Les Portes du Bien-Etre-Chrystelle Lannoy

Les Portes du Bien-Etre-Chrystelle Lannoy Thérapeute Holistique
Hypnothérapeute
Accompagnatrice du deuil
Praticienne en PNL

Je suis là pour vous guider sur votre chemin de guérison et vers vous même. Les soins énergétiques et quantiques sont là pour vous permettre de guérir dans tout les plans de votre Etre.

✨✨✨Les maux articulaires : quand le corps parle de ce qui résiste✨✨✨Les articulations symbolisent la capacité à avancer,...
27/01/2026

✨✨✨Les maux articulaires : quand le corps parle de ce qui résiste✨✨✨

Les articulations symbolisent la capacité à avancer, à changer de direction, à s’adapter.
Quand elles deviennent douloureuses, raides ou inflammées, le corps peut exprimer une tension intérieure prolongée : quelque chose en soi ne veut plus forcer.

✔️Souvent, ces douleurs sont liées à :
✨• une colère contenue (« je serre les dents et j’avance quand même »),
✨• une peur du changement ou de l’inconnu,
✨• un attachement au passé,
✨• ou une rigidité émotionnelle née de l’auto-exigence.

Questions de questionnement intérieur 🌿

✔️Sans chercher de réponse immédiate, laisse ces questions résonner :
✨• Dans quelle situation de ma vie est-ce que je me sens coincé(e) ?
✨• Qu’est-ce que je continue à supporter alors que mon corps dit stop ?
✨• Y a-t-il un changement que je repousse par peur ou par habitude ?
✨• Suis-je trop dur(e) avec moi-même ?
✨• Ai-je le droit d’être plus souple, plus lent(e), plus humain(e) ?

Parfois, la douleur apparaît là où l’on refuse encore de lâcher.

✔️Lien émotionnel selon les zones (pistes symboliques)

(Ces lectures sont des clés de compréhension, pas des diagnostics)
✨• Genoux : fierté blessée, difficulté à plier, à demander de l’aide.
✨• Hanches : peur d’avancer, décisions importantes retenues.
✨• Épaules : charges émotionnelles, responsabilités qui ne nous appartiennent plus.
✨• Mains / poignets : difficulté à recevoir ou à lâcher le contrôle.
✨• Chevilles : peur de perdre la stabilité, manque de confiance en l’avenir.

Astuces douces pour accompagner le corps 💫

🌿1. Remettre du mouvement sans forcer
Le corps aime la fluidité, pas la contrainte :
• étirements lents,
• mouvements circulaires,
• marche consciente,
• yoga doux ou mobilité articulaire.

👉 Bouger pour dire au corps : je ne suis plus en lutte.

🌿2. Pratiquer la souplesse émotionnelle
Chaque jour, demande-toi :

Où puis-je être un peu plus indulgent(e) aujourd’hui ?

Même un micro-lâcher-prise compte.

🌿3. Exprimer ce qui est retenu
Les articulations souffrent quand l’émotion reste bloquée.
• écrire ce que tu n’oses pas dire,
• parler sans filtre (même seul(e)),
• respirer profondément en visualisant l’espace dans les articulations.

🌿4. Affirmation à répéter doucement

Je m’autorise à avancer à mon rythme.
Je choisis la souplesse plutôt que la résistance.
Je n’ai plus besoin de me raidir pour me protéger.

✔️Un dernier regard 💛

✨Et si les maux articulaires n’étaient pas un ennemi, mais un messager fatigué qui demande :
• plus d’écoute,
• plus de respect,
• plus de liberté intérieure.

Charlotte Cellier

Helloooo 🌓🧭 L’hypersensibilité n’est pas une faiblesse.C’est une boussole…On parle beaucoup d’hypersensibilité comme d’u...
26/01/2026

Helloooo 🌓

🧭 L’hypersensibilité n’est pas une faiblesse.
C’est une boussole…

On parle beaucoup d’hypersensibilité comme d’un inconvénient : « trop sensible », « trop perméable », « trop gentille »…

Et si le vrai problème n’était pas l’hypersensibilité, mais l’absence de régulation de cette hypersensibilité ?

Beaucoup de personnes TDAH ont un système nerveux très réceptif.
👉 Elles captent les ambiances.
👉 Elles sentent les tensions avant qu’elles ne soient nommées.
👉 Elles perçoivent ce qui se joue chez l’autre, parfois mieux que chez elles-mêmes.

Ce n’est pas un hasard.
Le cerveau TDAH est souvent :
• très sensible aux signaux émotionnels
• rapide dans le décodage non verbal
• orienté vers le lien et l’intensité

👉 Oui, le TDAH est très souvent naturellement hypersensible.

Le problème n’est donc pas d’avoir des « antennes ».
Le problème, c’est de ne pas savoir quand les « rétracter ».

Quand l’hypersensibilité n’est pas régulée :
• on absorbe l’autre
• on s’oublie
• on reste dans des relations déséquilibrées
• on confond compréhension et tolérance
• et on finit épuisé·e… ou en relation toxique

La vraie clé, ce n’est pas de devenir moins sensible.
C’est d’utiliser l’hypersensibilité en conscience.

👉 Et ça, ça s’apprend.

Quelques pistes simples, mais puissantes :

• Revenir au corps avant de répondre
Quand une émotion surgit dans une interaction, se poser une question très simple :
« Qu’est-ce que je ressens là, dans mon corps ? »
Si la tension est déjà là (ventre, poitrine, mâchoire), ce n’est plus de l’hypersensibilité : c’est une alerte.

• Distinguer ce qui est à moi de ce qui ne l’est pas
Une phrase-clé à intégrer :
« Je peux comprendre ce que tu vis sans le porter. »
Si l’émotion disparaît quand l’autre s’éloigne… elle n’était probablement pas la tienne.

• Faire une pause avant de “sauver”
L’élan d’aider est souvent automatique chez les profils hypersensibles.
S’entraîner à différer la réponse, même de quelques secondes, permet de vérifier :
« Est-ce que j’aide par choix… ou par réflexe ? »

• Observer ce que la relation me coûte
Une hypersensibilité « saine » ne laisse pas un goût d’épuisement chronique.
Si après chaque échange tu te sens vidé·e, confus·e ou contracté·e, ce n’est pas un manque de générosité : c’est un signal de limite.

• Autoriser le retrait sans justification
L’hypersensibilité consciente inclut le droit de s’éloigner sans expliquer, convaincre ou réparer.
Se retirer n’est pas abandonner l’autre.
C’est se préserver soi.

Une hypersensibilité consciente, c’est comme une empathie qui sait dire :
• « Je te comprends »
sans dire :
• « Je m’efface »

Une hypersensibilité qui observe sans se sacrifier.
Qui ressent sans se dissoudre.
Qui capte sans s’engloutir.

👉 C’est probablement l’un des meilleurs remparts contre les relations toxiques.

Parce qu’une hypersensibilité régulée :
• sent très vite quand quelque chose sonne faux
• perçoit les incohérences
• détecte la manipulation émotionnelle
• et ose se retirer sans entrer en combat

Ce n’est pas de la froideur.
Ce n’est pas de l’égoïsme.
C’est de la lucidité relationnelle.

Et pour beaucoup de personnes TDAH, le chemin n’est pas d’apprendre à aimer plus…
mais d’apprendre à se garder dans le lien 💛

Avec 💕
Page : Muriel Hubin

🌒 Pourquoi certains “éveillés” vont mal… alors que tout devrait aller mieuxPar Stéphane Thomas BerbudeauC’est rarement d...
25/01/2026

🌒 Pourquoi certains “éveillés” vont mal… alors que tout devrait aller mieux

Par Stéphane Thomas Berbudeau

C’est rarement dit publiquement.
Mais c’est massivement vécu.

Après une prise de conscience profonde, beaucoup s’attendent à :
• se sentir plus légers
• plus alignés
• plus heureux
• plus libres

Et parfois, c’est l’inverse qui arrive.

Fatigue.
Tristesse sourde.
Colère contenue.
Solitude.
Perte de motivation.
Impression de décalage permanent.

Alors une question surgit, souvent avec honte :
« Si je me suis éveillé… pourquoi je vais mal ? »



Parce que l’éveil enlève les anesthésiants

Avant, beaucoup de choses faisaient tampon :
• les croyances rassurantes
• les objectifs automatiques
• les distractions
• les rôles sociaux
• les histoires qu’on se racontait

L’éveil ne rajoute pas du confort.
Il enlève ce qui permettait de ne pas sentir.

👉 Tu ne souffres pas plus.
👉 Tu ressens sans filtre.

Et ça, le système nerveux ne l’avait pas anticipé.



La lucidité n’est pas euphorique

Voir clair ne rend pas forcément joyeux.
Voir clair rend… lucide.

Et la lucidité implique :
• voir ce qui ne te correspond plus
• voir les compromis que tu fais encore
• voir les relations qui tiennent par habitude
• voir les mensonges doux que tu utilisais pour avancer

Ce n’est pas une chute.
C’est une désillusion nécessaire.

Mais une désillusion reste une perte.



Pourquoi cette phase ressemble à une dépression (sans en être une)

Beaucoup confondent cette traversée avec une dépression classique.

Or il y a une différence majeure :
• tu n’es pas vidé de sens
• tu es entre deux sens

L’ancien n’opère plus.
Le nouveau n’est pas encore incarné.

C’est un entre-deux instable.
Un sas.

Et dans un sas, on ne respire jamais très bien.



Le piège : croire que quelque chose a “raté”

À ce stade, beaucoup pensent :
• “Je n’ai pas intégré correctement”
• “Je devrais aller mieux”
• “Je fais quelque chose de travers”

Alors ils cherchent :
• plus de pratiques
• plus d’explications
• plus de lectures
• plus de réponses

Alors que ce qui est demandé n’est pas d’ajouter.
Mais de laisser se déposer.



Ce que personne ne dit sur cette phase

Elle est souvent :
• silencieuse
• peu visible
• mal comprise par l’entourage
• vécue dans l’isolement

Parce que tu ne peux plus vraiment en parler comme avant.
Et que ceux qui ne vivent pas ça ne peuvent pas comprendre.

Ce n’est pas que tu es seul.
C’est que tu traverses quelque chose d’intransmissible.



Ce qui aide vraiment (et ce qui n’aide pas)

Ce qui n’aide pas :
• forcer à aller bien
• “positiver” artificiellement
• se comparer à d’autres éveillés
• vouloir accélérer la sortie

Ce qui aide :
• accepter de ne pas être performant intérieurement
• ralentir
• revenir au simple
• dormir
• manger
• marcher
• être vivant sans chercher à être “élevé”

L’éveil ne demande pas d’être au-dessus.
Il demande d’être dedans.



Une vérité essentielle

Beaucoup d’êtres éveillés vont mal non pas parce qu’ils se sont trompés,
mais parce qu’ils sont entre la lucidité et l’incarnation.

Ce passage n’est pas glorieux.
Il n’est pas spectaculaire.
Il n’est pas instagrammable.

Mais il est structurant.

Et surtout :
il ne dure pas éternellement.

Quand la conscience cesse de vouloir comprendre,
et commence à habiter ce qu’elle a vu,
quelque chose se stabilise.

Pas une euphorie.
Une solidité.

Et à partir de là,
la vie recommence à circuler.










Certaines personnes croient encore, à tort, qu’une femme puissante se reconnaît à sa capacité à se battre.Ils ne savent ...
24/01/2026

Certaines personnes croient encore, à tort, qu’une femme puissante se reconnaît à sa capacité à se battre.
Ils ne savent pas que certaines n’ont plus besoin de lever la voix : elles déplacent le destin en retirant leur énergie.

Ce monde a enseigné que la force fait du bruit.
Mais les femmes qui marchent entre les mondes savent une autre loi, une loi qui ne s’inscrit pas dans les livres mais dans la moelle des os : le silence d’une femme alignée est un séisme métaphysique.

Certaines portent en elles des architectures entières, des cathédrales de présence, des lignes telluriques de conscience.
Elles vibrent comme les forêts anciennes — immobiles en surface, mais animées d’une force souterraine qui déplace les plaques de son propre destin.

Elles soutiennent les êtres, les lieux, les relations, comme on soutient un temple fragile avec la seule courbe de son souffle.
Leur énergie est une charpente invisible : on ne la voit pas, mais sans elle tout se fissure.

Et quand elles se retirent, ce n’est jamais un caprice.
C’est un rite. Une réclamation d’âme.
Un rappel du cosmos envoyé directement dans leur sternum.

Elles se retirent quand le discernement devient plus tranchant que l’amour.
Quand la loyauté envers soi-même dépasse toutes les fidélités offertes aux autres.
Quand la dignité sonne plus fort que les attachements, même les plus aimés.
Quand elles voient, avec une lucidité implacable, la vérité nue derrière les discours, derrière les gestes, derrière les illusions.

Alors elles coupent. Proprement.
Net. Sacralement.

Elles retirent leur chaleur — ce feu qui soutenait, rassurait, dynamisait.
Elles retirent leur clairvoyance — cette vision qui éclairait les angles morts des autres.
Elles retirent leur magnétisme — ce champ gravitationnel qui maintenait les histoires cohérentes.

Et soudain, l’édifice s’effondre.
Pas parce qu’elles l’ont détruit.
Mais parce que cet édifice n’avait jamais existé sans elles.

Leur lumière tenait tout.
Leur constance apaisait tout.
Leur présence soutenait ce qui n’aurait jamais dû reposer sur leurs épaules.

Elles se retirent, et ce qui restait debout par habitude s’écroule par vérité.

C’est là qu’on reconnaît la puissance.
Pas dans la bataille, pas dans les confrontations, pas dans les éclats.

Mais dans ce geste souverain, presque inaudible : je retire mon souffle,
et tu fais enfin face à ta propre ombre.

Ce retrait n’a rien d’un abandon.
C’est une consécration.
C’est la mise à nu d’une mécanique énergétique que peu comprennent :
l’énergie suit la conscience, et leur conscience ne se dilue plus.

Elles savent que leur présence est une bénédiction rare.
Qu’elles ne sont pas faites pour maintenir artificiellement en vie des royaumes en ruine.
Qu’elles ne sont pas venues ici pour épargner les egos, mais pour honorer leur axe.

Elles partent comme on ferme un portail :
fermement, lumineusement, avec une précision qui ne tremble pas.

Leur absence devient un miroir où chacun se voit non pas comme il se raconte, mais comme il est réellement.

Ce n’est pas une vengeance.
C’est une révélation.

Parce que quand une femme qui porte la nuit et l’aube dans la même poitrine choisit de se retirer, elle ne fuit pas.
Elle rétablit l’ordre cosmique.
Elle reprend son trône intérieur.
Elle marche vers elle-même avec la lenteur majestueuse d’une marée qui ne demande jamais la permission de revenir.

Son départ n’est pas un point final.
C’est une onde.
Une onde qui traverse les murs, les corps, les mémoires, et révèle la fragilité de ce qui ne tenait que grâce à elle.

Et ceux qui n’ont jamais compris la valeur de son énergie prennent soudain la mesure de leur propre poussière.

Parce qu’en vérité…

Une femme souveraine ne combat pas.
Elle se retire, et les royaumes qui n’étaient pas dignes d’elle s’effondrent sous leur propre poids.

Corinne De Leenheer

© Corinne De Leenheer — Ces mots peuvent circuler tels quels, en me citant ou en partage direct. Ils ne peuvent être modifiés, réutilisés, imprimés ou transmis en dehors de ce cadre.

✨Les reins, siège de la peur et de la sécurité intérieure✨Saviez-vous que, dans de nombreuses traditions ancestrales , n...
23/01/2026

✨Les reins, siège de la peur et de la sécurité intérieure✨

Saviez-vous que, dans de nombreuses traditions ancestrales , notamment la médecine chinoise ,les reins sont considérés comme le siège de la peur et le réservoir de l’énergie vitale ?

Ils représentent notre capacité à nous sentir en sécurité dans le monde, à avancer avec confiance malgré l’incertitude.

Lorsque la peur devient chronique , peur de manquer, peur de l’avenir, peur de l’échec, peur de perdre le contrôle , elle s’imprime silencieusement dans le corps.
Les reins, garants de notre stabilité intérieure, peuvent alors s’affaiblir, comme si la vie devenait trop lourde à porter seule.

Les tensions ou inconforts dans cette zone peuvent symboliquement révéler un état de vigilance permanente : un mode survie dans lequel l’être se contracte, se protège, se durcit.
Le corps parle là où les mots ont parfois été retenus trop longtemps.

✨Ce que la peur cherche à nous dire

La peur n’est pas une ennemie.
Elle est souvent le signe d’un besoin de sécurité non comblé, d’un manque de soutien, ou d’une perte de confiance en soi ou en la vie.

✔️Les reins nous interrogent doucement :

• Te sens-tu soutenu(e) dans ton quotidien ?

• As-tu l’impression de devoir tout gérer seul(e) ?

• Où te demandes-tu d’être fort(e) sans t’autoriser la vulnérabilité ?

✨Pistes de méditation et de reconnexion

Installe-toi dans un endroit calme.
Pose une main, ou les deux, sur la zone des reins.
Respire lentement et profondément.

À chaque inspiration, imagine une chaleur douce qui vient envelopper cette zone.
À chaque expiration, laisse sortir les tensions, les inquiétudes, les peurs anciennes.

✨Répète intérieurement :

Je suis en sécurité ici et maintenant.
Je peux relâcher ce qui m’épuise.
La vie me soutient.

Reste quelques instants à l’écoute des sensations, sans jugement.

✨Questionnements à méditer

✔️Prends le temps d’y revenir par l’écriture ou la contemplation :

• Quelles peurs m’habitent en ce moment, même discrètement ?

• Ces peurs m’appartiennent-elles vraiment, ou sont-elles héritées du passé ?

• Dans quels domaines de ma vie ai-je perdu confiance ?

• Qu’est-ce qui me donnerait aujourd’hui un sentiment de sécurité plus profond ?

• De quoi aurais-je besoin pour me sentir soutenu(e), rassuré(e), ancré(e) ?

✨Solutions intérieures à cultiver

✔ Ralentir :

la peur s’intensifie dans la précipitation. Offrir du temps au corps, c’est lui rendre de l’espace.

✔ S’ancrer :

marcher dans la nature, ressentir ses pieds, se reconnecter à la terre.

✔ Exprimer :

mettre des mots sur ce qui inquiète, à l’écrit ou à l’oral.

✔ Recevoir du soutien :

accepter l’aide, humaine ou symbolique, sans culpabilité.

✔ Nourrir la confiance :

se rappeler les épreuves déjà traversées et les ressources intérieures mobilisées.

✨Message de guérison symbolique

Les reins nous rappellent que nous n’avons pas à vivre dans la peur pour survivre.

Ils nous invitent à retrouver une sécurité intérieure, douce et stable, qui ne dépend pas uniquement de l’extérieur.

Quand la peur est reconnue, écoutée et apaisée, l’énergie peut à nouveau circuler librement.

Le corps se détend.

L’âme respire.

La confiance revient, pas à pas.

Charlotte Cellier

23/01/2026
🔶✨✨✨AGIR AVANT DE REFLECHIR✨✨✨🔶On a tendance à agir avant de réfléchir parce que ton cerveau n’est pas là pour philosoph...
19/01/2026

🔶✨✨✨AGIR AVANT DE REFLECHIR✨✨✨🔶

On a tendance à agir avant de réfléchir parce que ton cerveau n’est pas là pour philosopher tranquillement avec un thé.
Il est là pour :

> éviter que tu meures,
> éviter que tu passes pour un pigeon,
> et régler le problème vite**, quitte à réfléchir **après** (et parfois regretter).

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🔶 Le mode “PANIIIIQUE” prend le volant

Dès qu’il sent un truc un peu tendu (critique, conflit, imprévu, message chelou, peur de perdre quelqu’un ou quelque chose), ton système nerveux fait :

« OK, on n’a pas le temps de réfléchir, ON FAIT UN TRUC. »

Et là, t’as les classiques :

> combat → je réponds cash, parfois trop
> fuite → je disparais, je ghoste, je fuis la discussion
> figement → je bug comme Windows 98
> soumission → je dis oui alors que tout mon corps dit non

Dans ce mode-là, réfléchir calmement, c’est un luxe.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🔶 Deux cerveaux dans ta tête (et ils ne sont pas d’accord)

Tu as :

> un cerveau rapide : émotionnel, instinctif, impulsif
> un cerveau lent : logique, posé, réfléchi (celui qui arrive 10 minutes après)

🔹Le cerveau rapide, c’est celui qui :

> répond avant de penser,
> envoie le message de trop,
> coupe la parole,
> prend une décision sur un coup de nerfs.

🔹Le cerveau lent, lui, arrive ensuite et dit :

> « Bon… on en parle de ce que tu viens de faire ? »

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🔶 Agir, c’est souvent pour faire taire une émotion reloue

Beaucoup d’actions impulsives ne servent pas à régler le problème, mais à faire baisser l’inconfort.

Exemples :

> stress → je contrôle, je vérifie, je relance
> colère → je tranche, je pique, je claque la porte
> peur d’être rejeté·e → je me justifie trop, je fais plaisir
> frustration → je fais un truc débile “pour que ça sorte”

Agir soulage sur le moment.
Mais après… surprise : le problème est toujours là, parfois en pire.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🔶 Ton cerveau adore les automatismes (flemme incluse)

Ton cerveau est feignant (économie d'énergie c'est primitif).
Il adore les scripts prêts à l’emploi :

> on me critique → je me défends
> on me presse → je dis oui
> je me sens ignoré·e → je relance
> je suis stressé·e → je fuis / je mange / je scrolle

Ce ne sont pas des défauts.
Ce sont juste des raccourcis mentaux que ton cerveau ressort parce qu’ils ont déjà “marché” un jour.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🔶 La pression sociale pousse à répondre trop vite

Dans la vraie vie, on a appris que :

> réfléchir = hésiter
> hésiter = être nul·le / pas sûr·e de soi
> répondre vite = être compétent·e

Donc on parle trop vite, on promet trop vite, on accepte trop vite…
juste pour ne pas passer pour la personne “chelou qui prend le temps”.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🔶 Fatigue, charge mentale, faim : le cerveau en roue libre

Réfléchir demande de l’énergie.
Quand tu es :

> crevé·e,
> sous l’eau,
> stressé·e,
> affamé·e,
> en manque de sommeil,

ton cerveau dit :
> « Bon, on va pas analyser la vie là, on fait comme d’habitude. »

Et hop, retour en mode automatique.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🔶 On confond souvent intuition et réaction à chaud

L’intuition, la vraie, c’est calme et clair.
La réaction impulsive, c’est bruyante et urgente.

Mais quand on est déclenché·e, on dit souvent :

> « Non mais je le sens. »

Alors que c’est juste ton alarme intérieure qui hurle.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🔶 Les vieilles blessures aiment la vitesse

Si dans ta vie tu as appris à :

> te défendre vite,
> éviter le conflit,
> anticiper l’humeur des autres,
> réagir avant que ça dégénère,

alors agir sans réfléchir est devenu une stratégie de survie.
Même si aujourd’hui, tu n’es plus en danger.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🔶 Comment ralentir sans devenir une carpette

Pas besoin de méditer 3 heures.

1- Pause express
> “Je respire. Je réponds pas tout de suite.”

2- Mettre un mot
> “Là, je suis tendu·e / vexé·e / énervé·e.”

3- Question magique
> “Est-ce que ce que je m’apprête à faire va vraiment m’aider… ou juste me soulager 30 secondes ?”

LeLe Renard Chic(Tout contenu de cette publication est soumis à des droits d'auteurs. Partager c'est respecter, c'est pas juste copier-coller en évitant de laisser un lien vers la page pour agrandir sa commu car on s'embête pas de se creuser les méninges, c'est plus facile de voler aux autres.🦊)

🔹✨✨⚫LES ULTRA-PERCHÉS ⚫✨✨🔹(ceux qui ont quitté la Terre sans prévenir la gravité)Eux, ils ne vivent plus ici.Ils survole...
17/01/2026

🔹✨✨⚫LES ULTRA-PERCHÉS ⚫✨✨🔹

(ceux qui ont quitté la Terre sans prévenir la gravité)

Eux, ils ne vivent plus ici.
Ils survolent la vie comme un drone cosmique…
mais sans caméra fonctionnelle.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🧠 Leur cerveau en 2026

❌ Réalité
❌ Responsabilité
❌ Remise en question

✅ Vibrations
✅ Guides galactiques
✅ Messages reçus sous la do**he

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🌀 Tout ce qui leur arrive n’est JAMAIS de leur faute

Ils peuvent :

> être toxiques
> irresponsables
> absents
> blessants

Mais attention :
👉 ce n’est pas eux,
👉 c’est ton karma qui réagit.

Ils te marchent sur le pied et te disent :
“Intéressant… observe ce que ça déclenche en toi.”

NON.
ÇA DÉCLENCHE UNE ENVIE DE CHAUSSURE DANS ENTRE DES DEUX YEUX.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🔮 Le réel = ennemi public n°1

> Un boulot ? → aliénation vibratoire
> Un loyer ? → illusion de la matrice
> Une contrainte ? → attaque de l’ego

Mais bizarrement :

> Les virements sont acceptés
> Les aides sont encaissées
> Les gens “pas éveillés” sont très utiles quand même

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🧘‍♀️ Les émotions ? Refusées à l’entrée

Un perché ne ressent rien.

Il :

> ne pleure pas → il “libère”
> ne crie pas → il “transmute”
> ne souffre pas → il “observe”

👉 Traduction :
Il est en PLS émotionnelle mais maquillée en sagesse.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🌈 Le grand classique : l’amour universel sélectif

Ils aiment :

> l’humanité
> les baleines
> les dimensions supérieures

Mais pas :

> ton avis
> tes limites
> tes besoins
> la contradiction

Dès que tu dis “non” :

> “Tu es dans l’ego.”
> “Tu vibres bas.”
> “On n’est plus alignés.”

Alignés où ?
Parce que toi, t’es juste fatigué·e.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🧿 Le bypass spirituel niveau expert

Ils utilisent la spiritualité comme :

> un anesthésiant
> un cache-misère
> un extincteur à émotions

Exemples :

Pas d’excuses → “Je suis dans ma vérité”
Pas de thérapie → “J’ai déjà tout compris”
Pas d’effort → “Je manifeste”

👉 Ils ne guérissent rien.
👉 Ils mettent des paillettes sur les casseroles émotionnelles.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

💸 Le paradoxe cosmique

Ils critiquent :

> la société
> l’argent
> le système

Mais vendent :

> des soins à 120€
> des stages d’activation ADN ou éveil de la Kundalini
> des formations “éveil en 3 jours”

Payables en une seule fois, évidemment.
Les guides acceptent la CB.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🌍 Vérité brute (ça pique)

Être perché, ce n’est pas être éveillé.
C’est souvent :

> être perdu
> être blessé
> être submergé
> et ne plus vouloir ressentir

Alors on plane.
Parce que atterrir, ça ferait trop mal.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🦊 Conclusion sans filtre

👉 La vraie spiritualité :

> nettoie ton merdier intérieur
> t’apprend à t’excuser
> t’oblige à grandir
> te rend plus humain·e, pas plus perché·e

👉 Si ta spiritualité :

> te coupe des autres
> t’empêche d’assumer
> te rend supérieur·e

Ce n’est pas de l’éveil.
C’est un cosplay cosmique.

Le Renard Chic

(Tout contenu des cette magnifique publication est soumis à des droits d'auteurs. Petit message à certains qui vont juste faire un copier-coller en effaçant le lien ou le nom de l'auteur, c'est tellement mieux de gagner des followers en foutant rien, bah oui juste cliquer sur partager c'est trop difficile ...)

Nos guidesUn guide spirituel est une présence bienveillante (visible ou invisible) qui t’accompagne sur ton chemin de vi...
12/01/2026

Nos guides
Un guide spirituel est une présence bienveillante (visible ou invisible) qui t’accompagne sur ton chemin de vie. Il t’aide à grandir, à comprendre les leçons de la vie et à rester aligné avec ton âme.
Il peut se manifester de différentes façons :

🕊️ 1. Les guides invisibles
Ce sont des entités spirituelles (âmes évoluées, anges, ancêtres, maîtres de lumière, etc.) qui veillent sur toi depuis d’autres plans de conscience.
Ils t’envoient des signes, des rêves, des ressentis ou des synchronicités pour t’orienter.
Exemple : voir souvent un même symbole, un animal, une heure miroir (11:11), ou sentir une présence apaisante.

🌿 2. Les guides humains
Parfois, ton guide peut prendre la forme d’une personne : un mentor, un ami, un thérapeute, ou même un inconnu qui t’apporte un message clé au bon moment.
Ce sont des âmes qui croisent ton chemin pour t’aider à avancer.

🔮 3. Le guide intérieur
C’est la voix de ton intuition, ta connexion directe avec ton âme.
Quand tu te poses, que tu écoutes ton cœur sans peur ni jugement, cette voix te parle.
Elle ne crie pas — elle chuchote avec douceur et certitude.

✨ En résumé :
Un guide spirituel, c’est une lumière sur ton chemin.
Il te rappelle que tu n’es jamais seul, que tout a un sens, et que la vie te conduit toujours vers ce que ton âme doit apprendre.

Les messages de l'univers
Mabulle fanfan

LES HÉRITAGES INVISIBLES DE LA LIGNÉE FÉMININEParfois, une femme sent que quelque chose la retient sans que cela apparti...
09/01/2026

LES HÉRITAGES INVISIBLES DE LA LIGNÉE FÉMININE

Parfois, une femme sent que quelque chose la retient sans que cela appartienne à son histoire personnelle.

Comme une limite ancienne.
Un interdit silencieux.
Une prudence inscrite dans le corps.

Très souvent, ces freins prennent racine dans des événements réels vécus par les femmes de sa lignée.
Pas des idées. Pas des croyances abstraites. Des faits.

Voici des exemples :

LES GUERRES :

où les hommes sont partis, parfois à jamais, laissant les femmes survivre seules, dans la peur, la faim, la responsabilité totale...

Cela génère aujourd’hui des femmes qui :

– comptent uniquement sur elles-mêmes
– ont du mal à s’appuyer sur un partenaire
– portent tout, anticipent tout, contrôlent tout
– associent sécurité et sur-responsabilité
– se sentent en danger dès qu’elles lâchent le contrôle
LES AMOURS IMPOSSIBLES :

brisées par la classe sociale, la religion, l’autorité familiale, où aimer librement pouvait coûter une place, une réputation, une vie.

Cela génère aujourd’hui des femmes qui :

– n’osent pas choisir l’amour pleinement
– attirent des relations empêchées, cachées ou compliquées
– sabotent une relation quand elle devient possible
– vivent l’amour avec peur, retenue ou culpabilité
– associent désir et danger
LES EXILS :

forcés ou imposés par la misère, la honte ou la violence, où il a fallu quitter une terre, un clan, une langue, et se taire pour s’adapter.

Cela génère aujourd’hui des femmes qui :

– ne se sentent jamais vraiment chez elles
– ont du mal à s’ancrer, à s’installer, à rester
– s’adaptent excessivement pour être acceptées
– taisent leurs besoins pour “s’intégrer”
– vivent une insécurité diffuse, sans cause apparente
LES ABUS SEXUELS :

souvent commis dans le silence, jamais reconnus, jamais protégés, où le corps féminin a appris à se dissocier pour survivre.

Cela génère aujourd’hui des femmes qui :

– se coupent de leur corps sans le vouloir
– vivent une sexualité déconnectée ou sous contrôle
– ont du mal à dire non… ou à dire oui pleinement
– ressentent de la honte sans en connaître l’origine
– protègent leur corps comme un territoire menacé
LES GROSSESSES NON DESIREES, LES AVORTEMENTS CLANDESTINS :

vécus dans la peur, la culpabilité, l’isolement, où la femme a dû porter seule un choix impossible.

Cela génère aujourd’hui des femmes qui :

– portent une culpabilité diffuse, sans histoire personnelle claire
– ont peur de faire de “mauvais choix”
– hésitent longtemps avant de décider
– vivent un rapport complexe à la maternité, à la création, aux projets
– se sentent responsables de tout ce qui arrive
LES FEMMES MORTENT EN COUCHE :

où donner la vie a été associé à un danger réel, parfois à une condamnation.

Cela génère aujourd’hui des femmes qui :

– ont peur de la maternité ou de l’engagement
– associent amour, création ou expansion à un danger
– freinent inconsciemment leur élan vital
– vivent une tension profonde dans le bassin
– retiennent la vie au lieu de la laisser circuler
ET LA CHASSE AUX SORCIERES :

Des femmes libres, intuitives, guérisseuses, différentes, punies pour leur savoir, leur indépendance, leur lien au vivant. Des femmes brûlées, torturées, humiliées, pour avoir su trop, senti trop, transmis autrement.

Cela génère aujourd’hui des femmes qui :

– ont peur d’être visibles
– minimisent leur savoir, leur intuition, leur puissance
– doutent de leurs ressentis
– se censurent avant même de parler
– craignent inconsciemment d’être rejetées, attaquées ou punies
Ces événements ne disparaissent pas avec le temps. Ils laissent des empreintes profondes.
Ce ne sont pas des failles personnelles. Ce sont des mémoires de survie féminine.

Explorer sa lignée de femmes, ce n’est pas raviver des blessures. C’est remettre de la conscience là où il y avait de la peur, de la paix là où il y avait du silence, et redonner au présent la liberté qui n’a pas toujours été possible avant.

Page ; Sucrée.acidulee

*Si vous aussi vous souhaitez vous libérer de ces mémoires contactez moi

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