Hypnose Enfants et Ados 31 Toulouse

Hypnose Enfants et Ados 31 Toulouse Hypnose enfants et ados sur RDV. Toulouse 31. L'Union 31.

👏 Bonne nouvelle ! Le caractère addictif et leur grave conséquence enfin reconnus. 👍🇺🇸 Un jury américain a estimé mercre...
02/04/2026

👏 Bonne nouvelle ! Le caractère addictif et leur grave conséquence enfin reconnus. 👍

🇺🇸 Un jury américain a estimé mercredi qu’Instagram et YouTube étaient responsables du caractère addictif de leurs plateformes et des troubles de santé mentale subis à l’adolescence par une jeune Californienne. Une première qui pourrait créer un précédent pour des milliers d’autres plaintes similaires.

🚨 Votre enfant souffre d'addiction aux écrans ? Cherchez des solutions...
🆘 Ne le laisser pas seul, s'enfermer dans ce piège.
🌈 L'hypnose et l'accompagnement pourraient l'aider à retrouver le lien à lui même et à la vie.

☎️ 0612480496
✨Judith Vallon✨
Hypnose & accompagnement
Ados et enfants

🚨🎮🆘⛓️‍💥 Nous accompagnons vos enfants et ados pour se libérer des addictions aux écrans. Nous vous accompagnons aussi, e...
17/02/2026

🚨🎮🆘⛓️‍💥 Nous accompagnons vos enfants et ados pour se libérer des addictions aux écrans. Nous vous accompagnons aussi, en tant que parent, si besoin.

💻 🔢 Calculez le score d'utilisation problématique des écrans de votre enfant/ado pour y voir plus clair.

1️⃣ Comptez un point si vous répondez oui à une des questions suivantes :

🎯 C’est difficile pour mon enfant d’arrêter d’utiliser les écrans
🎯 Les écrans sont les seules choses qui semblent motiver mon enfant
🎯 Les écrans occupent la plupart des pensées de mon enfant
🎯 L’utilisation des écrans de mon enfant a des répercussions sur les activités familiales
🎯 L’utilisation des écrans de mon enfant est cause de conflits dans la famille
🎯 Mon enfant se sent frustré quand il ne peut pas utiliser un écran
🎯 Le temps que mon enfant veut passer devant un écran continue d’augmenter
🎯 Mon enfant se cache pour utiliser un écran
🎯 Quand mon enfant a passé une mauvaise journée, l’écran est la seule chose qui l’aide à se sentir mieux

🚦Si le score total est égal ou supérieur à 4, contactez-nous ou contactez un professionnel.
Si le score total est égal ou supérieur à 2, refaites le test dans deux mois.
Si le score total est inférieur à deux, refaites le test dans six mois.

Contactez-nous pour en parler :

☎️ 0612480496.
✨Judith Vallon✨
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Ados et enfants

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfantsConseils pour les parents : les enfants de 6 à 11 anspar CoSE l...
17/02/2026

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfants

Conseils pour les parents : les enfants de 6 à 11 ans
par CoSE le 2 avril 2020

Une organisation différente s’installe : les journées sont structurées par les rythmes de l’école, les réveils du matin sont nécessairement à des horaires plus réguliers et les couchers le plus souvent plus faciles (aidés par la fatigue de la journée).
Néanmoins, les écrans sont là, la télécommande de la télévision accessible, la tablette peut être disponible et le téléphone est parfois proposé durant les temps creux. Vous devez préserver certains moments importants de la journée. La notion des « 4 Pas » prend alors tout son sens : 3 temps et 1 lieu

Pas le matin avant l’école : ce temps est riche pour les apprentissages : vous pouvez discuter avec votre enfant lors du petit déjeuner (plus d’échanges). Votre enfant peut exercer sa motricité fine lors du repas (boire à la tasse, tartiner, couper…) et lors de l’habillage (enfiler, mettre à l’endroit, boutonner …). Votre enfant sera plus concentré en arrivant à l’école s’il a joué et a participé à toutes les activités du matin (toilette, repas, habillage…) sans un œil rivé sur l’écran. L’excitation sensorielle auditive et visuelle que subissent vos enfants en regardant la télévision ou la tablette est massive. Quand tout s’arrête, ils sont complètement perdus et la maitresse parait bien fade en comparaison de « Pat Patrouille », source d’ennui ou au contraire d’agitation. Les jours de vacances ou de week-end, vos enfants peuvent se lever à l’aube, en fait pour pouvoir regarder la télévision tranquillement. Donner une heure minimum à partir de laquelle la télévision peut être allumée et votre enfant dormira surement plus t**d les prochains jours

Pas lors des repas : quand les écrans sont éteints, les échanges sont plus riches, plus attentifs. Manger devant la télévision ou devant Youtube kid c’est manger de façon automatique, sans prendre garde aux goûts, aux odeurs et aux textures. C’est prendre l’habitude de se remplir au lieu de manger. De plus, la télévision éteinte évitera de voir des images inadaptées, voire pour les plus jeunes des images angoissantes qui ne le sont pas forcément pour les plus grands (par exemple un incendie). Ne mettez pas votre enfant dos à la télévision, il ne verra peut être pas certaines image du journal TV mais surtout vous ne serez pas attentif à ce qu’il fait et dit et vos échanges seront plus pauvres. Si votre enfant discute de chose et d’autre avec vous, il améliore son expression orale, son vocabulaire ; il apprend à débattre, à argumenter et c’est un avantage important notamment pour sa scolarité.

Un lieu : préserver la chambre le plus longtemps possible de tout écran. Laisser son enfant avec un écran dans sa chambre sans adulte présent, c’est comme le laisser sans protection dans le monde numérique car la grande majorité des écrans aujourd’hui sont connectés au Web par l’intermédiaire du Wifi familial. C’est le laisser accéder à des contenus inadaptés (violents ou pornographiques) ce vous ne feriez jamais dans le monde réel ! Quand votre enfant regarde un écran dans la pièce dans laquelle un adulte responsable se trouve, il peut alors observer ses émotions, répondre à ses questions, mieux estimer le temps passé et plus facilement proposer une autre activité.

Pas le soir au moins une heure avant le coucher : la lumière bleue des écrans inhibe la mélatonine (hormone qui nous aide à dormir) et les images excitantes ret**dent l’endormissement. Certains jeux ou images visualisés peuvent perturber la qualité du sommeil, entrainer des réveils nocturnes, des cauchemars …Avant de dormir, on lit une histoire sur un vrai livre sans son ajouté que votre voix . Les enfants adorent qu’on leur fasse la lecture et même quand ils savent lire. C’est un doux moment de partage …

Combien de temps par jour ? par semaine ? selon l’âge : on peut proposer une heure par tranche d’âge par semaine, exemple : 8 heures par semaine pour un enfant de 8 ans. Cette notion peut vous être utile et donner une base de discussion avec vos enfants. Si vous êtes une famille nombreuse, il est préférable de donner la règle suivante : pas d’écran les jours d’école et modérément les week-ends. L’absence d’écran la semaine est beaucoup plus facile à mettre en place car la règle est claire (mieux compris par les enfants, plus facilement applicable si vous êtes seul) et évite de batailler sur le temps d’écran (toujours difficile à arrêter). On vous recommande !

Recommandations pour les enfants scolarisés
Pas d’écran le matin avant l’école et pas avant une certaine heure définie
à l’avance le week-end et les jours de vacances
Pas d’écran au moins une heure avant le coucher
Pas d’écran en mangeant dont la télévision
Pas d’écran dans la chambre, achetez un réveil si nécessaire
Plusieurs enfants d’âge différents : Pas d’écran les jours d’école
Partager au maximum ce que regarde votre enfant

 Une organisation différente s’installe : les journées sont structurées par les rythmes de l’école, les réveils du matin sont nécessairemen

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfantsLimiter le temps d’écran…. aussi des parents !par CoSE le 1 déc...
17/02/2026

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfants

Limiter le temps d’écran…. aussi des parents !
par CoSE le 1 décembre 2018

Un article écrit pour les parents par le dr Radesky, l’une des auteures des recommandations américaines de pédiatrie auxquelles nous faisons souvent référence. Elle a publié notamment une étude sur le comportement des parents avec leur téléphone pendant les repas à Mac Donald! C’est d’ailleurs une des toutes premières recommandations que nous faisons aux parents : s’interrroger sur nos propres habitudes.

Jamais l’attention des parents n’a été dispersée en autant de directions. Depuis l’arrivée des smartphone il y a 10 ans, les parents utilisent ces petits ordinateurs de poche dans de nombreux aspects de leur vie – travail, amis, nouvelles, achats – . Si cela leur permet aussi de rechercher tout type d’information cela a captent aussi de plus en plus leur attention. En fait sous le prétexte de facilité certaines tâche, les études scientifiques suggèrent également que ces smartphones créent plus de demandes que les parents n’en avaient en premier lieu : plus d’e-mails, plus de like à vérifier, plus de jeux à jouer si nous voulons passer au niveau supérieur !

Les recherches montrent que les parents considèrent en fait leur smartphone comme une source de stress ou au contraire un moyen de soulagement du stress, selon la façon dont il est utilisé. Lorsque les parents sont pris dans leurs smartphones, ils parlent moins à leurs enfants, réagissent plus lentement (ou pas du tout) à leurs demandes d’attention ; ils peuvent même réagir de façon excessive si leur enfants les interrompent pendant qu’ils sont « en ligne ».

A plus long terme ceci peut aggraver les comportements négatifs chez l’enfant et augmenter le stress parental. Pourquoi en est-il ainsi ? Ces objets numériques (comme on l’a déjà montré avec la télévision en arrière plan) interrompent les interactions sociales : il est plus difficile dans ces conditions de lire le comportement et la pensée de votre enfant. Les parents se concentrent davantage sur l’interaction virtuelle que sur le rapport aux personnes qui les entourent de façon réelle, ce qui rend difficile le partage d’une perspective commune avec ceux qui nous entourent. On a même montré que lorsqu’un smartphone est sur la table, les adultes ont dans des conversations moins riches et ressentent moins d’empathie pour les autres…

En revanche, lorsque les parents utilisent les smartphones pour le soutien social, le plaisir partagé avec leurs enfants ou pour faire les choses plus rapidement afin de pouvoir retourner au temps familial, ils disent voir dans les smartphones comme une force positive dans leur vie. En fait, dans une étude menée par entretiens avec les parents, certains d’entre eux racontent que lorsqu’ils ont été forcés de se débrancher pendant quelques jours à cause d’une panne de téléphone ou d’électricité, ils ont apprécié la clarté de leur esprit, la possibilité de se concentrer et la facilité avec laquelle ils pouvaient communiquer avec leurs jeunes enfants.

Des recommandations pour tous les parents
Prenez du recul et pensez à votre relation avec votre téléphone. L'utilisez-vous parfois pour soulager le stress au lieu de marcher ou de respirer profondément ? Êtes-vous parfois en train de vous retrancher délibérément dans votre smartphone à cause d'interactions familiales difficiles ? Pouvez-vous dire quand votre attention a été attirée par le design persuasif des smartphones, et combien de temps s'est écoulé depuis le moment où vous vouliez juste vérifier une chose rapide ?
Pensez aux aspects de l'utilisation de votre smartphone qui vous stressent le plus (comme la vérification des courriels ou des nouvelles). Gardez-les pour un moment où votre famille n'est pas là (pour qu'elle ne se nourrisse pas de votre stress).
Si vous voulez créer des moments sans connection, donnez la priorité aux heures de repas, aux heures de coucher et aux autres moments calmes avec vos enfants.
Rappelez-vous que les enfants regardent et copient leurs parents, de sorte qu'ils apprennent à utiliser les smartphones même lorsque les parents ne s'en rendent pas compte. Évitez les comportements que vous ne voulez pas que vos enfants aient : vérifier votre téléphone au volant, afficher du contenu désagréable ou ignorer les appels de quelqu'un d'autre pour attirer votre attention lorsque vous êtes au téléphone.
Résistez à l'envie de tout photographier, de tout documenter et de tout afficher - et restez dans l'instant présent.
Plus nous, les parents, démontrons ce type d'équilibre technique-vie privée, plus nos enfants apprendront à faire de même.

Un article écrit pour les parents par le dr Radesky, l'une des auteures des recommandations américaines de pédiatrie auxquelles nous faisons souvent réfé

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfantsConseils pour les parents : l’enfant de moins de 3 ans sans écr...
17/02/2026

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfants

Conseils pour les parents : l’enfant de moins de 3 ans sans écrans
par CoSE le 31 mars 2020

Bébé vient d’arriver, il faut d’emblée prendre en considération la place des écrans dans vos habitudes pour préserver au mieux votre bébé et permettre l’installation de bonnes interactions entre vous et votre bébé.
Votre tout petit : Il est nécessaire de ne pas utiliser son smartphone quand on nourrit ou quand on s’occupe de son bébé. En effet, bébé a besoin d’une attention pleine et entière, d’une disponibilité totale quand il est éveillé et c’est ainsi que l’accordage se met en place dans de bonnes conditions.

Le bébé est attiré par ce qui vous mobilise et si vous êtes accaparé par votre portable ou votre tablette, les interactions seront de moins bonnes qualités et votre bébé risque de s’intéresser trop tôt à l’écran. Ce ne sont pas uniquement les ondes ou la lumière qui posent problème, c’est le fait que vous ne soyez pas disponible et que vous ne répondiez pas aux sollicitations de votre bébé. La mise en place du langage se fonde sur le regard, les échanges de mimiques, la parole accompagnée du geste. Si l’écran est trop présent, les échanges seront de mauvaise qualité. Votre enfant risque de ne pas apprendre à parler correctement. Si le français n’est pas maitrisé, la langue maternelle doit être utilisée car c’est elle qui fait sens et elle ne doit pas être remplacée par des dessins animés en français qui n’apprennent rien à bébé, contrairement à ce que vous pouvez croire. « Apprenez-lui le Bambara ou l’arabe …, car c’est votre langue et c’est de lier un mot à un objet qui est le plus difficile ; il apprendra ensuite le français tout seul à l’école sans problème si le lien entre objet et mot est déjà fait ».

Le petit enfant apprend en 3 dimensions, avec ses cinq sens, ce que ne permet pas l’écran. L’enfant de moins de 2 ans apprend moins bien, mémorise moins bien des tâches devant un écran que dans la vie réelle (cela s’appelle le déficit vidéo). Dans une expérience, Rachel Barr, chercheuse en psychologie, cache un jouet derrière un canapé et l’enfant la voit faire sur un écran de télévision placé à l’extérieur. Quand on fait ensuite entrer l’enfant dans la pièce il ne sait pas où est le jouet : ce qui s’est passé sur l’écran n’avait en fait aucun sens. C’est une des raisons pour lesquelles on déconseille d’exposer les petits enfants de moins de 2 ans aux écrans.

Recommandations pour le tout petit
Evitez d’utiliser votre tablette ou votre téléphone quand vous vous occupez de votre bébé
Eteignez la télévision quand votre enfant est dans la pièce
Parlez à votre bébé dans votre langue maternelle en le regardant.
Sortez tous les jours au moment où la lumière est la plus belle
Eviter d’acheter à bébé des jouets, lumineux, sonores ou parlants : seuls les bruits naturels et surtout votre voix stimulent correctement le développement de bébé .

Pas d'écran avant l'entrée à l'école.

Bébé vient d’arriver, il faut d’emblée prendre en considération la place des écrans dans vos habitudes pour préserver au mieux votre bébé et permett

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfantsConseils pour les parents : l’enfant de 3 à 6 anspar CoSE le 2 ...
17/02/2026

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfants

Conseils pour les parents : l’enfant de 3 à 6 ans
par CoSE le 2 avril 2020

Toute activité de la vie réelle, en particulier si vous interagissez avec votre enfant est toujours plus bénéfique qu’une activité sur écran même si le contenu vous semble de qualité.

Néanmoins, si vous mettez votre enfant devant un écran, il faudra respecter quelques règles.

Choisissez avec votre conjoint une règle familiale, que vous expliquez à votre enfant (cf charte familiale sur le site de CoSE). Appliquez les 4 pas (pas le matin pour lui permettre de développer ses capacités d’attention, pas pendant les repas pour permettre les échanges de parole et pour éviter les troubles alimentaires, pas le soir avant de se coucher parce que les écrans bloquent la sécrétion de la mélatonine indispensable à un bon endormissement, pas dans la chambre afin de garder le contrôle sur le contenu et le temps passé devant les écrans).

Pour éviter que YouTube-kid ou Gulli ne soit la principale activité de votre enfant, limitez à 30 min maximum par jour, en choisissant des contenus qui aient cette durée. Prévenez-le à l’avance du temps imparti et restez près de lui tout le temps du visionnage. Une règle d’or à cet âge est l’accompagnement : un adulte aux côtés de l’enfant peut commenter et faire des liens avec la réalité (ce qui permet de diminuer le déficit vidéo). Le contenu doit être choisi et adapté (dessin animé lent, comptine, photos familiales)

N’utilisez pas d’écran pour le faire manger ou pour lui faire faire ce que vous souhaitez, ni pour le calmer ou pour le canaliser. Le recours à l’écran semble au début magique car votre enfant est tellement fasciné qu’il se laisse effectivement faire. Mais cela crée une telle dépendance qu’il devient impossible de le retirer sans pleurs. Ces colères peuvent vous amener à laisser l’écran de plus en plus longtemps. Reprenez la main !

La télévision en arrière-plan : Ne pensez pas que la télévision qui reste allumée tranquillement au fond du salon n’a aucun impact sur votre enfant. De nombreuses études ont confirmé que cet écran interagissait dans les relations au sein de la famille : il empêche l’enfant de se concentrer sur son jeu, et il diminue les échanges que vous avez avec lui (pour plus de précisions voir l’article ici : la télévision en arrière-plan).

Recommandations pour le petit enfant
Ne pas laisser la télévision allumée quand votre enfant est dans la pièce même si vous pensez qu’il ne la regarde pas
Evitez d’utiliser vous même votre tablette ou votre téléphone en présence de votre enfant
N’utilisez pas d’écran pour le calmer
Soyez le plus possible présent quand il est devant l’écran. Limitez à 30 mn par jour les écrans et suivez la règle des 4 pas
Sortez chaque jour au parc que votre enfant puisse se dépenser suffisamment

Toute activité de la vie réelle, en particulier si vous interagissez avec votre enfant est toujours plus bénéfique qu’une activité sur écran même si l

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfantsLa captologie : nouvelle science pour créer la dépendancepar Co...
17/02/2026

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfants

La captologie : nouvelle science pour créer la dépendance
par CoSE le 26 mars 2020

Il est nécessaire que vous preniez le temps de vous informer et d’informer votre enfant sur les mécanismes mis en place par les réseaux sociaux, par YouTube ou par les jeux vidéos pour capter l’attention et rendre dépendant. Saviez-vous que cette nouvelle science, la captologie, crée par B J Fogg en 1998 à Stanford, est appliquée sur toutes les plateformes, de Youtube à Instagram en passant par Facebook ?
Fogg entouré de neuropsychologues s’est posé la question suivante: Comment faire pour que les ordinateurs puissent changer ce que pensent et font les gens? Ces mécanismes variés, créés donc à partir des données des sciences cognitives sur la dépendance (et notamment sur le circuit de la récompense dit « de la dopamine »), sont utilisés pour nous rendre « accros » et bien sûr nul n’est épargné. Tristan Harris de Google expliquait qu’on rend les gens dépendants en profitant de leurs vulnérabilité psychologique. De même, les inventeurs du « bouton like » de Facebook (Justin Rosentein et Charmath Polihapitiya) dénoncent ce processus et notamment sur le cerveau de nos enfants. Une série de mini vidéos sont visibles sur ce sujet sur la plateforme d’Arte en cliquant ici. Ces diverses manipulations du design des applications et les algorithmes qui sont associés visent à allonger le temps d’exposition et de recherche sur internet tout en enregistrant un maximum de données personnelles pour aider à cibler la publicité (lire sur ce sujet « la civilisation du poisson rouge » de Bruno Patino ). Vous trouverez dans le tableau ci-dessous quelques mécanismes de la captologie.

La captologie : quelques recettes de la psychologie cognitive pour nous
rendre dépendants
Design de l’interface (attirance par les couleurs, les formes …)
Notifications de rappel multiples obligatoires
Stimulation du circuit de récompense (like, streak …) pour favoriser l’engagement (plus on diffuse de contenu, plus on est reconnu)
Ciblage comportemental qui ajuste en permanence le fil d’actualité
Utilisation du système de récompense aléatoire (à la base des jeux d’argent)
Adaptation du système au niveau du jeu du joueur (ni trop difficile ni trop facile)
Incitation à ne pas quitter le jeu ou le réseau social (scroll)
Incitation à continuer à visionner par exploitation de l’inertie (séries qui s’enchainent automatiquement sur Netflix (kid aussi!)
Des dizaines d’autres moyens existent proposés par des professionnels experts de la psychologie cognitive

La captologie fonctionne grâce aux recueils de données avec des algorithmes pour que l’adolescent n’ait pas envie de lâcher son écran en traitant les sujets qui l’intéressent en prenant soin d’augmenter l’intensité émotionnelle des contenus.
Car là aussi la psychologie cognitive explique bien des choses : tout contenu qui met en colère (ou qui stimule toute émotion négative) retient plus l’attention qu’un contenu qui fait plaisir et ce que le message soit vrai ou faux…
On comprend mieux pourquoi les fils d’actualité sont remplis de fakenews alarmistes ou déprimantes comme sur You Tube dés le quatrième click … Netflix utilise notre inertie en enchainant automatiquement les épisodes (système de l’autoplay, pas de decision à prendre) et augmente notre dépendance aux séries en parsemant intentionnellement des événements interessants pour nous rendre plus dépendant (en moyenne le quatrième épisode contient plus de rebondissement).

Il est nécessaire que vous preniez le temps de vous informer et d’informer votre enfant sur les mécanismes mis en place par les réseaux sociaux, par Y

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfantsConseils pour les parents : les enfants de 12 ans et pluspar Co...
17/02/2026

Lutter ensemble contre l'addiction aux écrans des enfants

Conseils pour les parents : les enfants de 12 ans et plus
par CoSE le 12 avril 2020

Il est entré au collège et vous lui avez promis un smartphone comme l’ont fait tous les autres parents. Mais avez- vous réfléchi à ce que cela impliquait réellement ? Cet objet n’a rien d’anodin comme on voudrait peut-être trop souvent le laisser croire. Alors un smartphone pourquoi pas (mais on peut aussi tout à fait s’en passer) mais dans tous les cas jamais n’importe comment
Dans un premier temps, il est nécessaire que vous preniez le temps de vous informer et d’informer votre enfant sur les mécanismes mis en place par les réseaux sociaux, par YouTube ou par les jeux vidéos pour capter l’attention et rendre dépendant (voir l’article captologie en cliquant ici). Or les statistiques montrent que nos ados passent la majorité de leur temps à regarder des vidéos sur la plateforme YouTube.

Les jeux vidéos nécessitent en premier lieu que vous vérifiez l’âge auquel il est conseillé en vous aidant du code PEGI (existe pour tous les jeux vidéos) même si les amis de votre ado y jouent et n’ont pas l’âge recommandé, il est essentiel de parler de l’existence de cette limite d’âge. Autre notion : la soi disant gratuité doit aussi faire partie des informations à donner (voir aticle sur les jeux vidéos).

On vous conseille également (même si vous n’avez pas très envie !) de demander à votre adolescent de vous expliquer le but du jeu, les règles et voire de jouer avec lui. Les adolescents adorent inverser les rôles en l’occurrence en se mettant en position de professeur et cela permet de partager et de rentrer dans l’univers de votre enfant…

Les réseaux sociaux ont changé nos rapports ; nous, parents, utilisons WhatsApp ou Facebook, les adolescents, eux, sont sur Instagram, Snapchat ou Tik Tok. On rappelle que ces plateformes sont autorisées à partir de 13 ans en théorie, là aussi c’est une règle à rappeler. Si vous acceptez que votre enfant soit sur un réseau avant cet âge, on vous conseille d’être admis en ami et quelque soit l’âge de rester en compte privé.

L’accès à internet doit donc être contrôlé car en quelques clics, vos enfants sont exposés à des images violentes ou pornographiques très facilement. Donner un portable à son enfant muni de la 4G et/ou d’un accès Wifi sans contrôle, c’est prendre le risque « de l’autoriser » à regarder un film non adapté pour son âge, à rentrer dans un sex-shop, à jouer à des jeux déconseillés, à veiller t**d le soir, à faire des rencontres inadaptées sur les réseaux sociaux ou à abandonner progressivement les activités extrascolaires … Ce que vous ne feriez pas dans la vraie vie, n’est-ce pas ? …

On parle aujourd’hui plus largement de citoyenneté numérique : ceci désigne l’ensemble des règles pour se protéger soi mais aussi pour éviter de blesser les autres (voir ici la page de Cose qui est associée pour plus de détails)

L’activité « écran » peut prendre progressivement le pas sur toutes les activités extrascolaires même sur une activité indispensable : le sommeil. On sait combien le temps et la qualité du sommeil vont influencer l’état de santé de votre enfant. Ce point est essentiel, il faut préserver le sommeil. Ainsi à partir d’une certaine heure à définir ensemble, l’accès internet est bloqué le soir et ce pour toute la nuit. Inspirez vous de la charte familiale que vous trouverez dans CoSE !

Parent ! rappelez à votre ado ces points suivants! le portable n’est pas un droit mais un privilège, le portable appartient aux parents (même si c’est un cadeau c’est bien vous qui payiez l’abonnement). Votre rôle de parent est de protéger votre enfant dans le monde numérique comme dans le monde réel. Ce n’est pas parce que votre enfant est dans sa chambre, physiquement présent qu’il est protégé et en sécurité … Comme dans la vraie vie, votre adolescent a besoin de limite dans le monde numérique ; par nature, il essaiera de transgresser les règles, de pousser les limites mais il se sentira dans un cadre bienveillant et structurant dont il a besoin.

Si vous avez des soucis avec votre ado, nous vous conseillons de faire avec votre adolescent le score d’utilisation problématique des écrans pour lancer la discussion sur le sujet et pointer l’éventuelle dépendance de votre adolescent face au net (tableau de score en cliquant ici). Vous trouverez dans le tableau suivant les conseils importants à mettre en place dés que le smartphone a été donné ! Ne lâchez pas pour le sommeil ! Aucun écran dans la chambre à partir d’une certaine heure le soir ! La journée, contrôlez le temps et le contenu ! En résumé, protégez le ! Bon courage..

Recommandations pour les collégiens
Respectez les âges conseillés pour les jeux via la recommandation PEGI (par exemple fortnite après 12 ans ) et pour les réseaux sociaux (par exemple Tik Tok à partir de 13 ans)
Respectez un temps d'écran par jour à décider ensemble la semaine et les week-end
Pas d'écran à table pour toute la famille
Aucun écran dans la chambre (dont le téléphone) à partir d'une certaine heure définie le soir (prévoir un réveil classique...)
Demandez à votre adolescent de mettre le téléphone en mode silencieux et retourné lors des devoirs
Ne pas s'endormir avec un écran
Envisagez un contrôle parental pour limiter le temps et l'accès à internet (screen time, family link, qustodio par exemple)
Prévoyez des périodes de déconnexion de la wifi à la maison
Interessez vous à quoi joue votre ado, à ce qu'il fait sur les réseaux sociaux et ce qu'il regarde sur You Tube.

Il est entré au collège et vous lui avez promis un smartphone comme l’ont fait tous les autres parents. Mais avez- vous réfléchi à ce que cela impliqua

L’éducation que nous avons connue dans les années 90 n’était pas « mauvaise ». Elle répondait simplement à un monde qui ...
06/12/2025

L’éducation que nous avons connue dans les années 90 n’était pas « mauvaise ». Elle répondait simplement à un monde qui n’existe plus.

En 2025, les enfants n’ont plus besoin d’obéir sans comprendre. Ils ont besoin qu’on leur transmette du sens, qu’on les aide à se connaître, à se réguler et à développer leur intelligence émotionnelle.
Ils ont besoin d’adultes qui accompagnent, qui écoutent, qui guident sans écraser.

Ce changement n’est pas une rupture brutale, c’est une évolution naturelle de notre manière d’être avec eux.
Une transition plus consciente, nourrie par les recherches, les initiatives pédagogiques et les expériences que partagent de nombreux acteurs de terrain.

C’est d’ailleurs tout le sens du magazine Innovation en Éducation, qui diffuse chaque année des ressources, des idées nouvelles et des pratiques inspirantes dans plus de 40 pays. https://boutique.innovation-education-lemag.fr/

Et le plus beau, c’est que vous, parents, êtes déjà en train de participer à cette évolution. Souvent sans notice, parfois avec des doutes, mais toujours avec l’envie profonde de bien faire.

Bravo à toutes les mamans, tous les papas et tous les adultes engagés : vous construisez l’éducation de demain, une relation à la fois.

L’éducation que nous avons connue dans les années 90 n’était pas « mauvaise ». Elle répondait simplement à un monde qui n’existe plus.

En 2025, les enfants n’ont plus besoin d’obéir sans comprendre. Ils ont besoin qu’on leur transmette du sens, qu’on les aide à se connaître, à se réguler et à développer leur intelligence émotionnelle.
Ils ont besoin d’adultes qui accompagnent, qui écoutent, qui guident sans écraser.

Ce changement n’est pas une rupture brutale, c’est une évolution naturelle de notre manière d’être avec eux.
Une transition plus consciente, nourrie par les recherches, les initiatives pédagogiques et les expériences que partagent de nombreux acteurs de terrain.

C’est d’ailleurs tout le sens du magazine Innovation en Éducation, qui diffuse chaque année des ressources, des idées nouvelles et des pratiques inspirantes dans plus de 40 pays. https://boutique.innovation-education-lemag.fr/

Et c’est également l’esprit du 7ᵉ Congrès Innovation en Éducation, qui se tiendra les 21 et 22 février à Nîmes, un rendez-vous unique pour explorer ensemble les chemins d’une éducation plus humaine et plus adaptée aux enjeux actuels. https://congres.innovation-en-education.fr/

Et le plus beau, c’est que vous, parents, êtes déjà en train de participer à cette évolution. Souvent sans notice, parfois avec des doutes, mais toujours avec l’envie profonde de bien faire.

Bravo à toutes les mamans, tous les papas et tous les adultes engagés : vous construisez l’éducation de demain, une relation à la fois.



Source : .media

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Hypnothérapeute spécialiste enfants et adolescents à partir de 4/5 ans. Toulouse 31.

Professionnelle spécialisée dans les difficultés liées à la surefficience (HP), les troubles de l’apprentissage, le stress, l’anxiété, les troubles du sommeil, et les phobies chez l’enfant. Je traite tous les autres petits et grands problèmes de la vie d’un enfant et d’un ado.

J’ai été formée à Paris par Lise Bartoli, hypnothérapeute reconnue et auteure de nombreux ouvrages sur l’accompagnement des enfants. J’exerce depuis 8 ans.

Je reçois à mon cabinet situé à Croix Daurade, parents et enfants, sur rendez-vous.

Je travaille avec l’hypnose, la sophrologie, la relaxation, les contes et histoires, les visualisations créatrices, le dessin, le jeux, les cartes créatives...