Honorine Ortiz Page

Honorine Ortiz Page Psychanalyse | Formatrice
D.U.E Psychopathologie
Praticienne EMDR • Hypnose • Méthode Brunet™ • Sophrologie • Théorie Polyvagale

Et si le vide avait un sens ?Nous cherchons tous des appuis :des personnes, des habitudes, des lieux rassurants.Ils nous...
15/02/2026

Et si le vide avait un sens ?

Nous cherchons tous des appuis :
des personnes, des habitudes, des lieux rassurants.
Ils nous stabilisent, nous orientent, nous tiennent.

Mais il arrive qu’un jour l’appui se retire.
Et là apparaissent l’angoisse, la sensation de flottement, parfois même le vertige.

On croit perdre quelque chose.
En réalité, quelque chose commence.

Pour qu’un être existe vraiment, tout ne peut pas le porter en permanence.
Il faut un espace où il découvre qu’il peut tenir par lui-même.

Ce moment est inconfortable :
le sol paraît moins évident, les repères bougent,
comme si le monde devenait trop grand.

Pourtant ce n’est pas une chute.
C’est un passage.

Grandir, ce n’est pas ne plus avoir besoin des autres,
c’est sentir qu’au cœur de l’espace ouvert
quelque chose en soi reste stable.

Parfois la vie enlève un support extérieur
pour révéler un appui intérieur.

— Honorine Ortiz

Un indispensable vient d’arriver dans ma bibliothèque professionnelle 📚Prendre en charge les traumas par l’hypnose – Éve...
12/02/2026

Un indispensable vient d’arriver dans ma bibliothèque professionnelle 📚

Prendre en charge les traumas par l’hypnose – Évelyne Josse (Dunod)

C’est un ouvrage particulièrement complet sur la clinique du trauma :
On y retrouve à la fois la compréhension fine du phénomène traumatique, l’apport de la théorie polyvagale, la reconsolidation de la mémoire, mais aussi une véritable boîte à outils thérapeutique avec des protocoles, scripts et stratégies d’accompagnement concrets.

Ce que j’ai particulièrement apprécié :
👉 le lien constant entre théorie et pratique
👉 la place donnée au système nerveux et à la régulation
👉 les repères cliniques clairs pour accompagner les patients traumatisés sans les retraumatiser

La préface de Boris Cyrulnik souligne d’ailleurs combien l’hypnose constitue aujourd’hui une ressource majeure dans la prise en charge du psychotraumatisme.

Un grand merci aux éditions Dunod, Armand Colin, InterEditions et Maxima pour cette publication précieuse, et bien sûr à Evelyne Josse pour ce travail rigoureux qui enrichit vraiment la pratique des thérapeutes francophones.

Si vous accompagnez des patients souffrant de trauma ou si vous souhaitez approfondir votre compréhension clinique c’est clairement un ouvrage à avoir dans votre bibliothèque.
Honorine Ortiz

L’amour n’est pas seulement un sentiment entre deux personnes.C’est une manière d’être au monde.L’amour, c’est ce qui re...
09/02/2026

L’amour n’est pas seulement un sentiment entre deux personnes.
C’est une manière d’être au monde.

L’amour, c’est ce qui relie au lieu de séparer.
Ce qui écoute au lieu d’attaquer.
Ce qui protège la vie quand la haine cherche à détruire.

La haine naît souvent de la peur, de la frustration, de la douleur non dite.
L’amour, lui, demande de la présence, de la conscience et du courage.

Aimer, c’est choisir de ne pas répondre à la violence par la violence.
C’est rester humain, même quand c’est difficile.

Voilà pourquoi l’amour est plus fort que la haine.
Parce qu’il construit là où la haine abîme.

Toujours choisir ce qui relie.
Toujours choisir la vie.
Honorine Ortiz

« Si cela t’épuise, ce n’est pas pour toi. Souviens-toi toujours de ça. »La fatigue n’est pas toujours un signe de fragi...
08/02/2026

« Si cela t’épuise, ce n’est pas pour toi. Souviens-toi toujours de ça. »

La fatigue n’est pas toujours un signe de fragilité.
Parfois, c’est un signal de l’âme et du corps.

S’épuiser à vouloir convaincre, réparer, porter ce qui ne nous appartient pas…
c’est souvent le prix d’un désalignement :
– avec nos besoins
– avec nos limites
– avec ce qui est juste pour nous.

En psychologie, l’épuisement chronique est fréquemment lié à :
• des liens déséquilibrés
• une loyauté excessive
• une peur de décevoir
• ou une difficulté à poser des limites

👉 Ce qui est ajusté nourrit.
👉 Ce qui nous vide mérite d’être questionné, pas normalisé.

S’écouter, ce n’est pas fuir.
C’est se respecter.

✨ Et parfois, aller mieux commence simplement par reconnaître :
« Ceci n’est pas pour moi. »
Honorine Ortiz

Le traumatisme n’est pas « quelque chose à surmonter ». Et le TSPT (trouble de stress post-traumatique) n’est ni un manq...
25/01/2026

Le traumatisme n’est pas « quelque chose à surmonter ». Et le TSPT (trouble de stress post-traumatique) n’est ni un manque de force,
ni une exagération, ni une « hypersensibilité ».

Le TSPT est une condition dans laquelle le cerveau reste bloqué en mode alerte, comme si le danger était encore présent, même lorsque la personne est enfin en sécurité.

🧠 Que se passe-t-il dans le cerveau ?
Lorsqu’un événement traumatique survient, certaines zones du cerveau modifient leur fonctionnement :

l’amygdale devient hyperactive → elle détecte une menace même quand il n’y en a pas

l’hippocampe peine à différencier le passé du présent → les souvenirs traumatiques reviennent sous forme de flashbacks

le cortex préfrontal se met en retrait → il devient plus difficile de raisonner, de prendre des décisions et de se calmer

Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est un cerveau qui a appris à survivre…
et qui n’arrive pas encore à désactiver l’alarme.

💥 Symptômes fréquents du TSPT :
• hypervigilance
• flashbacks et souvenirs intrusifs
• anxiété intense
• insomnie et cauchemars
• évitement de lieux, de personnes ou de situations
• difficultés à faire confiance
• sentiment d’être constamment « en danger »

Le TSPT se soigne.
Avec un accompagnement thérapeutique adapté,
le cerveau peut réapprendre à se sentir en sécurité.

Guérir d’un traumatisme ne signifie pas oublier,
mais apprendre à vivre sans que le passé continue de blesser le présent. 💙

Psychologue.net

🧩 Quels types de traumas peuvent déclencher un TSPT ?

Un traumatisme n’est pas défini uniquement par l’événement,
mais par l’impact qu’il a sur le système nerveux.

Un TSPT peut se développer après toute situation vécue comme :
➡️ menaçante, envahissante, imprévisible ou incontrôlable.



🔥 Traumas dits « évidents »
(traumatismes aigus, souvent reconnus)

• accidents de la route ou du travail
• agressions physiques ou sexuelles
• violences conjugales
• viols, tentatives d’homicide
• attentats, catastrophes naturelles
• guerres, exil, migration forcée
• hospitalisations lourdes ou soins invasifs
• décès brutal ou violent d’un proche



🌧️ Traumas chroniques ou relationnels
(souvent sous-estimés)

• violences psychologiques répétées
• harcèlement (scolaire, professionnel, familial)
• emprise, chantage affectif, manipulation
• négligence émotionnelle dans l’enfance
• humiliations répétées
• climat de peur ou d’insécurité constant
• exposition à la détresse d’un parent
• parent imprévisible, menaçant ou absent

👉 Ces traumas « invisibles » peuvent être tout aussi destructeurs que les chocs spectaculaires.



🧒 Traumas développementaux (enfance)
Le cerveau de l’enfant étant en construction,
un stress prolongé ou non contenu peut laisser des traces profondes.

• absence de sécurité affective
• attachement insécure ou désorganisé
• séparation brutale d’une figure d’attachement
• parent dépressif, violent, addict ou malade
• secrets de famille, non-dits lourds
• inversions de rôles (enfant parentifié)

👉 L’enfant apprend à survivre avant d’apprendre à être.



⚠️ Traumas « silencieux » ou différés
Certains TSPT apparaissent des années plus t**d.

• lorsque la personne est enfin en sécurité
• lors d’un changement de vie (deuil, séparation, maternité, maladie)
• quand le corps n’a plus besoin de tenir
• à la suite d’un événement qui réactive une mémoire ancienne

➡️ Ce n’est pas « sorti de nulle part ».
C’est ce qui n’a jamais pu être traité à l’époque.



🧠 Pourquoi le cerveau se met en alerte ?
Le système nerveux n’a pas pour mission de rendre heureux,
mais de protéger.

Quand il ne peut ni fuir, ni se battre, ni être aidé :
➡️ il enregistre l’expérience comme dangereuse
➡️ et maintient l’alarme activée, même après



💬 À retenir
Ce n’est pas la gravité objective de l’événement qui compte,
mais le sentiment d’impuissance, de solitude ou de peur vécue.

Ce que ton système nerveux a fait,
il l’a fait pour survivre.
Et ce qui a été appris peut aussi être désappris 🌱

🔬 Ce que la recherche montre aussi

Le TSPT n’est pas seulement psychologique.
Il implique des modifications neurobiologiques réelles.

👉 On observe souvent :
• une dérégulation du système nerveux autonome (sympathique / parasympathique)
• une sécrétion de cortisol perturbée (hormone du stress)
• un corps qui reste en mode survie : fuite, lutte ou sidération

➡️ Le corps se souvient, même quand la tête voudrait « passer à autre chose ».



🧠 Le traumatisme est une mémoire non digérée

Contrairement aux souvenirs ordinaires,
le souvenir traumatique :
• n’est pas intégré dans une narration cohérente
• reste stocké sous forme sensorielle et émotionnelle
• peut se réactiver à la moindre odeur, image, sensation ou situation rappelant le danger

👉 Ce n’est pas le passé qui revient.
C’est le système nerveux qui n’a jamais reçu le message que c’est fini.



🤍 Pourquoi certaines personnes développent un TSPT et pas d’autres ?

Ce n’est pas une question de force psychologique.

Cela dépend notamment :
• de l’âge au moment du trauma
• de la répétition ou non des événements
• de l’isolement ou du soutien reçu
• de l’histoire d’attachement
• de traumas antérieurs (souvent invisibles)

➡️ Deux personnes peuvent vivre le même événement
et être impactées très différemment.



🌱 La guérison est possible

Les thérapies orientées trauma
(EMDR, thérapies de reconsolidation, hypnose, approches somatiques, théorie polyvagale…) permettent :
• de réintégrer la mémoire traumatique
• de réapprendre la sécurité
• de redonner au cerveau la capacité de choisir, et non de réagir

Guérir, ce n’est pas « devenir comme avant ».
C’est retrouver une liberté intérieure, là où la peur gouvernait.



✨ Pour conclure

Le traumatisme n’est pas un échec personnel.
C’est une réponse intelligente à une situation qui ne l’était pas.
Et cette réponse peut évoluer 💙

Sommet gratuit « Trauma & Attachment » ​- 18 et 19 février 2026Pendant deux jours, ce sommet propose des interventions d...
15/01/2026

Sommet gratuit « Trauma & Attachment » ​- 18 et 19 février 2026

Pendant deux jours, ce sommet propose des interventions de spécialistes internationaux en psychotraumatologie, tels que Frank Anderson, Janina Fisher, Deb Dana et bien d'autres.

Infos et inscriptions: https://fr.pesi.eu/sales/eu_s_002319_freetraumasummit_organic-1711196

Ces contenus visent à renforcer la compréhension du traumatisme et de l’attachement, afin d’accompagner les patients de manière plus juste et structurée.

Ce sommet propose un programme couvrant des contenus variés :

Comment l'inflammation chronique relie l'esprit, le corps et la guérison​ ?

Les racines de l'attachement dans le trouble de la personnalité limite

​Rétablir la sécurité et la relation avec l'IFS dans une période de déconnexion

EMDR et traumatismes complexes : Sécurité, efficacité et adaptation clinique

Le traumatisme à l'ère de l'hyperconnexion

​Compassion et les styles d'attachement pour le traitement des traumatismes

La théorie du homard – Rav Dr Abraham J. Twerski 🦞Le Rav Dr Abraham J. Twerski utilisait souvent l’image du homard pour ...
08/01/2026

La théorie du homard – Rav Dr Abraham J. Twerski 🦞

Le Rav Dr Abraham J. Twerski utilisait souvent l’image du homard pour parler de la croissance humaine.

Le homard grandit dans une carapace rigide.
Quand elle devient trop étroite, il souffre.
Alors il se cache, se dépouille, devient vulnérable…
et c’est précisément là qu’il grandit.

Le Rav nous rappelle une vérité essentielle :
la difficulté n’est pas un échec,
elle est souvent le signe d’une transformation en cours.

Quand la vie devient inconfortable,
ce n’est pas toujours que quelque chose va mal.
C’est parfois que quelque chose en nous
ne peut plus rester comme avant.

Le corps cherche la sécurité.
L’âme, elle, appelle l’expansion.
Entre les deux, il y a ce moment fragile
où l’on n’a plus d’ancienne carapace
et pas encore de nouvelle.

Ce passage fait peur.
Mais c’est là que naît la croissance.

Sans difficulté, il n’y a pas de transformation.
Sans vulnérabilité, il n’y a pas de renaissance.

🦞— Rav Dr Abraham J. Twerski

Honorine Ortiz

Rectifier constamment n’est pas accompagner.C’est souvent invalider.En psychologie, on ne parle pas seulement de « corre...
28/12/2025

Rectifier constamment n’est pas accompagner.
C’est souvent invalider.

En psychologie, on ne parle pas seulement de « correction », mais de rétroaction invalidante ou de feedback non contingent :
des remarques répétées qui ajustent, reprennent ou rectifient une personne sans reconnaissance préalable de son intention, de son effort ou de son vécu.

Lorsque cela se répète, le psychisme n’entend plus comment faire mieux,
il entend surtout :
👉 « Ce que je fais spontanément n’a pas de valeur. »

Les travaux de Martin Seligman ont mis en évidence ce mécanisme sous le nom d’impuissance apprise (learned helplessness).
Dans son article fondateur (Seligman, 1972), il montre que lorsqu’un individu est exposé de façon répétée à des situations où ses actions n’ont aucun impact sur le résultat, il apprend que l’initiative est inutile.

Ce n’est pas un manque de motivation.
C’est un apprentissage neuropsychologique.

Progressivement :
• le sentiment de contrôle disparaît,
• l’élan vital se freine,
• l’initiative se tait,
• le système nerveux entre en protection (inhibition, retrait, passivité apparente).

Chez l’enfant, cela fragilise la construction du Moi.
Chez l’adulte, cela réactive souvent des blessures anciennes : honte, doute de soi, peur de mal faire, parfois jusqu’à la somatisation.

Ajuster sans contenir,
rectifier sans sécuriser,
reprendre sans reconnaître
n’aide pas à grandir.

La réparation psychique commence là où l’on peut être reconnu avant d’être guidé,
accueilli avant d’être ajusté.

Guérir, ce n’est pas devenir conforme.
C’est retrouver le sentiment que nos actes ont une valeur et un effet sur le monde.


Honorine Ortiz
📚 Réf. : Seligman, M. E. P. (1972). Learned Helplessness. Annual Review of Medicine.

💛 L’échelle de l’amour : du manque au don 💛La psychanalyste Catherine Bensaid, inspirée des philosophes antiques, propos...
14/12/2025

💛 L’échelle de l’amour : du manque au don 💛

La psychanalyste Catherine Bensaid, inspirée des philosophes antiques, propose une lecture précieuse de l’amour à travers une échelle des niveaux de conscience.
Avec Jean-Yves Leloup, elle explore cette question fondamentale :
👉 Qui aime quand je t’aime ?

🌱 L’amour n’est pas figé.
Nous pouvons évoluer sur cette échelle au fil des heures, des relations, des années…
Parfois dans le manque, parfois dans la fusion, parfois dans une rencontre plus juste et plus libre.

🔽 Du bas de l’échelle : l’amour-besoin
• Amour appétit, amour pulsion, amour dépendance
• « Tu es tout pour moi », « J’ai besoin de toi pour exister »
➡️ L’autre devient un objet qui comble un vide.

💞 Au milieu : l’amour relationnel
• Désir, passion, amitié, tendresse
• L’autre est reconnu, aimé, désiré
➡️ La relation devient plus équilibrée, mais reste parfois fragile.

🌿 Au sommet : l’amour conscient
• Harmonie, dévouement, grâce, amour gratuit (agapè)
• « Je t’aime parce que j’aime »
➡️ L’autre n’est plus un objet de besoin, mais un sujet, libre, respecté dans son altérité.

✨ L’amour véritable, selon Catherine Bensaid,
ce n’est pas aimer pour être rassuré, possédé ou rempli,mais aimer sans se perdre,
donner sans se sacrifier,
rencontrer l’autre sans l’utiliser.

💬 Nous ne restons pas à un seul niveau :
nous circulons, nous apprenons, nous mûrissons.
Et chaque relation peut devenir un chemin de conscience.

📖 Qui aime quand je t’aime ?
Un livre profond, humaniste et éclairant, à lire et relire.

Honorine Ortiz


Le corps parle quand l’âme ne peut plus le faireIl y a des douleurs qui ne viennent pas seulement des nerfs ou des os.De...
06/12/2025

Le corps parle quand l’âme ne peut plus le faire

Il y a des douleurs qui ne viennent pas seulement des nerfs ou des os.
Des douleurs qui s’installent quand l’âme, elle, n’a plus de mots.

Alors le corps devient messager.
Il murmure d’abord… puis il insiste.
Il frappe à la porte quand on s’oublie trop longtemps,
quand on porte plus que ce qu’un cœur peut contenir,
ou quand on avance sur un chemin qui n’est plus le nôtre.

En psychologie, on appelle cela la somatisation.
En psychanalyse, Freud nous rappelle que lorsque l’affect ne peut pas être dit,
il cherche un autre chemin : celui du corps.
Le symptôme devient alors un langage,
une manière de rendre visible ce que l’inconscient tente de faire entendre.

Et lorsque la vie nous bouscule,
lors d’un choc, d’un trauma ou d’une maladie,
le corps garde souvent les traces que l’esprit ne peut pas encore porter.
Ce qui n’a pas pu être pensé
revient sous forme de tensions, d’élancements, de douleurs persistantes.
Ce ne sont pas des faiblesses,
mais des mémoires :
des fragments d’histoires encore trop lourdes pour être racontées autrement.

Chaque tension, chaque fatigue profonde
n’est pas un ennemi, mais un appel :
➡️ un appel à ralentir,
➡️ à revenir à soi,
➡️ à écouter ce qui tremble à l’intérieur.

Le corps ne trahit pas.
Il protège, il avertit, il guide.
Il dit ce que nous n’avons pas encore réussi à formuler.

Et parfois…
c’est dans la douleur que commence la guérison.
Parce qu’elle nous oblige à revenir au centre,
à notre souffle,
à notre vérité,
à ce que nous avons trop longtemps mis de côté.

Prenez soin de votre corps.
Il est la mémoire de votre histoire
et le reflet silencieux de votre âme.

Honorine Ortiz

Il y a des mots qui réveillent quelque chose en nous, comme une vérité que notre âme connaissait déjà.Cette phrase de Sh...
02/12/2025

Il y a des mots qui réveillent quelque chose en nous, comme une vérité que notre âme connaissait déjà.

Cette phrase de Shams de Tabriz en fait partie :

« Si tu veux changer la manière dont les autres te traitent, commence par changer la manière dont tu te traites.
Quand tu apprendras à t’aimer pleinement et sincèrement, tu seras aimée. »

Ce texte nous rappelle une loi simple :
💛 la relation la plus importante de notre vie est celle que nous entretenons avec nous-même.

Tant que nous nous parlons avec dureté, que nous nous jugeons, que nous excusons la violence ou l’injustice, nous attirons des liens qui ressemblent à nos blessures.

Mais le jour où l’on apprend à se respecter, à poser des limites, à s’aimer sans condition…
alors, tout change.

Les “épines” des autres ne nous détruisent plus :
elles nous montrent ce que nous ne voulons plus accepter, elles nous apprennent ce que nous méritons vraiment.

Et c’est là que la magie opère :
🌹 la pluie de roses apparaît les relations justes, la douceur, la paix intérieure.

C’est un chemin, parfois long, parfois douloureux…
mais c’est celui qui transforme profondément notre vie.
Honorine Ortiz

Image Uni-que

Certaines phrases rendent malade.Pas symboliquement : réellement.La psychologie et les neurosciences le montrent :Les mo...
30/11/2025

Certaines phrases rendent malade.
Pas symboliquement : réellement.

La psychologie et les neurosciences le montrent :
Les mots ceux que l’on reçoit et ceux que l’on donne ont un impact direct sur le corps.

Une humiliation, une menace affective, un chantage, une manipulation subtile…
Ces paroles peuvent déclencher :
• palpitations
• migraines
• vertiges
• oppression
• troubles digestifs
• fatigue extrême
• anxiété
• insomnie
• perte d’estime de soi

Pourquoi ?
Parce que pour le cerveau, une agression verbale = une agression physique.
C’est la même alerte : danger.

Les mots blessants activent :
→ l’amygdale (peur)
→ l’adrénaline
→ le cortisol
→ la mise en mode survie

Répétés, ils détruisent la confiance, le système nerveux et même la santé.

La phrase du Talmud l’enseignait déjà :

« Les mots peuvent tuer.
Les mots peuvent guérir.
Choisis toujours ceux qui guérissent. »
(Bava Metzia 58b)

Ce n’est pas qu’une sagesse spirituelle.
C’est un fait .

Chaque phrase laisse une empreinte dans le corps de l’autre.
Certaines apaisent.
Certaines élèvent.
Certaines réparent.
D’autres blessent, déstabilisent, fissurent.

⭐ Comment les paroles qui guérissent agissent ?

Les mots doux et justes ont un effet biologique réel :

Ils activent le système de sécurité

→ détente, respiration plus large, apaisement immédiat

Ils libèrent l’ocytocine

→ confiance, sécurité, diminution de la douleur

Ils renforcent le cortex préfrontal

→ régulation émotionnelle, clarté mentale, stabilité

Ils restaurent l’image de soi

→ “Tu as de la valeur”
→ “Je te respecte”

Ils sortent le corps du mode survie

→ baisse du cortisol
→ digestion relancée
→ sommeil facilité

Une parole juste peut réellement réparer un système nerveux blessé,
réouvrir un espace intérieur fermé par la peur,
et redonner souffle et dignité.

⭐ Les mots ne sont jamais neutres.

Ils peuvent blesser ou soigner, isoler ou relier, détruire ou reconstruire.

Alors choisissons ceux qui guérissent.
Pour ceux que nous aimons.
Et pour nous-mêmes.
Honorine Ortiz

Adresse

Poitiers

Heures d'ouverture

Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00
Samedi 09:00 - 18:00

Téléphone

+33651511914

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Honorine Ortiz Page publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Honorine Ortiz Page:

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram

Honorine Ortiz Hypnose EMDR Sophrologie PNL Coach

Honorine Ortiz Hypnose EMDR Sophrologie PNL Coach - Prise de Rendez-vous Poitiers

- Prise de Rendez-vous à Distance

-Coaching

-Hypnose - EMDR