Les Portes du Bien-Etre-Chrystelle Lannoy

Les Portes du Bien-Etre-Chrystelle Lannoy Thérapeute Holistique
Hypnothérapeute
Accompagnatrice du deuil
Praticienne en PNL

Je suis là pour vous guider sur votre chemin de guérison et vers vous même. Les soins énergétiques et quantiques sont là pour vous permettre de guérir dans tout les plans de votre Etre.

Parfois, le plus grand obstacle de notre vie ce n’est ni les autres, ni le destin, ni la malchance.C’est nous mêmes.Ou p...
23/05/2026

Parfois, le plus grand obstacle de notre vie ce n’est ni les autres, ni le destin, ni la malchance.
C’est nous mêmes.

Ou plutôt cette partie de nous blessée, fatiguée, effrayée, qui finit par s’autosaboter sans même s’en rendre compte.
L’autosabotage peut prendre mille visages.
En amour, c’est avoir peur d’être aimé au point de fuir une relation sincère, créer des conflits, douter constamment, se diriger vers les mauvaises personnes ou croire qu’on ne mérite pas le bonheur.

Dans le travail, c’est repousser ses projets, minimiser ses capacités, abandonner avant même d’avoir essayé ou se convaincre qu’on n’y arrivera jamais.

Avec le stress, c’est nourrir des scénarios catastrophes, vouloir tout contrôler, s’épuiser mentalement jusqu’à bloquer complètement son propre élan.

Souvent, l’autosabotage ne vient pas d’un manque de volonté.
Il vient des blessures, des peurs, des déceptions, des humiliations passées ou des moments où l’on a appris à se protéger parfois de la mauvaise façon.

Alors inconsciemment, on détruit ce qui pourrait nous rendre heureux avant même de risquer d’être blessé.
Mais prendre conscience de cela, c’est déjà immense.
Parce qu’à partir du moment où l’on voit ses propres mécanismes, on peut commencer à les transformer.
Petit à petit.
Avec bienveillance.
En arrêtant de se juger.
En apprenant à se parler autrement.
En acceptant que l’on a le droit de réussir, d’être aimé, d’être apaisé et de vivre quelque chose de plus doux.

Guérir de l’autosabotage, ce n’est pas devenir parfait.
C’est arrêter de devenir son propre ennemi.
Et parfois, le plus beau changement commence simplement le jour où l’on décide enfin d’être de son propre côté et de s aimer.

Passez une belle soirée

Page : Les cailloux de Rachou

QUAND L’UNIVERS ARRÊTE TOUT BRUTALEMENTIl existe des périodes où tout semble s’effondrer sans prévenir.Perte d’emploi.Ru...
22/05/2026

QUAND L’UNIVERS ARRÊTE TOUT BRUTALEMENT

Il existe des périodes où tout semble s’effondrer sans prévenir.

Perte d’emploi.
Rupture.
Maladie.
Conflits familiaux.
Déménagement forcé.
Portes qui se ferment les unes après les autres.

Et sur le moment, cela ressemble à une punition.

Mais parfois…
ce n’est pas la vie qui te détruit.

C’est la vie qui t’arrête.

Parce qu’il arrive un moment où l’âme ne supporte plus certains mensonges intérieurs.

Continuer un travail qui éteint profondément.
Rester dans une relation qui détruit lentement.
Faire semblant d’aller bien.
Refuser une vérité devenue impossible à ignorer.

Pendant longtemps, l’Univers envoie des signes discrets :
fatigue inhabituelle,
mal-être constant,
blocages répétés,
vide intérieur,
sensation d’être à côté de sa propre vie.

Mais beaucoup résistent.

Parce que changer fait peur.
Parce qu’on préfère parfois une souffrance connue à une vérité inconnue.

Alors l’énergie se bloque davantage.

Et parfois, quand une âme refuse trop longtemps de regarder une réalité importante…
la vie finit par arrêter le mouvement brutalement.

Un travail s’effondre.
Une relation se termine.
Le corps lâche.
Une situation devient impossible à maintenir.

Et ce qui semblait stable disparaît soudainement.

Avec le temps, certaines personnes comprennent alors quelque chose de profond :

ce qui s’est effondré ne tenait déjà plus énergétiquement.

Car l’Univers ne détruit pas toujours pour punir.
Parfois, il détruit pour empêcher une âme de continuer à se perdre.

Et beaucoup de réveils spirituels commencent exactement comme ça : dans les ruines d’une ancienne vie.

Antoine LS-Histoire d'Âme

22/05/2026
Certaines personnes nous manqueront toute notre vie. Et je sais déjà que certains diront que c’est parce qu’on n’a pas r...
21/05/2026

Certaines personnes nous manqueront toute notre vie. Et je sais déjà que certains diront que c’est parce qu’on n’a pas réglé quelque chose en nous, qu’il faut “guérir”, “lâcher prise”, combler un vide intérieur… oui, tout le blabla spirituel qu’on sert parfois à ceux qui ressentent encore profondément.

Mais la vérité, c’est que parfois, le manque n’a rien à voir avec une faiblesse ou une incapacité à avancer. Parfois, quelqu’un nous manque simplement parce que ce lien était rare. Parce qu’il existe des personnes auprès desquelles on pouvait être entièrement soi-même, sans jouer de rôle, sans se protéger, sans devoir expliquer chaque partie de nous.

Il y a des regards dans lesquels on se sentait compris avant même de parler. Des présences qui calmaient quelque chose en nous sans effort. Des personnes qui donnaient cette sensation presque impossible à décrire : celle d’être enfin chez soi, dans un monde où l’on passe pourtant beaucoup de temps à essayer de s’adapter.

Et quand ce genre de lien disparaît, il laisse forcément une trace. Pas parce qu’on refuse d’avancer, mais parce qu’on ne remplace pas facilement quelqu’un avec qui l’on se sentait profondément en paix. On continue de vivre, de sourire, d’aimer parfois autrement, mais il reste malgré tout une absence silencieuse qui accompagne certains moments de notre vie.

Certaines personnes ne reviennent pas, certaines histoires se terminent, mais cela n’efface pas ce qu’elles ont représenté. On peut accepter une séparation sans cesser de ressentir le manque. On peut continuer sa route tout en gardant au fond du cœur la mémoire d’un endroit humain où l’on avait enfin l’impression d’être compris, accueilli, aimé sans effort.

Parce qu’au fond, ce n’est pas si fréquent de rencontrer quelqu’un devant qui l’on n’a plus besoin de se cacher.

Charlotte Cellier

Certaines séparations se traversent sans qu’il y ait une autre personne.Aucune fin dramatique.Aucun dernier message.Aucu...
20/05/2026

Certaines séparations se traversent sans qu’il y ait une autre personne.

Aucune fin dramatique.
Aucun dernier message.
Aucune porte claquée.
Personne à accuser.

Et pourtant, elles peuvent bouleverser une vie plus profondément que bien des histoires d’amour.

Car parfois, la relation qui se termine est celle avec ton ancienne version de toi-même.

La version qui acceptait les miettes.
La version qui restait trop longtemps.
La version qui confondait être utile avec être aimé.
La version qui se réduisait pour maintenir la paix.
La version qui survivait en abandonnant sa vérité.

Beaucoup de personnes pensent que la croissance personnelle procure immédiatement de l’enthousiasme.

Très souvent, elle commence par ressembler à un deuil.

Tu regrettes des schémas familiers, même lorsqu’ils te blessaient.
Tu regrettes des identités construites autour du fait de plaire.
Tu regrettes la certitude, même douloureuse.
Tu regrettes le rôle qui te donnait autrefois un sentiment d’appartenance.

Voilà pourquoi tant de personnes retournent à leurs anciennes habitudes après une percée intérieure.

Le système nerveux préfère souvent une douleur familière à une liberté inconnue.

Relis cela.

Quand tu évolues, la vie peut sembler étrangement vide pendant un moment.

Les anciennes conversations perdent leur saveur.
Les anciens environnements deviennent étroits.
Les anciennes stratégies d’adaptation n’apaisent plus.
Les anciens masques deviennent lourds.

Ce n’est pas un échec.

C’est une séparation.

Une identité plus profonde est en train de faire de la place.

Il existe deux types de personnes pendant la transformation :

Celles qui pleurent l’ancien soi puis retournent vers lui.
Celles qui pleurent l’ancien soi, l’honorent, puis avancent.

Le second chemin change un destin.

Car ton ancien toi n’a jamais été l’ennemi.

Cette version t’a protégé avec les outils disponibles à ce moment-là.
Elle t’a porté à travers des périodes qui demandaient de l’endurance.
Elle mérite de la gratitude, puis d’être libérée.

Guérir signifie rarement devenir quelqu’un d’autre.

Guérir signifie devenir quelqu’un de plus vrai.

Alors si la vie paraît étrange ces derniers temps, pose une autre question.

Et si tout allait en réalité dans le bon sens ?
Et si une identité devenue trop étroite était en train de partir ?

La séparation la plus difficile peut être avec celui que tu étais.
La plus belle retrouvaille peut être avec celui que tu es vraiment.

✨ Écris RENOUVEAU en commentaire si tu sens qu’une ancienne version de toi s’efface.

Tamás Pataki

Via École Myspiritbook

Le manque d’amour dans l’enfanceQuand l’amour a manqué dans l’enfance, ce n’est pas seulement une histoire de souvenirs....
19/05/2026

Le manque d’amour dans l’enfance
Quand l’amour a manqué dans l’enfance, ce n’est pas seulement une histoire de souvenirs. C’est une empreinte qui s’inscrit dans le corps, dans la respiration, dans la manière de se relier au monde. L’enfant que tu étais n’a pas cherché à comprendre, il a simplement essayé de survivre avec ce qu’il avait. Et pour continuer à avancer, il a inventé des chemins, des stratégies, des façons de tenir debout, même quand le cœur n’avait pas reçu ce dont il avait besoin.

Ce manque laisse parfois une sensation étrange, comme un espace intérieur qui n’a jamais été rempli. Tu peux avoir une vie riche, des liens, des réussites, et pourtant sentir une zone silencieuse qui attend encore quelque chose. Ce n’est pas un vide, c’est une part de toi qui n’a jamais cessé d’espérer la douceur qu’elle n’a pas connue.

Quand l’amour n’a pas été stable, le corps apprend à se méfier. Un silence, un re**rd, un changement d’énergie, et tout ton système se met en alerte. Ce n’est pas de la fragilité : c’est la mémoire d’un enfant qui a appris trop tôt que rien n’était garanti. Alors l’adulte que tu es oscille entre le désir d’aimer et la peur de perdre, entre l’élan et la retenue.

Ce manque d’amour peut aussi laisser une impression de ne jamais être “assez”. Même quand tout va bien, une petite voix peut douter, questionner, anticiper la chute. Tu donnes beaucoup, tu t’adaptes, tu veux bien faire, mais au fond, tu espères simplement être rassuré(e). Tu as oublié que ta valeur n’a jamais dépendu de ce que tu fais, mais de ce que tu es.

Et puis il y a cette sensibilité particulière, cette capacité à ressentir les ambiances, les tensions, les non‑dits. Tu captes tout, parfois même trop. C’est un don né d’un besoin : comprendre l’autre pour te protéger. Aujourd’hui, cette sensibilité peut devenir une force, mais elle t’épuise quand elle n’a pas d’espace pour se reposer.

Quand l’amour a été instable, on apprend souvent à confondre amour et effort. On croit qu’aimer, c’est porter, supporter, s’adapter, pardonner encore et encore. On pense que la place se mérite. Mais ce n’est pas de l’amour, c’est une ancienne manière de survivre.

Recevoir peut aussi devenir difficile. Quand quelqu’un t’offre de la douceur, tu peux te sentir mal à l’aise, méfiant(e), sur la défensive. Non pas parce que tu ne veux pas, mais parce que ton système n’a jamais appris à accueillir sans se contracter.

Alors tu contrôles, tu anticipes, tu gères. Tu tiens tout, tout le temps. Tu deviens solide, fiable, présent(e) pour les autres. Et pourtant, une part de toi aimerait qu’on te porte, qu’on te voie, qu’on te prenne dans les bras sans que tu aies à mériter quoi que ce soit.

Et puis un jour, quelque chose s’ouvre. Une quête commence. Ceux qui ont manqué d’amour deviennent souvent des êtres profonds, intuitifs, sensibles. Ils cherchent du sens, de la vérité, de l’authenticité. Ils sentent qu’il existe un amour plus vaste que celui qu’ils ont connu. La blessure devient alors un passage, un appel à revenir vers soi.

Guérir, ce n’est pas devenir invulnérable. Ce n’est pas se couper de ses émotions. Ce n’est pas se durcir. Guérir, c’est apprendre à ne plus courir après l’amour qui fait mal. C’est oser recevoir sans se contracter. C’est poser des limites sans se trahir. C’est se choisir sans culpabiliser. C’est reconnaître que ton besoin d’amour est légitime, humain, sacré.

Guérir, c’est devenir la personne qui ne t’abandonne plus.

ACIDITÉ GASTRIQUELecture psychique et émotionnelleL’acidité gastrique apparaît souvent dans des périodes de stress, de t...
19/05/2026

ACIDITÉ GASTRIQUE
Lecture psychique et émotionnelle

L’acidité gastrique apparaît souvent dans des périodes de stress, de tensions intérieures ou lorsque certaines émotions deviennent difficiles à “digérer”.

Dans une lecture symbolique et émotionnelle, l’estomac représente :
-la digestion émotionnelle,
-la gestion du stress,
-les inquiétudes,
-et notre capacité à accepter ou assimiler ce que l’on vit.

Quand l’acidité apparaît, cela peut parfois montrer une accumulation de tensions intérieures qui “brûlent” émotionnellement à l’intérieur.

Très souvent, les personnes concernées :
-réfléchissent énormément,
-vivent avec de l’anxiété,
-gardent leurs émotions pour elles,
-prennent beaucoup sur elles,
-ou vivent dans un état de pression permanente.

L’acidité peut être liée émotionnellement à :
-des inquiétudes constantes,
-de la colère rentrée,
-du stress chronique,
-des frustrations non exprimées,
-des situations difficiles à accepter,
-ou des émotions que l’on n’arrive plus à “digérer”.
Le feu digestif devient alors symboliquement un feu émotionnel intérieur.

Très souvent, les personnes concernées veulent :
-tout contrôler,
-tout anticiper,
-tout gérer seules,
-et continuent malgré l’épuisement.
Le corps peut alors réagir par cette sensation de brûlure intérieure.

Symbolique possible selon les ressentis
Brûlures d’estomac → colère retenue, stress, pression intérieure.
Remontées acides → émotions qui “remontent”, tensions non libérées.
Crampes ou lourdeurs → difficulté à digérer émotionnellement certaines situations.

Ce que le corps peut symboliquement essayer de dire
“Tu gardes trop de tensions à l’intérieur.”
“Certaines émotions te brûlent intérieurement.”
“Tu as besoin d’apaisement.”
“Tu ne peux pas tout contrôler ni tout porter.”

Très souvent, les troubles gastriques apparaissent chez des personnes hypersensibles qui vivent énormément les choses intérieurement, même lorsqu’elles montrent l’inverse à l’extérieur.

Bien sûr, cette lecture reste symbolique et émotionnelle et ne remplace jamais un suivi médical adapté.
L’acidité gastrique peut avoir des causes digestives, alimentaires, inflammatoires ou physiologiques réelles.
Mais parfois, travailler aussi sur le stress, l’anxiété, les émotions retenues et le lâcher-prise peut aider le corps à retrouver un peu plus de calme intérieur

Page : Les cailloux de Rachou

Adres

Rue Deseur Les Fontaines 53
Anderlues
6150

Openingstijden

Maandag 09:00 - 18:30
Dinsdag 09:00 - 18:30
Woensdag 09:00 - 18:30
Donderdag 09:00 - 18:30
Vrijdag 09:00 - 18:00

Telefoon

0478294386

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer Les Portes du Bien-Etre-Chrystelle Lannoy nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Contact De Praktijk

Stuur een bericht naar Les Portes du Bien-Etre-Chrystelle Lannoy:

Delen