23/05/2026
Parfois, le plus grand obstacle de notre vie ce n’est ni les autres, ni le destin, ni la malchance.
C’est nous mêmes.
Ou plutôt cette partie de nous blessée, fatiguée, effrayée, qui finit par s’autosaboter sans même s’en rendre compte.
L’autosabotage peut prendre mille visages.
En amour, c’est avoir peur d’être aimé au point de fuir une relation sincère, créer des conflits, douter constamment, se diriger vers les mauvaises personnes ou croire qu’on ne mérite pas le bonheur.
Dans le travail, c’est repousser ses projets, minimiser ses capacités, abandonner avant même d’avoir essayé ou se convaincre qu’on n’y arrivera jamais.
Avec le stress, c’est nourrir des scénarios catastrophes, vouloir tout contrôler, s’épuiser mentalement jusqu’à bloquer complètement son propre élan.
Souvent, l’autosabotage ne vient pas d’un manque de volonté.
Il vient des blessures, des peurs, des déceptions, des humiliations passées ou des moments où l’on a appris à se protéger parfois de la mauvaise façon.
Alors inconsciemment, on détruit ce qui pourrait nous rendre heureux avant même de risquer d’être blessé.
Mais prendre conscience de cela, c’est déjà immense.
Parce qu’à partir du moment où l’on voit ses propres mécanismes, on peut commencer à les transformer.
Petit à petit.
Avec bienveillance.
En arrêtant de se juger.
En apprenant à se parler autrement.
En acceptant que l’on a le droit de réussir, d’être aimé, d’être apaisé et de vivre quelque chose de plus doux.
Guérir de l’autosabotage, ce n’est pas devenir parfait.
C’est arrêter de devenir son propre ennemi.
Et parfois, le plus beau changement commence simplement le jour où l’on décide enfin d’être de son propre côté et de s aimer.
Passez une belle soirée
Page : Les cailloux de Rachou