31/10/2025
Comme ce texte est beau ! 🥰🥰🥰
« J’étais celle qui courait après de petits pieds dans la maison,
qui ramassait les jouets, essuyait des visages, et disait : « Encore cinq minutes. »
À cette époque, je croyais que le bruit ne s’arrêterait jamais —
le chaos, le désordre, les questions sans fin.
Mais il s’est arrêté.
Tout a ralenti.
Et, dans le silence qui a suivi,
mon cœur a compris à quel point cela me manquerait.
Aujourd’hui, je regarde mes enfants vivre les mêmes chapitres que moi autrefois.
Je me reconnais dans leurs yeux fatigués et leurs doux sourires.
J’entends l’écho de ma propre voix quand ils disent :
« Allez, c’est l’heure du dodo »,
ou quand ils murmurent une prière au-dessus d’une petite tête endormie.
Et puis, il y a les petits-enfants —
oh, les petits-enfants.
Ceux qui ramènent le bruit,
mais cette fois, il sonne plus doux.
Les rires semblent plus profonds.
Les moments passent plus lentement.
Parce que maintenant je le sais —
ce sont des jours qu’on ne retrouve jamais.
Je les serre dans mes bras, et c’est comme si le temps se repliait sur lui-même.
Je vois mes bébés, leurs bébés, et tout l’amour qui relie les générations.
Les mêmes mains qui berçaient autrefois le berceau
suivent maintenant les rides gagnées au fil des années d’amour.
Et je réalise que c’est peut-être ça, le véritable héritage —
non pas ce qu’on laisse derrière soi,
mais en qui on le laisse.
Je prie pour qu’ils sachent toujours combien ils sont aimés,
que chaque histoire, chaque cicatrice, chaque sacrifice
n’était qu’une autre forme d’amour.
Et quand ils se retourneront un jour sur le passé,
j’espère qu’ils verront un grand-parent qui a su ralentir,
écouter,
et leur montrer ce qui compte vraiment.
Parce que les années filent plus vite qu’elles ne devraient,
mais l’amour —
l’amour, lui, continue toujours.
De génération en génération,
comme un fil que Dieu Lui-même a tissé à travers le temps.
Et d’une façon merveilleuse, j’ai la chance d’en faire partie.
Un lien vivant entre ce qui fut et ce qui vient.
Et oh, quel magnifique cercle que celui-là. »
via The grandparent’s club