A fleur de cœur

A fleur de cœur Re connexion émotionnelle chez l’enfant 🌟 et l’enfant porteur d’un TSA💙, harcèlement scolaire💔 et soutien à la parentalité🤝

07/11/2025

📣 Comment savoir si mon enfant a besoin d’aide ?

« C’est juste des petites moqueries pour rire... Mon enfant est peut-être un peu trop sensible. »

👉 Si votre enfant souffre de la situation, même si cela vous semble anodin, c’est un signe qu’il a besoin d’aide. Les moqueries répétées, même sous couvert de "plaisanterie", peuvent laisser des traces profondes : une perte de confiance, un sentiment de rejet, ou encore une grande solitude. 💔

⚠️ La souffrance de votre enfant est légitime, peu importe la "gravité" que vous attribuez à la situation. Ce n’est pas une question d’être "trop sensible", c’est une réalité qu’il vit, et cette réalité mérite toute votre attention.

🎯 Quelques signes à surveiller :
Il se referme sur lui-même ou devient irritable.
Il redoute d’aller à l’école ou trouve des excuses pour éviter d’y aller.
Il parle de lui-même avec des mots négatifs ou semble perdre confiance en lui.
Il vous raconte des situations répétées de moqueries ou d’exclusion.

💡 Votre rôle ?
Écoutez sans minimiser. Son ressenti est important, même si vous avez du mal à comprendre.

💖Offrez votre soutien. Montrez-lui qu’il n’est pas seul et qu’il peut compter sur vous.

🕵️‍♂️ Cherchez des solutions ensemble. Un accompagnement, des outils pour mieux réagir.

🌱 En tant que parents, nous ne pouvons pas empêcher toutes les épreuves, mais nous pouvons donner à nos enfants la force et les ressources pour les traverser. Si vous avez le moindre doute, mieux vaut agir tôt que t**d.
Parce que la souffrance d’un enfant, quelle qu’elle soit, mérite toujours d’être entendue. 💛
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🌸Je suis Laurie | J’accompagne ton enfant/ado à sortir du harcèlement 😎 A renforcer son estime de lui ✨ Et se créer de belles amitiés.

👉 Je forme aussi les professionnels qui veulent être outillés pour accompagner concrètement les enfants victimes à s’en sortir et animer des ateliers pour former des guerriers pacifiques.

Trouver le courage d’en parler avant que votre vie devienne insupportable 😖 Des outils existent pour retrouver confiance...
04/11/2025

Trouver le courage d’en parler avant que votre vie devienne insupportable 😖
Des outils existent pour retrouver confiance en soi et sortir du harcèlement !

Siska De Ruysscher avait 14 ans lorsqu’elle a fait sa première tentative de su***de, après avoir été victime de harcèlement.

Pendant des années, elle a vécu avec une dépression profonde.
Le 2 novembre, à 26 ans, Siska a eu recours à l’euthanasie, une décision encadrée par la loi belge, après un long parcours de souffrance psychique.

Elle dénonçait depuis longtemps :
👉 le nombre limité de séances offertes aux jeunes,
👉 les listes d’attente interminables pour consulter un psychologue ou trouver une place en hôpital psychiatrique,
👉 et les conditions de vie précaires dans certaines institutions, où des patients aux troubles très différents partagent le même espace.

Très jeune, elle s’est heurtée aux limites du système.

« La première difficulté, c’est de trouver un thérapeute qui te corresponde vraiment. À 13 ans, j’avais trouvé une psychologue au CLB, mais le nombre de séances était limité. Elle a continué à me voir en secret, jusqu’à ce qu’elle n’en ait plus le droit. Et tout s’est arrêté. »

À 17 ans, Siska a dû passer plusieurs semaines dans une cellule d’isolement dans un hôpital psychiatrique.

"On est censé y trouver un endroit pour se reposer et se reconstruire, et pourtant, on doit dormir des semaines entières dans une cellule d’isolement. On se sent comme une criminelle. Le lit est vissé au sol, il n’y a ni coussins ni couvertures, car jugé trop dangereux. La porte est verrouillée, et il faut attendre qu’on vienne vous chercher."

"Les patients ont besoin de proximité et d’un suivi attentif, mais le personnel ne peut malheureusement pas leur consacrer le temps nécessaire. On doit rester en cellule d’isolement parce qu’il n’y a pas assez de personnel pour vérifier si votre chambre est suffisamment sûre."

Elle disait avoir trouvé une forme d’apaisement en sachant que sa souffrance aurait une fin.

Siska laisse derrière elle un appel puissant à repenser nos priorités :

🕊️ La santé mentale n’est pas secondaire. C’est une urgence.
Aucun jeune ne devrait en arriver à souhaiter mourir pour ne plus souffrir.

À regarder, ce soir…
03/11/2025

À regarder, ce soir…

Le su***de de Dinah et de Lucas a bouleversé les consciences. Derrière ces drames, un fléau : le harcèlement scolaire, qui continue de briser des vies.

🟪 Mourir à 13 ans ➡ ce 03/11 | 20h30 | La Trois & RTBF Auvio

Écrire une lettre à un ami pour le conseiller et lui dire de prendre soin de lui, c’est écrire sa plus belle lettre de b...
14/05/2025

Écrire une lettre à un ami pour le conseiller et lui dire de prendre soin de lui, c’est écrire sa plus belle lettre de bienveillance envers soi 😉🥰

Objectif : S’écrire comme on le ferait pour son meilleur ami et se donner toute l’attention et l’amour dont on a besoin.❤️

Belle journée à tous 🌻

Mélissa, Coeurdonnière 🌈

Bonne fête à toutes les mamans 🥰❤️Vous êtes fabuleuses 🌻Mélissa, Coeurdonnière 🌈
11/05/2025

Bonne fête à toutes les mamans 🥰❤️

Vous êtes fabuleuses 🌻

Mélissa, Coeurdonnière 🌈

Ça y est…à partir d’aujourd’hui, je deviens un coquelicot 🤗🥰😍
23/04/2025

Ça y est…à partir d’aujourd’hui, je deviens un coquelicot 🤗🥰😍

*J'aime ces fleurs qu'on ne peut pas cueillir, sous peine de les voir instantanément mourir.
*Celles qui ne s'épanouissement qu'en liberté,
qui rougissent les prés, réjouissent les yeux.
*Qui donnent aux paysages sur lesquels elles s'enracinent une odeur de vie, embellissant le printemps par des odeurs et des couleurs passionnées
*Ces orgueilleuses fleurs qui ne vivent que libres..... elles émerveillent passants et artistes, et pourtant elles ne voyagent pas.
*Elles restent là, attendant que les vents les emmènent plus loin, au hasard des rencontres ...
*J'aime les coquelicots ...

Le cœur qui parle ❤️💙
23/04/2025

Le cœur qui parle ❤️💙

Je vous défie de ne pas pleurer.
Mon fils Andrew ne se mariera jamais. Il n’aura pas d’enfants, ne conduira pas de voiture, ni ne vivra tant de ces choses qu’on considère comme allant de soi… MAIS il est heureux. Et il est en bonne santé. C’est tout ce qui compte à mes yeux.
Quand un inconnu lui rend son salut, ma journée s’illumine. Quand une jolie fille lui sourit, on lit la joie non seulement sur son visage, mais dans tout son corps.
Il ne faut pas grand-chose pour être un humain bienveillant.

Voici l’histoire :
Lors d’une fête organisée dans une école pour enfants aux besoins particuliers, le père d’un élève a prononcé un discours bouleversant, resté gravé dans toutes les mémoires.
Après avoir félicité l’école et ceux qui y œuvrent avec tant de dévouement, il partagea cette réflexion :
« Lorsqu’aucun facteur extérieur ne vient troubler la nature, l’ordre naturel des choses atteint une forme de perfection. »
Puis, avec émotion, il ajouta :
« Mais mon fils, Herbert, n’apprend pas comme les autres enfants. Il ne comprend pas comme eux. Alors… où est l’ordre naturel des choses, dans le cas de mon fils ? »

Le silence s’abattit sur l’assemblée.
Le père reprit :
« Je crois que lorsque naît un enfant comme Herbert, atteint d’un handicap physique et mental, le monde reçoit une occasion unique : celle de révéler la vraie nature humaine. Elle se manifeste dans la façon dont les autres le traitent. »

Il raconta alors un souvenir :
Un jour, alors qu’il se promenait avec Herbert près d’un parc où des enfants jouaient au baseball, son fils lui demanda :
— Papa, tu crois qu’ils me laisseraient jouer avec eux ?
Le père savait que la plupart des enfants refuseraient. Mais il savait aussi que s’ils acceptaient Herbert, cela lui donnerait un sentiment d’appartenance et d’estime inestimable.

Alors il s’approcha timidement d’un des garçons et lui demanda, sans grand espoir, si Herbert pouvait se joindre à la partie. L’enfant jeta un regard autour de lui, hésita, puis dit :
— On perd de six points, on est en huitième manche… D’accord. Qu’il vienne dans notre équipe. On le fera passer à la batte en neuvième.

Herbert s’approcha du banc, un immense sourire aux lèvres. Il enfila le maillot de l’équipe pendant que son père, les larmes aux yeux, regardait la scène, ému jusqu’au plus profond de lui-même.

Durant toute la fin de la huitième manche, Herbert attendit son tour, rayonnant d’un bonheur simple. Et tous les enfants, peu à peu, réalisèrent l’éclat particulier du regard du père : son fils avait été accepté.

Au début de la neuvième manche, Herbert fut envoyé en champ droit. Aucune b***e ne vint à lui, mais cela n’avait aucune importance. Il rayonnait de fierté d’être sur le terrain, sous les acclamations de son père.

Puis, contre toute attente, l’équipe d’Herbert réduisit l’écart. Bases pleines. Deux retraits. Et… c’était à Herbert de passer à la batte.

Allaient-ils sacrifier la chance de gagner pour lui offrir ce moment ?
Oui. Ils le laissèrent frapper.

Le lanceur, voyant Herbert s’avancer maladroitement, comprit. Il lança la b***e tout doucement. Herbert manqua la première. Le lanceur s’approcha encore, relança doucement. Cette fois, Herbert toucha la b***e. Elle roula lentement vers lui.

Le lanceur aurait pu saisir la b***e et l’éliminer d’un simple lancer. Mais au lieu de cela, il la lança délibérément haut, très haut… loin du premier but.

Les enfants dans les gradins et sur le terrain se mirent à crier :
— Herbert, cours ! Cours jusqu’au premier !

Jamais il n’avait couru autant. Essoufflé, émerveillé, il atteignit la base.
On criait déjà :
— Cours jusqu’à la deuxième !

Le champ droitier, plus jeune de l’équipe, attrapa la b***e. Il aurait pu achever Herbert. Mais il lança aussi haut, volontairement trop loin. Herbert atteignit la deuxième base.

Et ainsi de suite… jusqu’à la troisième. Puis la maison.
Herbert, debout sur le marbre, leva les bras au ciel. Il souriait comme jamais.
Son père pleurait. Les enfants des deux équipes l’encerclèrent, le soulevèrent, le félicitèrent comme s’il venait de gagner la Coupe du monde.

Le père conclut, la voix tremblante :
« Ce jour-là, des enfants ont conspiré… non pour gagner, mais pour offrir au monde une leçon de tendresse, d’humanité et d’amour. »

Herbert ne vit pas l’été suivant. Il s’éteignit cet hiver-là.
Mais il n’oublia jamais qu’un jour, il avait été un héros.
Et son père n’oublia jamais ce soir où, en rentrant chez lui, il vit sa femme pleurer de joie en serrant dans ses bras leur champion du jour.

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Un mot à propos de ce message :
Nous partageons chaque jour des dizaines de blagues par mail ou par message, sans y penser.
Mais quand il s’agit d’un message porteur de sens, de beauté ou d’enseignement, nous hésitons.
Peut-être vous demandez-vous à qui l’envoyer… Qui pourrait être « réceptif » ?
Sachez que celui qui vous a partagé ce message croit, lui, que chacun d’entre nous peut être un maillon de cette chaîne d’humanité.
Car chaque jour nous offre mille occasions de ramener un peu d’ordre, de bonté, dans ce monde.
Comme l’a dit un sage :
"Toute société sera jugée à la manière dont elle traite les plus vulnérables."

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