Journal L'Evènement-Mali

Journal L'Evènement-Mali Hebdomadaire d'informations générales

POINT DE PRESSE MENSUEL : la DIRPA passe en r***e les différentes actualités sécuritaires nationalesLa Direction de l’In...
30/03/2026

POINT DE PRESSE MENSUEL : la DIRPA passe en r***e les différentes actualités sécuritaires nationales

La Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) a tenu son traditionnel point de presse mensuel, ce lundi 30 mars 2026, dans sa salle de conférence. Animée par le Colonel-Major Souleymane DEMBELE, cette rencontre a rassemblé des journalistes de la presse publique et privée autour de la situation sécuritaire nationale et des différentes actualités des Forces Armées Maliennes.

Prenant la parole, le Directeur de la DIRPA a d’abord salué le rôle des professionnels des médias dans l’information et la sensibilisation des populations, notamment face à la menace terroriste. Il a ensuite rassuré l’opinion nationale en soulignant que la situation sécuritaire demeure globalement stable sur l’ensemble du territoire.

Selon lui, les Forces Armées Maliennes poursuivent avec détermination leur mission de protection des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national. Les opérations de sécurisation des axes routiers, notamment à travers les escortes, ont permis de réduire significativement les actions terroristes et d’améliorer l’approvisionnement des grandes villes, notamment en produits pétroliers.

Le point de presse a également été l’occasion pour le Colonel-Major de dénoncer ce qu’il qualifie de « terrorisme médiatique ». Il a pointé la propagation d’informations erronées sur les réseaux sociaux et dans certains médias, notamment celles évoquant une prétendue libération de terroristes en échange de facilités d’approvisionnement en carburant. Des accusations qu’il a fermement rejetées, les qualifiant de manipulations sans fondement visant à ternir l’image du Mali et à semer le doute au sein de la population.

Il est également revenu sur d’autres campagnes de désinformation, notamment les rumeurs annonçant la chute imminente de Bamako ou l’instrumentalisation de la question des droits de l’homme pour discréditer les actions des Forces Armées Maliennes sur le terrain. Il a rappelé que les FAMa restent pleinement attachées au respect du droit international humanitaire et des droits fondamentaux.

Sur le plan opérationnel, le Colonel-Major a souligné les résultats obtenus sur le terrain, notamment la libération récente d’otages, la neutralisation de plusieurs éléments terroristes et la destruction de leurs équipements. Il a également mis en avant le renforcement des capacités des Forces Armées Maliennes, avec la création de brigades d’intervention motorisées capables d’intervenir rapidement dans les zones les plus reculées.

Enfin, il a appelé les pays de la sous-région à renforcer leur engagement dans la lutte contre le terrorisme, soulignant que cette menace ne pourra être efficacement contenue sans une coopération régionale accrue.

Ce point de presse mensuel s’inscrit dans la dynamique de communication régulière de la DIRPA, visant à informer l’opinion publique et à renforcer la transparence autour des actions des Forces Armées Maliennes.

Stagiaire Fatoumata A DIALLO
DIRPA

Remise symbolique du rapport annuel d’activités 2025 au Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceau...
30/03/2026

Remise symbolique du rapport annuel d’activités 2025 au Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux.

Ce lundi 30 mars, la salle de réunion du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a accueilli la cérémonie de remise symbolique du rapport annuel d’activités 2025 des services centraux et assimilés ainsi que des juridictions. La cérémonie s’est tenue en présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, des membres du cabinet et du secrétariat, ainsi que de plusieurs acteurs du monde judiciaire.

Prenant la parole, le Secrétaire Général, le Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, a rappelé que la présentation du rapport annuel d’activités vise à mettre fin aux pratiques de management irresponsable et à dresser un bilan clair et transparent des travaux accomplis au cours de l’année écoulée. Il a dressé un bilan d’activité globalement très élogieux, saluant les efforts et les progrès réalisés par les différentes structures.

À tour de rôle, les responsables des services centraux et assimilés ainsi que ceux des juridictions ont présenté, de manière succincte, leur rapport d’activités. Au total, onze services centraux et quatre juridictions ont pris part à cette restitution.

Dans son intervention, le Garde des Sceaux se dit fier de l’immense travail accompli par les différents services avant de préciser que « cette cérémonie, loin d’être un exercice exhibitionniste ou une rencontre superfétatoire, elle fait partie des avancées notoires des quatre dernières années pour le secteur judiciaire. » Selon le Garde des Sceaux les rapports servent de boussole pour les services concernés et les décideurs

Cette cérémonie marque une étape importante dans le suivi et l’évaluation des performances du ministère et ouvre la voie à des actions de renforcement des capacités et d’amélioration continue des services judiciaires.
Com MJDH

MOUSSA DRISSA GUINDO : L’INCARNATION DU DEVOIR , DE LA LUTTE À LA ROBE !Moussa Drissa Guindo  est des hommes qui ne se c...
29/03/2026

MOUSSA DRISSA GUINDO : L’INCARNATION DU DEVOIR , DE LA LUTTE À LA ROBE !

Moussa Drissa Guindo est des hommes qui ne se contentent pas de traverser l’histoire , mais qui en deviennent les architectes

Parler de lui , ce n’est pas seulement retracer la carrière d’un homme ; c’est magnifier une génération entière qui a choisi le sacrifice pour que le Mali reste debout , fier et souverain

Tout commence sur les bancs de l’école , là où les convictions se forgent dans l’ardeur des études et la soif de justice

Très vite , l'étudiant s'efface devant le leader

À une époque où s’engager demandait un courage frôlant l’abnégation , MOUSSA DRISSA GUINDO a pris les rênes de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali ( AEEM )

Être Secrétaire Général en ces temps-là n’était pas un titre , c’était un sacerdoce

Il a su imposer le respect non par la force , mais par la clarté de sa vision et la force de son caractère

En laissant la peur au vestiaire de l’histoire , il s’est mis au devant d'une jeunesse en marche , portant haut les aspirations d'un peuple

Il a été le rempart d'une génération sacrifiée pour porter le Mali haut , fort et loin

Cette flamme de défenseur ne s’est jamais éteinte

Au sein de la magistrature ,

MOUSSA DRISSA GUINDO a su porter haut les couleurs du Syndicat Autonome de la Magistrature ( SAM )

Membre actif et engagé , il y joue un rôle de premier plan pour défendre les droits de sa corporation

Pour lui , la dignité du magistrat est le gage de l'indépendance de la justice

En luttant pour les intérêts de ses pairs , il s'assure que l'institution dispose des remparts nécessaires pour exercer sa mission en toute sérénité

MOUSSA DRISSA GUINDO est le Pédagogue de la Cité , d'où , une Lumière pour le Peuple

Au-delà des tribunaux ,

MOUSSA DRISSA GUINDO est ce magistrat moderne , ouvert et présent sur les plateaux de télévision et les ondes des radios

Face aux journalistes et aux populations ,

Il brise les barrières de l'hermétisme juridique

Avec un verbe facile et convaincant ,

Il détaille , article par article , les lois et textes de toutes les juridictions

Qu'il s'exprime dans une langue française châtiée ou dans un Bamanankan fluide et accessible , il rend le droit intelligible au plus humble des citoyens

Merci à MOUSSA DRISSA GUINDO d'être cette lumière pour les populations qui se disaient ignorer la loi , mais qui , aujourd'hui , sont devenues des connaisseurs

MOUSSA DRISSA GUINDO dissipe l'obscurité de l'incompréhension , car pour lui , une justice comprise est une justice respectée

Aujourd'hui ,

MOUSSA DRISSA GUINDO est la Loi en action

Passer de la défense des droits étudiants à l’application de la Justice pour tous est un parcours de cohérence absolue

Il officie avec une boussole unique , l’application stricte , équitable et impartiale de la règle de droit

Pour MOUSSA DRISSA GUINDO , juger n'est pas seulement trancher ,

C'est veiller à ce que nul ne se sente exclu de ses droits , et que la balance de la justice soit le socle de l'équité

MOUSSA DRISSA GUINDO est un pont entre les Générations

On ne conte pas les faits à MOUSSA DRISSA GUINDO ; il est les faits en personne parce qu'il les a vécus

Il appartient désormais à cet acteur du Mali d'hier de transmettre sa bravoure et son engagement à cette nouvelle génération en quête de repères

Sa vie nous enseigne que le Mali nous a tout donné , et qu'en retour , nous lui devons l'excellence , l'intégrité et un amour indéfectible

MOUSSA DRISSA GUINDO :

Un nom , un parcours , une sentinelle de la République

Sa Majesté Mohamed Mamata Touré

ANKO MALI

Journée Internationale des Droits des Femmes : Moulina SARL Mining offre six (06) semaines de formation à dix (10) étudi...
27/03/2026

Journée Internationale des Droits des Femmes : Moulina SARL Mining offre six (06) semaines de formation à dix (10) étudiantes

Dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale des Droits des Femmes, 8 mars 2026, Mme Maïmouna Salamenta, CEO de Moulina SARL Mining, a réaffirmé son engagement citoyen en initiant un programme de formation de six (06) semaines à l’endroit de dix (10) étudiantes.

L'objectif recherché à travers cette initiative est de renforcer les capacités des bénéficiaires et de promouvoir l’autonomisation des jeunes femmes dans le secteur minier.
Sidy Coulibaly avec Moulina SARL

🏆 Une fierté immense !À la 11ème édition de la Nuit de l’Entrepreneuriat, SOGEBA est sacrée Meilleure Entreprise 2025.Ce...
27/03/2026

🏆 Une fierté immense !

À la 11ème édition de la Nuit de l’Entrepreneuriat, SOGEBA est sacrée Meilleure Entreprise 2025.

Ce trophée, c’est le fruit de notre passion, de notre travail et de votre confiance 💚🌱

Merci à tous, l’aventure continue !

Genève : Le Mali récuse le rapport de l’Expert indépendant et réaffirme sa souverainetéDevant le Conseil des droits de l...
27/03/2026

Genève : Le Mali récuse le rapport de l’Expert indépendant et réaffirme sa souveraineté

Devant le Conseil des droits de l’homme, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux M. Mamoudou KASSOGUE a vivement critiqué les conclusions de l’Expert indépendant. Tout en notant la reconnaissance partielle des progrès accomplis, Bamako dénonce une approche « tendancieuse » et défend une protection des droits de l'homme ancrée dans les réalités nationales.

Une critique de la méthode onusienne
Le Garde des Sceaux a fustigé un rapport reposant sur des « allégations infondées » et des sources « non crédibles ». Pour le gouvernement, l’Expert indépendant s’éloigne de son mandat d’assistance technique pour se transformer en instance de jugement. Cette posture, qui tend à « présumer le Mali coupable », interroge désormais les autorités sur la pertinence même du maintien de ce mandat à Genève.

Sécurité et lutte contre l’impunité
Sur le plan sécuritaire, les groupes terroristes ont été désignés comme les principaux auteurs de violations. Le Ministre a toutefois souligné les succès des FAMa, obtenus dans le « strict respect du droit ». Face aux critiques sur l'impunité, il a martelé que la justice malienne est à l'œuvre : des enquêtes sont systématiquement ouvertes et de nombreux dossiers sont déjà en phase de jugement.

Des réformes pour une 《 démocratie solide 》

L'intervention a également balayé les réserves sur l'espace civique et les réformes institutionnelles :
Vie politique : La dissolution des partis répond à un impératif d’assainissement soutenu par l’opinion nationale, en vue de renforcer les bases démocratiques.
Liberté d'expression : Le Ministre a assuré qu'aucun journaliste n'est détenu pour ses opinions, précisant que la loi ne s'applique qu'en cas d'infractions pénales avérées.

Avancées sociales : Le Mali met en avant la criminalisation de l’esclavage par ascendance, la lutte contre les violences basées sur le genre et l'adoption, en août 2025, de la Charte nationale pour la paix.
En conclusion, le Mali réitère sa volonté de coopérer avec des partenaires « sincères », mais s'oppose fermement à toute « instrumentalisation » de la question des droits de l'homme au détriment de sa souveraineté.

C Com/ MJDH

7ème SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE L'OBSERVATOIRE NATIONAL DU DIVIDENDE DEMOGRAPHIQUE (ONDD)L'Observa...
26/03/2026

7ème SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE L'OBSERVATOIRE NATIONAL DU DIVIDENDE DEMOGRAPHIQUE (ONDD)
L'Observatoire National du Dividende Démographique, (ONDD) a tenu le mardi 24 mars 2026, la 7eme session ordinaire de son Conseil d'Administration. C'était sous la présidence de M. Amadou Maïga, Secrétaire général du ministère de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population, représentant le ministre, Président du Conseil d'Administration. On notait aussi la présence de M.Sibiry Traoré, Directeur général de l'ONDD et des autres administrateurs de la structure. Cette session avait à son ordre du jour l'adoption du compte rendu de la sixième session ordinaire ; l'examen de l'état de mise en œuvre des recommandations ; l'adoption du rapport d'activités et du rapport financier de l'exercice 2025 ; l'examen du projet de budget et du plan opérationnel pour l'année 2026 ; ainsi que diverses autres questions et recommandations.
Ainsi, dans son discours d'ouverture, le représentant du ministre a fait savoir que le dividende démographique incarne une opportunité unique qui est celle de transformer la dynamique de notre population en moteur de croissance économique et de progrès social. Pour lui, comme nombre de pays africains, le Mali connaît une transition démographique marquée par une jeunesse nombreuse et dynamique. « Cette réalité, si elle est accompagnée de politiques publiques adaptées, peut devenir un levier puissant pour réduire la pauvreté, stimuler l'emploi et améliorer durablement les conditions de vie de nos concitoyens », note-t-il. Et, indique-t-il, c'est dans cette perspective que le Gouvernement a créé l'Observatoire national du Dividende démographique, outil stratégique de coordination, de suivi et d'analyse. L'ONDD s'impose aujourd'hui comme un acteur essentiel de l'intégration de la variable démographique dans nos politiques publiques, contribuant à la planification nationale et à la mise en œuvre de la feuille de route de l'Union africaine sur l'investissement dans la jeunesse.
Aussi, M. Amadou Maïga, représentant du ministre s'est réjouit des avancées significatives enregistrées depuis la création de l'ONDD. Il s'agit de la production de données fiables, de la sensibilisation accrue des acteurs, des recommandations pertinentes pour les politiques publiques. Pour lui, ces acquis, précieux, doivent être consolidés par un renforcement institutionnel, une amélioration des conditions de travail et une stabilisation des ressources humaines.
"Les délibérations contribueront à l'alignement de nos actions sur les orientations stratégiques nationales, notamment celles de la Vision 2063 du Mali, et à l'amélioration du bien-être des populations" a-t-il fait savoir.
Il n'a pas manqué de saluer les résultats obtenus en 2025, avec 75% des activités programmées réalisées, parmi lesquelles on note la production d'indicateurs stratégiques de suivi du dividende démographique ; des études sur l'insertion professionnelle et les conditions de vie des populations vulnérables ; le renforcement des capacités des acteurs nationaux et régionaux ainsi que des contributions notables à la recherche et au plaidoyer.

Pour M. Maïga, ces performances, bien que remarquables, ont été impactées par des contraintes financières et humaines, la mobilité du personnel et des retards dans la disponibilité des données.
Pour 2026, le budget prévisionnel de l'ONDD, fixé à 460 181 000 francs CFA, permettra de poursuivre des activités centrées sur la production de connaissances, le renforcement des capacités, le suivi des politiques publiques et le plaidoyer en faveur des populations vulnérables.
Il a enfin exprimer sa gratitude aux partenaires techniques et financiers, en particulier le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), ainsi qu'aux institutions nationales, aux organisations de la société civile et aux équipes techniques qui accompagnent l'ONDD.
Auparavant, le Directeur Général de l'ONDD, M. Sibiry Traoré, a dans son mot de bienvenue, tenu à rappeler que, l'ONDD doit plus que jamais fournir des données de qualité pour orienter les politiques publiques en matière de jeunesse, de santé et d'éducation. "Vos orientations aujourd'hui seront déterminantes pour transformer notre potentiel démographique en une véritable richesse économique. Car, dit-il, cette session se tient dans un contexte charnière".

Dieudonné Tembely

Le groupe Toguna présent au Salon international de l'entrepreneuriat
26/03/2026

Le groupe Toguna présent au Salon international de l'entrepreneuriat

𝐒𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐀𝐄𝐒 : 𝐥𝐞 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐝𝐨𝐠𝐞̀𝐧𝐞.‎‎Les travaux de la premiè...
25/03/2026

𝐒𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐀𝐄𝐒 : 𝐥𝐞 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐝𝐨𝐠𝐞̀𝐧𝐞.

‎‎Les travaux de la première édition du Forum National sur le Financement de la Santé (FONAFIS) ont débuté ce mercredi 25 mars 2026, à Ouagadougou dans la capitale burkinabé sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.
Prend part à cette grande rencontre, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Major Assa Badiallo TOURE auprès des acteurs politiques, des experts et des partenaires autour d’une réflexion sur des solutions innovantes et durables en faveur d’un système de santé plus résilient face aux crises et moins dépendant des bailleurs extérieurs.
‎Sous le thème « Bâtir un système de financement de la santé efficient et équitable pour une souveraineté sanitaire et la réalisation des objectifs du Plan national de développement 2026-2030 », l’édition 2026 du FONAFIS se veut une plateforme stratégique de réflexion et de décision. Elle marque une étape importante dans la marche vers une souveraineté sanitaire fondée sur un financement endogène durable pour le Burkina Faso mais aussi les pays de l’AES.
‎Faisant le point sur la situation du financement de la santé, le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, Dr Mohamed Janabi, a affirmé qu’« un quart des dépenses de santé dans notre région provient de sources extérieures ». Ces financements dit- il « diminuent malheureusement chaque jour. Ils deviennent également moins prévisibles et plus fragmentés ». Il explique à cet effet, qu’une évaluation de l’OMS montre que 27 pays africains sont fortement vulnérables à ces contractions du financement mondial.
‎Au nom des partenaires, il a formulé le vœu que ce forum débouche sur des conclusions pertinentes en faveur d’un financement endogène du secteur de la santé au Burkina Faso et dans l’espace AES.

‎Pour sa part, le Chef du Gouvernement burkinabè a mis en avant le changement de paradigme engagé par son pays dans le domaine sanitaire. « Pendant des décennies, nous avons tendu la main pour des financements et de l’expertise. Ce temps est à jamais révolu, car la souveraineté sanitaire est au cœur du projet de transformation nationale que nous portons. Nous allons désormais fixer nous-mêmes nos priorités en matière de santé pour nos populations » a-t-il insisté.
‎Occasion pour lui d’indiquer que sous l’impulsion du Président du Faso, le budget alloué au ministère de la Santé a augmenté pour atteindre 12 %, malgré un contexte sécuritaire et humanitaire difficile. Le pays a également engagé plusieurs réformes et entrepris des actions à fort impact, notamment le plan « 1000 x 5 », qui prévoit le recrutement annuel et la formation spécialisée de 1 000 médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes.
‎Il reste convaincu que les conclusions de ce forum permettront de poser les jalons d’un système de santé robuste, fondé sur les ressources endogènes du pays, mais également enrichi par les partages d’expériences avec des partenaires d’Afrique et d’ailleurs.
En marge de la cérémonie d’ouverture madame le ministre de la Santé et du Développement social a animé en compagnie des ministres de la santé du Burkina, du Senegal, de la Gambie, de la Sierra Léone et du Tchad, un panel de haut niveau sur « un financement plus accru et soutenu en faveur de la santé des populations du Burkina Faso et de l’espace AES.
Dans son intervention le Colonel Major Assa Badiallo TOURE a partagé l’expérience du Mali en matière de l’augmentation de la mutualisation des ressources nationales, de l’initiative présidentielle de renforcement des infrastructures hospitalières, de la définition efficace des priorités pour dépenser et le renforcement du partenariat public privé.

𝐑𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒.

CANAM : une cérémonie de présentation de vœux placée sous le signe de l’unité et de l’engagement pour le RAMUAu lendemai...
24/03/2026

CANAM : une cérémonie de présentation de vœux placée sous le signe de l’unité et de l’engagement pour le RAMU

Au lendemain de la célébration de Aïd el-Fitr, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a respecté une tradition désormais bien ancrée : la cérémonie de présentation de vœux au Directeur Général. L’événement s’est tenu dans la salle de réunion de la Direction Générale, dans une atmosphère empreinte de convivialité, de spiritualité et de cohésion institutionnelle.

La cérémonie a été ouverte par le Secrétaire Général du comité syndical, qui a pris la parole en langue nationale. Dans une intervention marquée par l’humilité et le sens des valeurs, il a formulé des demandes de pardon au nom de l’ensemble du personnel, tout en adressant des vœux de paix, de santé et de prospérité au Directeur Général ainsi qu’à tous les agents de la CANAM.

Dans la continuité, les bénédictions ont été prononcées par différentes figures de l’institution, illustrant la richesse et la diversité spirituelle qui caractérisent la CANAM. M. Pierre TRAORÉ, Agent Comptable, a élevé des prières dans la tradition chrétienne, appelant à la protection divine et à la réussite collective. Il a été suivi par M. Hamed Baba, Conseiller Technique, qui a formulé des bénédictions selon les préceptes islamiques, implorant paix, solidarité et succès pour l’institution.

La Présidente de l’Association des Femmes de la CANAM a également pris la parole pour adresser des bénédictions au nom de toutes les femmes de la structure, saluant l’esprit de fraternité qui anime les agents et réaffirmant leur engagement aux côtés de la Direction Générale.

Clôturant la série d’interventions, le Directeur Général a exprimé sa gratitude à l’endroit de l’ensemble du personnel pour les marques d’attention et de considération à son égard. Dans un discours rassembleur, il a salué les efforts consentis par chacun dans l’accomplissement des missions de la CANAM, tout en formulant à son tour des vœux de pardon et de réussite collective.

Surtout, le Directeur Général a insisté sur les défis à venir, notamment la mise en œuvre effective du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). À cet égard, il a exhorté l’ensemble des agents à redoubler d’efforts et à faire preuve d’un engagement sans faille, soulignant que chaque travailleur de la CANAM doit constituer un véritable rempart pour la réussite de cette réforme majeure du système de santé.

Cette cérémonie, au-delà de son caractère symbolique, traduit la solidité du lien entre l’administration et son personnel, ainsi que la volonté commune de bâtir une institution plus performante, au service de la population.

Un moment de communion, porteur d’espoir et de responsabilités renouvelées.

SERCOM/CANAM

DOCUMENT DE PLAIDOYER STRATÉGIQUEDU CANDIDAT AMADOU MAHAMANE SANGHO POUR UNE RÉFORME EFFICACE DU DU FOOTBALL MALIEN. I. ...
23/03/2026

DOCUMENT DE PLAIDOYER STRATÉGIQUE
DU CANDIDAT AMADOU MAHAMANE SANGHO POUR UNE RÉFORME EFFICACE DU DU FOOTBALL MALIEN.

I. CONTEXTE GÉNÉRAL ET JUSTIFICATION D’UNE RÉFORME EFFICACE DU FOOTBALL ET DE LA CANDIDATURE DE MONSIEUR AMADOU MAHAMANE SANGHO À LA PRÉSIDENCE DE LA FÉDÉRATION MALIENNE DE FOOTBALL (FEMAFOOT) :

I.1. DE LA CANDIDATURE À LA PRÉSIDENCE DE FEMAFOOT :

Le choix de monsieur Amadou Mahamane SANGHO comme candidat à la Présidence de la FEMAFOOT s’appuie sur une analyse approfondie de la situation actuelle du football malien. Ce dernier est confronté à des difficultés structurelles et organisationnelles qui freinent son développement et sa compétitivité, tant au niveau national qu’international.

A cet effet, monsieur SANGHO incarne une vision nouvelle pour le football malien, soutenue dans un projet d’une réforme efficace et centrée sur la rigueur dans la gouvernance, la transparence dans la gestion et la restauration de la crédibilité des institutions sportives. Cette proposition de réforme met également l’accent sur le développement des jeunes talents, la professionnalisation des structures et le renforcement des compétitions locales, offrant ainsi des réponses concrètes aux enjeux actuels.

En outre, la capacité de monsieur SANGHO à fédérer les acteurs du football, à instaurer un climat de confiance et à promouvoir l’unité autour d’objectifs communs constitue un atout essentiel pour consolider durablement le système footballistique malien et renforcer sa place sur la scène africaine et internationale.

I.2. DE LA PROPOSITION DE RÉFORME :

Le football malien, en dépit d’un potentiel humain et technique reconnu, traverse depuis plusieurs années une crise structurelle caractérisée par une instabilité institutionnelle récurrente, des tensions internes persistantes et une perte progressive de crédibilité auprès des acteurs nationaux et des partenaires internationaux.

Les événements récents ayant conduit à la vacance des organes dirigeants ont mis en évidence les limites du cadre statutaire actuel, notamment en matière de gouvernance, de transparence et de gestion des conflits d’intérêts.

Dans ce contexte, une réforme majeure des statuts de la FEMAFOOT s’impose non comme une option, mais comme une nécessité impérieuse pour refonder durablement les bases institutionnelles du football malien.

En effet, une analyse véritable du fonctionnement actuel de la FEMAFOOT met en évidence plusieurs insuffisances majeures :
I.2.1.Confusion des rôles et conflits d’intérêts :

Le cumul, par certains dirigeants, de fonctions de régulation et d’intérêts directs dans les compétitions (notamment en tant que promoteurs de clubs ou de centres de formation) a souvent engendré des situations de conflits d’intérêts structurels.

Cette situation compromet l’impartialité des décisions, la crédibilité des compétitions et la confiance des acteurs.

I.2.2.Concentration du pouvoir :

L’absence de limitation stricte des mandats et de mécanismes de renouvellement a favorisé une personnalisation excessive du pouvoir, au détriment du fonctionnement collégial et institutionnel.

I.2.3.Faiblesse des mécanismes de contrôle :

Les dispositifs internes de contrôle, notamment en matière financière et éthique, se sont révélés insuffisants pour garantir la transparence et la redevabilité.

I.2.4.Instabilité institutionnelle :

Les crises répétées, souvent marquées par des démissions collectives ou des blocages internes, ont fragilisé la continuité de l’action fédérale et entravé la mise en œuvre de politique de développement à long terme.

I.2.5.Objectifs de la réforme :

La réforme proposée vise à répondre de manière structurée et durable aux dysfonctionnements identifiés. Elle poursuit les objectifs suivants :

• Restaurer la crédibilité institutionnelle : En instaurant des règles claires de gouvernance et de transparence, la réforme vise à rétablir la confiance entre les acteurs du football ;
• Prévenir les conflits d’intérêts : Par l’introduction d’un régime strict d’incompatibilités, il s’agit de garantir l’impartialité des décisions et l’équité des compétitions ;
• Renforcer la gouvernance : A travers la redéfinition des organes dirigeants et l’introduction de mécanismes de limitation des mandats, la réforme vise à promouvoir une gestion moderne, responsable et efficace ;
• Assurer la transparence et la redevabilité : Par la mise en place d’organes indépendants de contrôle et l’obligation de publication des informations financières et institutionnelles, la réforme constitue des garanties essentielles de bonne gouvernance ; et
• Stabiliser l’institution : Par l’instauration de mécanismes de gestion des crises et de continuité institutionnelle, la réforme vise à prévenir les blocages et à assurer la pérennité de la FEMAFOOT.

I.2.6.Principes directeurs de la réforme :

La réforme repose sur des principes universellement reconnus en matière de gouvernance sportive, à savoir :

La séparation des fonctions :

Le principe fondamental selon lequel, les Clubs participent aux compétitions, les Ligues organisent les compétitions et la FEMAFOOT régule le système constitue le socle de la réforme.

L’indépendance institutionnelle :

La FEMAFOOT doit exercer ses missions en toute autonomie, à l’abri de toute influence indue, qu’elle soit interne ou externe.

L’intégrité et l’éthique :

La promotion d’un environnement fondé sur l’intégrité et la responsabilité individuelle est une condition essentielle du développement du football.

La professionnalisation de la gestion :

La gestion du football moderne exige des compétences diversifiées et une approche technique, dépassant les logiques purement électorales ou personnelles.

II.POURQUOI UNE RÉFORME EST INDISPENSABLE :

Avant d’examiner en détail les raisons qui justifient la réforme, il est important de rappeler que le football malien traverse une période critique. Les difficultés rencontrées ne sont pas passagères, elles sont profondément enracinées dans le fonctionnement actuel de la FEMAFOOT. Il s’agit là de mettre en lumière pourquoi il est impératif d’agir maintenant, en soulignant à la fois les risques du maintien du statu quo et l’opportunité unique de construire un système plus solide, crédible et durable pour l’avenir du football malien.

II.1. Une crise devenue structurelle :

Les difficultés actuelles ne sont pas conjoncturelles. Elles résultent de conflits d’intérêts persistants, d’une gouvernance insuffisamment encadrée, d’un manque de transparence et d’une instabilité institutionnelle récurrente.

Sans réforme, ces problèmes se reproduiront inévitablement.

II.2. Un risque de perte de crédibilité :

Le maintien du statu quo expose le football malien à une perte de confiance des acteurs internes, un désengagement des partenaires et un affaiblissement sur la scène internationale.

II.3. Une opportunité historique :

La situation actuelle offre une occasion unique de refonder les bases du système, de corriger les erreurs du passé et d’inscrire le football malien dans une dynamique durable.

III. CE QUE LA RÉFORME CHANGE CONCRÈTEMENT :

Pour mieux apprécier l’importance de cette réforme, il est nécessaire de se concentrer sur ses impacts concrets et immédiats. Ce chapitre présente les changements essentiels qu’elle introduit dans le fonctionnement de la FEMAFOOT et dans l’ensemble de l’écosystème footballistique. Chaque mesure vise à corriger les dysfonctionnements actuels, à renforcer la transparence et la crédibilité et à instaurer un cadre clair où chaque acteur joue son rôle de manière optimale, pour un football malien plus professionnel, équitable et durable.

III.1. Fin des conflits d’intérêts :

Par cette réforme, les dirigeants de Clubs ne pourront plus diriger la Fédération.

Résultats : Des décisions plus justes et des compétitions plus crédibles.

III.2. Une gouvernance moderne :

Elle vise l’introduction de profils diversifiés, ainsi que des compétences techniques et administratives.

Résultats : Des décisions plus professionnelles et une meilleure gestion stratégique.

III.3. Des élections crédibles :

A travers la mise en place d’une Commission électorale indépendante.

Résultats : Fin de toutes contestations et légitimité renforcée des dirigeants.

III.4. Un système de contrôle efficace :

Par la création d’une Commission d’éthique, d’un organe de contrôle financier et d’un tribunal du football.

Résultats : Une discipline renforcée et une transparence accrue.

III.5. Une organisation claire du football :

Avec cette réforme, la FEMAFOOT aura le rôle de régulation, les Ligues auront le rôle d’organisation et les Clubs joueront les compétitions.

Résultats : Une plus grande efficacité et une réduction des conflits.

IV. LES BÉNÉFICES DIRECTS POUR CHAQUE ACTEUR :

Avant d’examiner en détail les effets de la réforme sur chacun des acteurs du football malien, il convient de souligner que ces changements ne sont pas abstraits. Ils se traduisent concrètement par des améliorations tangibles dans les conditions de participation, de gestion et de partenariat. Chaque acteur, qu’il s’agisse des clubs, des joueurs, des dirigeants ou des partenaires, bénéficiera directement d’un environnement plus structuré, équitable et transparent, conçu pour renforcer la performance, la stabilité et la confiance au sein du football national.

Pour les Clubs :

• Compétitions plus équitables
• Meilleure valorisation des talents
• Environnement plus stable

Pour les Joueurs :

• Conditions plus justes
• Protection renforcée
• Meilleure visibilité

Pour les Dirigeants :

• Cadre clair
• Réduction des tensions
• Meilleure crédibilité

Pour les Partenaires et Sponsors :

• Confiance renforcée
• Meilleure gouvernance financière
• Attractivité accrue

V. RÉPONSES AUX PRÉOCCUPATIONS POSSIBLES :

Dans tout processus de réforme significative, il est naturel que des interrogations ou des inquiétudes émergent de la part des acteurs concernés. Ce chapitre répond de manière claire et factuelle aux préoccupations les plus fréquemment exprimées, en expliquant pourquoi les mesures proposées ne cherchent pas à exclure ou à punir, mais à repositionner chaque acteur dans son rôle optimal, tout en assurant une transition progressive et maîtrisée vers un système plus efficace et durable.

“Les dirigeants de clubs sont écartés” !

Faux : Ils sont repositionnés dans leur rôle naturel a savoir :

•développer leurs clubs
•former les joueurs

Cela renforce leur impact au lieu de le diminuer.

“La réforme est trop radicale” !

Elle est ambitieuse, mais nécessaire : Les systèmes qui réussissent dans le monde reposent sur ces mêmes principes.

“La transition sera difficile” !

Toute réforme comporte des défis : Mais le projet prévoit une mise en œuvre progressive.

VI. CE QUI EST EN JEU :

Il est essentiel, avant de conclure, de rappeler l’enjeu fondamental de cette réforme. Elle conditionne l’avenir du football malien dans son ensemble. Ce chapitre met en lumière les conséquences concrètes de chaque choix possible, afin que chacun mesure l’importance stratégique et durable de la réforme proposée :

Ne pas adopter la réforme, c’est maintenir les conflits actuels, fragiliser davantage la FEMAFOOT et compromettre l’avenir du football malien.

Adopter la réforme, c’est restaurer la confiance, stabiliser les institutions et bâtir un football performant et durable.

VII. CONCLUSION :

La proposition de réforme portée par le Candidat Amadou Mahamane SANGHO offre une vision claire, des solutions concrètes et une opportunité de transformation durable. Il constitue une réponse cohérente et structurée aux défis actuels.

VIII.RECOMMANDATION FINALE :

Soutenez la candidature de monsieur Amadou Mahamane SANGHO pour une réforme efficace de la FEMAFOOT, dans l’intérêt supérieur du football malien.

« Réformer aujourd’hui, c’est garantir l’avenir »
« Ne pas réformer, c’est accepter la répétition des crises »

Bamako, le 21 mars 2026

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Bamako

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