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  👶 Faut-il laisser Bébé pleurer ? Que veut-il nous dire vraiment ?Trois heures du matin. Bébé hurle depuis vingt minute...
02/06/2026

👶 Faut-il laisser Bébé pleurer ? Que veut-il nous dire vraiment ?

Trois heures du matin. Bébé hurle depuis vingt minutes. Vous avez vérifié la couche, proposé le sein ou le biberon, pris la température, chanté une berceuse, et rien n'y fait.

Vous êtes épuisé, peut-être un peu désemparé, peut-être même légèrement coupable de ne pas "comprendre" votre enfant.

Cette scène, presque tous les parents de nourrissons la connaissent. Et la question qui revient inévitablement : est-ce que je dois intervenir, ou est-ce que je dois le laisser pleurer ?

La réponse est à la fois simple et nuancée. Et pour la donner honnêtement, il faut d'abord comprendre à quoi servent les pleurs d'un bébé. 👇

🍼

🗣️ LES PLEURS : LE SEUL LANGAGE DE BÉBÉ

Un nourrisson ne peut pas parler. Il ne peut pas pointer du doigt ce qui le gêne, ni expliquer ce qu'il ressent. Les pleurs sont son seul moyen de communication avec le monde extérieur. C'est sa façon de dire "j'ai besoin de toi" et ce besoin peut prendre de nombreuses formes.

🍼 La faim est la première cause de pleurs, et souvent la plus facile à identifier.
Un bébé qui pleure deux heures après sa dernière tétée ou son dernier biberon envoie probablement un signal alimentaire. Les pleurs de faim ont souvent un caractère rythmique, comme si bébé cherchait quelque chose à téter — on dit qu'il "rootle". 🍼

💩 L'inconfort physique vient ensuite.
Une couche pleine ou trop serrée, une position inconfortable, trop de chaleur (un bébé n'a pas besoin d'être autant couvert qu'on le pense souvent) ou trop de froid lors d'un déshabillage : autant de sources d'inconfort que le nourrisson exprime par des pleurs.

Mais les pleurs ne répondent pas uniquement à des besoins physiques.

Le contact humain, la chaleur d'un corps proche, la voix familière d'un parent : ce sont des besoins tout aussi fondamentaux pour le développement d'un nourrisson.

Répondre à ces pleurs n'est pas "gâter" un bébé, c'est lui permettre de construire un sentiment de sécurité qui sera la base de son développement affectif et cognitif.

Les études en neurosciences du développement sont claires sur ce point : un bébé dont les besoins affectifs sont répondus de façon consistante développe un attachement sécurisé, qui est un facteur protecteur pour toute la vie. 💙

Il faut aussi savoir que les pleurs font partie du répertoire normal du nourrisson, même en l'absence de cause identifiable. Un bébé pleure en moyenne 1 à 3 heures par jour durant ses trois premiers mois de vie.

C'est beaucoup. C'est parfois épuisant. Mais c'est normal, et cela ne signifie pas que vous faites mal votre travail de parent.

🍼

🌙 LES PLEURS DU SOIR : QUAND BÉBÉ SE "DÉCHARGE"

Il existe un type de pleurs particulièrement déroutant pour les parents : les pleurs du soir, qui surviennent souvent en fin de journée ou en début de nuit, sans cause apparente, et qui résistent aux solutions habituelles. Bébé est propre, nourri, pas fiévreux, et pourtant il pleure intensément, parfois pendant une heure ou plus.

Ce phénomène est bien connu des pédiatres et des sages-femmes. Le nourrisson, comme tout être humain, accumule des stimulations au cours de la journée : bruits, lumières, visages nouveaux, sensations diverses.

Son système nerveux immature n'est pas encore capable de "trier" et d'évacuer toutes ces informations de façon aussi fluide que celui d'un adulte. Les pleurs du soir sont souvent une façon pour lui de se décharger de cette tension accumulée.

Ces pleurs ont tendance à être plus intenses et plus fréquents durant les 3 premiers mois de vie, puis à diminuer progressivement à mesure que le système nerveux de bébé mûrit. Ce pic correspond d'ailleurs à ce qu'on appelle communément les "coliques du nourrisson" : un terme parapluie qui désigne ces pleurs inconsolables sans cause médicale identifiable. 😮‍💨

Que faire pendant ces épisodes ?
Plusieurs astuces peuvent aider, sans garantie universelle car chaque est différent :
👉 Un bain tiède 🛁 peut avoir un effet apaisant sur le système nerveux.
👉 Un massage doux du ventre dans le sens des aiguilles d'une montre soulage parfois les gaz et les tensions digestives.
👉 Une promenade en poussette ou en portage utilise le mouvement et le contact corporel pour calmer.
👉 Une berceuse, une voix douce, un fond sonore régulier (bruit blanc, ventilateur) peuvent aider à couvrir les stimulations extérieures. 🎵

L'essentiel dans ces moments-là est de rester calme... ou du moins d'essayer. Votre état émotionnel se communique à bébé via votre voix, votre façon de le tenir, la tension dans vos bras.

Si vous sentez que vous atteignez votre limite, poser bébé en sécurité dans son lit quelques minutes pour souffler n'est pas un abandon : c'est une sage décision !

🍼

⚠️ QUAND LES PLEURS DOIVENT VOUS ALERTER

Si la grande majorité des de ne cache pas de problème médical, certains signaux doivent conduire à consulter rapidement, voire en urgence.

🚨 Les pleurs accompagnés de fièvre chez un bébé de moins de 3 mois constituent une urgence absolue.
Une température rectale supérieure à 38 °C chez un nourrisson de moins de 3 mois doit conduire aux urgences pédiatriques sans délai, même si votre bébé ne semble pas très mal en point.
Le système immunitaire d'un très jeune nourrisson est encore immature et une infection peut évoluer très rapidement.

🚨 Les régurgitations douloureuses sont un autre signal d'alerte.
Si bébé pleure au moment des régurgitations, s'arque en arrière pendant ou après les tétées, refuse le sein ou le biberon, ou régurgite abondamment avec une prise de poids insuffisante, il peut s'agir d'un reflux gastro-œsophagien qui nécessite une évaluation médicale et parfois un traitement.

🚨 Les pleurs associés à des symptômes médicaux méritent une consultation, même si aucun de ces signes n'est isolément grave :
👉 toux
👉 rhume
👉 diarrhée
👉 vomissements
👉 refus d'alimentation
C'est l'association des pleurs intenses et d'un autre symptôme qui change la donne.

🚨 Les épisodes de constipation prolongée peuvent également être source de pleurs chez le nourrisson.
Un bébé allaité peut n'avoir qu'une selle tous les 5 à 7 jours sans que ce soit anormal ; un bébé au biberon doit aller à la selle plus régulièrement.
Si les selles sont dures, si bébé pousse et pleure lors des défécations, votre ou votre médecin peut vous conseiller.

En cas de doute, n'attendez pas. Le bon réflexe est toujours de consulter plutôt que de regretter. Votre pédiatre, votre médecin généraliste ou votre pharmacien sont là pour vous aider à distinguer ce qui relève du développement normal de ce qui nécessite une prise en charge. 🩺

🍼

🚫 LE SEUL INTERDIT ABSOLU : NE JAMAIS SECOUER UN BÉBÉ

Ce point mérite une section à part entière, parce qu'il peut littéralement sauver une vie.

⚠️ Secouer un bébé (même légèrement, même "pour le calmer", même une seule fois) peut provoquer des dommages neurologiques graves et irréversibles ⚠️

Ce syndrome, appelé syndrome du bébé secoué, survient lorsque le cerveau du nourrisson, encore fragile et mal maintenu dans la boîte crânienne, est projeté contre les parois du crâne sous l'effet de secousses. Les hémorragies cérébrales et rétiniennes qui en résultent peuvent entraîner des séquelles définitives :
🚨 cécité
🚨 paralysie
🚨 troubles cognitifs sévères
🚨 et même mort ☠️

Il n'y a pas de "petite" secousse inoffensive. Le seuil de danger est bien en deçà de ce qu'un adulte imaginerait. Un geste brusque, des bras agités par l'énervement ou la fatigue suffisent.

Si vous sentez que vous perdez le contrôle face aux pleurs incessants de votre bébé :
✅ posez-le sur le dos dans son lit
✅ éloignez-vous de quelques mètres
✅ respirez
✅ appelez un proche.

C'est la bonne décision, et vous n'avez pas à en avoir honte. Tous les parents traversent des moments de débordement... ce qui compte, c'est d'avoir le réflexe sécuritaire.

🍼

🤝 APPRENDRE À CONNAÎTRE SON BÉBÉ

La bonne nouvelle dans tout cela, c'est que vous n'avez pas à tout comprendre immédiatement. Apprendre à lire les pleurs de son bébé est un processus, pas une compétence innée. Cela prend du temps, de l'observation, et quelques semaines de vie commune.

Peu à peu, vous commencerez à distinguer le pleur de faim du pleur de fatigue, le pleur de douleur du pleur de frustration. Vous apprendrez quel son ou quel mouvement calme votre bébé en particulier. Vous construirez ensemble un langage qui n'appartient qu'à vous deux. 💛

N'hésitez pas à solliciter votre sage-femme, votre pédiatre, votre pharmacien ou les équipes de PMI (Protection Maternelle et Infantile) si vous avez des questions ou si vous vous sentez dépassé.

Ces professionnels sont là précisément pour accompagner les parents dans cette période des premiers mois, parfois merveilleuse, parfois épuisante.

🍼

Votre bébé pleure parce qu'il a besoin de vous. ✨ Et le fait que ses pleurs vous touchent, vous inquiètent parfois, et vous motivent à chercher des réponses, c'est déjà la preuve que vous êtes exactement le parent dont il a besoin. 💙

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  🚭 NON, Vapoter n'est ni cool, ni sans dangers !Ce 31 mai, c'est la Journée mondiale sans tabac. Et cette année, le mes...
31/05/2026

🚭 NON, Vapoter n'est ni cool, ni sans dangers !

Ce 31 mai, c'est la Journée mondiale sans tabac. Et cette année, le message de l'Organisation Mondiale de la Santé est sans détour : les jeunes vapotent aujourd'hui plus que les adultes.

Dans de nombreux pays, les 13-15 ans ont littéralement pris le pas sur leurs aînés en matière de cigarette électronique.

Ce n'est pas un accident. Ce n'est pas une mode passagère. C'est le résultat d'une stratégie marketing méticuleusement orchestrée par les industriels du tabac pour recruter une nouvelle génération de consommateurs.

💨

🎯 LE CIBLAGE DES JEUNES : UNE STRATÉGIE INDUSTRIELLE DÉLIBÉRÉE

Pour comprendre l'ampleur du problème, il faut remonter à la source. Les grandes entreprises du tabac ont connu une période difficile : les campagnes de santé publique, les avertissements sur les paquets, la hausse des prix et les restrictions de vente ont fait chuter la consommation de ci******es classiques, notamment chez les plus jeunes.

Il fallait trouver un nouveau marché. La cigarette électronique est apparue comme une opportunité en or.

Mais pour qu'elle séduise de nouveaux consommateurs, et en particulier les adolescents qui n'auraient jamais allumé une cigarette, il fallait la transformer :
👉 La rendre désirable
👉 La rendre inoffensive en apparence
👉 La rendre addictive sans que ça se voit.

Et les industriels ont réussi ce tour de force avec une habileté redoutable. 🎨

1️⃣ Les arômes, d'abord.
Qui voudrait inhaler de la fumée de tabac quand on peut choisir entre fraise, mangue, bubble gum, pastèque ou tiramisu ?
Les parfums sucrés et fruités des ci******es électroniques ne sont pas le fruit du hasard. Ils sont le résultat d'études de marché ciblées sur les préférences des adolescents.
Ces arômes rendent la première inhalation indolore, presque agréable, là où la première cigarette classique provoque souvent nausées et toux. La barrière à l'entrée s'effondre.

2️⃣ Le design, ensuite.
Les puffs et ci******es électroniques jetables ressemblent à des accessoires de mode : colorés, brillants, de la taille d'une clé USB, avec des finitions soignées et des visuels inspirés des univers du jeu vidéo, des mangas ou de la pop culture.
Certains modèles s'apparentent à des rouges à lèvres ou à des bonbons géants. Ils n'évoquent ni la maladie, ni la dépendance, ni la mort, à l'opposé de l'image véhiculée par la cigarette traditionnelle.

3️⃣ Le marketing digital, enfin.
Les campagnes sur TikTok, Instagram et YouTube ciblent précisément les 13-25 ans avec des contenus sponsorisés présentant le vapotage comme un geste naturel, festif, associé à la liberté et à la coolitude.
Des influenceurs soigneusement choisis vaporisent de la fumée colorée devant des millions d'abonnés, sans jamais mentionner la ni****ne. 📱

💨

🧠 CE QUE LE VAPOTAGE FAIT AU CERVEAU DES JEUNES

Le cerveau humain ne termine pas son développement à 18 ans. Les neurosciences sont formelles sur ce point : la maturation cérébrale complète se produit aux alentours de 25 ans, avec une évolution significative des circuits de récompense, de contrôle des impulsions et de régulation émotionnelle tout au long de l'adolescence et du début de l'âge adulte.

C'est précisément cette période de vulnérabilité que la ni****ne exploite. La ni****ne, présente à des doses souvent très élevées dans les puffs et ci******es électroniques, se lie aux récepteurs nicotiniques du cerveau et déclenche une libération de dopamine, le neurotransmetteur du plaisir et de la récompense.

Chez un adulte, cette réaction est puissante. Chez un adolescent dont les circuits de récompense sont encore en formation, elle est encore plus intense et plus rapide à s'installer durablement. 🧬

La dépendance à la ni****ne peut s'installer chez certains adolescents après quelques jours seulement d'usage régulier, bien plus rapidement que chez l'adulte. Et une fois installée, cette dépendance modifie structurellement le cerveau : les seuils de sensibilité à la dopamine changent, rendant la personne moins capable de ressentir du plaisir sans stimulation nicotinique. Elle devient aussi plus vulnérable à d'autres formes de dépendance à l'avenir.

Ce que l'industrie ne dit pas, c'est que beaucoup de puffs jetables contiennent des concentrations de ni****ne extrêmement élevées, parfois équivalentes à plusieurs paquets de ci******es.

Un adolescent qui v**e régulièrement peut ingérer en quelques jours la dose de ni****ne d'un fumeur endurci de plusieurs années. La "légèreté" apparente du produit est une illusion soigneusement entretenue.

Et la ni****ne ne perturbe pas seulement les circuits de récompense. Elle affecte aussi le développement des zones préfrontales, celles impliquées dans la prise de décision, la gestion des émotions et le contrôle des impulsions.

Des études récentes montrent que les adolescents fumeurs ou vapoteurs présentent des performances cognitives inférieures à ceux qui ne consomment pas de ni****ne, et des niveaux d'anxiété et de dépression plus élevés à long terme. 😓

💨

☠️ "C'EST MOINS DANGEREUX QUE LA CIGARETTE" : LE GRAND MYTHE

C'est l'argument massue que l'on entend partout, répété par les vapoteurs et parfois même par des adultes bien intentionnés : "Au moins, c'est moins pire que le tabac." Cette affirmation mérite d'être nuancée, voire sérieusement remise en question pour ce qui concerne les jeunes.

Il est vrai que la v**eur produite par une électronique ne contient pas de goudron, la principale source des cancérigènes dans la fumée de classique. Sur ce point précis, le vapotage est effectivement moins nocif que la cigarette pour les fumeurs adultes cherchant à arrêter. C'est dans ce contexte (et uniquement dans ce contexte) que la cigarette électronique peut être envisagée comme un outil de réduction des risques.

Mais pour un adolescent qui n'a jamais fumé, la comparaison n'a aucun sens. La question n'est pas "est-ce moins pire que la cigarette ?" — la question est "est-ce sans danger ?" Et la réponse est clairement non. 🚫

L'aérosol produit par le n'est pas de la v**eur d'eau. Il contient des microparticules, des métaux lourds (nickel, plomb, étain) issus des résistances chauffantes, des composés organiques volatils, des aldéhydes (dont le formaldéhyde) et diverses substances chimiques dont les effets à long terme sont encore à l'étude. Les poumons d'un adolescent inhalent tout cela.

Des études publiées ces dernières années établissent un lien entre vapotage régulier et augmentation du risque de maladies respiratoires chroniques, d'inflammation des voies aériennes et d'hyperréactivité bronchique.

Un syndrome spécifique au vapotage, l'EVALI, a été documenté, provoquant des pneumopathies sévères chez des jeunes utilisateurs, parfois mortelles. Du côté cardiovasculaire, la ni****ne accélère le cœur, augmente la pression artérielle et endommage les parois vasculaires, même chez des organismes jeunes. 🫁❤️

Enfin, l'argument du vapotage comme "porte de sortie" du tabac se retourne souvent contre les jeunes : plusieurs études montrent que les adolescents qui vapotent sont significativement plus susceptibles de commencer à fumer des ci******es classiques par la suite, et non l'inverse. La cigarette électronique fonctionne alors non pas comme un outil de sevrage, mais comme une porte d'entrée dans le tabagisme.

💨

💡 QUE PEUT-ON FAIRE ? LE RÔLE DE CHACUN

L'OMS appelle les gouvernements à agir :
👉 interdire les arômes attractifs pour les jeunes,
👉 encadrer strictement le marketing digital,
👉 plafonner les concentrations de ni****ne
👉 renforcer les contrôles de vente aux mineurs.

Des mesures nécessaires mais qui ne suffisent pas seules.

Pour les parents et les adultes de l'entourage, ouvrir le dialogue est la première étape. Non pas avec des discours anxiogènes ou des interdictions sèches, qui produisent souvent l'effet inverse chez les adolescents, mais avec des informations claires, des questions ouvertes et une écoute authentique.

Expliquer le mécanisme de la dépendance, décrypter ensemble les stratégies marketing, montrer concrètement ce que contient un aérosol de puff : ces conversations ont un impact réel sur les représentations des jeunes. 💬

Pour les jeunes qui vapotent déjà et souhaitent arrêter, des aides existent.

Votre peut vous accompagner dans une démarche de sevrage nicotinique adaptée à votre profil : substituts nicotiniques, conseils comportementaux, orientation vers un professionnel de santé spécialisé.

L'arrêt du vapotage, comme l'arrêt du tabac, est plus facile avec un accompagnement. 💊

💨

La cigarette électronique n'est pas un progrès pour les jeunes. ✨ C'est un piège industriel habilement déguisé en tendance, qui exploite la vulnérabilité neurologique de l'adolescence pour créer une génération de dépendants.

En parler clairement, sans dramatiser mais sans minimiser, c'est l'une des choses les plus utiles qu'on puisse faire aujourd'hui pour protéger les jeunes qui nous entourent. 💙

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27/05/2026

: Episode Caniculaire cette semaine... ayez les bons gestes.

Soyez VIGILANTS pour ne pas souffrir de la ... D'autant plus qu'après une pause ce week-end, un autre épisode caniculaire devrait se remettre en place à partir du jeudi 4 juin d'après les prévisions.

Voici donc quelques conseils simples à adopter par tous, mais surtout par les personnes fragiles les plus à risques (personnes âgées de plus de 65 ans, personnes handicapées ou malades à domicile, personnes dépendantes, femmes enceintes…) :

👉 Buvez régulièrement de l’eau sans attendre d’avoir soif

👉 Rafraîchissez-vous et mouillez-vous le corps (au moins le visage et les avants bras) plusieurs fois par jour

👉 Mangez en quantité suffisante et ne buvez pas d’alcool

👉 Evitez de sortir aux heures les plus chaudes et passez plusieurs heures par jour dans un lieu frais

👉 Evitez les efforts physiques

👉 Maintenez votre logement frais (fermez fenêtres et volets la journée, ouvrez-les le soir et la nuit s’il fait plus frais)

👉 Les personnes fragiles doivent penser à donner régulièrement de leurs nouvelles à leurs proches et, dès que nécessaire, oser demander de l’aide

En amont des fortes , les personnes fragiles peuvent par ailleurs, en lien avec leur entourage :

1️⃣ Prévoir le matériel nécessaire pour lutter contre la chaleur : brumisateur, ventilateur….

2️⃣ Faire une liste des lieux climatisés (ou frais) où se rafraîchir près de chez elles : grande surface, commerce, cinéma, musée…

3️⃣ Ne pas hésiter à demander conseil à leur médecin traitant, tout particulièrement en cas de problème de santé ou de traitement médicamenteux régulier (adaptation de doses par exemple).

Si vous connaissez des personnes âgées, handicapées ou fragiles qui sont isolées, incitez les à s’inscrire sur la liste mise à leur disposition par chaque mairie afin de recevoir de l’aide de bénévoles, et, pendant une vague de chaleur, prenez de leurs nouvelles régulièrement.

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  ☀️ "Je mets ma crème solaire en vacances..." Et si c'était déjà trop t**d pour votre peau ? ⚠️On a tous ce réflexe : s...
25/05/2026

☀️ "Je mets ma crème solaire en vacances..." Et si c'était déjà trop t**d pour votre peau ? ⚠️

On a tous ce réflexe : sortir la crème solaire au moment de partir en vacances, quand le soleil tape fort et que la plage est au programme. Logique, non ?

Pas tout à fait. Car les dégâts causés par les ultraviolets s'accumulent tout au long de l'année, à chaque exposition, même courte, même nuageuse.

Et ce n'est pas en juillet que la protection commence à être vraiment efficace... c'est maintenant, dès les premiers rayons de printemps. 👇

☀️

🔬 CE QUE LES UV FONT VRAIMENT À VOTRE PEAU

Pour comprendre pourquoi se protéger dès les premières expositions est si important, il faut savoir ce qui se passe à l'échelle cellulaire lorsque les rayons ultraviolets atteignent la peau.

Les UV se divisent en deux catégories principales :

1️⃣ Les UVB sont responsables des coups de soleil visibles.
Ils agissent sur les couches superficielles de l'épiderme et stimulent la production de mélanine, ce pigment qui donne au teint sa couleur dorée.

2️⃣ Les UVA, eux, pénètrent bien plus profondément jusqu'au derme.
Ils ne provoquent pas de rougeur immédiate, ce qui les rend trompeusement inoffensifs.
Ce sont pourtant eux qui détruisent le collagène et l'élastine, provoquent le vieillissement cutané prématuré et, surtout, endommagent directement l'ADN des cellules de façon cumulative tout au long de la vie.
C'est cette accumulation silencieuse, invisible, qui est à l'origine de la grande majorité des cancers cutanés. 🧬

Ce point est fondamental : les dommages causés par les UV ne disparaissent pas entre deux expositions.

Ils s'additionnent, année après année, et le risque de mélanome est directement lié à la dose totale d'UV reçue au cours d'une vie, avec une sensibilité particulière aux expositions intenses de l'enfance et de l'adolescence.

Autre point souvent méconnu : les UV traversent les nuages !!!

Par temps couvert, jusqu'à 80 % du rayonnement UV atteint la surface du sol. Une belle journée de printemps peut délivrer une dose d'UV presque aussi importante qu'un après-midi de plage en été, surtout en altitude, à proximité de l'eau ou sur des surfaces claires qui réfléchissent les rayons. ☁️

☀️

🌸 LA LUCITE SOLAIRE : ALLERGIE AU SOLEIL ?

La lucite solaire touche environ 15 % de la population, surtout les femmes entre 20 et 40 ans.

Concrètement, ce sont ces petits boutons, ces plaques rouges légèrement surélevées et ces démangeaisons intenses qui apparaissent quelques heures après les premières expositions de la saison, sur le décolleté, les épaules, les bras ou les mains. 😣 Elle est souvent confondue avec une simple allergie alimentaire ou une piqûre d'insecte, ce qui ret**de le diagnostic.

La lucite n'est pas une allergie au soleil au sens strict : c'est une réaction anormale du système immunitaire aux UVA. Elle tend à s'améliorer au fil des expositions grâce à "l'endurcissement" progressif de la peau, mais elle réapparaît chaque printemps, dès les premiers rayons, souvent avec la même intensité.

Plusieurs facteurs l'aggravent, et le premier à connaître concerne les médicaments.

Certains traitements sont dits photosensibilisants : ils augmentent la réactivité de la peau aux UV et peuvent déclencher ou amplifier une lucite, parfois de façon spectaculaire.

C'est le cas de certains antibiotiques (tétracyclines, fluoroquinolones), de certains anti-inflammatoires, d'antihypertenseurs, de médicaments contre l'acné, et même de produits en apparence anodins comme le millepertuis ou la spiruline.

⚠️ Si vous prenez un traitement régulier, vérifiez absolument son potentiel photosensibilisant avec votre avant de vous exposer.

Pour prévenir la , trois approches complémentaires existent :

👉 D'abord, une protection solaire avec un indice élevé (SPF 50 ou 50+), avec une attention particulière aux filtres anti-UVA.

👉 Ensuite, une exposition progressive en début de saison (quelques minutes par jour en augmentant graduellement) pour laisser à la peau le temps de s'adapter.

👉 Enfin, les compléments alimentaires antioxydants spécifiques disponibles en pharmacie (bêta-carotène, vitamine E, vitamine C, lycopène, lutéine), commencés environ un mois avant les premières expositions, peuvent réduire significativement les réactions chez les personnes sujettes à la lucite. 💊

☀️

🛡️ CHOISIR SON SPF : LE GUIDE POUR NE PLUS S'Y PERDRE

Le SPF (Sun Protection Factor) est l'indice le plus regardé sur les emballages de crèmes solaires et pourtant l'un des moins bien compris. Faisons le point.

Le SPF mesure uniquement la protection contre les UVB. Un SPF 30 filtre environ 97 % des UVB, un SPF 50 en filtre 98 %. La différence peut sembler minime, mais elle est réelle et significative pour les peaux sensibles, les enfants et les personnes à risque.

✅ Comment choisir ?

✅ SPF 50 ou 50+ est recommandé dans les situations suivantes : peau claire ou très claire, enfants, personnes sujettes à la lucite ou aux antécédents de cancer cutané, premières expositions de la saison, altitude, plage ou proximité de l'eau, exposition directe entre 11h et 16h. C'est l'indice par défaut pour toute exposition estivale. 🌞

✅ SPF 30 peut convenir pour les peaux mates lors d'expositions quotidiennes modérées en dehors des heures à risque : promenades matinales, activités extérieures courtes.

✅ SPF inférieur à 20 est insuffisant dans la quasi-totalité des contextes d'exposition réelle. À éviter.

⚠️ Les erreurs qui annulent votre protection

⚠️ La quantité insuffisante est de loin l'erreur la plus fréquente.
La plupart des personnes appliquent entre deux et trois fois moins de produit que la quantité nécessaire pour obtenir la protection indiquée sur l'emballage.
Il faut appliquer une couche généreuse, 20 à 30 minutes avant l'exposition, sur toutes les zones exposées.

⚠️ Le renouvellement est indispensable toutes les deux heures, et systématiquement après chaque baignade, même avec un produit affiché "waterproof".
Ce label signifie que la protection résiste un certain temps à l'eau, pas qu'elle est permanente.

⚠️ Les zones oubliées sont souvent les plus touchées : oreilles, nuque, pieds, dos des mains, contour des lèvres.
Ce sont là que les carcinomes et les lésions précancéreuses apparaissent fréquemment.

🧴 Filtres minéraux ou chimiques ?

🧴 Les filtres chimiques (avobenzone, octocrylène) absorbent les UV et les convertissent en chaleur. Ils offrent des textures légères et agréables, idéales pour un usage quotidien. Mais ils peuvent irriter les peaux sensibles ou réactives.

🧴 Les filtres minéraux (oxyde de zinc, dioxyde de titane) forment un écran physique qui réfléchit les UV. Mieux tolérés par les peaux sensibles, les personnes sujettes à la lucite, les enfants et les femmes enceintes, ils sont souvent préférés dans ces situations. Les formulations modernes ont largement réduit l'effet "masque blanc" qui leur était autrefois reproché.

☀️

🌿 LES RÉFLEXES À ADOPTER DÈS MAINTENANT

👍 Se protéger dès les premières expositions de printemps, pas seulement en vacances d'été.

👍 Commencer une cure de compléments solaires un mois avant les premières expositions.

👍 Intégrer une crème de jour avec 30 dans sa routine quotidienne, même en hiver, c'est l'un des gestes anti-âge les plus efficaces qui soit.

👍 Surveiller régulièrement ses grains de beauté en utilisant la règle ABCDE :
👉 Asymétrie
👉 Bords irréguliers
👉 Couleur non homogène
👉 Diamètre supérieur à 6 mm
👉 Évolution

☀️

Se protéger du , ce n'est pas renoncer à en profiter. ✨ C'est profiter intelligemment, en préservant sa peau aujourd'hui pour qu'elle reste belle et en bonne santé demain.

Votre est là pour vous guider dans le choix de la protection adaptée à votre type de peau, vous informer sur les médicaments photosensibilisants et vous conseiller les bons compléments solaires... dès maintenant, avant le premier rayon un peu trop fort. 💊

💡 + d'infos : urlr.me/t3rWx9

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22/05/2026

😰 Le Stress et ses impacts sur votre santé que vous n'imaginez pas...

Tout le monde connaît le . Cette sensation de tension avant une réunion importante, cette boule au ventre à l'approche d'un examen, ce sentiment d'être submergé quand les obligations s'accumulent.

On a tendance à le considérer comme un état d'esprit, une question de caractère, quelque chose qui "se gère" avec un peu de volonté. Et pourtant, le stress est bien plus qu'une émotion désagréable : c'est un phénomène biologique profond qui agit concrètement, et parfois durablement, sur presque tous les organes de votre corps.

Quand il devient chronique, il devient l'un des facteurs de risque les plus insidieux pour la santé. 👇

😰

🧬 CE QUI SE PASSE VRAIMENT DANS VOTRE CORPS QUAND VOUS STRESSEZ

Pour comprendre l'impact du stress sur la santé, il faut d'abord comprendre comment il fonctionne.

Le stress est une réponse biologique ancienne, héritée de millions d'années d'évolution. Face à un danger (un prédateur, une menace physique) le cerveau déclenche une réaction d'urgence en quelques millisecondes.

La région du cerveau appelée amygdale, qui joue le rôle de détecteur d'alarme, envoie un signal à l'hypothalamus qui active le système nerveux sympathique. En quelques secondes, les glandes surrénales (situées au-dessus des reins) libèrent deux hormones clés : l'adrénaline et le cortisol. 🔬

👉 L'adrénaline agit immédiatement.
Le cœur s'accélère pour envoyer plus de sang vers les muscles, la respiration s'accélère pour apporter plus d'oxygène, les pupilles se dilatent, la digestion ralentit (c'est une dépense d'énergie non prioritaire en situation de danger), la transpiration augmente.
Tout le corps se met en mode "combat ou fuite".

👉 Le cortisol, lui, agit sur un temps un peu plus long.
Il augmente la glycémie pour fournir de l'énergie aux muscles et au cerveau, module la réponse immunitaire, et maintient l'organisme en état d'alerte.

Ce mécanisme est extraordinaire, il nous a permis de survivre en tant qu'espèce.

Le problème, c'est qu'il est conçu pour des crises courtes et ponctuelles. Or la vie moderne nous soumet à un stress souvent continu et diffus : délais professionnels, soucis financiers, problèmes relationnels, surcharge d'informations.

Notre cerveau ne fait pas toujours bien la différence entre un danger physique immédiat et une réunion stressante à 9h... et il déclenche la même réponse. Quand cette réponse devient permanente, les effets sur l'organisme s'accumulent et se transforment en véritables problèmes de santé. 😓

😰

❤️ LE COEUR : LE STRESS COMME FACTEUR DE RISQUE CARDIOVASCULAIRE

Sous l'effet du cortisol et de l'adrénaline, la pression artérielle augmente. Lors d'un épisode de stress aigu, cette hausse est temporaire et sans conséquence. Mais lorsque le stress est constant, l'hypertension peut s'installer durablement. 🫀

Le cortisol chronique favorise également l'inflammation des parois artérielles et accélère le processus d'athérosclérose : l'accumulation de plaques graisseuses dans les artères qui rétrécit progressivement leur diamètre et augmente le risque d'infarctus et d'AVC.

Des études épidémiologiques de grande envergure ont établi que les personnes soumises à un stress professionnel intense ont un risque d'événement cardiovasculaire significativement plus élevé que la moyenne.

Les émotions intenses de stress ou de colère peuvent même déclencher des crises cardiaques : c'est ce qu'on appelle le syndrome de Tako-Tsubo, ou "syndrome du cœur brisé", où un choc émotionnel intense provoque une défaillance cardiaque temporaire.

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🦠 LE SYSTÈME IMMUNITAIRE : QUAND LE STRESS VOUS FRAGILISE

Le cortisol est naturellement immunosuppresseur, c'est d'ailleurs pour cette raison qu'on utilise des corticoïdes (dérivés synthétiques du cortisol) pour traiter des maladies inflammatoires et auto-immunes.

À court terme, cette immunosuppression est utile : elle évite que l'inflammation liée au stress ne devienne excessive. Mais à long terme, un excès de cortisol chronique affaiblit les défenses immunitaires.

Concrètement, les personnes sous stress chronique tombent plus souvent malades. Elles sont plus vulnérables aux infections virales (rhumes, grippes), et lorsqu'elles tombent malades, elles mettent plus de temps à guérir. Le stress ret**de également la cicatrisation des blessures. 🤕

Paradoxalement, le stress chronique peut aussi déclencher des réponses inflammatoires inadaptées, aggravant des maladies comme le psoriasis, l'eczéma, les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI), la polyarthrite rhumatoïde ou l'asthme.

L'intestin est particulièrement sensible : on parle désormais d'axe cerveau-intestin pour décrire la communication bidirectionnelle entre le système nerveux et le microbiote intestinal. Le stress perturbe cet équilibre, modifie la composition du microbiote, accroît la perméabilité intestinale et peut déclencher ou aggraver des troubles digestifs (douleurs, diarrhées, constipation, syndrome de l'intestin irritable).

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🧠 LE CERVEAU : MÉMOIRE, HUMEUR ET RISQUE PSYCHIATRIQUE

Le stress chronique a des effets mesurables sur le cerveau lui-même.

👉 L'hippocampe (la région impliquée dans la mémorisation et l'apprentissage) est particulièrement sensible au cortisol.
Un excès prolongé de cette hormone peut entraîner une réduction du volume de l'hippocampe, avec des conséquences sur la mémoire, la concentration et les capacités d'apprentissage.
C'est pour cette raison que les périodes de stress intense sont souvent associées à des "trous de mémoire" ou à une difficulté à se concentrer. 🧠

👉 Le cortex préfrontal, impliqué dans la prise de décision et la régulation des émotions, est également affecté.

👉 À l'inverse, l'amygdale (notre "alarme" cérébrale) devient hyperactive sous l'effet du stress chronique, rendant la personne plus réactive, plus anxieuse, plus irritable.

👉 Sur le plan psychiatrique, le lien entre stress chronique et troubles mentaux est bien établi.
Le stress est un facteur déclenchant majeur des épisodes dépressifs, des troubles anxieux généralisés et du burn-out.
Il peut également précipiter l'apparition de troubles post-traumatiques (PTSD) après un événement marquant.
Les mécanismes impliquent notamment le déséquilibre des neurotransmetteurs (sérotonine, dopamine, noradrénaline) qui régulent l'humeur et le bien-être.

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😴 LE SOMMEIL, LE POIDS, LA PEAU : LES EFFETS MOINS CONNUS

Le stress et le sommeil entretiennent une relation particulièrement perverse : le stress perturbe le sommeil, et le manque de sommeil aggrave le stress... un cercle vicieux difficile à briser.

👉 Il impacte directement le sommeil.
Le cortisol élevé le soir ret**de l'endormissement, réduit le sommeil profond et augmente les réveils nocturnes.
Or le sommeil est précisément le moment où le cerveau consolide les apprentissages, élimine les déchets métaboliques et régule les hormones, dont le lui-même.
Dormir mal, c'est alimenter directement la machine à stress.

👉 Il favorise la prise de poids.
Le cortisol stimule l'appétit, en particulier pour les aliments riches en sucres et en graisses, et favorise le stockage des graisses abdominales.
Les personnes stressées ont tendance à manger plus, à choisir des aliments réconfortants mais peu nutritifs, et à faire moins d'exercice.
Cette accumulation de graisse viscérale autour des organes est particulièrement problématique sur le plan cardiovasculaire et métabolique.

👉 La peau est un révélateur fidèle du stress intérieur.
Le cortisol stimule les glandes sébacées et peut déclencher ou aggraver l'acné.
Il accélère le vieillissement cutané en dégradant le collagène. Il aggrave des pathologies comme le psoriasis, l'eczéma et l'urticaire.
Et il peut provoquer des poussées de zona chez les personnes porteuses du virus varicelle-zona car le stress affaiblit précisément l'immunité cellulaire qui maintient le virus en dormance. 🌿

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✅ CE QUE L'ON PEUT FAIRE : DES SOLUTIONS CONCRÈTES ET ACCESSIBLES

La bonne nouvelle, c'est que le stress se gère et que des interventions simples ont des effets biologiques mesurables sur le cortisol et sur l'ensemble des systèmes affectés.

🏃‍♂️ L'activité physique régulière est probablement l'anti-stress le plus puissant dont on dispose.
L'exercice réduit le cortisol circulant, augmente la production d'endorphines et de sérotonine, améliore la qualité du sommeil et renforce le système immunitaire.
30 minutes de marche rapide 5 fois par semaine suffisent à observer des effets significatifs sur le niveau de stress perçu et sur les marqueurs biologiques associés. 🏃

🧘‍♂️ La respiration et la méditation peuvent vous aider à réguler le stress.
Des études rigoureuses, notamment sur la méditation de pleine conscience (mindfulness), ont montré des réductions mesurables du cortisol salivaire, une amélioration de la variabilité de la fréquence cardiaque (un indicateur de robustesse du système nerveux autonome) et une réduction des symptômes anxieux et dépressifs.
La cohérence cardiaque (une technique simple de respiration rythmée à 6 respirations par minute, pratiquée 5 minutes trois fois par jour) a également montré des effets sur la régulation du cortisol. 🧘‍♂️

🥗 L'alimentation joue un rôle souvent sous-estimé.
Le magnésium participe à la régulation du système nerveux et une carence (fréquente en cas de stress, car le stress augmente les pertes urinaires de magnésium) amplifie la réactivité au stress.
Les oméga-3, présents dans les poissons gras, les noix et certaines huiles, ont des propriétés anti-inflammatoires et contribuent à la protection du cerveau.
Les vitamines du groupe B (B5, B6, B12) soutiennent le fonctionnement du système nerveux et la synthèse des neurotransmetteurs. 🥗

💊 Du côté des compléments alimentaires disponibles en , plusieurs actifs sont particulièrement intéressants.
✅ L'ashwagandha (Withania somnifera) est une plante adaptogène dont plusieurs études cliniques ont montré une réduction significative du cortisol et des scores d'anxiété.
✅ La rhodiola rosea est une autre plante adaptogène reconnue pour améliorer la résistance au stress et réduire la fatigue mentale.
✅ La L-théanine, un acide aminé présent dans le thé vert, favorise la relaxation sans induire de somnolence.
✅ Le safran, à dose standardisée, a montré dans plusieurs études des effets comparables à certains antidépresseurs légers sur l'humeur et l'anxiété.
✅ Et bien sûr, la mélatonine peut aider à rétablir un rythme de sommeil perturbé par le stress. 💊

Votre pharmacien peut vous aider à choisir les compléments les mieux adaptés à votre situation, à vérifier les éventuelles interactions avec vos traitements en cours, et à vous orienter vers un professionnel de santé si les symptômes de stress chronique méritent une prise en charge médicale plus structurée : psychologue, médecin, psychiatre selon les cas. 🤝

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Le stress fait partie de la vie et une certaine dose de stress ponctuel est même bénéfique pour la performance et la motivation.

Ce qui ne l'est pas, c'est le stress chronique, silencieux, celui qu'on finit par considérer comme normal parce qu'il dure depuis trop longtemps. ✨

Si vous vous reconnaissez dans ce portrait, la première étape n'est pas de "tenir" mais d'agir !

Et votre pharmacien est là pour vous accompagner dans cette démarche, sans jugement, avec les bonnes solutions. 💊

💡 + d'infos : urlr.me/3uCUKV

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Source Vidéo : www.fedecardio.org

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