16/01/2026
Un texte puissant que je partage pour toutes les mamans qui doutent ou qui expérimentent cette réalité là .
Des Mamans avec des peurs , des faiblesses peut être ou des craintes de ne pas être à la hauteur.
Le rôle des parents n’est pas tjrs un chemin linéaire . Il y a des hauts et des bas . Votre sage femme est aussi la pour vous soutenir dans le chemin de la parentalité ❤️
Bref.
Elle a dit « je suis une mauvaise mère ».
Elle avait les yeux cernés, la voix qui tremblait.
Elle venait de pleurer pour la quatrième fois en 10 minutes.
Pas vraiment à cause du bébé.
À cause de tout.
Elle m’a dit qu’elle avait crié.
Qu’elle avait laissé pleurer son bébé 3 minutes (elle les a comptées).
Qu’elle n’arrive pas à l’aimer « comme dans les films ».
Qu’elle doute tout le temps.
Et que « ça veut sûrement dire que je suis une mauvaise mère ».
Alors j’ai pensé à toutes les femmes avant elle, qui m’ont dit cette phrase.
Avec la même petite voix cassée.
La même peur d’être jugée.
Le même cœur en vrac.
Et je lui ai dit :
Tu sais quoi ? Une mauvaise mère, elle ne se pose même pas la question.
Je l’ai regardée bercer son bébé.
Lui caresser la joue en s’excusant.
Se remettre debout alors qu’elle n’a plus de forces.
Chercher des réponses. Et de l’air.
Et j’ai eu envie de lui dire mille fois que la maternité, c’est pas un test qu’on réussit.
C’est un chemin qu’on traverse.
Avec des larmes.
Des rires.
Des chutes.
Des « je t’aime » murmurés à moitié endormie.
Avec des erreurs, des ajustements, des « pardon », des « je recommence ».
Bref.
Elle a dit « je suis une mauvaise mère ».
Et moi, j’ai vu une femme qui aime.
Et ce qu’elle ne voyait pas…c’est :
Les baisers dans le cou.
Les bras ouverts même à 3h du matin.
Les câlins maladroits.
Les « je suis là » même quand elle est épuisée.
Bref.
Elle a dit « je suis une mauvaise mère ».
Et c’est précisément pour ça…
qu’elle ne l’est pas.
MaMatriochka
🫶🪆