Ostéopathie périnatale et pédiatrique caissosteo

Ostéopathie périnatale et pédiatrique caissosteo Information sur divers sujets autour des thérapies manuelles ostéopathiques pédiatriques et périnatales.Bébés et mamans. Allaitement. Problèmes d'infertilité.

Divers traitements proposés au cabinet concernant les bébés pendant la grossesse, avant et après la naissance jusqu'à l'âge adulte. Suivi des mamans pendant la grossesse puis après l'accouchement. Formé en ostéopathie pédiatrique et périnatale avec 20 ans d’expérience et des milliers de bébés et de mamans traités voici un panel des interventions possibles:
Développement psychologique,
Troubles du développement cognitif, les "dys",
Développement psycho-moteur et Posture ,
Grossesse, accouchement et allaitement. Adaptation néonatale. Orthopédie dento faciale et l'oralité,
Sensorialité, Sensibilité viscérale, la douleur du bébé et de l'enfant
Orthopédie pédiatrique.

AUTISME : Le rôle clé du microbiote du nourrissonCes travaux confirment la relation entre le microbiome intestinal du no...
31/10/2024

AUTISME : Le rôle clé du microbiote du nourrisson

Ces travaux confirment la relation entre le microbiome intestinal du nourrisson et les traits liés à l'autisme infantile.
Ces premiers résultats de la cohorte ECHO, soutenue par les US National Institutes of Health (NIH), confirment la relation entre le microbiome intestinal du nourrisson et les traits liés à l'autisme infantile : le microbiome intestinal pourrait donc constituer un domaine de recherche prometteur pour comprendre le développement de traits liés à l’autisme et de futures recherches vont explorer les interventions susceptibles de modifier les bactéries intestinales identifiées, afin de tenter de réguler le développement du cerveau.

La relation entre les bactéries intestinales et le cerveau pendant la petite enfance, en particulier de la naissance jusqu’à l’âge de 3 ans, aide les systèmes immunitaire et nerveux à se développer et à fonctionner. De précédentes études ont d’ailleurs documenté des liens entre le microbiote intestinal et les traits sociaux. Cette nouvelle recherche, qui porte sur un échantillon plus large d'enfants aux États-Unis, identifie, précisément, les bactéries liées aux traits sociaux et au développement cérébral.

L’étude a analysé 481 échantillons de selles provenant de 304 enfants en bonne santé, âgés alors de 6 semaines à 2 ans puis de 3 et 19 ans lorsque les traits sociaux ont été évalués. Par séquençage, les chercheurs ont mesuré la fréquence de certaines bactéries dans chaque échantillon et ont rapproché ces données des scores de comportement social des participants. L’analyse révèle que :

certaines caractéristiques du microbiome intestinal des nourrissons sont fortement associées à des scores plus élevés sur l’échelle de réactivité sociale-2 (SRS-2), un questionnaire qui mesure les traits liés à l’autisme ;
certaines bactéries et leurs gènes fonctionnels, notamment les gènes bactériens liés à la production d'acides gras à chaîne courte sont étroitement liés aux traits caractéristiques de l'autisme ;
ces associations varient cependant selon le sexe et l’âge.
Pouvoir cerner le risque de traits autistiques via ce fameux axe intestin-cerveau ouvre de nouvelles voies d’interventions ciblées et précoces, au tout début de la vie.
D’autres recherches se poursuivent sur le lien entre le microbiome intestinal et d’autres résultats neurocomportementaux, dont l’anxiété et la dépression.

Source: Molecular Autism May, 2024 DOI: 10.1186/s13229-024-00597-2 Prospective Association of the Infant Gut Microbiome with Social Behaviors in the ECHO Consortium

LA TÉTINE OU LE POUCE : QUELS DANGERS POUR VOS ENFANTS ?Tous les bébés ont naturellement le réflexe de succion, ce qui l...
01/07/2024

LA TÉTINE OU LE POUCE : QUELS DANGERS POUR VOS ENFANTS ?
Tous les bébés ont naturellement le réflexe de succion, ce qui leur procure divers bienfaits.
Cependant, cela pose souvent un dilemme aux jeunes parents : faut-il privilégier la tétine ou le pouce ?
POURQUOI LA SUCCION EST-ELLE IMPORTANTE ?
La succion se manifeste déjà avant la naissance, alors que l’enfant est encore dans le ventre de sa mère. Ce comportement témoigne d’un réflexe précoce fondamental qui débute dès le quatrième mois de grossesse environ.
Cette action instinctive et physiologique représente une étape de préparation essentielle, lui permettant de s’alimenter correctement dès sa naissance.

Il existe deux types de succions :
• La succion nutritive : elle permet au bébé de s’alimenter par l’aspiration du lait ou de tout autre aliment. C’est un processus essentiel qui est généralement associé à un mouvement rythmique de la mâchoire et de la langue. C’est à partir de ses 2 ou 3 mois que le bébé trouvera son rythme de succion.
• La succion non nutritive : contrairement à la succion nutritive, elle désigne l’acte de s**er sans aucun but alimentaire. Cela peut se produire quand l’enfant s**e son pouce, une tétine ou encore un jouet, sans qu’il ait besoin de se nourrir.
QUELS SONT LES AVANTAGES DE LA TÉTINE ?
La tétine offre plusieurs avantages pour l’enfant, elle aide notamment à réduire le risque de syndrome mort subite du nourrisson, même pendant le sommeil.
De plus, elle permet aux jeunes parents de contrôler son utilisation en la retirant ; ce qui aide l’enfant à perdre l’habitude de l’utiliser. Le pouce, au contraire, est plus difficile à contrôler.
En comparaison au pouce, qui est plus dur, l’impact de la tétine sur l’alignement dentaire est réduit. Cependant, les chirurgiens-dentistes mettent en garde face à son utilisation prolongée. En effet, la déformation des dents et du palais de l’enfant dépend de la durée de l’utilisation de la tétine.
QUELS SONT LES INCONVÉNIENTS DE LA TÉTINE ?
Donner une tétine à un bébé peut le calmer et même l’aider à s’endormir. Cependant, si vous lui donnez systématiquement pour le tranquilliser au lieu de favoriser les interactions verbales, la tétine risque de devenir une habitude difficile à abandonner pour le bébé. Cela peut entraver son développement linguistique.

En outre, l’utilisation précoce de la tétine, avant l’âge de 6 semaines, peut perturber l’allaitement maternel.
À contrario, son usage prolongé, notamment au-delà de 3 ans, peut entraîner des risques d’otite, de malformation dentaire et du palais ou encore des ret**ds de langage dû à une mauvaise position de la langue.
QUELLE TÉTINE CHOISIR ?
Il y a deux types de tétines différents proposés sur le marché :
• La tétine physiologique : elle épouse la forme du palais avec une partie plate qui mènera à de meilleures habitudes de succion.
• La tétine anatomique : elle reproduira la texture du mamelon pour que l’enfant ait la sensation de téter le sein de sa mère.
Pour bien choisir la tétine de votre enfant, il vous faudra d’abord veiller à ce qu’elle soit adaptée à son âge. Cela signifie qu’il faudra changer de tétine au fil des mois.
Nous vous conseillons d’opter pour une tétine facile d’entretien (que vous pouvez mettre au lave-vaisselle par exemple), qui est en silicone et qui n’a ni odeur ni goût particulier.
Enfin, veillez à ce que la tétine choisie soit résistante et qu’elle dispose d’un anneau ; cela vous permettra de la tenir sans poser vos doigts sur la partie en silicone destinée à la bouche de votre bébé.
QUELS SONT LES AVANTAGES DU POUCE ?
À l’instar de la tétine, s**er son pouce n’entrave pas le besoin de parler, de s’exprimer ou de jouer, car le bébé peut le retirer de sa bouche à n’importe quel moment pour s’en servir.

Le pouce offre à l’enfant un apaisement en totale autonomie, disponible à tout moment, contrairement à la tétine.
QUELS SONT LES INCONVÉNIENTS DU POUCE ?
En revanche, l’action de s**er son pouce peut engendrer de nombreux problèmes dentaires chez les enfants. En effet, ils émettent une force sur leur doigt qui pousse le palais et les dents. À la longue, les enfants peuvent se retrouver avec des malformations de la mâchoire et des dents.
En parallèle, des problèmes de placement de la langue dans la bouche peuvent aussi être diagnostiqués. Cela risque d’entraîner des zozotements, des problèmes d’articulation ou encore de déglutition.
Il est évident que s**er son pouce pose également des problèmes d’hygiène. Bien que beaucoup d’entre nous aient une image très propre des bébés, il n’est pas nouveau qu’ils aiment mettre leurs mains partout. Les risques de transmissions de bactéries se multiplient ainsi.
EN CONCLUSION
Que vous préféreriez la tétine ou le pouce, il faudra à tout prix séparer votre enfant de cette mauvaise habitude avant l’age de 3 ans. Il faudra aussi surveiller sa fréquence d’utilisation pour limiter au maximum les problèmes de malformation, de mauvais positionnement de la langue.

D’ailleurs, vous n’aurez probablement aucune décision à prendre concernant la tétine ou le pouce. Vous verrez assez rapidement ce dont l’enfant a besoin.
S’il met naturellement le pouce dans sa bouche, c’est que la tétine est inutile. À contrario, s’il pleure souvent sans utiliser son pouce pour se calmer, vous pouvez essayer la tétine.
Cependant, rien ne prouve qu’il s’en servira, lui seul décidera si oui ou non il en a besoin !
Pensez, en parallèle, à consulter votre chirurgien-dentiste pour qu’il examine les dents et les gencives de votre enfant. Vous pouvez effectuer sa première consultation dans les 6 mois suivants l’apparition des premières dents ou avant l’âge d’1 an. Puis, vous devrez vous y rendre une fois par an pour une simple visite de contrôle.

Source: Dentalscape

22/06/2024

25.16.19 sur RDV

08/06/2024
02/06/2024

Encore un grand merci pour vos messages publics et privés. Merci aussi à ceux qui ont eu une pensée bienveillante sans l'exprimer.
Gros bisous à toutes et tous.
😘😘😘

LE CABINET "OSTEOPATHIE AUTREMENT" SERA OUVERT TOUS LES JOURS A PARTIR DE MARDI 21 MAI DE 09H00 à 16H00.IMMEUBLE VANIKOR...
20/05/2024

LE CABINET "OSTEOPATHIE AUTREMENT"
SERA OUVERT TOUS LES JOURS A PARTIR DE MARDI 21 MAI DE 09H00 à 16H00.
IMMEUBLE VANIKORO 2ème étage.
TEL. 25.16.19

ACOUPHÈNES : Une perte de fibres nerveuses ?La recherche observe une perte de fibres nerveuses auditives chez les person...
10/01/2024

ACOUPHÈNES : Une perte de fibres nerveuses ?
La recherche observe une perte de fibres nerveuses auditives chez les personnes souffrant d'acouphènes
Cette équipe du Mass Eye and Ear propose une explication au développement des acouphènes, une condition qui ne touche pas moins de 750 millions de personnes dans le monde, et qui reste à la fois mal comprise et sans traitement curatif. L’équipe de Boston observe en effet une perte de fibres nerveuses auditives chez les personnes souffrant d'acouphènes et associent ainsi la condition à la dégénérescence du nerf auditif. La recherche, publiée dans les Scientific Reports, soutient de récents travaux axés sur la régénération du nerf auditif via l'utilisation de médicaments appelés neurotrophines.
Les acouphènes bien qu’handicapants et pouvant entraver le fonctionnement au quotidien, échappent pourtant toujours à la compréhension scientifique et ne disposent d’aucun traitement curatif. Les personnes atteintes recourent ainsi à diverses méthodes, allant du lavage des oreilles aux anesthésiques locaux, antidépresseurs, antihistaminiques, antipsychotiques et sédatifs, avec des résultats eux-aussi très divers.
On estime qu'1 Français sur 4 est touché par les acouphènes, qu'1 personne sur 2 a déjà fait l'expérience des acouphènes et qu'1 personne sur 2 connaît quelqu'un qui souffre d'acouphènes. Cependant, 51% des personnes souffrant d’acouphènes n'ont jamais consulté.
De nombreux facteurs ont été évoqués, dont des lésions aux cellules ou aux cils de l'oreille interne, une irrigation périphérique insuffisante dans l'oreille interne, une perte d'audition liée à l'âge ou presbyacousie, l'exposition à des niveaux de bruit élevés, l’accumulation de cérumen ou une otospongiose de l'oreille moyenne.

L’auteur principal, Stéphane F. Maison, chercheur au Mass Eye and Ear et directeur clinique de la Mass Eye and Ear Tinnitus Clinic, commente ces travaux : « Au-delà des bourdonnements persistants ou d'autres sons dans les oreilles, les symptômes des acouphènes sont débilitants pour la plupart des patients, entraînant des troubles du sommeil, un isolement social, l'anxiété et la dépression, affectant les performances cognitives et réduisant considérablement la qualité de vie. Tant que les mécanismes sous-jacents ne seront pas compris, nous serons dans l’incapacité de guérir les acouphènes. Notre recherche marque une première étape vers cet objectif ».

La recherche ouvre une nouvelle piste en soutenant l’hypothèse d’une synaptopathie cochléaire ou d’une perte des cellules nerveuses associées aux cellules ciliées.

Une synaptopathie cochléaire ou perte de cellules nerveuses associées aux cellules ciliées
L’étude montre que les personnes qui souffrent d’acouphènes -se manifestant généralement par des bourdonnements d'oreilles- souffrent aussi d'une perte du nerf auditif non détectable par les tests auditifs conventionnels. L’étude apporte ainsi une toute nouvelle compréhension des origines des acouphènes et suggère ainsi des pistes de traitement.

On pense depuis longtemps que les acouphènes résultent d’une plasticité cérébrale inadaptée. Autrement dit, le cerveau tente de compenser la perte de l’audition en augmentant son activité, ce qui entraîne la perception de sons fantômes. Cependant cette hypothèse restait controversée, alors que de nombreux patients souffrant d’acouphènes avaient des tests auditifs normaux.

En 2009, l’équipe du Mass Eye and Ear remettait cette hypothèse à l’ordre du jour, en démontrant qu’un test auditif normal n’exclut pas obligatoirement une perte significative du nerf auditif. La nouvelle recherche poursuit cette hypothèse et regarde plus avant si de tels dommages cachés sont associés aux symptômes d'acouphènes. L’étude, menée sur une cohorte de participants souffrant d’acouphènes mais avec tests auditifs normaux, révèle en effet que :

les acouphènes chroniques sont associés à une perte du nerf auditif et à une hyperactivité dans le tronc cérébral ;
ainsi, les acouphènes peuvent être déclenchés par une perte du nerf auditif,
y compris chez les personnes ayant une audition normale.

Quelles implications ? La régénération du nerf auditif via l'utilisation de médicaments appelés neurotrophines apparaît à la lumière de ces observations, une voie thérapeutique à creuser.

Une app pour soulager les acouphènes ? Une autre recherche récente documente un autre progrès notable possible dans le traitement ou du moins la prise en charge des acouphènes. Il s’agit d’une application mobile qui promet de réduire, en quelques semaines seulement, les symptômes d’acouphènes, grâce à une formation et à une thérapie sonore. Développée par une collaboration de chercheurs australiens, néozélandais, français et belges l’application apporte un espoir aux millions de personnes touchées sans traitement disponible.

Testée auprès de 30 patients, l’app confirme une amélioration cliniquement significative pour les 2 tiers d’entre eux. Un essai plus va être mené au Royaume-Uni en collaboration avec l'University College London Hospital.
L'application, nommée « MindEar »,
est disponible pour que les personnes souffrant d’acouphènes puissent l'essayer sur smartphone.
Alors que la thérapie cognitivo-comportementale est déjà bien documentée comme efficace à soulager certains patients souffrant d’acouphènes, mais reste difficile d’accès, MindEar l’utilise, en combinaison avec des exercices de pleine conscience et de relaxation ainsi qu’avec une thérapie sonore qui entraîne le cerveau à ignorer les acouphènes. Les chercheurs rappellent que même avant notre naissance, notre cerveau apprend en effet à filtrer les sons non pertinents, et cet aspect exploité par leur application.

Mais au-delà de l'apprentisage de ce filtrage, MindEar aide à la fois le corps et l’esprit à supprimer les hormones et les réponses du stress lié aux acouphènes, ce qui réduit la concentration du cerveau sur les acouphènes.

Sources:
Scientific Reports Nov, 2023 DOI: 10.1038/s41598-023-46741-5 Evidence of cochlear neural degeneration in normal-hearing subjects with tinnitus

Frontiers in Audiology and Otology 4 Jan, 2024 DOI: 10.3389/fauot.2023.1302215 Delivery of internet-based cognitive behavioral therapy combined with human-delivered telepsychology in tinnitus sufferers through a chatbot-based mobile app

19/12/2023

ALLAITEMENT MATERNEL : Comment il stimule aussi le développement cérébral.
L'allaitement maternel modifie le métabolome de l’intestin du nourrisson de manière favorable au développement du cerveau
Ce nouvel avantage de l’allaitement maternel passe nécessairement par le microbiote intestinal du nourrisson : il modifie le métabolome de l’intestin du nourrisson de manière favorable au développement du cerveau. Cette recherche de biologistes de l’Université du Colorado (CU) à Boulder menée précisément sur le « métabolome fécal » du nourrisson confirme ainsi, dans la r***e npj Metabolic Health and Disease, que l'allaitement maternel, ou mixte, apporte des avantages significatifs pour la santé du cerveau du bébé.

Les nourrissons ayant bénéficié de l’allaitement maternel ont, concrètement, de meilleurs résultats aux tests cognitifs, des années plus t**d. « Et pour les mères qui ont du mal à allaiter exclusivement, notre étude suggère que l’allaitement mixte est bénéfique aussi au développement cérébral du nourrisson », précise l’auteur principal, le Dr Tanya Alderete, professeur de physiologie intégrative à CU Boulder, qui rappelle également que :

le cerveau effectue jusqu’à 90 % de son développement au cours des 2 premières années de vie


L'étude identifie également des métabolites spécifiques que les fabricants pourraient envisager d'ajouter aux préparations pour nourrissons afin d'optimiser le développement du cerveau. Elle identifie également les métabolites qu’il serait préférable d’éviter. La recherche a examiné le « métabolome fécal » ou de l’ensemble des métabolites trouvés dans l’intestin et dans les selles de de 112 nourrissons âgés de 1 et 6 mois, répartis en fonction de la quantité de lait maternel reçue. Sachant que le lait maternel, les préparations pour nourrissons et les aliments solides contiennent également leurs métabolites, de petites molécules produites par les bactéries intestinales sous-produit du métabolisme des aliments et présentes aussi dans la circulation sanguine. À 2 ans, les enfants ont passé des tests cognitifs, moteurs et linguistiques. L’analyse révèle que :
les échantillons provenant de nourrissons appartenant à différents groupes d’alimentation contenaient différents niveaux de métabolites ;
certains de ces métabolites ont en effet un impact sur le développement du cerveau et d'autres organes ;
à l’âge d’un mois, 17 métabolites s’avèrent plus abondants avec l’importance de l’allaitement maternel et 40 métabolites s’avèrent plus abondants avec l’importance du lait maternisé dans l’alimentation du nourrisson ;
14 métabolites sont identifiés comme associés à des différences dans les résultats des tests cognitifs passés à l’âge de 2 ans ;
A une seule exception notable près, la caféine, plus un bébé a de métabolites associés au lait maternel dans ses selles, meilleurs sont ses résultats aux tests cognitifs ;
plus un bébé a de métabolites associés au lait maternisé dans ses selles, moins bons sont ses résultats aux tests cognitifs.

Pris ensemble, ces résultats sont cohérents et soutiennent absolument les avantages de l'allaitement maternel au début de la vie, pour le cerveau aussi.

Un métabolite particulièrement bénéfique : le cholestérol : à 1 et 6 mois, plus un bébé était allaité, plus il avait de cholestérol dans ses selles. Et plus les bébés avaient de cholestérol dans leurs selles, meilleurs étaient leurs résultats aux tests cognitifs. « Ce résultat est logique », écrivent les scientifiques,
« car l’acide gras est essentiel à la formation de circuits sains entre les cellules cérébrales ».
en revanche, plus un bébé est nourri au lait maternisé, plus les niveaux de cadavérine, un métabolite toxique, sont élevés et plus ses résultats aux tests sont mauvais, à l'âge de 2 ans. Le message est donc aussi à la vigilance, pour fabricants de préparations pour nourrissons.
Enfin, des niveaux plus élevés de caféine, un stimulant, s’avèrent associés à des scores cognitifs plus faibles. L'exposition prénatale à la caféine a déjà été associée à des scores de développement neurologique plus faibles, et les experts recommandent aux femmes enceintes de ne pas consommer plus d’une tasse et demie de café par jour.

Source: npj Metabolic Health and Disease 13 Dec, 2023 DOI : 10.1038/s44324-023-00001-2 The potential role of early life feeding patterns in shaping the infant f***l metabolome: implications for neurodevelopmental outcomes

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