Cat & Dog Osteopathic Care

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Kinésithérapie - Ostéopathie - Revalidation canine & féline
Préparation sportive canine
Conseils en Fleurs de Bach
Arhomani training ( huiles essentielles)
Prise en charge du senior et de l animal à mobilité réduite

06/01/2026

Un petit rappel pour les sorties ces jours-ci. ❄️

Tous les chiens ne sont pas égaux face au froid. Le gabarit joue, ainsi que la présence de sous poil, d’un poil épais ou non et bien sûr, de la santé de votre compagnon.

Les chiots et chiens seniors sont également plus sensibles aux faibles températures.

N’hésitez pas à couvrir vos chiens ces jours-ci (manteau, chaussettes) afin de prévenir les atteintes des coussinets, les raideurs musculaires, etc.

Pensez à rincer les pattes de votre compagnon en rentrant à la maison et appliquez un baume hydratant tannant s’il est fragile. ❤️

Et bien sûr, nos cliniques vétérinaires sont ouvertes pour vous recevoir si vous avez le moindre doute concernant la santé de votre compagnon. ❤️

Prévention encore et toujours !N oubliez pas la gamme ElementVet que nous vous proposons : Les bottines  renforcées que ...
06/01/2026

Prévention encore et toujours !
N oubliez pas la gamme ElementVet que nous vous proposons :

Les bottines renforcées que vous pouvez venir essayer et le baume réparateur
Et surtout on rince bien les pattes de son chien 🙏

❄️ Le sel de déneigement sur les trottoirs peut sembler inoffensif, mais il représente un réel danger pour les chiens 🐶. Il irrite leurs coussinets 🐾, peut provoquer des petites blessures et devient toxique lorsqu’ils le lèchent. Après chaque promenade, rincez les pattes à l’eau tiède, séchez-les soigneusement et pensez aux chaussons pour chiens. Ainsi, les balades hivernales restent sûres et confortables pour nos compagnons à quatre pattes ❤️

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❄️ Strooizout op straat lijkt onschuldig, maar kan gevaarlijk zijn voor honden 🐶. Het irriteert de pootjes 🐾, kan wondjes veroorzaken en is giftig als honden het oplikken. Spoel na elke wandeling hun poten met lauw water, droog ze goed af en overweeg hondenschoentjes. Zo houden we winterwandelingen veilig en comfortabel voor onze viervoeters ❤️

Trop beau Sir Gerald… Professeur Moustache❤️ Profite bien du Reste de Ta Vie🤗
04/01/2026

Trop beau Sir Gerald… Professeur Moustache❤️
Profite bien du Reste de Ta Vie🤗

Au refuge, on m'a dit qu'il avait douze ans et qu'il n'était pas très facile à adopter. Son visage était un peu tordu, une oreille était bizarrement pliée, il lui manquait la moitié des dents et sa langue pendait constamment. On m'a dit qu'il avait déjà été ramené deux fois parce que les gens le trouvaient « bizarre ». Et me voilà, plantée devant ce chat malmené, vêtu d'un smoking et d'un nœud papillon en lambeaux, à repenser à mon propre sentiment d'inaptitude à l'adoption après mon divorce.

J'ai 52 ans et je cherchais un chaton, quelque chose de mignon et de normal pour que mes petits-enfants puissent jouer. Mais il était là, dans un coin, et je n'ai pas pu me résoudre à le quitter. Il s'appelait Gérald. On m'a dit qu'il lui restait peut-être un an ou deux à vivre et qu'il aurait besoin d'une alimentation spéciale et de visites chez le vétérinaire tous les mois. Je l'ai ramené à la maison cet après-midi-là. Ma sœur a commenté : « Tu as adopté le chat le plus évident qu'on puisse trouver », et honnêtement, ça m'a fait l'aimer encore plus.

Gérald n'a qu'une seule façon de faire : juger. Il est perché sur son arbre à chat devant la fenêtre et me regarde comme si j'avais échoué à un examen dont lui seul connaît les questions. Quand je suis sur le canapé, il reste assis là, les yeux rivés sur les miens, comme scrutant mon âme. Ma voisine est venue prendre un café et, à un moment donné, mal à l'aise, elle m'a demandé : « Pourquoi me regarde-t-il comme ça ? Sait-il quelque chose que j'ignore ? » J'ai répondu : Gerald juge tout le monde de la même façon. C'est son don.

J'ai commencé à lui confectionner de nouveaux nœuds papillon, un pour chaque jour de la semaine. Je n'aurais jamais cru qu'un chat à l'air éternellement déçu puisse m'inspirer autant. Quand j'ai commencé à publier ses photos, les voisins ont commencé à me poser des questions à son sujet, intrigués par « ce chat à la tête ».

Ma fille dit que Gerald a toujours l'air de vouloir parler au chef. Et elle n'a pas tort. Mais la vérité, c'est que chaque nuit, il dort sur ma poitrine et ronronne si fort qu'on dirait une moto. Le mois dernier, pendant une semaine où je n'arrêtais pas de pleurer, il ne m'a pas quittée d'une semelle. Il me fixait avec ce regard ironique, comme pour dire : « Oui, la vie est dure… mais nous sommes toujours là.»

Huit mois ont passé, et le vétérinaire dit qu’il va beaucoup mieux que prévu. Mes petits-enfants l’ont surnommé « Professeur Moustache » parce qu’ils trouvent qu’il a l’air sage. Il est devenu une célébrité du quartier. Gerald se fiche de tout. Il est comme il est, il prend sa place, il exige le respect. Et j’essaie d’apprendre de lui.

Si émouvant 🥹🙏
03/01/2026

Si émouvant 🥹🙏

03/01/2026
02/01/2026

LA COURSE DE LA MORT (THE DEATH RUN)
"VOUS LAISSEZ VOTRE CHIEN EN LIBERTÉ POUR QU'IL S'AMUSE. POUR MOI, C'EST L'INFARCTUS."
Ce concept attaque l'excuse numéro 1 des propriétaires de chiens : "Il veut juste jouer, il ne l'a même pas attrapée !" Scientifiquement, le fait de ne pas attraper la proie ne change souvent rien à l'issue fatale. La peur tue à ret**dement.

1. La Preuve Médicale : La Myopathie de Capture
Vous voyez votre chien revenir la langue pendante, heureux. Vous pensez que le chevreuil s'est échappé et qu'il va bien.

Le Diagnostic : C'est faux. Vous avez probablement déclenché une myopathie de capture (ou rhabdomyolyse d'effort).

Le Mécanisme Chimique : Face à votre chien (un prédateur), l'organisme de la chevrette libère une dose massive d'adrénaline. Elle court au-delà de ses limites physiologiques. Ses muscles, privés d'oxygène, passent en métabolisme anaérobie. Cela produit une accumulation toxique d'acide lactique.

L'Agonie Différée : L'acidité détruit les fibres musculaires. Ces débris passent dans le sang (myoglobinurie) et viennent bloquer les reins. La chevrette ne meurt pas tout de suite. Elle meurt 24 à 48 heures plus t**d, d'insuffisance rénale aiguë ou d'arrêt cardiaque, cachée sous un buisson, dans d'atroces souffrances. Votre chien ne l'a pas touchée, mais il l'a tuée chimiquement.

2. Le Contexte Printanier : La Zone Rouge Biologique
"Contexte : Forêt au printemps."

Pourquoi est-ce pire maintenant ? Parce que le printemps est la période la plus critique du cycle biologique.

La Gestation Avancée : Les chevrettes portent leurs faons (naissance en mai/juin). Elles sont lourdes. Leurs organes sont comprimés par le fœtus. Leur capacité pulmonaire est réduite alors que leurs besoins en oxygène sont maximaux.

L'Avortement Spontané : Le stress extrême de la poursuite provoque un choc hormonal tel que l'organisme expulse le fœtus pour tenter de sauver la mère. En une course de 2 minutes, vous avez anéanti la génération suivante.

Le Bilan Énergétique : Elles sortent de l'hiver. Leurs réserves de graisse sont à zéro. L'énergie qu'elles brûlent pour fuir votre chien était l'énergie vitale destinée à la production de lait ou à la fin de la gestation.

3. La Perception : Jeu vs Terreur
"Vous laissez votre chien s'amuser."

C'est un conflit de perceptions.

Pour votre chien : C'est une stimulation ludique, un réveil d'instinct atavique.

Pour la faune sauvage : C'est une attaque de loup. L'évolution n'a pas programmé le chevreuil pour comprendre le concept de "chien domestique gentil". Pour eux, c'est une question de vie ou de mort immédiate. La panique est absolue.

❤️🙏 🐈‍⬛
02/01/2026

❤️🙏 🐈‍⬛

Le droit de dire Non , de poser des limites et le droit de Consentement pour eux comme pour nous 🙏
02/01/2026

Le droit de dire Non , de poser des limites et le droit de Consentement pour eux comme pour nous 🙏

Je ne savais pas à quel point je retenais ma colère… jusqu’au moment où j’ai vu la main d’un inconnu descendre vers mon chien. Et là, d’un coup, j’ai compris — avec une netteté terrifiante — que j’étais capable de mordre, moi aussi.

On était assis en terrasse, à Toulouse, dans un café de quartier sans nom particulier, un de ceux qui ont poussé ces dernières années avec leurs chaises métalliques, leurs prix un peu trop propres et leurs cartes écrites à la craie. C’était un mardi matin lumineux, froid juste ce qu’il faut, avec ce ciel bleu sec qui donne presque l’impression qu’on devrait être de bonne humeur.

Sous la table, mon chien essayait de disparaître.

Il s’appelle Maël.

Ce n’est pas un chien “instagrammable”. C’est un croisement lévrier, quelque chose de long et d’os, avec un museau fin et des pattes qui semblent trop grandes pour lui. On dirait qu’il a été dessiné avec un trait hésitant. Je l’ai adopté il y a deux ans après un passage en refuge. Pas un sauvetage héroïque. Juste un chien qui avait besoin d’un endroit où on ne lui demanderait pas trop.

Maël ne comprend pas vraiment les jouets. Il sursaute quand une cuillère tombe. Et ses yeux — grands, sombres, toujours un peu trop ouverts — ont cette façon de regarder le monde comme si tout pouvait basculer à la seconde suivante.

Maël est un animal de frontières dans un monde qui adore les franchir.

Je buvais un café au lait d’avoine, le téléphone à la main, en train de faire défiler des nouvelles, des messages, des rappels. Rien de spectaculaire. Juste ce mélange ordinaire d’angoisse diffuse et de fatigue qui colle à la peau. Comme si on devait toujours être “aimable”, toujours “souple”, toujours prêt à laisser passer.

Et puis, il y a eu une ombre sur la table.

« Oh… il est spécial, lui. »

La voix était forte, sûre d’elle, posée comme une évidence. J’ai levé la tête. Un homme d’une cinquantaine d’années, bien mis, chemise claire, veste sur l’avant-bras, ce sourire qui ressemble moins à une joie qu’à une habitude. Il ne m’a pas regardé, ou à peine. Son attention était déjà sous la table.

Maël s’est collé à ma jambe. Je l’ai senti se raidir d’un coup, comme un fil tendu. Il a glissé son museau sous ses pattes, la posture la plus claire du monde : s’il vous plaît, ne me voyez pas.

« Il est très anxieux, » ai-je dit, avec ce petit sourire de politesse qu’on sort automatiquement, celui qu’on met pour éviter l’incident. « Il vient d’un refuge. On travaille juste… le fait d’être dehors. »

C’était une façon douce de dire : on n’approche pas.

L’homme a ri, comme si je dramatisais. « Mais non… Les chiens sentent les gens bien. Les animaux m’adorent. J’ai eu un chien, moi. »

« Justement, » ai-je répondu, un peu plus sec. « Ne le touchez pas, s’il vous plaît. Il a besoin d’espace. »

Il a fait un geste de la main, comme pour chasser mes mots. « Vous transmettez votre stress. Vous voyez du danger partout. Il a juste besoin d’une main sûre, d’une caresse gentille. »

Et il s’est penché.

Ce moment-là, je le connais. Ce moment où quelqu’un décide que votre “non” est négociable. Où votre limite devient un obstacle qu’on se donne le droit de contourner. J’ai pensé à ces fois où on s’approche trop près, où on insiste “pour rire”, où on vous reproche d’être “froide” quand vous demandez simplement qu’on respecte une distance.

Ce n’était pas “à propos du chien”. Ça ne l’est jamais complètement.

« Monsieur, ne touchez pas mon chien, » ai-je dit. Cette fois, sans sourire.

Il s’est redressé un peu, agacé. « Oh là là… Faut pas être désagréable. Je suis juste sympathique. C’est un compliment. »

Un compliment. Le mot magique des gens qui franchissent les frontières et s’étonnent qu’on n’applaudisse pas.

« Il n’en veut pas, » ai-je dit. « Il veut qu’on le laisse tranquille. »

L’homme a soufflé. « C’est un chien. Il ne sait pas ce qu’il veut. »

Et il a tendu la main.

Maël n’a pas mordu. Il n’a pas attaqué. Il n’a pas “perdu le contrôle”.

Il a claqué dans le vide.

Un claquement sec, net, à quelques centimètres des doigts, accompagné d’un grondement sourd, profond, qui venait de très loin. Le son d’un animal acculé qui n’a plus que ça pour dire : stop.

L’homme a sursauté et a retiré la main comme s’il s’était brûlé. Il a trébuché contre une chaise.

« Mais enfin ! » a-t-il crié, le visage rouge. « Il est dangereux ! Il a failli me mordre ! »

La terrasse s’est figée. Cette seconde de silence public où tout le monde devient juge malgré lui. Les têtes se tournent. On lit vite, trop vite : “chien imprévisible”, “maître irresponsable”.

« Vous devriez lui mettre une muselière ! » a ajouté l’homme, sa peur se transformant en colère. « On ne peut pas avoir un animal pareil dehors ! »

J’ai senti mes jambes trembler. Pas de peur — d’autre chose. Comme si tout mon corps en avait assez de céder du terrain. Comme si, pour une fois, je n’allais pas m’excuser d’exister.

J’ai regardé Maël. Il était recroquevillé, plaqué au sol, les oreilles aplaties, déjà dans l’attente d’une punition qui n’était pas la sienne. Ça m’a serré la gorge. Il avait l’air d’un chien qui a appris que se défendre coûte cher.

Puis j’ai regardé l’homme.

« Il ne vous a pas mordu, » ai-je dit, la voix étonnamment calme. « Il vous a prévenu. Et il vous a prévenu parce que vous n’avez pas voulu m’écouter quand je vous ai dit non. »

« Il est agressif, » a-t-il lâché, comme un verdict.

« Non, » ai-je répondu. « Il est terrifié. Et vous avez choisi de passer quand même. »

Je me suis déplacé d’un pas, juste assez pour être entre lui et la table. Pas en héroïne. En personne. En gardienne de quelque chose de simple : un espace.

« Vous vouliez vous sentir gentil, » ai-je dit plus bas. « Je comprends. Mais Maël n’est pas là pour ça. Il n’est pas un droit de caresse. C’est un être vivant. Et son refus compte. »

À une table voisine, une jeune femme a levé les yeux de son ordinateur. Elle n’a rien dit. Elle a juste hoché la tête, très légèrement. Comme un soutien discret, presque intime.

L’homme a marmonné quelque chose, a ajusté sa veste, puis il est parti, vexé, comme s’il avait été humilié par l’idée même qu’on puisse lui dire non.

Le bruit de la rue est revenu. Les verres, les tasses, les conversations qui reprennent trop fort pour recouvrir le malaise.

Je me suis accroupi près de Maël.

« Hé… ça va, » ai-je murmuré en lui caressant l’arrière de l’oreille, là où son poil est doux. « T’as été brave. T’as été très brave. »

Il a fini par expirer, longuement, comme s’il lâchait un poids. Puis il a posé sa tête sur mon genou, lourd, chaud, confiant malgré tout.

On est restés encore un moment. Pas parce que j’avais soudain envie de finir mon café. Mais parce que je ne voulais pas que cet homme nous chasse de notre place. Je voulais que Maël comprenne : on peut rester. On peut respirer. On n’est pas obligé de disparaître.

Quand on s’est levés pour partir, la jeune femme à l’ordinateur m’a regardé.

« Il est beau, » a-t-elle dit doucement.

J’ai souri, vraiment. « Merci. Il choisit ses amis. »

Elle a eu un petit sourire aussi. « Il a raison. Nous aussi, on devrait. »

Sur le chemin du retour, Toulouse paraissait moins lourde. Les pas de Maël étaient un peu plus assurés. Rien d’extraordinaire. Juste un détail. Un chien qui marche comme s’il avait le droit d’être là.

Et moi, je pensais à toutes ces fois où j’ai accepté l’inconfort pour “ne pas faire d’histoires”. À toutes ces fois où j’ai souri pour que l’autre se sente à l’aise, même quand moi, je ne l’étais pas.

Maël, lui, n’a pas souri. Il n’a pas négocié. Il a juste dit non avec les moyens qu’il avait.

Et ça m’a appris quelque chose que je connaissais déjà, mais que j’oubliais trop souvent :

Un “non” n’est pas une provocation. C’est une phrase entière.

On n’a pas besoin de l’embellir. On n’a pas besoin de l’expliquer. On n’a pas besoin de s’en excuser.

Il suffit de l’entendre — la première fois.

Découvrez plus de belles histoires avec Choses Qui Te Font Réfléchir.

01/01/2026

🐦 Les Oiseaux et la Glace : « Je vois l’eau, je n’atteins que le métal glacé. »

JE VOIS L’EAU, JE N’ATTEINS QUE LE MÉTAL GLACÉ.
« Dans le froid, l’eau est ma priorité, plus encore que les graines. Sans elle, je ne peux pas digérer, ni nettoyer mes plumes pour qu’elles restent isolantes. Une gouttière gelée n’est pas une source, c’est un piège de métal qui aspire ma chaleur. »

La Réalité Biologique : Les oiseaux ont besoin d’eau pour thermoréguler. Un plumage sale ou mal lissé perd ses propriétés isolantes, condamnant l’oiseau au gel pendant la nuit.

📰 RAPPORT DE TERRAIN : L’urgence hydrique par grand froid
Angle : L’eau, carburant de l’isolation.
Les oiseaux perdent énormément d’eau par la respiration dans l’air sec de l’hiver. Pour maintenir leur température à 41 °C, ils doivent manger beaucoup, ce qui nécessite de l’eau pour la digestion. S’ils tentent de manger de la neige, ils dépensent une énergie calorique précieuse pour la faire fondre dans leur corps, ce qui les affaiblit davantage.

🧩 L’ANATOMIE DU POINT D’EAU SÉCURISÉ
Pour aider les oiseaux sans créer de risques, le point d’eau doit respecter des règles strictes de sécurité et d’accessibilité.

1. Le contenant idéal
Matière : Préférez le plastique souple, la résine ou le caoutchouc. Évitez le métal (les pattes peuvent y rester collées par le gel) et la céramique (qui éclate).

Profondeur : 3 à 5 cm maximum. Un oiseau ne doit jamais être totalement immergé par grand froid, car s’il ne peut pas sécher vite, il gèlera.

2. L’aménagement « Anti‑Noyade »
La pierre centrale : Placez une grosse pierre qui dépasse de l’eau au milieu du bassin. Elle sert de perchoir sec pour boire sans se mouiller les plumes.

Le rebord : Il doit être rugueux pour éviter que l’oiseau ne glisse dans l’eau par accident.

3. La gestion du gel
L’astuce de la b***e : Placez une b***e de ping‑pong ou de tennis à la surface. Le moindre souffle de vent la fera bouger, ret**dant la formation de la glace.

L’eau tiède : Ne versez jamais d’eau bouillante. Changez l’eau deux fois par jour avec de l’eau du robinet tempérée.

Pas d’additifs : Ne mettez jamais de sel, de sucre ou d’antigel. C’est mortel pour leur métabolisme.

📜 LE MANIFESTO : « L’EAU EST UN SOIN VITAL »
« Un abreuvoir propre vaut mieux qu’une mangeoire pleine. »

L’hygiène avant tout : En hiver, les oiseaux se regroupent. Un point d’eau sale est un foyer de salmonellose. Brossez le bac tous les deux jours à l’eau claire.

Le positionnement : Placez le point d’eau à découvert (pour voir venir les chats) mais à proximité d’un buisson ou d’un roncier (pour s’y réfugier rapidement).

🤝 Notre Devoir : Briser la glace pour la vie
Devenir un « gardien de l’eau » est le geste le plus utile que vous puissiez faire lors d’une vague de froid.

🛡️ Le Geste : Le rituel du matin
Vider et remplir : Chaque matin, videz la glace accumulée et remettez de l’eau fraîche.

Observez : Si vous voyez des oiseaux se battre pour l’accès, multipliez les petits points d’eau plutôt que d’en faire un seul grand.

Placer en hauteur : Éloignez l’abreuvoir du sol si vous avez des prédateurs domestiques dans le quartier.

En offrant une eau libre et sûre, vous ne donnez pas seulement à boire : vous permettez à l’oiseau de lisser ses plumes, de rester étanche et de survivre à la nuit qui vient. C’est une petite oasis de chaleur dans un monde de métal glacé.

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Cat & Dog Osteopathic Care

La “ Cat & Dog Osteopathic Care” se consacre exclusivement aux chats et aux chiens , en apparente bonne santé, malade, en difficulté , en post opératoire, en post accident / post traumatisme, de tout âge, valide, moins valide voire invalide, de compagnie, d’utilité, de travail ainsi que de sport.

Elle a à coeur le BIEN - ETRE ANIMAL, son CONFORT DE VIE mais également l'HARMONIE avec les humains et les autres animaux qui partagent leur quotidien, leur milieu de vie ou leur passion commune ; le sport ! Elle attache beaucoup d’ importance à l’ ECOUTE des BESOINS , des ENVIES, de la DETRESSE , de la SOUFFRANCE animale et humaine .

Elle veille à travailler au RYTHME de l’animal , en étant à l’écoute de ses BESOINS, de son CARACTERE, de ses peurs et donc de ses EMOTIONS ; car la CONFIANCE se gagne dans le RESPECT mutuel pour une intervention sereine , efficace et parfois de longue haleine . Nous nous déplaçons donc à domicile afin de perturber le moins possible l’animal voire sur les courses de chiens ou encore sur leur lieu de travail / d’action. Les informations recueillies nous permettent d’ en savoir plus sur le milieu dans lequel vit / évolue l’ animal , de voir comment il gère son espace de vie/ de travail et de nous rendre compte de la cohabitation avec les autres membres de la famille / de l’équipe. En tenant compte de ces précieuses données et de notre formation en comportementalisme ( bien que nous ne nous posions pas en tant que comportementaliste tel ) , nous pourrons mieux conseiller les propriétaires , voire les guider vers d’ autres professionnels et surtout leurs proposer en parallèle de leurs soins de kinésithérapie - d’ostéopathie - de revalidation canine & féline , des fleurs de Bach ou encore des huiles essentielles.

La Cat & Dog Osteopathic Care travaille donc en étroite collaboration avec d’autres professionnels pour optimaliser ses prises en charge ( vétérinaires, acupuncteurs, hydrothérapeutes, comportementalistes, éducateurs, ...) . En aucun cas, les soins prodigués par la Cat & Dog Osteopathic Care ne remplacent les soins vétérinaires voire la médication proposée par le vétérinaire traitant / spécialiste .