Liliana Henriques Diététicienne-Nutritionniste

Liliana Henriques Diététicienne-Nutritionniste ✨ Fini le yo-yo, maigrir en mangeant ce qu'on aime🧁
+ de 200 femmes libérées des régimes 💜

Je me souviens très bien d’une période de ma vie où tout allait vite.De l’extérieur, tout semblait fonctionner. Les jour...
26/03/2026

Je me souviens très bien d’une période de ma vie où tout allait vite.
De l’extérieur, tout semblait fonctionner. Les journées étaient pleines, les projets s’enchaînaient, les gens disaient souvent que j’étais “courageuse”, “efficace”, “impressionnante”.

À l’intérieur, la sensation était différente.
Je vivais un peu comme on conduit trop longtemps sur l’autoroute : le paysage défile, les kilomètres passent, et on continue d’accélérer sans vraiment se demander si on a encore envie d’aller dans cette direction.

Il y avait cette fatigue étrange qui ne disparaît pas avec une bonne nuit. Une impression de fonctionner plutôt que de vivre. Par moments, je regardais ma propre vie comme si elle appartenait à quelqu’un d’autre.

Beaucoup de femmes vivent quelque chose de similaire, même si ça ne se voit pas sur les photos. Elles avancent vite, elles gèrent tout, elles tiennent la barre. Le travail, la maison, les attentes des autres, parfois leurs propres ambitions aussi.
Et au milieu de tout ça, il arrive qu’elles se demandent silencieusement : “À quel moment je me suis perdue dans cette histoire ?”

Quand on vit dans cet état-là pendant longtemps, le corps finit souvent par parler à sa manière. Fatigue persistante, relation compliquée avec la nourriture, besoin de compenser quelque chose qu’on n’arrive plus à nommer.

Revenir à soi ne ressemble pas toujours à une grande décision spectaculaire. Parfois ça commence par une prise de conscience discrète : ralentir un peu, regarder sa vie avec honnêteté, et accepter que certaines choses doivent changer.

Je crois que beaucoup de transformations commencent exactement là. Dans ce moment où l’on réalise que continuer à vivre à cette vitesse-là n’est plus une option.

Beaucoup de ta faim n’est peut être pas de la faim, ce sont des émotions et l’anxiété est l’une d’entre elles. Tu t’es a...
24/03/2026

Beaucoup de ta faim n’est peut être pas de la faim, ce sont des émotions et l’anxiété est l’une d’entre elles.

Tu t’es aperçu de ce pattern par là-bas?

23/03/2026

Il y a une chose qui me frappe souvent quand je parle avec des femmes qui veulent perdre du poids : elles ont presque toutes l’impression d’avoir déjà “tout essayé”:
Régimes, applications, jeûne intermittent, suppression du sucre, plans alimentaires très précis. Elles savent généralement très bien ce qu’il faudrait faire sur le papier. Le problème n’est donc pas un manque d’information.

Ce qui manque le plus souvent, c’est une lecture un peu plus large de la situation.

Une journée typique ressemble rarement à une expérience de laboratoire : elle contient des imprévus, des décisions en chaîne, des moments où l’on doit tenir malgré la fatigue. Dans ce contexte, le comportement alimentaire devient parfois une manière de réguler ce qui déborde ailleurs. La nourriture se retrouve alors à jouer un rôle qui dépasse largement la simple question de la faim.

Quand on observe les choses sous cet angle, beaucoup de “mystères” s’éclairent. Pourquoi certaines soirées dérapent alors que la journée avait bien commencé. Pourquoi la volonté tient quelques jours puis s’érode. Pourquoi l’effort semble disproportionné par rapport au résultat.

Travailler sur le poids demande parfois de déplacer le regard : moins d’obsession pour la perfection dans l’assiette, davantage de curiosité pour ce qui se passe autour (le rythme de la semaine, la manière dont l’énergie circule, la place laissée à la récupération).

Si ces questions te parlent et que tu veux comprendre plus finement les mécanismes qui influencent ton rapport à la nourriture, tu peux rester ici.

23/03/2026

Ma chérie, peut-être que tu t’inquiètes du mauvais « poison »…

22/03/2026

Je crois qu’on oublie souvent à quel point le simple fait de marcher change la manière dont on pense. Les idées s’organisent différemment, les problèmes paraissent un peu moins serrés. Nietzsche disait que les grandes pensées naissent en marchant. Je ne sais pas si les miennes sont grandes, mais elles deviennent en tout cas plus claires.

Et puis il y a ce luxe discret de pouvoir observer la vie des autres sans en faire partie : les conversations attrapées au vol, les gestes du quotidien, les gens pressés, ceux qui prennent leur temps. Une ville entière en mouvement.

20/03/2026

Il y a une idée qu’on vend beaucoup autour de l’organisation alimentaire : celle d’une vie parfaitement maîtrisée.

Dans la réalité, l’organisation sert rarement à être parfaite. Elle sert surtout à absorber les moments où on ne l’est plus.

Une semaine ordinaire contient presque toujours un point de bascule. Une réunion qui s’éternise, un enfant malade, un trajet plus long que prévu, ou simplement cette fatigue diffuse qui arrive quand le cerveau a pris trop de décisions dans la journée. Dans ces moments-là, la question de “bien manger” devient secondaire ; ce qui compte, c’est de ne pas avoir à réfléchir encore.

C’est pour ça que prévoir un peu à l’avance change souvent plus de choses qu’un plan alimentaire très sophistiqué. On réduit la charge mentale du futur. On crée des options faciles quand l’énergie baisse. Le soir venu, on n’a pas besoin de négocier avec soi-même.

Beaucoup de femmes pensent qu’elles manquent de discipline parce qu’elles finissent par commander quelque chose ou grignoter quand elles sont épuisées. En pratique, il s’agit souvent d’un problème de friction : trop de décisions à prendre, trop d’étapes entre la faim et la solution.

Quand le frigo contient déjà quelque chose de simple, la soirée se passe différemment. Pas forcément plus vertueuse, simplement plus calme.

20/03/2026

Je pense à ces soirs où quelque chose se fissure un peu à l’intérieur. Une journée trop dense, une remarque qui reste dans la tête, une fatigue qu’on n’arrive plus à masquer. On se retrouve dans la cuisine ou sur le canapé, avec cette sensation confuse de vouloir être soulagée, apaisée, tenue un instant.

Pendant longtemps, la nourriture a occupé cette place pour beaucoup de femmes. Elle était disponible, discrète, efficace. Un carré de chocolat, un paquet de biscuits, un plat commandé un peu t**d. Ce n’était pas seulement une question de goût. C’était une manière de réguler un trop-plein.

Alors quand quelqu’un décide de changer son rapport à la nourriture, il arrive souvent qu’elle se retrouve face à ce moment-là… sans l’outil qu’elle utilisait jusque-là pour traverser l’émotion.

C’est un passage délicat. Et il mérite beaucoup plus de douceur que ce que la culture des régimes laisse entendre.

On peut apprendre à construire d’autres formes de soutien. Ça peut passer par des choses très simples : reconnaître la fatigue avant qu’elle ne déborde, se donner le droit de ralentir un peu, comprendre ce que l’émotion cherche à dire au lieu d’essayer immédiatement de la faire taire.

Si tu te reconnais dans ces moments où tout devient plus fragile le soir, considère ce message comme une petite pause. Une façon de te rappeler que beaucoup d’autres femmes vivent la même chose, même si elles en parlent rarement.

Et que ce chemin peut se faire avec plus de bienveillance que ce qu’on t’a peut-être appris.

Je te fais un gros câlin 🤍

17/03/2026

Il y a quelque chose d’étrange dans la manière dont beaucoup de femmes évaluent leurs efforts.

Elles peuvent tenir une semaine entière : cuisiner un peu différemment, marcher davantage, résister à l’envie de grignoter le soir, essayer de structurer leurs repas malgré des journées déjà pleines. Et pourtant, au moment de faire le bilan, tout ce travail passe par un seul filtre : le chiffre qui apparaît sous leurs pieds.

Si ce chiffre ne bouge pas assez vite, la conclusion tombe presque immédiatement. L’impression d’avoir “tout fait pour rien”. Une petite fatigue morale qui s’installe, et avec elle cette pensée familière : à quoi bon continuer.

Le problème, ce n’est pas seulement la balance mais la place qu’on lui donne dans l’histoire.

Le poids varie pour des raisons très banales : le cycle hormonal, le sel du dîner de la veille, une nuit plus courte que d’habitude, une séance de sport qui retient un peu d’eau dans les muscles. Rien de spectaculaire, mais suffisamment pour masquer temporairement des changements qui, eux, sont bien réels.

Entre-temps, quelque chose s’est peut-être déjà modifié dans le corps. La faim devient plus stable. L’énergie dans l’après-midi est moins fragile. Les vêtements serrent différemment. Ce sont des signaux discrets, qui passent souvent inaperçus parce qu’on ne les cherche pas vraiment.

Avec le temps, beaucoup de femmes découvrent que le déclic ne vient pas d’un régime parfait mais d’un déplacement du regard. Au lieu de chercher une preuve immédiate que “ça marche”, elles apprennent à observer des transformations plus lentes, parfois moins visibles mais beaucoup plus fiables.

La constance devient alors moins dépendante d’un chiffre et davantage ancrée dans l’expérience quotidienne.

Par curiosité : quel est le moment où la balance t’a déjà fait abandonner quelque chose qui, avec un peu plus de temps, aurait peut-être fonctionné ?

Ce n’était pas de la faim mais des émotions déguisées d’envie… ennui, colère, fatigue, anxiété, tristesse. Et la nourrit...
16/03/2026

Ce n’était pas de la faim mais des émotions déguisées d’envie… ennui, colère, fatigue, anxiété, tristesse. Et la nourriture est devenu un outil de fuite.

Tu veux apprendre à séparer la faim de tes émotions ?

11/03/2026

On fait comme si la réussite dans la perte de poids dépendait surtout d’un caractère suffisamment solide pour résister à la nourriture, aux émotions, aux tentations. Dans l’imaginaire collectif, certaines femmes “y arrivent” parce qu’elles seraient simplement plus disciplinées que les autres.

Quand on observe de près les trajectoires alimentaires sur plusieurs années, l’histoire est rarement aussi simple.

Une journée qui commence tôt, se remplit d’obligations et se termine t**d crée un terrain assez particulier : peu de pauses, peu de récupération, un niveau de stress qui reste élevé jusqu’au soir. Dans cet état, le cerveau fonctionne moins comme un arbitre rationnel et davantage comme un système de survie qui cherche à restaurer rapidement un minimum d’équilibre.

C’est souvent là que la nourriture prend une place disproportionnée. Pas uniquement pour son goût. Pour ce qu’elle fait physiologiquement : ralentir, apaiser, produire un bref sentiment de soulagement. Quand ces moments deviennent le principal espace de récupération de la journée, ils finissent par concentrer beaucoup plus que de la faim.

C’est pour cette raison que certaines femmes peuvent être extrêmement rigoureuses pendant plusieurs semaines, puis avoir l’impression que tout bascule soudainement. Le basculement n’arrive pas vraiment soudainement… il se prépare en amont, dans l’accumulation de fatigue, de pression et de restrictions silencieuses.

Comprendre à quel moment le cycle commence réellement change souvent la manière de travailler sur l’alimentation. On arrête de regarder uniquement l’assiette pour observer l’ensemble du système : la charge mentale, le rythme de la journée, la place accordée au repos, la façon dont le corps récupère (ou ne récupère pas!).

C’est précisément ce que je vais te montrer pendant l’atelier en ligne « La fin du piège restriction-compulsion ».
Nous allons décortiquer les mécanismes qui entretiennent ce cycle et voir comment le désamorcer concrètement dans une vie réelle, pas dans une version idéale où tout serait sous contrôle.

Si tu veux recevoir l’invitation, écris PIÈGE en commentaire et je t’envoie les informations par message.

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Villacoublay
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