suis devenue. Parce que la vie ne m’a pas emmenée là où je pensais. Elle m’a emmenée là où je devais être.

Et pour cela, je me sens reconnaissante. ✨

Et toi, il s’est passé quoi en 10 ans ?

🫶
Dorothée 🌸

Est ce que je fais le bon choix ? 😱On croit souvent que faire un choix, c’est comme jouer au loto. On coche une case, on...
22/01/2026

Est ce que je fais le bon choix ? 😱

On croit souvent que faire un choix, c’est comme jouer au loto. On coche une case, on croise les doigts et on espère ne pas avoir misé sur la mauvaise combinaison. On voudrait une garantie, un petit tampon « validé par l’univers », une promesse que tout va bien se passer. Mais faire un choix, ce n’est pas deviner l’avenir : c’est écouter le présent !

En séance, on me demande souvent :
« Mais je fais quoi, alors ? »

Et je vais vous faire une confidence. C’est probablement la seule question à laquelle je ne réponds jamais. Parce que choisir à la place de quelqu’un, c’est l’empêcher d’entendre sa propre vérité. Et puis surtout, choisir, ce n’est pas un problème de cerveau. C’est une affaire de corps.

Je vais être honnête : la question « est-ce que je fais le bon choix » ne m’a jamais vraiment habitée. Ceux qui me connaissent le savent. Chez moi, c’est oui ou c’est non. Je le sens. Dans le ventre. Dans le coeur. Dans tout ce qui dit « ça y est, on y va ». Et quand j’hésite, je ne fais rien. Parce que pour moi, hésiter, c’est un non, pas pour l’instant.

Un vrai oui, ce n’est pas raisonnable.
C’est vivant.
Ça fait un peu peur, mais ça respire.

Le problème, c’est qu’on essaie de choisir avec la tête. La tête adore les tableaux, les listes, les « pour » et les « contre ». Sauf que la vie n’est pas une réunion. Ce qui nous rend heureux n’est jamais ce qui est le plus logique.

Le corps, lui, est beaucoup plus fiable.
💚Quand tu penses à une option et que tu te sens plus grand à l’intérieur, plus léger, presque un peu curieux de ce qui va se passer, c’est un oui.
❌Quand tu te sens tendu, serré, comme si tu devais te forcer, c’est un non. Même si ça a l’air très sérieux, très raisonnable et très bien vu par tout le monde.

Alors la prochaine fois que tu te demandes quoi faire, essaie juste ça :
Imagine chaque possibilité et écoute ton corps.
Pas ton stress.
Pas ta peur.
Ton corps.

Et si rien ne s’ouvre, si tout est flou, si tu tournes en rond, alors respire. Tu n’as rien à décider tout de suite. Un vrai oui finit toujours par se faire entendre. Il n’est jamais timide.

Tu ne sauras jamais si tu as fait « le bon choix ».
Mais tu sauras toujours si tu as fait un choix qui te ressemblait. (Et ça m’étonnerait que ce soit une chose que l’on regrette)
Et franchement, c’est déjà énorme. ✨

Si tu veux prendre RDV, le lien est dans la bio. (Et ensemble on pourra déjà défricher ce qui t’empêche de voir loin 🔭)

Dorothée

Adresse

Troyes

Téléphone

+33663195434

Site Web

https://calendly.com/dorotheevogt

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