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27/12/2022

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15/02/2022
Diabète : 5 signes qui doivent alerterSensation de soif Pour se débarrasser de l'excès de sucre dans le sang, l'organism...
02/02/2022

Diabète : 5 signes qui doivent alerter

Sensation de soif
Pour se débarrasser de l'excès de sucre dans le sang, l'organisme en rejette une partie par des urines plus fréquentes

Démangeaisons

Fatigue et somnolence

Ronflements et apnées du sommeil

Transpiration abondante

La démarche de soins InfirmiersLa démarche de soins est un processus de résolution de problèmes en soins infirmiers. C’e...
23/11/2021

La démarche de soins Infirmiers

La démarche de soins est un processus de résolution de problèmes en soins infirmiers. C’est un parcours dynamique qui a pour but de les déceler et les résoudre. Elle permet aussi la continuité des soins en fonction des éléments transmis.

1- Introduction
La démarche de soins s’inscrit dans l’article R4311-3 du Code de la Santé Publique : » {l’infirmier} identifie les besoins de la personne, pose un diagnostic infirmier, formule des objectifs de soins, met en oeuvre des actions et les évalue« . Elle consiste à effectuer toute la réflexion logique nécessaire pour déceler des problèmes et trouver des solutions efficaces et personnalisées. Elle permettra donc une prise en charge globale et personnalisée du patient tout en favorisant son autonomie, en améliorant sa qualité de vie, et participer à la promotion de sa santé.

La démarche de soins se décompose en 5 étapes :

Le recueil d’informations (ou recueil de données).
L’analyse des informations recueillies.
La planification des soins.
La réalisation des soins.
L’évaluation et le réajustement si nécessaire.
Une étape supplémentaire peut être ajoutée, de manière facultative, avec le recueil d’information. Il s’agit de la présentation de l’établissement de soins et de l’unité dans lequel vous êtes en stage. Cette présentation permet à la personne qui vous écoute (ou qui vous lit) de mieux comprendre la démarche de soins que vous allez lui exposer.

2- Etape 1 – Le recueil des informations
Cette collecte de données permet de faire l’inventaire de tout ce qui concerne le patient. Cette étape descriptive a pour but de rechercher des informations permettant d’appréhender le patient dans sa globalité.

Le recueil de données nous renseigne sur qui est le patient, ce dont il souffre, ses habitudes de vie, de le situer dans son environnement, de l’état de satisfaction de ses besoins fondamentaux, identifier les conséquences de la survenue de sa pathologie.Il nous permet de recenser les informations ayant une importance pour la prise en charge actuelles (l’avulsion des dents de sagesses en 1975 pour un patient de 60 ans venu pour une coloscopie n’a pas grand intérêt).

Voici une aide pour établir cette collecte d’informations.

Identité : NOM, Prénom (tout en faisant attention à conserver l’anonymat sur vos documents en n’inscrivant que la première lettre du nom de famille par exemple).
Numéro de chambre : permet de localiser le patient, chambre seule, double, triple.
Âge / Date de naissance.
Nationalité et langue parlée : la nationalité peut être importante à préciser pour des problèmes possibles de prise en charge sociale ; la langue parlée afin de communiquer aisément avec votre patient.
Prise en charge sociale : régime de sécurité sociale et mutuelle (pour mieux comprendre l’impact financier de l’hospitalisation sur le patient, préciser si maladie professionnelle déclarée ou accident du travail.
Situation socio-professionnelle : pour connaître l’impact financier de l’hospitalisation sur le patient et donc sur son foyer (conjoint(e), enfant(s), personnes à charge…) avec un éventuel manque de revenus. La personne a-t-elle des aides à domicile ?
Situation familiale : entourage, enfant(s), personnes à charge…
Adresse (seulement la ville) : permet d’identifier des problèmes éventuels d’éloignement. Connaître le type d’habitation pour envisager la suite de l’hospitalisation.
Éléments significatifs de la personne : préciser par exemple si existence de troubles cognitifs, des problèmes sociaux, d’une éventuelle déficience visuelle/auditive/cognitive. En résumé, tous les éléments qui vont permettre de s’adapter au mieux au patient.
Date d’entrée (et préciser le jour d’hospitalisation actuel afin de situer la prise en charge dans le temps), et type d’entrée (directe? via les urgences?). Si le patient a eu un geste chirurgical, préciser le jour auquel il se situe après l’opération.
Motif d’hospitalisation : permet de situer le type de prise en charge pour ce patient.
Antécédents médicaux et chirurgicaux.
Allergies connues.
Histoire de la maladie.
Résumé de l’hospitalisation en cours.
Différents appareillages dont le patient est porteur (VVP, SAD, drain, pansement….)
Devenir de la personne si connu.
Médecin référent du patient (optionnel).
Personne de confiance / personne à prévenir.
Quels moyens utiliser ?

L’entretien avec la personne soignée, ses proches, son médecin traitant.
L’observation de la personne soignée : coloration, comportement, respiration.
L’examen clinique infirmier : mesure des paramètres vitaux, communication, silence, hésitation, posture.
Quelles sources d’informations utiliser ?

Le patient : c’est lui qui se connait le mieux. Il est donc le plus à même d’expliquer la situation, et de répondre aux questions.
Le dossier du patient : dossier médical, dossier de soins, courrier du médecin traitant, dossier informatisé, dossier papier.
Les proches du patient : personnes ressources du patient qui connaissent son environnement, son mode de vie, éventuellement les difficultés rencontrées… Ils sont un véritable pilier pour le patient, et encore plus quand celui-ci est dans l’incapacité de répondre (enfant, état de choc, troubles cognitifs…).
Les membres de l’équipe soignante pluridisciplinaire : essentiellement consigné dans les transmissions écrites ou orales.
Toutes ces informations permettent de faire l’anamnèse, qui correspond au profil global du patient. Selon la définition de Lefebvre et Dupuis, l’anamnèse est le « recueil d’informations qui tracent le portrait d’une personne et de son environnement du point de vue des soins infirmiers. Il est basé sur les éléments majeurs d’un modèle conceptuel de soins infirmiers ».

3- Etape 2 – L’analyse des informations
Cette étape permet à l’infirmier de formuler des problèmes de santé et d’aboutir à des diagnostics infirmiers. Elle demande la mobilisation des connaissances théoriques mises en lien avec l’interprétation des informations recueillies. Interpréter, ici, doit se comprendre comme expliquer, donner un sens, le bon sens...

Ce raisonnement clinique débouchera sur l’identification de :

Problèmes qui relèvent de la compétence médicale.
Problèmes qui sont la conséquence de la situation médicale : problème en collaboration.
Problèmes de santé de la responsabilité de l’infirmier : diagnostics et problèmes infirmiers.
L’infirmier peut être comparé à des détectives (de la Santé), c’est à dire, savoir trouver des indices et leur donner un sens. Il faut identifier la cause du problème et d’en observer ses manifestations.

Le diagnostic infirmier = Problème de dépendance + cause (source de difficulté) + manifestations (signes). Il peut-être réel ou potentiel. Il se formule de la manière suivante :

P = Problème ou risque de problème.
E = Cause, « lié à… », « reliée à… »
S = Signes « ‘se manifestant par… ». (le diagnostic infirmier potentiel n’est pas concerné par les signes).
Altération de la motricité liée à la fracture de la cheville se manifestant par une douleur à la mobilisation, une impotence fonctionnelle. (Diagnostic infirmier réel)

Risque d’altération cutanée liée à l’alitement strict, à la dénutrition et à l’âge. (Diagnostic infirmier potentiel)

4- Etape 3 – Planification des soins
Cette étape correspond à l’élaboration du projet de soins du patient. Elle consiste à générer la stratégie de soins à proposer au patient afin de résoudre les problèmes posés grâce à des objectifs de soins.

Un objectif se formule, pour le patient, avec un verbe d’action et un délai. Il est centré sur la personne et/ou son entourage. Il se doit être mesurable (précise l’évolution attendue), réalisable (atteignable par le patient), précis, avec une échéance (court, moyen ou long terme) et évolutif.

Les actions de soins relèvent uniquement du rôle infirmier, visent le mieux-être de la personne soignée, complètent ce que le patient accomplit et suppléent ce qu’il ne peut pas faire seul. Le but est de conserver un degré optimal d’indépendance.

Ces actions doivent être personnalisées, évaluables, compatibles avec des objectifs, tenir compte des ressources du patient et du service de soins, et si possible, créative.

Les critères d’évaluation de l’objectif doivent être des éléments concrets à mesurer et observer. Ces éléments sont inscrits dans l’objectif.

Exemple : fracture de cheville

Le patient réussira à se mobiliser avec une canne d’ici 24h.

Dans cet exemple, les critères sont le but recherché (réussira à se mobiliser), le moyen (avec une canne) et la notion de délai (d’ici 24h).

5- Etape 4 – La réalisation des soins
C’est la mise en oeuvre des décisions prises à l’étape suivante, l’application du projet de soins. Se fait selon les critères du soin : efficacité, confort, organisation, responsabilité, sécurité, économie, transmission.

L’ensemble de ces actions visent la disparition du problème de dépendance. Lorsqu’elles sont terminées, elle doivent faire l’objet de transmissions orales (L’aide à la toilette de M. A. est faite!) et écrites (dans le dossier de soins).

6- Etape 5 – L’évaluation
A cette étape, vous devez être en mesure à répondre à la question « Ai-je atteint mon objectif ?

Pour cela, il faut procéder au recueil de données d’évaluation, comparer les données obtenues à celles antérieures, évaluer l’efficacité et réajuster si besoin.

Il se peut que l’objectif ne soit pas entièrement atteint. l’infirmier doit alors identifier les actions à réajuster ou à apporter. SI l’objectif n’est définitivement pas atteint, l’infirmier devra chercher les raisons de cet échec.

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Pierres d’amygdales: Causes, Symptômes, et Traitements Abonner  avec la page june santé et partager   Les pierres amygda...
15/11/2021

Pierres d’amygdales: Causes, Symptômes, et Traitements

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Les pierres amygdales, aussi appelées amygdales, sont des pierres blanches ou jaunes qui se trouvent sur les amygdales d’une personne, ces glandes à l’arrière de la gorge qui font réellement partie du système lymphatique et qui aident à combattre l’infection. Certains patients en sont conscients, alors que d’autres ne savent pas qu’ils ont des pierres d’amygdales jusqu’à ce qu’ils viennent au Centre Dentaire Upper Hunt Club d’Ottawa pour un rendez-vous. Les pierres d’amygdales sont presque toujours bénignes, mais elles peuvent causer des symptômes inconfortables et une mauvaise haleine.

Que sont les pierres d’amygdales?
Les pierres d’amygdales sont formées à partir des débris qui se trouvent souvent dans la bouche, tels que des morceaux de nourriture, de la salive et des cellules mortes. Ces débris sont emprisonnés dans les cryptes d’amygdales d’une personne, qui sont des fosses et des crevasses qui se trouvent sur et dans les amygdales. Lorsque les débris y sont emprisonnés et qu’ils ne sont pas emportés, ils peuvent durcir en pierre. Les microorganismes tels que les bactéries se nourrissent également des débris, ce qui provoque la mauvaise odeur. Les débris et les microorganismes qui s’en nourrissent sont appelés biofilms. C’est un peu comme la plaque, qui est composée de débris similaires et peut durcir en tartre ou en calcul sur les dents. Les complications des pierres d’amygdale sont tout à fait rares, mais de grandes pierres chroniques peuvent mener aux abcès qui peuvent avoir besoin de chirurgie.

Les causes des pierres d’amygdales
Les pierres d’amygdales sont le résultat d’une mauvaise hygiène buccale. D’autres choses qui peuvent prédisposer une personne aux pierres d’amygdales ont des amygdales plus grandes que la normale, des amygdales qui sont continuellement enflammées et la sinusite chronique. Les patients sont surpris et soulagés de savoir que les pierres d’amygdales ne sont pas contagieuses. La plupart des patients qui ont des pierres d’amygdales sont des adolescents, mais toute personne qui a encore leurs amygdales est sensible.

Les Symptômes des pierres d’amygdales
Les pierres d’amygdales peuvent causer des symptômes, même si elles sont minuscules et la personne peut à peine les voir, mais une personne est plus susceptible d’avoir des symptômes si les pierres amygdales sont grandes. Les signes et les symptômes des pierres d’amygdales peuvent être un mal de gorge et de la difficulté à avaler. L’individu peut avoir mauvaise haleine et une toux qui ne s’en ira pas. Il peut être surprenant d’apprendre que la douleur à l’oreille est également un symptôme. La douleur à l’oreille se produit parce que les amygdales et les oreilles partagent plusieurs des mêmes nerfs. Lorsqu’elle ouvre la bouche pour vérifier, une personne peut remarquer que ses amygdales sont enflées ou ont des taches de blanc ou de jaune sur celles-ci.

Options de traitement pour les pierres d’amygdales
La meilleure façon d’empêcher les pierres d’amygdales ou de les empêcher de revenir est une bonne hygiène buccale, mais les amygdales peuvent encore harceler certains individus. Il est possible que les pierres d’amygdales puissent s’en aller d’eux-mêmes. Mais de temps en temps, les individus peuvent enlever les pierres d’amygdales eux-mêmes, surtout si elles sont petites. La toux peut desserrer et déloger les pierres, tout comme se gargariser avec de l’eau salée. L’eau salée apaise également les maux de gorge et élimine la mauvaise haleine qui sont deux des symptômes des pierres d’amygdales. Se gargariser avec de l’eau chaude salée modifie également la chimie de la bouche et peut décourager les pierres de se former, en premier lieu. Enfin, les pierres d’amygdales peuvent également être enlevées avec de la soie dentaire, mais cela doit être fait en douceur et avec soin. Il est facile d’endommager les amygdales avec des objets durs ou pointus, et ces dommages peuvent conduire à une infection. Quand les remèdes à la maison sont infructueux, il y a quelques méthodes alternatives de traitement. L’un d’eux est appelé cryptolyse de coblation. Cette technique utilise des ondes radio pour enlever les cryptes d’amygdales affectées et avec eux les pierres d’amygdales. Les lasers peuvent également être utilisé pour enlever les cryptes amygdales, mais l’anesthésie locale est nécessaire pour cette procédure, car il utilise la chaleur. Une autre option de traitement est antibiotiques, puisque les bactéries et autres pathogènes se nourrissent des débris qui constitue les pierres d’amygdales. Le problème avec les antibiotiques est qu’ils ne corrigeront pas la cause ultime de la formation de pierre d’amygdale telle que la mauvaise hygiène, et ils ne peuvent être utilisés que pour un temps limité.

Il est recommandé de consulter votre médecin si vous constatez que les pierres d’amygdales se reproduisent constamment. L’entretien de solides pratiques de soins buccaux peut aider à prévenir le développement des pierres d’amygdales.

PARTAGERD’où vient l’escarre ?Comment prévenir une escarre ?Les bons gestes à adopter en cas d’escarreL’escarre est une ...
11/11/2021

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D’où vient l’escarre ?
Comment prévenir une escarre ?
Les bons gestes à adopter en cas d’escarre

L’escarre est une plaie qui apparaît sur les zones de pression du corps, comme le sacrum ou les talons, en cas de longue immobilisation dans une position assise ou allongée. L’escarre débute par une rougeur qui ne devient pas blanche lorsque l’on effectue une pression dessus. Dans les cas les plus extrêmes, l’escarre peut aller jusqu’à évoluer sous forme de plaie. Voici tous les gestes et conseils à mettre en place pour éviter l’apparition d’une escarre.

D’où vient l’escarre ?
L’escarre se forme généralement sur une personne qui ne se mobilise pas suffisamment. La pression en continu ou le cisaillement sur les points d’appui provoquent une lésion de la peau, qui forme alors une escarre.

Les personnes immobilisées, alitées ou hospitalisées de façon continue sont les personnes dites “à risque”. Il est donc important de prêter une attention particulière aux personnes paraplégiques et personnes en situation de handicap. Les personnes peuvent présenter d’autres facteurs de risque importants tels que la dénutrition, l’insuffisance respiratoire cardiaque, le diabète, l’altération de la conscience, et la macération.

Comment prévenir une escarre ?
Pour prévenir une escarre, il est d’abord important de porter attention aux points d’appui de la personne en fonction de sa position. En position assise, il faudra faire attention au sacrum et aux ischions. En position allongée, il est essentiel de prêter attention aux talons, au sacrum, aux coudes, aux omoplates ainsi qu’à l’occiput de la personne.

Pensez à vérifier l’état cutané de la personne de façon régulière, afin de vérifier l’évolution de l’escarre. Il existe quatre différents stades dans son évolution :

Stade 0 : Phase de prévention du patient à risque. Une rougeur réversible apparaît sur le point d’appui. Pour vérifier que celle-ci est issue du stade 0, il faut effectuer une pression sur la zone à l’aide du doigt. Si une marque blanche apparaît, il ne s’agit pas encore d’une escarre.
Stade 1 : Apparition d’une rougeur. Une rougeur importante s’est formée sur le point d’appui, qui reste rouge lors d’une pression sur la zone.
Stade 2 : Apparition de dermabrasion et cloques sur la zone d’appui.
Stade 3 : Nécrose tissulaire. La plaie se creuse progressivement provoquant la nécrose des tissus sous-jacents.
Stade 4 : Plaie en profondeur qui peut atteindre les muscles voire l’os.
Pour réduire le risque d’apparition d’une escarre, pensez à effleurer à l’aide des doigts les parties les plus fréquemment touchées, comme la plante des pieds. Pour faciliter le passage, n’hésitez pas à utiliser une huile de prévention anti-escarre ou une huile de massage. L’effleurement favorise la micro vascularisation cutanée, c’est-à-dire la circulation du sang dans les très fins vaisseaux sanguins de la peau, et permet l’observation des points d’appuis.

L’effleurement est contre-indiqué dans les cas suivants :

Zones présentant des lésions cutanées (dermatoses infectieuses),
Zones cutanées inflammatoires,
Érythème persistant à la pression où l’effleurement risquerait d’aggraver le stade 1.
Dans le cas où la personne en position allongée est dans l’incapacité de bouger, réalisez ces gestes à sa place. Dans un premier temps, pensez à lui expliquer les gestes que vous allez réaliser. Faites remonter le lit et baisser le niveau de la tête pour garder le dos droit. Placez le bras gauche en écharpe sur le cou de la personne. Relevez le genou gauche et faites pivoter légèrement la personne sur sa gauche. Enfin, relevez ses pieds afin d’y placer un coussin pour prévenir l’escarre.

Les bons gestes à adopter en cas d’escarre
Pour prévenir l’apparition d’une escarre, adopter ces cinq gestes :

Changer de position toutes les 2 à 3h,
Utiliser des matelas adaptés ou des coussins pour surélever les parties à risque,
Adopter une bonne hygiène de vie (corporelle, et alimentaire),
Éviter la macération au moment de la toilette,
Éviter les objets et les plis dans le lit,
En cas d’escarre, il est important d’éviter les gestes qui pourraient aggraver l’escarre :

Éviter de masser la zone,
Éviter le pétrissage,
Ne pas utiliser de produits détergents ou de savon agressif.
Ne pas utiliser de gestes “chaud-froid” traumatisant pour les tissus cutanés.

Le syndrome du bébé secoué?Quelles sont les conséquences?Qu’est-ce qui peut provoquer des gestes violents?Comment préven...
14/10/2021

Le syndrome du bébé secoué?
Quelles sont les conséquences?
Qu’est-ce qui peut provoquer des gestes violents?
Comment prévenir?

Le syndrome du bébé secoué peut avoir des conséquences extrêmement graves et permanentes. Il s’agit de la forme de maltraitance physique la plus mortelle et causant les séquelles les plus graves.

Qu’est-ce que le syndrome du bébé secoué?

Le syndrome du bébé secoué (SBS) se produit lorsqu’un adulte secoue violemment un enfant en le tenant par le tronc, les épaules ou les extrémités. Lorsqu’un bébé est secoué, sa tête est projetée dans tous les sens. En effet, la tête d’un bébé est proportionnellement beaucoup plus lourde que celle d’un adulte, alors que les muscles de son cou sont plus faibles.

Le cerveau du bébé est mou et fragile. Les secousses sont donc dangereuses, car elles peuvent le faire enfler et saigner. Les bébés qui ont été secoués présentent des lésions au cerveau telles que des saignements à l’intérieur du crâne et des yeux. Ces lésions sont parfois accompagnées d’ecchymoses et de fractures du crâne, des côtes et de l’extrémité des os longs.

Ces blessures résultent toujours de gestes ou de mouvements de secousses très violents, parfois de façon répétée. Elles ne peuvent pas être attribuées à une chute ni être provoquée par un simple jeu.

Reconnaître les symptômes

Un bébé qui a été secoué ne porte pas nécessairement de marques de blessures, et les symptômes de dommages internes ne sont pas nécessairement apparents. Cependant, les bébés qui ont été secoués peuvent présenter un ou plusieurs des symptômes suivants :
irritabilité;
somnolence;
vomissements;
tremblements ou convulsions;
difficulté à respirer ou arrêt respiratoire;
perte de conscience;
léthargie.
Si vous soupçonnez qu’un bébé a été secoué, demandez une aide médicale d’urgence sans tarder.

Quelles sont les conséquences?

Dans les cas les plus graves, le syndrome du bébé secoué peut entraîner la mort de l’enfant. On estime que 1 bébé secoué sur 5 va décéder et, parmi les bébés qui survivent, 2 sur 3 auront des séquelles permanentes. Certains bébés secoués peuvent demeurer handicapés ou paralysés.

Le syndrome du bébé secoué peut aussi avoir des effets considérables sur le développement futur de l’enfant. Les enfants qui ont été secoués risquent d’avoir des difficultés d’apprentissage, des troubles cognitifs, des problèmes de diction ou de comportement, des troubles d’alimentation ou de sommeil, une perte de la vue (cécité), de la surdité et de l’épilepsie.

Les victimes du syndrome du bébé secoué sont surtout des enfants de moins de 12 mois, l’âge moyen se situant entre 2 et 5 mois. Cependant, les tout-petits peuvent en être victimes jusqu’à l’âge de 4 ans.

Qu’est-ce qui peut provoquer des gestes violents?

Les pleurs persistants sont en général ce qui amène une personne à secouer l’enfant dont elle a la charge. Les pleurs persistants peuvent entraîner toute une gamme d’émotions allant de l’irritation à l’impatience, en passant par la frustration. La personne ressent alors de la colère, mais n’en reconnaît pas les symptômes. Dans certains cas, le parent ou le gardien ne parvient donc plus à contrôler ses émotions et ses gestes. C’est ce qui peut l’amener à poser un geste violent comme celui de secouer son enfant.

Toutes les familles peuvent vivre une telle situation. De plus, certains facteurs peuvent augmenter le risque de secouer un bébé. Parmi eux :

manquer de sommeil,
vivre des conflits familiaux,
avoir des difficultés financières,
être un parent monoparental et manquer de soutien,
avoir des troubles de santé mentale,
être impulsif,
consommer des médicaments, de l’alcool ou des drogues.
Le syndrome du bébé secoué est considéré comme une forme grave et bien définie de violence faite aux enfants. Lorsqu’on soupçonne qu’un enfant a été victime d’un tel acte, il faut avertir le Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) ainsi que les autorités policières. Il s’agit d’un acte criminel.
Cela ne doit toutefois pas empêcher de se rendre rapidement à l’urgence si l’enfant a été secoué. Cela est très important pour limiter les dommages possibles sur le cerveau.

Comment prévenir?

Cela peut arriver à tout le monde de se sentir dépassé par les pleurs d’un bébé, mais une personne qui sait que les pleurs persistants sont une phase normale du développement du bébé sera moins à risque de le secouer.

Il est important de savoir que pleurer est le seul moyen dont un bébé dispose pour communiquer. Tous les bébés pleurent davantage de la naissance à l’âge de 3 mois. Après 3 ou 4 mois, les pleurs diminuent progressivement. Il faut aussi comprendre que les pleurs ne sont pas toujours le signe d’une maladie. Pour en savoir plus sur la façon de réagir ou si vous êtes inquiet, consultez nos fiches sur les pleurs de bébé et sur les coliques.

Si vous ne réussissez pas à calmer les pleurs de votre bébé :

Déposez-le soigneusement dans son berceau, quittez sa chambre et retournez le voir toutes les 15 minutes pour vous assurer que tout va bien.
Attendez de vous être calmé avant de le reprendre dans vos bras.
Appelez quelqu’un pour parler de vos émotions.
Utilisez différentes stratégies pour retrouver votre calme : prendre des respirations profondes, boire un verre d’eau, écouter de la musique, compter jusqu’à 10, sortir dehors quelques minutes.
Demandez l’aide de votre conjoint ou d’une personne en qui vous avez confiance.

Acné kystique : une forme d'acné sévère à prendre au sérieux Qu’est-ce que l’acné kystique ?Comment reconnaître l'acné k...
11/10/2021

Acné kystique : une forme d'acné sévère à prendre au sérieux

Qu’est-ce que l’acné kystique ?
Comment reconnaître l'acné kystique ?
Acné kystique : certaines personnes sont-elles plus à risque ?
Quelles sont les causes de l’acné kystique ?

L'acné est une maladie inflammatoire du follicule pilo-sébacé qui évolue le plus souvent par poussées, sur plusieurs années, avant de guérir. Elle fait généralement son apparition au moment de l’adolescence, mais peut aussi persister, ou se déclarer à l’âge adulte. C’est le cas notamment de l’acné kystique, une forme très résistante d’acné, considérée comme "sévère" car elle est susceptible de marquer durablement la peau des patient(es)

Qu’est-ce que l’acné kystique ?
L'acné kystique est une forme d’acné "sévère" souvent liée à un déséquilibre hormonal. Elle peut aussi être la conséquence d’une acné inflammatoire non traitée qui a dégénéré.

Comme son nom l’indique, elle est caractérisée par la formation de kystes (de profondes lésions sous-cutanées), souvent douloureux au toucher.

Comment reconnaître l'acné kystique ?
Ce type d’acné s’installe le plus souvent sur le bas du visage (joues, maxillaires, menton), mais peut aussi gagner le cou, les épaules ou le thorax.

"Les acnés sévères se révèlent souvent dans le temps. Il est difficile de prédire si une acné restera bénigne ou empirera avec le temps", rappelle le Dr Martine Schollhammer, dermatologue.

D’une façon générale, l'acné kystique cumule toutes les lésions élémentaires de l’acné :

les lésions rétentionnelles : comédons ouverts, comédons fermés, kystes (comédons entourés d’une coque fibreuse empêchant le drainage de la glande sébacée), microkystes.
et les lésions inflammatoires :papules (élevures rouges, fermes, parfois douloureuses, généralement inférieure à 5 mm qui peuvent soit se développer sur un comédon existant, soit apparaître spontanément), pustules (liées à une surinfection et généralement inférieure à 5 mm. Elles contiennent un liquide purulent susceptible de s’évacuer ou de se rompre.), nodules (lésions plus profondes présentant un diamètre supérieur à 5 mm, ou même 7 mm, qui évoluent souvent vers l’abcédation et laissent place aux cicatrices).
Elle peut faire place à des cicatrices plus ou moins profondes :
les cicatrices atrophiques (peu profondes, elles ressemblent à de petits cratères et sont relativement faciles à soigner) ;
les cicatrices hypertrophiques, aussi dites “en pic à glace”, plus profondes, plus étroites et qui donnent un aspect “grêlé” au visage ;
et les cicatrices chéloïdes (boursouflées et rougeâtres), plus difficiles à soigner car elles s’étendent irrégulièrement autour de la plaie d’origine.
Mais l’acné peut aussi entraîner des séquelles psychologiques et avoir des répercussions psychosociales. Un phénomène d’autant plus important chez les adolescents en pleine construction. Pour éviter les dégâts irréversibles, il est donc important de traiter les lésions d’acné dès leur formation

Acné kystique : certaines personnes sont-elles plus à risque ?
On peut difficilement déterminer un "profil type" des patients souffrant d’acné kystique. À priori tout le monde peut en souffrir : on sait qu’elle concerne aussi bien les adolescents que les adultes. Selon le Dr Schollhammer, cette forme d’acné sévère est toutefois plus fréquente chez les hommes (de même que l’acné fulminante).

Les antécédents familiaux d’acné sévère et le type de peau (teinte, photosensibilité) doivent aussi être pris en considération. Une personne dont les parents ont souffert d'acné kystique est plus encline à développer cette maladie.

Quelles sont les causes de l’acné kystique ?
L'origine de l'acné kystique est encore mal déterminée, mais on sait que les gènes jouent un rôle crucial dans le développement des acnés sévères. Certains facteurs aggravants on également été identifiés sur la base d’observations cliniques :

"Dans le cas d’une acné kystique, on peut à priori écarter le stress et l’alimentation, qui n’ont aucun impact sur le développement d’une acné sévère", précise le Dr Schollhammer. Toutefois, une combinaison de plusieurs facteurs de risques (tabac, pollution, prise de pilule contraceptive, menstruations, prise de médicaments inappropriés, stress, exposition au soleil consommation excessive d'alcool, etc) peut participer au développement de poussées importantes d’acné.

Un déséquilibre hormonal (syndrome des ovaires polykystiques, hyperandogynie, hypothyroïdie) peut aussi être la cause de l'acné kystique chez la femme adulte. Un rendez-vous avec un.e endocrinologue, un.e dermatologue ou un.e gynécologue permettra d'écarter cette hypothèse, ou, le cas échéant, de trouver une solution adaptée à chaque patient.e.

Quand et qui faut-il consulter en cas d’acné kystique ?
Les médecins généralistes peuvent prescrire un traitement anti-acnéique classique (un traitement local associé à une cure d’antibiotiques, ou de zinc), mais si l'acné persiste, ou se complique, une visite chez le dermatologue (médecin spécialiste de la peau) s'impose.

"Les traitements classiques ont un effet sur la prolifération de la bactérie responsable de l’inflammation dans l'acné. Mais dans le cas d'une acné sévère, il faut surtout agir sur la glande sébacée en essayant de réduire sa taille de façon durable. Cela est uniquement possible grâce au traitement par isotrétinoïne (dérivé de la vitamine A) , dont la prescription est réservée aux dermatologues"

Un suivi mensuel est nécessaire chez la femme et bimensuel chez l'homme.

Si le dermatologue suspecte une cause hormonale chez une patiente, il peut l'orienter vers un endocrinologue pour réaliser un bilan hormonal.

Comment soigner l’acné kystique ?
Rappelons que l'acné kystique est une forme sévère d’acné, qui prend racine en profondeur dans la peau. Par conséquent, selon l’intensité de la maladie, les traitements topiques locaux (péroxyde de benzoyle, acide azélaïque, etc), les cures de zinc et les antibiotiques "classiques" peuvent s’avérer inefficaces.

Pour éviter toute "perte de chance", la dermatologue est catégorique : en cas d'acné nodulaire, d'acné conglobata, d'acné fulminante, ou d'acné inflammatoire ayant résisté aux traitements classiques, le traitement plus indiqué est la prise d’isotrétinoïne (Roaccutane®, Curacné®Gé, Curacné®). Selon les cas, ce traitement s’effectue sur 4 à 6 mois environ, à des doses qui varient selon l'âge des patients, la forme d'acné, l'étendue des lésions, etc. L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) recommande de prévoir deux consultations avant toute initiation de traitement (une consultation d’information, suivie d’une consultation de prescription). Dans un avis publié le 5 mai 2021 (source 1) insiste également sur le fait de laisser un temps de réflexion aux patients.

L'isotrétinoïne est proscrite chez la femme enceinte et les femmes en âge d'avoir des enfants ont l'obligation de prendre une contraception pendant toute la durée du traitement en raison du risque très élevé de malformations chez les fœtus (anomalies du cerveau, du visage ou du cœur). Dans un avis publié le 18 février 2021 (source 2), l'ANSM souligne également le risque de troubles neuro-développementaux (re**rd mental ou re**rd des fonctions motrices) chez l'enfant en cas d’exposition pendant la grossesse. Elle rappelle que les patientes doivent réaliser un test de grossesse avant le début du traitement, mensuellement pendant toute sa durée, puis un mois après son arrêt. "En cas de découverte d’une grossesse, le traitement doit être immédiatement arrêté et la patiente doit être adressée à un médecin spécialiste ou compétent en tératologie (étude des malformations)".
Les hommes sont régulièrement soumis à une surveillance des paramètres biologiques et psychiatriques. Dans son avis du 5 mai, l'ANSM recommande que les visites mensuelles "soient étendues à l’ensemble des patients, y compris les hommes, afin d’assurer une meilleure surveillance des risques liés au traitement".
"Chez les patients fragiles psychologiquement, ou qui auraient un terrain psychique prédisposant, on peut constater des modifications de l’humeur, c’est la raison pour laquelle un suivi très régulier est nécessaire pour tous les patients. En cas d’antécédents psychiatriques, on demande parfois l’avis d'un psychiatre, ou alors on établi une surveillance conjointe entre le dermatologue et le psychiatre", précise le Dr Schollhammer.

Et d’ajouter : "J'explique aux patients qu’il est plus facile de traiter une acné sévère, que de traiter des cicatrices d’acné. Si on constate une acné très active, persistante et résistante aux traitements classiques, il faut employer un traitement réellement efficace. Autrement, si on laisse trainer, les patients vont revenir nous voir dans quelques années pour traiter les cicatrices. Et ce n'est pas toujours une demande simple à satisfaire."

Un bilan hormonal peut aussi être utile pour mettre en place un action endocrinologique ciblée.

Les traitements "naturels" sont-ils efficaces ?
À priori, les soins estampillés "naturels" qui visent à lutter contre l'acné active ne peuvent pas faire de mal à notre peau, "du moment qu'on n'utilise pas de produits gras", insiste la dermatologue. Et d'ajouter : "l’argile, par exemple, absorbe la séborrhée et réduit les brillances, mais ne traitera pas l’origine de l’acné kystique".

Par ailleurs, l'efficacité de masques ou d'huiles essentielles (parfois photo-sensibilisantes) pour atténuer l'acné, ou les cicatrices d'acné semble peut probante et peut aussi exposer au risque d'eczéma de contact.

Comment atténuer les cicatrices liées à une acné kystique ?
"Le meilleur traitement contre les cicatrices d'acné, c'est le temps, rappelle le Dr Schollhammer. Généralement, à la fin du traitement, les cicatrices peuvent être un peu rouges, puis elles dé-rougissent et peuvent se combler pendant 18 mois". Dans le cas contraire, une fois l'acné éteinte (généralement au bout d'un an), on peut avoir recours aux peelings profonds (à effectuer chez un dermatologue expérimenté de préférence), mais surtout aujourd'hui, ou à des lasers fractionnés (qui stimulent le derme pour qu'il accélère son travail de comblement).

Cependant, il faut bien comprendre que les lasers n’effacent pas totalement les cicatrices :

"Les lasers ne sont pas des gommes magiques. Ils permettent d’atténuer les cicatrices, mais on ne pourra jamais totalement les effacer. On peut les rendre moins visibles, moins disgracieuses mais elles font partie de l'histoire du patient. L’acné n’est pas une maladie honteuse, même si elle renvoie à la période de l'adolescence parfois difficile à vivre".

Peut-on prévenir l'acné kystique ?
La meilleure prévention reste le traitement de l'acné, à mettre en place dès l'apparition des premiers symptômes de fravité. "L'arrêt du tabac, qui favorise la séborrhée (sécrétion excessive de sébum par les glandes sébacées) est utile", conseille la dermatologue. De même qu'une bonne hygiène alimentaire et qu'une activité physique régulière. Étant donné qu'on connaît mal les causes de l'acné sévère, ces conseils préventifs ne font pas loi et ne présentent aucune garantie.

Au quotidien, nettoyez votre peau une à deux fois par jour avec un produit doux. Pensez à l'hydrater régulièrement à l'aide de cosmétiques non comédogènes et évitez à tout prix les cosmétiques gras. Vous pouvez également exfolier votre peau une fois par semaine avec produit exfoliant à base d’acide salicylique.

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