13/02/2026
C'est juste de l’eau qui coule.
Il y a une personne avec qui j’ai travaillé pendant quelque temps. Parfois, lorsqu’elle arrivait au bureau, j’avais l’impression qu’un gros nuage noir, compact, la suivait au-dessus de la tête.
Un jour, alors qu’elle pleurait, elle m’a dit :
« Ce n’est rien. C’est juste de l’eau qui coule. »
Cette phrase m’est restée.
Parce que je ne suis pas certaine qu’on nous enseigne vraiment quoi faire avec cette eau qui coule. Et ce n’est la faute de personne. Ceux qui enseignent ne l’ont pas appris non plus.
On peut apprendre tellement de choses stimulantes et utiles : le leadership, le tricot, la trompette, le lâcher-prise, se dépasser, réussir, être résilient. Mais qui nous apprend l’art de nous arrêter? L’art de nommer notre vécu? L’art de rester dans l’inconfort — et parfois même dans le confort étrange qu’il peut provoquer — sans avoir peur?
Si on nous enseignait cela, peut-être que tout le reste pourrait s’enraciner.
La PCI m’apprend ceci : ne pas fuir. Me calmer. Observer. Accueillir. Observer encore. Puis, si c’est juste, choisir une réponse plus consciente. Et tout devient plus cohérent.
Je pense à cette retraite sur le deuil que j’animerai en mai. Le deuil ressemble souvent à cela : une expérience à vivre d’abord, peut-être à traverser, et non un problème à régler.
Pour celles et ceux qui en ressentiraient le besoin, j’ai aussi préparé un petit guide gratuit. Une première porte. Le lien est ici : https://forms.gle/xQhEUTe8VaWjWD2SA
Essaye pour voir ✨
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