25/11/2024
💔Dernière volonté à Max qui se voyait mourir par des actes volontaires sans aucune aide😪Maman tu dis tout- dis toute la vérité à tout le monde 😪M53🌈
« Tout est fait pour que je disparais » Max
Je dédie ce poste aux atrophiés du cerveau qui avaient refusé de m’aider pour le nécessaire au handicap à Max et détruire sa vie.
Pour que Max puisse aller prendre sa do**he qui était à l’étage, je devais me positionner derrière lui en montant et devant lui en descendant l'escalier pour amortir sa chute en cas de perte d’équilibre.
La do**he avait des bénéfices contre ses pertes d’équilibres parce que la maladie était dans son cerveau. Il y restait au moins vingt minutes pour détendre son cerveau et ses muscles.
Malheureusement, Max ne pouvait prendre que deux do**hes par semaine et parfois trois en fonction du temps qui me restait sur la montagne qui se trouvait sur mon dos à côté de mon travail parce qu’il n’avait pas eu le droit à une aide humaine.
Le cerveau, c’est le disque dur qui dirige tous les mouvements mais lorsqu’il est blessé, les circuits ne fonctionnent plus correctement ou plus du tout. Le bras droit à Max ne fonctionnait plus et sa jambe droite fébrile était sans force. Alors, pour que mon fils puisse prendre une do**he, c’était notre long chemin de croix.
Il s’accrochait avec sa main gauche à la rampe branlante en s’appuyant de tout son poids sur son côté gauche pour monter et descendre une marche après l’autre en position de rappel avec pour corde, une rampe qui ne tenait pas.
Pour prendre le second escalier qui avait des marches encore plus hautes, il n’y avait rien pour s’accrocher que de s’appuyer contre le mur et les épaules de sa mère.
Après son chemin de croix, Max n’avait plus de force pour se déshabiller tout seul ni pour faire sa toilette avec une seule main dans un espace réduit où il ne pouvait pas bouger ni se tourner sans faire une chute. Pour éviter de glisser, j’avais acheté un gros tapis en caoutchouc car la chute était la hantise à Max qui savait qu’il n’avait aucun moyen pour se rattraper en cas de perte d’équilibre.
Avec une seule main pour s’accrocher et un risque de perte d’équilibre, il est évident que sans son aidant familiale, il n’aurait jamais pris de do**he !
Pour qu’il puisse prendre des do**hes seul, surtout pour détendre son cerveau et ses membres, j’avais été obligé d’être ferme afin que la mdph envoie une personne pour constater ses besoins mais la conscience ne nait pas dans les études. J’avais clairement dit à l’ergo que Max avait une maladie au cerveau, des traumatismes et des pertes d’équilibres. Il était tombé deux fois dans sa chambre. La première fois, il avait atterri sur le lit et la seconde fois, par terre en s’accrochant à une étagère qui avait arraché du mur et en s’entaillant le dos. Une autre fois, il avait dévalé les escaliers sans rampes la tête la première et il avait atterri par terre de tout son poids en évitant de cogner sa tête. Il n’arrivait pas à se relever de son lit sans soutien.
La réponse de l’ergo avait été ; « vous n’aurez le droit à rien ni à la pch car vous êtes en procédure et pour le lit, vous n’avez qu’à mettre des parpaings sous les pieds pour le remonter ». C'était la première fois que j'entendais ce mot pch mais puisqu'il n'avait droit à rien alors on avait laissé tombé pour trouver une autre solution. L’intelligence des grandes études avait provoqué un traumatisme cérébelleux à Max qui tremblait de tous ses membres. Il n'avait droit à rien à cause des escrocs qui avaient détruit sa santé et sa vie. Les victimes payent tous les prix des escrocs qui restent impunis jusqu'à ce que mort s'en suive !
Lorsque j’avais vu dans quel état ses propos ignobles blessaient mon fils, l'ergo en avait pris plein son grade. Pour rattraper ce qu’elle venait de faire, elle avait osé dire une fois descendue l’escalier ; « vous n’avez cas faire une chambre au rez-de chaussé dans cette pièce », en montrant la pièce qui servait de cave avec un sol en terre et pour la géothermie.
Ma conscience d’aidant familial ne comprenait pas de voir devant ses yeux le premier niveau de l’exclusion au handicap avec un bac+3 mais d’après des révélations, son travail n’était pas d’aider les personnes handicapées. On sait ce qui se passe mais on ne fait rien pour éviter à d’autres victimes vulnérables handicapés de subir.
J'avais appris plus t**d ce que c'était la pch et Max avait le droit mais il était trop t**d pour qu'il avait le droit à plus de dignité, à plus de matériel pour son handicap, c'est fait pour cela l'administration, vous avez juste le droit au cercueil.
Donc, il y a des droits pour le handicap, on demande les droits mais on n'a pas le droit d'avoir les droits😵💫 Au moins, je me sent moins seule d'être trop compliquée !
Comme je n’avais pas le droit d’être aidée ni des aides par le droit du travail pour les aidants, j’avais réduit mon contrat de travail pour mon fils. J’avais relancé ma microentreprise pour compenser cette perte qui avait servi à payer le....désistement de l'expert ! Il fallait bien reculer la vérité pour aider les escrocs, ces bonnes personnes qui mentent comme elles respirent.
Je pratiquais des soins énergétiques. Une appellation incompréhensible pour certains et alléchante pour d’autres qui ont leur membre du cerveau atrophié.
Pourtant, cette appellation était le courage qui m’avait fait pousser toutes les portes lorsque mon fils avait eu l’épée Damoclès sur la tête. Ces atrophiés du cerveau qui se croient être des hommes dotés d’une intelligence parce qu'ils ont du fric pour abuser des femmes, ne savent pas tout ce qu’une mère avait réalisé pour compenser le rôle de « père », pour sauver son fils de la mort et le sac qu’elle portait à cause d’une escroquerie et d’une trahison de médecin mais apparemment pas eux, même pour leurs propres enfants, ils seraient incapables d’en faire la moitié. Mon ex-périence m'avait déjà montré et marqué ce que valait un homme et un père de famille ! On ne fait pas de cadeau aux autres lorsque l'on a été abusé pour être violé, on essai de se reconstruire plusieurs années après avoir compris ce que c'est qu'un viol mais on ne se reconstruit jamais
De plus, j’y tiens dur comme fer à cette appellation qui représente un long travail, de longues recherches, marcher dans tous les salons bien-être pour trouver la solution, comment utiliser mes capacités de survie, faire des stages, l’achat de nombreux livres dans tous les domaines et tout mon travail validé par un médecin spécialisé en constatant l’amélioration de la santé à Max en plus de ma petite maman lorsqu’elle avait été malade et jusqu’à son dernier souffle.
Ma réponse aux abus était ; « mon fils dans la pièce à côté n’a qu’un membre ! » J’avais répondu gentiment mais il y a une recette miraculeuse en Bretagne que Max m’avait donné, c’est le gros sel gris pour leur membre du cerveau atrophié !
Au lieu de la vérité, c’était la discrimination de la lâcheté contre une mère aidant qui avait besoin d’argent et de service pour son fils handicapé, en lui faisant subir l’humiliation sur son honneur et la virulence de paroles en pleine figure.
Mais le club des champions aime violenter une mère aidant, la rabaisser, la faire pleurer, l'abuser et la discriminer après une tentative échouée. Sans doute, que la discrimination avait été payante puisque personne n’avait voulu m’aider pour installer des barres afin que Max puisse prendre plus de deux do**hes par semaine.
Salir mon honneur est pour les minables car je sais ce que je vaut mais l'utiliser pour faire perdre la vie à mon fils était criminel.
Alors, ma profonde douleur espère qu’un jour, ils seront face à leurs déshumanisations, aux traumatismes que je subi depuis de longues années et à leurs complicités parce que détruire l’honneur d’une mère aidant pour empêcher d’aider son fils handicapé, c’était volontaire comme par son bourreau et comme de me priver de mes droits de salarié aidant jusqu’au dernier souffle à mon fils.
Max a été victime d'escrocs, victime à cause des escrocs et victime pour sauver des escrocs👊⚰️
Je ne sais pas à quoi servent les droits humains mais pas pour protéger des vies !