15/01/2026
🚨 Le quotidien des IDEL, résumé en une tournée…
Se garer, pour nous, ce n’est jamais simple. On improvise, on “interprète” les règles de stationnement… et parfois, on paye le prix fort 💸.
Ce post de Tof ton stétho : l'infirmier libéral nomade illustre parfaitement notre réalité : le PV arrive sans prévenir, mais nous continuons à soigner, à chaque patient, à chaque tournée. Respect à tous les IDEL qui vivent ça chaque jour 💙
En tant qu’ancienne IDEL et maintenant facturière, je sais combien chaque minute compte, que ce soit sur la route ou dans les dossiers de facturation. 💻✍️
🚗 Le stationnement créatif chez les IDEL
Se garer, pour un IDEL, ce n’est pas trouver une place.
C’est interpréter la voirie.
Tu arrives dans la rue.
Aucune place.
Jamais.
Alors tu fais comme tous les IDEL avant toi depuis la nuit des temps.
Tu interprètes et tu actives le mode expert.
👉 Le trottoir devient une zone de pose temporaire à visée soignante.
👉 La place livraison devient une place de soins à durée indéterminée.
👉 Le panneau “interdit de stationner” se lit désormais : interdit sauf IDEL pressé, patient dépendant et tournée déjà en re**rd.
Tu te gares, à moitié sur le trottoir, à moitié sur la chaussée.
Les warnings s’allument.
Pas pour prévenir.
Pour négocier.
Ils disent :
“Je reviens vite.”
“C’est médical.”
“Soyez sympas.”
Parfois, la rue comprend.
Parfois, la rue appelle la police.
Et là, il y a le PV.
Pas le gentil.
Pas l’indulgent.
Le PV pour stationnement dangereux.
Dangereux pour qui ?
■ le bac à fleurs,
■ le plot en plastique,
■ le trottoir traumatisé ?
Tu avais pourtant fait ça propre :
■ warnings ON,
■ passage piéton respecté,
■ soin réel, patient réel, urgence réelle.
Mais le papier est là.
Glissé sous l’essuie-glace.
Silencieux.
Implacable.
Le PV ne connaît pas la tournée.
Il ne connaît pas la fin de vie.
Il ne connaît pas le : “ j’en ai pour deux minutes” qui dure vingt, parce que la vie déborde toujours.
Tu repars. Un peu plus pauvre. Un peu plus tendu.
Mais toujours IDEL.
Parce que demain, tu reviendras.
Même rue.
Même absence de place.
Même créativité.
Avec un nouveau réflexe professionnel : regarder l’essuie-glace avant de démarrer.
Une pensée à ma chérie ❤️
Deux PV en une semaine.
Au même endroit.
Dans la même résidence.
Pour le même trottoir.
Ce n’est pas de l’acharnement.
C’est de la constance.
La police municipale te connaît sûrement par ton prénom.
Et malgré ça,
tu continues à soigner.
C’est ça qui compte.
💙