Grandir en Confiance

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On nous apprend souvent à éviter ce qui dérange. Ne pas pleurer Ne pas se mettre en colèreNe pas avoir peurComme si cert...
26/04/2026

On nous apprend souvent à éviter ce qui dérange.
Ne pas pleurer
Ne pas se mettre en colère
Ne pas avoir peur
Comme si certaines émotions étaient “de trop”.
Alors on apprend à les repousser.
À les cacher.
À faire comme si elles n’existaient pas.

Mais une émotion non ressentie…
ne disparaît pas.
Elle reste en nous.
Elle s’intensifie parfois.
Ou elle ressort autrement : tension, fatigue, irritabilité…

S’autoriser à ressentir, ce n’est pas se laisser envahir.
C’est reconnaître ce qui est là, sans se juger.
“Je me sens triste”
“Je suis en colère”
“J’ai peur”
Les émotions inconfortables ne sont pas des ennemies.
Elles sont des signaux.
Elles nous parlent de :
– nos besoins
– nos limites
– ce qui est important pour nous

🛡️ Ton bouclier intérieur,
ce n’est pas d’éviter ce que tu ressens.
C’est de pouvoir l’accueillir… sans te perdre.

Parce que plus tu luttes contre une émotion,
plus elle prend de place.
Et plus tu t’autorises à la traverser,
plus elle circule.

Ressentir, ce n’est pas une faiblesse.
C’est une compétence.

Je vous reçois sur rendez-vous le lundi à Be My Care, le jeudi chez Dysflow, et du mardi au samedi au cabinet Grandir en confiance.

Envoyez-moi un message privé pour prendre rendez-vous.

Arrêter de vouloir “corriger” l’enfant.C’est souvent là que tout commence à changer.Nous avons tendance à nous focaliser...
24/04/2026

Arrêter de vouloir “corriger” l’enfant.
C’est souvent là que tout commence à changer.

Nous avons tendance à nous focaliser sur ce qui ne va pas :
ses difficultés
ses erreurs
ses points faibles

Avec l’idée sincère de l’aider à progresser.

Mais en psychologie positive, l’approche est différente :
nous nous appuyons sur les forces de l’enfant pour l’aider à surmonter ses difficultés.

Pourquoi ?

Parce que les forces :
– donnent de l’énergie
– soutiennent la motivation
– facilitent l’atteinte des objectifs
– participent à l’épanouissement

Lorsqu’un enfant identifie ses forces…
il apprend à s’en servir.

Et surtout, l’image qu’il construit de lui-même change.

Un enfant qui se sait capable, compétent dans certains domaines,
peut regarder ses difficultés sans se sentir en danger.

Ses faiblesses ne définissent plus qui il est.

Elles deviennent simplement… des points à travailler.

⚠️ Attention :
Cela ne signifie pas créer un environnement édulcoré,
où l’enfant ne rencontre aucune difficulté.

Au contraire.

En psychologie positive, nous savons que :
ce sont aussi les moments d’adversité qui permettent de développer et renforcer nos forces.

L’objectif n’est donc pas d’éviter les obstacles,
mais d’aider l’enfant à mobiliser ses ressources pour les traverser.

Moins corriger.
Plus révéler.

Je vous reçois sur rendez-vous le lundi à Be My Care, le jeudi chez Dysflow, et du mardi au samedi au cabinet Grandir en confiance.
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“Il manque de motivation.”“Elle ne s’investit pas.”Et si le problème n’était pas l’effort…mais le sens ?Un enfant peut a...
23/04/2026

“Il manque de motivation.”
“Elle ne s’investit pas.”
Et si le problème n’était pas l’effort…
mais le sens ?

Un enfant peut apprendre par obligation.
Mais il ne s’engagera vraiment que s’il comprend :
pourquoi cela a de la valeur pour lui.
Sans sens, le cerveau fait le minimum.

Avec du sens, il s’active.
Redonner du sens, ce n’est pas faire un grand discours.
C’est poser des questions simples :
– À quoi ça peut te servir ?
– Où est-ce que tu pourrais utiliser ça ?
– Qu’est-ce que tu trouves intéressant là-dedans ?
Parfois, le sens ne vient pas de la matière…
mais du projet derrière :
réussir un objectif
gagner en autonomie
se prouver quelque chose

La motivation ne se décrète pas.
Elle se construit à partir de ce qui fait sens.


Tous les enfants ne sont pas exposés de la même manière au harcèlement.Ce n’est pas juste.Mais c’est une Mais c’est une ...
22/04/2026

Tous les enfants ne sont pas exposés de la même manière au harcèlement.
Ce n’est pas juste.

Mais c’est une Mais c’est une réalité.
Certains enfants deviennent des cibles plus facilement, non pas à cause de ce qu’ils font…
mais à cause de ce qu’ils dégagent malgré eux :
– difficulté à s’affirmer
– isolement social
– hypersensibilité visible
– réactions émotionnelles fortes

Les enfants qui harcèlent repèrent cela très vite.
non pas comme une “faute”
mais comme une opportunité de domination.

Dire cela ne signifie jamais :
que l’enfant est responsable.

Cela signifie :
qu’on peut l’aider à se protéger autrement.
Développer la protection, ce n’est pas “endurcir” l’enfant.
C’est lui apprendre :
– à poser des limites
– à s’appuyer sur des alliés
– à comprendre les dynamiques de groupe
Parce que comprendre…
c’est déjà reprendre du pouvoir.
Je vous accompagne sur rendez-vous le lundi à Auderghem chez Be My Care, le jeudi chez Dysflow à Overijse, et les mercredi, vendredi et samedi dans mon cabinet Grandir en confiance à Braine -l'alleud .


Communiquer avec un parent toxiquen’est pas une communication “classique”.Si vous cherchez à être compris, reconnu, ente...
21/04/2026

Communiquer avec un parent toxique
n’est pas une communication “classique”.
Si vous cherchez à être compris, reconnu, entendu…
👉 vous risquez surtout de vous épuiser.

Parce que dans ces relations,
la communication n’est pas un espace de coopération.
C’est souvent un espace de rapport de force.

💡 L’objectif change :
👉 il ne s’agit plus de convaincre
👉 mais de se protéger et rester efficace

🔹 1. Limiter et recentrer la communication
Restez centré sur l’essentiel :
👉 les enfants
Évitez les sujets personnels, émotionnels ou relationnels.
Moins il y a de matière…
moins il y a de prise.

🔹 2. Utiliser une “communication blanche”
Une communication neutre, factuelle, sans émotion.
👉 Des faits
👉 Des informations
👉 Des décisions

Sans justification excessive.
Sans entrer dans un débat.

Exemple :
“Je viendrai chercher les enfants à 17h.”
(et non : longues explications pour se justifier)

🔹 3. Ne pas chercher à lui faire prendre conscience
C’est une erreur fréquente… et coûteuse.
👉 Vous ne le ferez pas changer par la discussion.

Tenter de lui faire reconnaître ses comportements
👉 alimente souvent le conflit ou la manipulation.

🔹 4. Ne pas argumenter ses décisions
Plus vous argumentez,
plus vous ouvrez la porte à la contestation.
Une décision posée n’est pas un débat.
👉 Elle peut être affirmée simplement.

🔹 5. Parler son “langage” pour obtenir quelque chose
Si vous avez besoin d’obtenir une coopération :
👉 parlez-lui de lui
👉 des avantages qu’il peut en retirer

Non pas pour vous soumettre,
mais pour être stratégique.

Communiquer avec un parent toxique,
ce n’est pas être froid ou distant.
👉 C’est adapter sa communication
pour protéger son énergie…
et sécuriser les enfants.

Je vous reçois sur rendez-vous le lundi à Auderghem chez Be My Care, le jeudi chez Dysflow à Overijse, mercredi, vendredi et samedi au cabinet Grandir en confiance Braine l'Alleud .
👉 Envoyez-moi un message privé pour prendre rendez-vous.

Se relever après une situation difficile n’est jamais simple.Et surtout… il n’existe pas une seule façon de s’en relever...
19/04/2026

Se relever après une situation difficile n’est jamais simple.
Et surtout… il n’existe pas une seule façon de s’en relever.

Il existe de nombreux facteurs de résilience
et nous ne savons jamais à l’avance lequel fera la différence :
– une rencontre
– un soutien
– une prise de conscience
– un espace d’écoute
– ou simplement… le temps

Une réalité souvent méconnue :
Près de 90 % des personnes vivront au cours de leur vie
au moins un événement potentiellement traumatisant :
– la perte d’un proche
– une agression
– un accident
– être témoin de blessures graves ou de la mort
Vous n’êtes pas seul à vivre cela.

Et le comprendre peut déjà aider à apaiser :
la honte
la culpabilité
le sentiment d’isolement
Des réactions différentes, mais normales :

La majorité des personnes vont, avec le temps,
assimiler ce qu’elles ont vécu et s’adapter.
Mais pour d’autres, notamment lorsqu’il y a eu violence ou répétition :
– des reviviscences peuvent apparaître
– des comportements d’évitement s’installer
– une hypervigilance se maintenir

Ces réactions ne sont pas des faiblesses.
Ce sont des réponses du corps et du cerveau face à un choc.

Un levier essentiel : comprendre
Mettre du sens sur ce que l’on vit permet de :
✔️ sortir de la confusion
✔️ retrouver un sentiment de contrôle
✔️ amorcer un chemin de reconstruction

Et si la résilience se préparait aussi ?
La résilience ne se construit pas uniquement après.
Elle peut aussi se développer en amont, au quotidien :
✔️ apprendre à identifier ses émotions
✔️ développer ses ressources relationnelles
✔️ renforcer son estime de soi
✔️ s’autoriser à demander de l’aide

Ce sont ces ressources qui forment, petit à petit,
notre bouclier intérieur.

Se relever ne veut pas dire oublier.
Cela signifie pouvoir continuer à avancer… autrement.

📩 Si vous traversez une période difficile ou souhaitez renforcer vos ressources, envoyez-moi un message pour en parler.



L’adolescence est souvent un moment d’incompréhension entre parents et adolescents. L’adolescent s’éloigne… Le parent se...
17/04/2026

L’adolescence est souvent un moment d’incompréhension entre parents et adolescents.
L’adolescent s’éloigne…
Le parent se sent parfois démuni…
Et le dialogue devient plus fragile
Pourtant, c’est précisément à ce moment-là que votre enfant a le plus besoin de vous.

Un besoin essentiel souvent mal compris :
L’adolescent cherche à s’autonomiser
mais il a encore besoin d’un cadre sécurisant.

Face à cela, deux réactions sont fréquentes chez les parents :
– renforcer l’autorité pour “reprendre le contrôle”
– ou, au contraire, se retirer en pensant que l’enfant est “assez grand”
Ces deux positions peuvent fragiliser la relation.

Comprendre ce qui se joue vraiment :
L’adolescence est une période de construction identitaire.
Votre enfant se pose des questions :
– Qui suis-je ?
– Qu’est-ce que je veux ?
– Quelle place ai-je dans le monde ?
Dans ce contexte, il n’a pas besoin d’être jugé
mais accompagné dans sa réflexion.

Comment favoriser le dialogue ?
Plutôt que donner des leçons…

posez des questions
Un outil simple : CQQCOQP
✔️ Comment ?
✔️ Qui ?
✔️ Quoi ?
✔️ Combien ?
✔️ Où ?
✔️ Quand ?
✔️ Pourquoi ?

Ces questions permettent à votre adolescent :
– de réfléchir
– de structurer sa pensée
– de trouver ses propres solutions

Votre rôle de parent évolue :
Vous n’êtes plus seulement celui qui dit quoi faire.
Vous devenez celui qui :
✔️ écoute sans juger
✔️ soutient sans imposer
✔️ sécurise sans contrôler

Un adolescent n’a pas besoin de leçons permanentes…
Il a besoin de savoir que vous êtes là, disponible et à l’écoute.

📩 Si vous ressentez des difficultés dans la communication avec votre adolescent,
envoyez-moi un message privé pour en parler.



Et si votre enfant apprenait plus efficacement…sans passer plus de temps à étudier ?Le mind mapping (carte mentale) est ...
16/04/2026

Et si votre enfant apprenait plus efficacement…
sans passer plus de temps à étudier ?

Le mind mapping (carte mentale) est un outil simple et puissant pour :
– structurer ses idées
– mémoriser plus facilement
– comprendre en profondeur

Contrairement aux notes classiques, linéaires et parfois lourdes,
le mind mapping permet de visualiser l’information dans son ensemble.

Pourquoi ça fonctionne ?
Parce qu’il mobilise plusieurs leviers essentiels :
✔️ la mémoire visuelle
✔️ l’association d’idées
✔️ la hiérarchisation des informations
✔️ la créativité

Résultat :
l’enfant comprend mieux
il retient plus longtemps
il gagne en autonomie

👉 Concrètement, comment faire ?
Partir d’une idée centrale (au milieu de la feuille)
Créer des branches principales (les grandes notions)
Ajouter des sous-branches (détails, exemples)
Utiliser des couleurs, mots-clés, dessins

L’objectif n’est pas de faire “beau”
mais de faire clair pour son cerveau

Un point essentiel à retenir :
Tous les enfants ne vont pas adhérer immédiatement.
Certains ont besoin de tester, d’adapter, de s’approprier l’outil.

Le rôle du parent n’est pas d’imposer
mais d’accompagner l’exploration.

🎯 Le mind mapping n’est pas une solution miracle…
mais c’est souvent un déclic puissant dans la méthode de travail.

📩 Si votre enfant a besoin d’aide pour trouver sa méthode d’apprentissage,
envoyez-moi un message privé pour en parler.



Ouvrir le dialogue sur le harcèlement avec son enfant n’est jamais facile.Et pourtant… lorsque les signaux faibles appar...
15/04/2026

Ouvrir le dialogue sur le harcèlement avec son enfant n’est jamais facile.
Et pourtant… lorsque les signaux faibles apparaissent, ne rien dire n’est pas une option.
Mais alors, comment faire sans braquer son enfant ou aggraver la situation ?

Première étape : accueillir… vos émotions de parent
Lorsque vous soupçonnez du harcèlement, vos propres émotions peuvent être très fortes :
– colère
– peur
– sentiment d’injustice
– souvenirs personnels qui remontent
Avant d’aider votre enfant, il est essentiel de reconnaître ce qui se passe en vous.

Deuxième étape : ouvrir un espace sécurisant pour votre enfant
Un enfant harcelé peut :
– être confus dans ses propos
– minimiser
– ou au contraire réagir avec colère ou agressivité
✔️ Accueillez sans juger
✔️ Acceptez ses réactions émotionnelles
✔️ Faites preuve d’empathie

Plutôt que d’affirmer :
“Tu es harcelé”
Faites des hypothèses :
“J’ai l’impression que certaines situations sont difficiles pour toi… je me trompe ?”

Troisième étape : structurer la discussion avec la méthode DESC
Pour guider un échange parfois flou ou émotionnel, vous pouvez utiliser DESC :
✔️ D – Décrire les faits
👉 “Qu’est-ce qui s’est passé exactement ?”
✔️ E – Exprimer les émotions et ressentis
👉 “Qu’est-ce que tu as ressenti à ce moment-là ?”
✔️ S – Spécifier / Suggérer des solutions
👉 “Qu’est-ce qui pourrait t’aider ?”
✔️ C – Conclure ensemble
👉 “Qu’est-ce qu’on décide de faire ?”

Important : ne faites rien sans l’accord de votre enfant.
Le protéger, c’est aussi respecter son rythme et restaurer son sentiment de contrôle.

Votre posture fait la différence :
Vous n’avez pas besoin d’avoir toutes les réponses.
Votre rôle, c’est d’être un repère stable, à l’écoute et sécurisant.

📩 Si vous pensez que votre enfant vit une situation de harcèlement,
envoyez-moi un message privé pour en parler.


Dans les situations de parentalité toxique, la violence ne se limite pas aux comportements visibles.Elle passe aussi par...
14/04/2026

Dans les situations de parentalité toxique, la violence ne se limite pas aux comportements visibles.

Elle passe aussi par une stratégie plus insidieuse : discréditer le parent protecteur et la parole de l’enfant.

Le parent toxique peut :
– instrumentaliser les intervenants extérieurs (services sociaux, justice, experts…)
– se présenter comme la victime
– nier les faits, attaquer, inverser les rôles
– fragiliser la crédibilité de l’autre parent

C’est ce que l’on appelle souvent une dynamique de type DARVO :
Deny – Attack – Reverse Victim and Offender

Pendant ce temps :
– les micro-violences du quotidien sont minimisées
– les signaux faibles sont banalisés
– la parole de l’enfant est mise en doute

Pourquoi cela fonctionne-t-il encore trop souvent ?
Parce que beaucoup d’intervenants ne sont pas suffisamment formés à distinguer :
un conflit parental
d’une violence coercitive et contrôlante
Or, ce sont deux réalités profondément différentes.

Et il est essentiel de comprendre ceci :
De nombreux parents exerçant un contrôle coercitif
ne sont pas dans une démarche réelle de changement.
Attendre une prise de conscience peut alors exposer encore davantage l’enfant.

Le véritable levier se situe ailleurs :
✔️ Soutenir le parent protecteur
✔️ Renforcer ses compétences émotionnelles et relationnelles
✔️ Lui permettre de devenir un repère sécurisant pour l’enfant

Parce qu’un enfant peut se reconstruire…
à condition d’avoir au moins un adulte stable, fiable et protecteur à ses côtés.

📩 Si vous êtes concerné ou que vous accompagnez une famille dans cette situation,
envoyez-moi un message privé pour en parler.

Le bouclier intérieur d’un enfant ne se construit pas seul.Il se construit… dans la relation avec ses parents.En pratiqu...
12/04/2026

Le bouclier intérieur d’un enfant ne se construit pas seul.
Il se construit… dans la relation avec ses parents.

En pratique, les émotions que les parents trouvent difficiles chez leurs enfants
sont très souvent… celles qu’eux-mêmes n’ont pas eu le droit d’exprimer.

Colère, tristesse, peur, frustration…

Ces émotions ont parfois été :
minimisées
ignorées
sanctionnées

Résultat :
devenus adultes, certains parents ont eux-mêmes du mal à les réguler.

Première étape : se l’appliquer à soi-même
Avant de vouloir aider son enfant, il est essentiel de pouvoir :
identifier son émotion
reconnaître le besoin derrière
la nommer
et apprendre à y répondre de manière ajustée

Ce travail n’est pas un luxe.
C’est la base du modèle que l’enfant va intégrer.

Une posture clé : devenir co-apprenant
Apprendre à réguler ses émotions en famille
ne signifie pas perdre sa place de parent.

Au contraire.
Un parent qui dit :
“Je ressens de la colère, je vais prendre un moment pour me calmer”
montre à son enfant comment faire.

L’autorité ne repose pas sur la perfection.
Elle repose sur la cohérence.

Comment les enfants apprennent réellement
Les enfants apprennent la régulation émotionnelle par :
imitation (ce qu’ils voient)
explication (ce qu’on met en mots)
expérimentation (ce qu’ils vivent)
répétition (ce qu’ils pratiquent)
immersion (le climat familial)

C’est la combinaison de ces niveaux qui construit le bouclier intérieur.

Un levier simple et puissant
Consacrer chaque jour quelques minutes à :
exprimer ses émotions
écouter celles de l’enfant
les nommer ensemble

permet de :
renforcer la sécurité émotionnelle
améliorer la qualité des relations
augmenter le sentiment de bien-être familial

Si tu veux mettre en place ces repères dans ta famille, tu peux m’envoyer un message privé.

Ton enfant n’apprend pas à se calmer seul.Il apprend… avec toi.La régulation émotionnelle ne s’enseigne pas uniquement a...
10/04/2026

Ton enfant n’apprend pas à se calmer seul.
Il apprend… avec toi.

La régulation émotionnelle ne s’enseigne pas uniquement avec des mots.
Elle se transmet dans la relation.

Quand ton enfant déborde :
il ne contrôle plus
il a besoin d’un adulte régulé

Le modèle parent–enfant
Ton enfant observe :
ta manière de parler
ta façon de gérer le stress
ta capacité à rester calme
C’est ça qu’il apprend.

Co-réguler, ce n’est pas céder
C’est :
accueillir l’émotion
poser un cadre
rester stable

Si tu veux développer cette posture avec ton enfant, je peux t’y aider.

Adres

Avenue Du Saphir 7
Braine-l'Alleud
1420

Openingstijden

Dinsdag 16:00 - 19:00
Woensdag 13:00 - 20:00
Donderdag 13:00 - 20:00
Zaterdag 09:00 - 13:30

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