13/03/2021
PROCHAINEMENT
VISIO CONFERENCE « BIEN VIEILLIR AVEC LE KARATE OSHUKAI »
Activité physique, pourquoi bouger ?
R***e INSERM, la science pour la santé (11/2018)
Pour bien vieillir et vieillir en santé, le fait de pratiquer des activités, physiques et mentales, fait aujourd’hui
largement consensus, quelles que soient les tranches d’âge considérées. Cependant, lorsque l’on considère les offres
destinées aux seniors, force est de constater que ce qui est généralement proposé s’apparente à de la
« gymnastique douce ». Cela est, dans la plupart des cas, très insuffisant (voire contre-productif). Les seniors aussi
ont besoin de pratiquer des activités toniques.
Je bouge donc je suis !
Le Karaté Santé Seniors
Gilles MEHARD, Sensei Karaté Oshukai
En développant le karaté santé seniors avec l'UFOLEP, Gilles Méhard a fait la synthèse entre deux courants
convergents. D’une part, ce savoir ancestral qu’il tire de sa longue pratique du karaté Shorin Ryu et qui montre que
ce karaté est adapté à tous les âges de la vie et, d’autre part, une demande croissante de la part de seniors qui
veulent devenir ou redevenir les acteurs de leur propre qualité de vie et de leur bien vieillir.
Le travail proposé au sein de l’Oshukai grâce au karaté Shorin Ryu est complet car il porte sur l’ensemble des
équilibres qui participent à la qualité de vie et au bien vieillir : l’équilibre physique et se situer dans son
environnement ; l’équilibre mental avec la maîtrise de soi et la sérénité.
Shin Gi Tai – l’esprit, la technique, le corps
« karatequil »
Denis BROUILLET, Professeur Emérite, Directeur de Thèse
René NOGUES, Master 2 Recherche, Doctorant
« karatequil » est une recherche universitaire dans le cadre du Doctorat en Psychologie Cognitive. Le cadre théorique
de cette recherche est la « cognition incarnée et située», véritable changement de paradigme au sein des sciences
cognitives. Ce nouveau concept est né avec les travaux d’un neurobiologiste, Francisco Varela, il formalise le principe
d’autopoïèse et se résume par l’expression : « l’homme est un corps pensant ».
« karatequil » prend comme problématique la qualité de vie et le bien vieillir dans ce cadre théorique de la cognition
incarnée. Il existe une convergence objective entre le « Shin Gi Tai » et « l’homme est un corps pensant ».
« karatequil » hypothèse centrale : la pratique régulière du karaté par des seniors est de nature à améliorer la
qualité de vie et le bien vieillir. Pour le démontrer, le protocole de recherche mesure l’évolution d’indicateurs
spécifiques aux fonctions cognitives et aux équilibres psychiques et physique.
« karatequil » s’inscrit dans le champ des Interventions Non Médicamenteuses (voir Ninot (2019). Guide
professionnel des interventions non médicamenteuses. Paris, Dunod).
vieillir avec un corps agissant
Pour aller plus loin : site Oshukai : https://www.oshukai.fr/ Site karatequil : https://www.karatequil.com/
Livres sur la cognition incarnée et située : Varela, Thompson et Rosch (1993). L'inscription corporelle de l'esprit, sciences
cognitives et expérience humaine. Paris, Seuil
Versace, R., Brouillet, D., Vallet, G. (2018). La cognition incarnée. Une cognition située et projetée. Bruxelles, Mardaga
Brouillet, D. (2019). Agir pour connaître. Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble