09/01/2026
Lâcher prise… arrrg.
Rien que ces deux mots me donnaient des boutons.
Des remontées acides, même.
Pendant des années, je les ai entendus alors que je me prenais la tête à plein temps.
Moi qui aime le cadre.
Le contrôle.
Le planifié.
Les listes.
Les plans A, B, C (et parfois D, “au cas où”).
Quand on me parlait de lâcher prise, j’avais l’impression qu’on me demandait de devenir un maître zen.
Ne plus rien attendre.
Laisser la vie glisser sur moi.
Marcher pieds nus dans l’herbe.
Parler aux oiseaux.
👉 Impossible.
Et pourtant…
À force de temps.
De tâtonnements.
D’ajustements (et de quelques résistances bien senties).
J’y suis arrivée. Un peu. À ma manière.
Pas un lâcher-prise parfait.
Pas un mode “zen absolu”.
Mais un lâcher-prise vivant, imparfait, humain.
Et la vie, cette grande maligne, continue de me rappeler régulièrement :
🎶 “Let it gooooo…”
Alors je respire.
Je râle parfois.
Je relâche quand même.
Parce que lâcher prise, ce n’est pas renoncer.
C’est arrêter de se crisper là où ça fait déjà mal.
Et ça, mine de rien… ça change beaucoup de choses. 💫
Ça vous dirait que je vous partage certaines de mes astuces lâcher prise?