Kiassô abessolo

Kiassô abessolo L'ÉVEIL OU LA MORT :
NOTRE GÉNÉRATION A DROIT AU BONHEUR...
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29/03/2026
A PROPOS DE LA RECONNAISSANCE DE LA TRAITE TRANSATLANTIQUE, L'ESCL@VAGE COMME L+G CR!ME CONTRE L'HUMANITÉ :Aujourd’hui, ...
28/03/2026

A PROPOS DE LA RECONNAISSANCE DE LA TRAITE TRANSATLANTIQUE, L'ESCL@VAGE COMME L+G CR!ME CONTRE L'HUMANITÉ :

Aujourd’hui, il ne s’agit plus de débattre de l’évidence.
L’ a reconnu que l’esclavage et la traite transatlantique sont des crimes contre l’humanité. Cette reconnaissance n’est pas symbolique. Elle est historique. Elle valide enfin une vérité que nos ancêtres ont portée dans leur chair, leur sang et leur silence...

Mais posons-nous une question simple :
à quoi sert une reconnaissance, si elle ne produit aucun changement concret ?
L’Afrique ne peut pas se contenter d’être reconnue comme victime.
Elle doit désormais se positionner comme actrice de justice.
Car ce crime n’a pas seulement détruit des vies. Il a structuré un système mondial dont les conséquences sont encore visibles aujourd’hui : déséquilibres économiques, dépendances politiques, fragilités institutionnelles...

Face à cela, notre réponse doit être claire.
Nous ne réclamons pas la charité.
Nous exigeons la justice.
Et la justice ne se limite pas à des excuses.
Elle implique des actes :
– des réparations intelligentes
– des investissements structurants
– des transferts de technologies
– la restitution de notre patrimoine
Mais plus encore, elle exige de nous-mêmes une transformation profonde...

Nous devons reconstruire notre conscience historique.
Rééduquer nos systèmes.
Valoriser nos cultures.
Et surtout, parler d’une seule voix.
C’est dans cette unité que réside notre véritable force...

Des organisations comme l’ et la montrent déjà qu’un autre chemin est possible. Un chemin basé sur la mémoire, la dignité et la stratégie.
Mais il est temps d’aller encore plus loin.
Car une vérité fondamentale s’impose à nous :
Un peuple souverain ne demande pas qu’on reconnaisse son histoire.
Il la proclame lui-même...

Pourquoi devrions-nous attendre que d’autres institutions définissent pour nous ce qui constitue un crime contre l’humanité ?
Pourquoi devrions-nous dépendre du regard extérieur pour valider nos souffrances et nos vérités ?
L’Afrique doit désormais créer ses propres cadres de reconnaissance.
Ses propres institutions.
Ses propres tribunaux moraux et historiques.
Ses propres références en matière de justice...

Car la souveraineté ne se limite pas aux frontières ou aux drapeaux.
Elle commence dans la capacité à définir soi-même le bien, le mal, la justice et l’injustice.
Si nous ne le faisons pas, d’autres continueront de le faire à notre place.
Créer nos institutions, c’est :
– affirmer notre autorité intellectuelle
– reprendre le contrôle de notre récit
– établir nos propres normes de justice
– sortir définitivement de la dépendance mentale
C’est refuser d’être seulement des sujets de l’histoire, pour redevenir ses auteurs.
Car tant que nous attendons la validation extérieure, nous restons dans une position de dépendance...

Mais le jour où nous proclamons nous-mêmes, avec force et clarté, ce qui est inacceptable pour nos peuples…
Ce jour-là, nous entrons réellement dans la souveraineté.
L’Afrique n’est pas condamnée à subir son histoire.
Elle a désormais les moyens de la redéfinir...

La reconnaissance internationale existe.
Le cadre est posé.
Mais notre véritable puissance commencera le jour où nous comprendrons ceci :
Nous n’avons pas besoin de permission pour dire la vérité...

La seule question qui reste est la suivante :
Sommes-nous prêts, en tant qu’Africains, à transformer cette vérité en pouvoir ?
Le moment n’est plus à la plainte.
Il est à l’organisation.
Le moment n’est plus à la mémoire seule.
Il est à l’action.
Et surtout, il est à l’affirmation de nous-mêmes...

Me ne Kiassô abessolo
Allez-y me trahir...

28/03/2026
L'EXPÉRIENCE RIEN QUE L'EXPÉRIENCE Le partage de la connaissance. Le bwiti ngondet, chez les sages, chez le Roi TSANGA/M...
27/03/2026

L'EXPÉRIENCE RIEN QUE L'EXPÉRIENCE
Le partage de la connaissance. Le bwiti ngondet, chez les sages, chez le Roi TSANGA/MOUTAMBA au cœur de son héritage, de sa famille...
Le sud du Gabon est animiste, j'y ai vu beaucoup de temple dans tous les villages et pas assez d'églises ou presque pas d'églises...
Contrairement au Woleu-Ntem au nord du Gabon ou chaque village vie au rythme des Églises catholiques...
Franchement, le nord à tout perdu ou presque...

27/03/2026

La reconnaissance du mvett par l’unesco

Le mvet n’a pas besoin d’être validé pour exister.L’inscription du mvet au patrimoine culturel immatériel de l’unesco pe...
26/03/2026

Le mvet n’a pas besoin d’être validé pour exister.
L’inscription du mvet au patrimoine culturel immatériel de l’unesco peut être vue comme une victoire. Mais de quelle victoire parle-t-on réellement ?

Car il faut être lucide : le mvet n’est pas un simple art.
C’est une science, une spiritualité, une mémoire vivante, un système de pensée gabonais(fang)...

Le danger aujourd’hui, ce n’est pas seulement l’oubli.
C’est la transformation.
Quand une tradition sacrée entre dans les circuits internationaux : elle est filmée, simplifiée, exposée… parfois vidée de son essence...

Le mvet ne doit pas devenir un spectacle.
Le mvet ne doit pas devenir un produit.
Le mvet ne doit pas être expliqué par ceux qui ne l’ont pas reçu.
La vraie question n’est pas :
« Est-ce que l’UNESCO reconnaît le mvet ? »

La vraie question est :
« Est-ce que nous, Gabonais(fangs), reconnaissons encore la valeur du mvet ? »
Si nous ne maîtrisons pas sa transmission,
alors cette reconnaissance ne sera qu’une nouvelle forme de dépossession.
Protéger le mvet, ce n’est pas l’exposer au monde...

C’est d’abord le préserver, le comprendre, et le transmettre selon nos propres lois.
L’Afrique ne doit pas seulement être reconnue.
Elle doit se définir elle-même...

Jusqu'à quand allons nous chercher la validation des autres, des institutions qui au fond ne sont pas là pour nous valoriser mais nous exploiter ?

Le MVET pour ceux qui connaissent l'histoire à servit au peuple fang à ne pas disparaître, à nous libérer... Ce livre des technologies à matérialiser, n'a plus son essence originelle. Au lieu d'une reconnaissance internationale, ce qui est important pour nous c'est lui redonner sa mission première : sauver, libérer. Sinon, réconcilier le peuple fang ou gabonais à son usage pour nos propres intérêts...

Allez-y me trahir. Me ne Akamayong, me ne Obagame.

Kiassô abessolo

26/03/2026

Le Mvet inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'unesco...
Je vais en parler mais certains seront certainement déçus...

25/03/2026

A propos du concours lancé par le ministère de la culture...
Sur la tenue traditionnelle gabonaise...

24/03/2026

Tout est dit : LE SENS DU JEU DE LA VIE SUR TERRE...

Si après cette vidéo Tu n'as pas toujours compris c'est que tu ne comprendras jamais...

Gabon : Paul Ulrich Kessany Zategwa organise un concours pour la création d'une tenue traditionnelle propre au GabonAu G...
20/03/2026

Gabon : Paul Ulrich Kessany Zategwa organise un concours pour la création d'une tenue traditionnelle propre au Gabon

Au Gabon, les autorités misent sur la culture pour structurer un pan encore fragile de l’économie. Le ministre Paul Kessany a annoncé l’ouverture, du 23 mars au 24 avril 2026, d’un concours national destiné à concevoir une tenue traditionnelle officielle. L’initiative s’inscrit dans la dynamique impulsée par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, qui place la valorisation des industries culturelles parmi les axes de transformation économique. Dès son lancement, le projet dépasse le simple registre symbolique pour se positionner comme un levier de structuration.

L’objectif affiché consiste à doter le pays d’un marqueur vestimentaire identifiable lors des grandes rencontres nationales et internationales. Plusieurs États africains, à l’image du Nigeria ou du Ghana, ont déjà consolidé leur image à travers des textiles emblématiques comme l’ankara ou le kente, aujourd’hui intégrés aux circuits économiques et culturels globaux. En se dotant d’une tenue officielle, le Gabon cherche à s’inscrire dans cette dynamique où identité et projection extérieure se rejoignent.

Au-delà de l’image, l’enjeu économique est tangible. Selon des données régulièrement relayées par des organisations comme UNESCO, les industries culturelles et créatives représentent une part croissante de l’emploi des jeunes en Afrique, tout en restant sous-exploitées dans plusieurs pays d’Afrique centrale. Au Gabon, le secteur textile demeure largement dominé par les importations, avec une structuration encore limitée des filières locales. Le concours pourrait ainsi servir de point d’entrée pour encourager la production locale et renforcer les chaînes de valeur.

L’initiative se distingue aussi par son ouverture. Elle cible aussi bien les stylistes que les artisans — tisserands, brodeurs, imprimeurs — en intégrant les créateurs de la diaspora. Cette approche inclusive correspond aux recommandations fréquemment formulées par Banque mondiale sur la nécessité de soutenir l’ensemble des maillons d’une filière pour générer un impact économique durable. Sur le terrain, certains professionnels saluent l’opportunité tout en appelant à un accompagnement post-concours, condition souvent déterminante dans la pérennité de ce type de programme.

Reste la question de la continuité. Sans dispositifs complémentaires — formation, financement, accès aux marchés — les effets pourraient rester limités à une visibilité ponctuelle. À l’inverse, une stratégie élargie pourrait permettre au Gabon de consolider une industrie textile compétitive et d’affirmer sa présence sur les scènes régionales et internationales. Le concours apparaît ainsi comme un test grandeur nature de la capacité des pouvoirs publics à transformer une initiative culturelle en moteur économique structurant.

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Libreville

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