Circular Healing Energy- Sandrine Limbourg

Circular Healing Energy- Sandrine Limbourg Hypnose-Art-thérapie Vos enfants sont en difficulté? Vous êtes en mal de vivre? Je peux vous aider ! Je me suis reliée à la Nature et aux visages de l’Au-delà.

Grandir à l’étranger, côtoyer des cultures et des croyances différentes m’ont amenée, jeune, à mieux me découvrir, à vivre des expériences fortes, à m’ouvrir aux autres et au monde, à m’intéresser à la créativité ainsi qu’à la spiritualité. J’ai ressenti très tôt le besoin de faire le point sur ce que jevoulais mais aussi sur ce que je ne voulais pas. En voyageant, j’ai appris à me connecter à moi

-même et à cette part créatrice qui sommeille en chacun de nous. L’hypnose et l’art permettent ce voyage intérieur à travers le temps et l’espace dans le but de dénouer la situation à laquelle vous ou votre enfant pouvez faire face. J’ai travaillé pendant vingt ans dans l’enseignement privé, en tant qu’institutrice, professeur d’arts plastiques, conférencière et auteure de manuels pédagogiques tout en me formant en parallèle aux multiples techniques de l’hypnose. Souhaitant vivre pleinement ma vocation, je me suis spécialisée en Hypnose Ericksonienne (Marie-Pierre Preud’homme), Hypnose Thérapeutique, Hypnose pour Enfants et MOB (Mouvement oculaire bilateral, la NGH - Lee Pascoe), Hypnose Flash et Intégrative (l’IEHI - Mey Lim Leang & Gérôme Ettzevoglov), Hypnose Introspective (Antonio Sangio) et Hypnose Métaphysique (Anne Deligne), en cours Hypnose Quantique (QHHT - Dolores Cannon). Mon travail consiste à vous accompagner dans votre recherche personnelle afin de vous aider à trouver vos propres réponses, vos propres connexions et votre propre savoir. Ensemble, nous forgeons des clefs dans le but d’améliorer votre existence ou celle de votre enfant, présente et à venir. Ma mission est de rester la plus proche possible des racines des méthodes thérapeutiques ancestrales tout en les combinant avec les techniques récentes issues du formidable développement des recherches en neurosciences. Cette double approche me permet d’offrir à chaque individu un espace accueillant et sécurisant où il peut être lui-même.

« La nostalgie, c’est lorsque le corps ne peut aller où l’âme veut se rendre. »Fiodor DostoïevskiIl arrive que quelque c...
28/04/2026

« La nostalgie, c’est lorsque le corps ne peut aller où l’âme veut se rendre. »
Fiodor Dostoïevski

Il arrive que quelque chose en nous regarde en arrière.

Pas pour regretter.
Pas pour s’y perdre.

Mais parce qu’une part de nous attend encore d’être rencontrée.

Certaines expériences, certaines émotions, certaines périodes de notre vie laissent des traces silencieuses dans notre histoire intérieure.
Elles ne disparaissent pas.
Elles demeurent là, parfois en retrait, comme des fragments de nous-mêmes qui attendent d’être reconnus.

Le travail intérieur consiste souvent à revenir vers ces lieux de mémoire.

À écouter ce qui n’a pas été entendu.
À comprendre ce qui cherchait simplement à être vu.
À accueillir ce qui, autrefois, n’avait pas encore la place d’exister.

Lorsque ces parts anciennes sont rencontrées avec présence et douceur, quelque chose se réorganise.

Ce qui était tension devient compréhension.
Ce qui était blessure devient connaissance.
Ce qui était nostalgie devient mouvement.

Revenir vers soi n’est jamais un retour en arrière.
C’est une manière de réunifier son histoire pour avancer plus librement.

Parfois, il suffit simplement d’ouvrir la porte.





La lune est pleine.Immobile.Un cercle de lumière ouvert dans la nuitcomme une blessure parfaite.Elle ne rassure pas.Elle...
05/03/2026

La lune est pleine.
Immobile.

Un cercle de lumière ouvert dans la nuit
comme une blessure parfaite.

Elle ne rassure pas.
Elle révèle.

Et ce qu’elle éclaire ce soir n’est pas un monde paisible,
mais une époque au bord d’elle-même.

Les nations se jaugent.
Les arsenaux se réveillent.
Le mot nucléaire circule à nouveau
non comme une relique de la guerre froide,
mais comme une possibilité.

Nous sommes entrés dans une zone dangereuse de l’histoire.

Les puissances avancent dans l’ombre,
calculent, déplacent leurs forces,
parlent de sécurité pendant que la peur gouverne.

Une folie se prépare.

Silencieuse.
Froide.
Rationnelle.

Car les catastrophes de l’histoire ne naissent pas dans le délire.
Elles naissent dans des bureaux éclairés,
dans des calculs stratégiques,
dans la conviction glaciale que la domination vaut plus que la vie.

Alors une question demeure.

Qui veut quoi ?

Et au nom de quoi ?

Au nom d’une terre.
D’une frontière.
D’un drapeau.
D’intérêts.

Comme si l’homme appartenait à un morceau de sol.

Comme si la conscience pouvait être enfermée dans une carte.

Nous avons oublié l’essentiel.

Nous ne sommes pas un territoire.

Nous sommes l’infini.

Un infini fragile incarné dans la chair.

Et cette chair, si vulnérable, si mortelle,
porte pourtant la tâche la plus vertigineuse qui soit :

apprendre à aimer.

Vivre sur cette planète
sans la dévorer.

Habiter la terre
sans la mutiler.

Marcher parmi les vivants
sans oublier que tout ce qui respire participe au même mystère.

Mais l’homme préfère souvent le pouvoir.

Il préfère plier les autres
plutôt que se redresser lui-même.

Alors la véritable question n’est pas géopolitique.

Elle est verticale.

Saurons-nous rester debout
dans un monde qui tente sans cesse de courber l’esprit ?

Rester intègres
quand tout pousse à la peur ?

Oser être soi
quand les systèmes exigent l’obéissance ?

Car la liberté de penser,
d’aimer,
d’être
n’est jamais donnée.

Elle se tient dans un point minuscule de la conscience
où un être humain refuse de se trahir.

Là commence la vraie verticalité.

Et peut-être que l’histoire entière de l’humanité
n’est que la tentative obstinée
de retrouver cette unité perdue.

Nous ne sommes pas séparés de la matrice.

Nous sommes la matrice.

La conscience qui se regarde vivre.

Alors, en cette nuit de pleine lune,
dans ce tournant incertain de l’histoire,

il reste un geste possible.

Invisible.
Silencieux.
Mais réel.

Envoyer de l’amour
vers les lieux où la guerre se prépare.

Vers les peuples au bord du feu.

Car peut-être que la seule force capable de traverser les siècles
n’est ni l’empire
ni la puissance.

Mais cette chose fragile et immense
que certains humains continuent malgré tout
d’appeler l’amour.

Sous les platanes de l’infini : le lieu où l’âme se répareSous ces platanes centenaires, quelque chose en nous se souvie...
17/02/2026

Sous les platanes de l’infini : le lieu où l’âme se répare

Sous ces platanes centenaires, quelque chose en nous se souvient.
Ils ont vu passer la violence des hommes, puis le retour fragile du silence.
Leur patience traverse les siècles comme une respiration lente.

Leur conscience n’est pas contenue dans le bois ni dans la feuille :
elle circule, diffuse, reliée au sol, à l’air, à la lumière —
à ce champ vivant où tout participe du même souffle.

Leurs branches s’ouvrent comme des bras immenses cherchant le ciel.
Et dans cet élan, elles dessinent un passage.

Car nos consciences aussi sont sans frontière.
Elles dépassent le corps, le temps, les blessures anciennes.
Elles s’étendent dans un espace subtil où rien n’est figé.

C’est là que l’on peut revenir.
Là que les fissures se referment.
Là que les mémoires se déposent et que la douleur se transforme.

Comme sous ces arbres immobiles,
il existe en nous un lieu vaste et silencieux
où l’être se répare,
où les cicatrices deviennent lumière.

La conscience est une lumière intérieure.Ce qui est perçu à l’extérieur n’est souvent que le reflet de l’état intérieur,...
14/02/2026

La conscience est une lumière intérieure.

Ce qui est perçu à l’extérieur n’est souvent que le reflet de l’état intérieur, de l’énergie qui nous traverse et nous anime. Lorsque l’on se rapproche de ce centre silencieux, quelque chose s’apaise, s’éclaire, s’aligne.

Se voir comme un soleil n’est pas une image poétique : c’est reconnaître la source vivante en soi. Une présence lumineuse, stable, consciente.

Nous ne cherchons pas la lumière.
Nous sommes lumière.



« Pourquoi l’hypnose maintenant ? »Nous vivons dans un monde rapide, saturé d’informations et d’exigences.Nous apprenons...
13/02/2026

« Pourquoi l’hypnose maintenant ? »

Nous vivons dans un monde rapide, saturé d’informations et d’exigences.
Nous apprenons à fonctionner, à tenir, à avancer… souvent au détriment de ce qui se vit en profondeur.

Avec le temps, le corps se tend.
Les émotions s’accumulent.
Les mêmes schémas reviennent.
Une fatigue intérieure apparaît.

Ce n’est pas un signe de faiblesse.
C’est un signal.

Le mental comprend, mais ne suffit plus.
Car ce qui se joue ne se situe pas seulement dans la pensée.

L’hypnose permet d’accéder à cet espace plus profond où s’inscrivent les mémoires émotionnelles, les automatismes inconscients et les tensions corporelles.

C’est dans cet espace que la libération devient possible.

Choisir l’hypnose aujourd’hui, ce n’est pas fuir la réalité.
C’est décider d’écouter ce qui demande à être réharmonisé.

Parce qu’il arrive un moment où survivre ne suffit plus.
Il devient essentiel de se sentir aligné, vivant, présent.

Et parfois, il suffit d’un espace sûr pour que l’équilibre revienne.

📍 53 avenue des pléiades à 1200 Bruxelles
📞 00 32 477.211.063
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📩 sandrinelimbourg@gmail.com

INTRICATION QUANTIQUE Il y a dans ce dessin une mémoire qui précède la forme. Un entrelacs de lignes comme des nerfs à n...
26/01/2026

INTRICATION QUANTIQUE
Il y a dans ce dessin une mémoire qui précède la forme. Un entrelacs de lignes comme des nerfs à nu, comme des courants invisibles qui se cherchent avant même de savoir qu’ils existent. Rien n’est isolé ici. Tout vibre déjà ensemble. Chaque trait semble répondre à un autre, comme si le geste lui-même avait été guidé par une intelligence plus vaste que la main.
Ce que l’on voit n’est pas un chaos, mais une intrication. Une danse de correspondances. Comme ces particules que la science appelle séparées mais qui, à distance, continuent de s’informer l’une l’autre dans un langage secret. Ici, le papier devient espace quantique. Le trait devient lien. Le noir devient mémoire de toutes les rencontres possibles.
Une émotion naît, minuscule, presque imperceptible. Un point. Un événement. Un mot. Un regard qui s’attarde un instant de trop. Une intonation qui traverse la peau. Un silence qui vibre. Une fréquence à peine audible. Et pourtant, dès cet instant, quelque chose se cristallise. Le point n’est jamais seul. Il touche toutes les dimensions à la fois, comme une onde qui traverse le temps sans demander la permission.
Chaque expérience laisse une empreinte dans plusieurs couches de l’être. Le visible et l’invisible, le corps et l’âme, le souvenir et l’oubli, le conscient et ce qui veille bien plus profondément. Le dessin le murmure sans le démontrer : tout ce qui nous traverse s’inscrit à plusieurs niveaux, simultanément.
Travailler sur une problématique, ce n’est jamais réparer un fragment.
C’est toucher à la matrice qui l’a engendrée.
C’est remonter le fil jusqu’au nœud originel, là où toutes les histoires similaires s’entrelacent. Là où une peur rejoint toutes les peurs anciennes. Là où une blessure personnelle dialogue avec celles de plusieurs vies, de plusieurs strates, de plusieurs mémoires.
Dans cette logique, la guérison n’est pas linéaire. Elle est vibratoire.
Elle agit comme une résonance. Lorsque l’on transforme un point, c’est toute la toile qui se réaccorde. Comme si une seule note juste suffisait à modifier l’ensemble de la partition intérieure.
Ce dessin n’illustre pas une idée : il témoigne.
Il montre que tout est déjà relié avant même que nous en ayons conscience.
Que nous sommes faits de fils invisibles, de résonances anciennes, d’histoires qui se répondent à travers les couches du temps.
Et peut-être est-ce cela, le cœur même de la pratique : non pas intervenir sur la surface, mais écouter l’endroit où tout s’intrique, là où une transformation intime devient une transformation universelle. Là où un simple point, touché avec justesse, fait vibrer l’ensemble de l’être et bien au-delà.

Le corps et l’esprit dialoguent en permanence, dans un langage silencieux mais puissant.Une pensée peut tendre les muscl...
20/01/2026

Le corps et l’esprit dialoguent en permanence, dans un langage silencieux mais puissant.
Une pensée peut tendre les muscles, accélérer le cœur, couper le souffle.
Une émotion non dite peut s’imprimer dans la chair, devenir douleur, fatigue ou agitation.
À l’inverse, un corps apaisé ouvre l’espace intérieur, calme le tumulte mental.
La respiration modifie l’état de conscience.
Le mouvement libère ce que les mots n’arrivent pas à formuler.
Chaque sensation influence la qualité de nos pensées.
Chaque pensée façonne notre posture face au monde.
C’est précisément dans cette intrication que l’hypnose agit : en créant un espace où le dialogue entre le corps et l’esprit redevient fluide, conscient, transformateur.
Ils ne sont pas séparés : corps et esprit forment une seule et même intelligence vivante.

Un passage s’ouvre, sombre et doux, comme une mémoire enroulée sur elle-même.On y entre sans savoir si l’on descend ou s...
18/01/2026

Un passage s’ouvre, sombre et doux, comme une mémoire enroulée sur elle-même.
On y entre sans savoir si l’on descend ou si l’on renaît.
Chaque cercle est une strate de vécu, déposée sans bruit.
Le trait tremble, mais il tient, comme la vie quand elle hésite encore.
Quelque chose veille au centre, invisible, intact.
Une présence qui n’a pas besoin de forme pour exister.
Le noir n’est pas une menace, il est une matrice.
Tout semble se contracter pour mieux apprendre à lâcher.
C’est un ventre, une spirale, un seuil.
Un lieu où l’âme se souvient de sa propre profondeur.

Nous croyons vivre dans une seule dimension.Mais notre expérience intérieure raconte autre chose.Un point.Une ligne.Un p...
17/01/2026

Nous croyons vivre dans une seule dimension.
Mais notre expérience intérieure raconte autre chose.

Un point.
Une ligne.
Un plan.
Un volume.
Puis… un passage.

Ce que nous appelons conscience
est peut-être justement cela :
la capacité de traverser les dimensions de notre propre perception.

En hypnose, quelque chose bascule.
On ne quitte pas le réel.
On change de niveau de lecture du réel.

On ne fuit pas la réalité.
On accède à une profondeur qu’elle contenait déjà.

Ce dessin n’est pas un schéma scientifique.
C’est une carte intérieure.
Un langage symbolique.
Une tentative de dire ce que vivent tant de personnes en état modifié de conscience.

Et si ce que nous appelons « passage »
était simplement
le moment où nous cessons de nous limiter à une seule dimension de nous-mêmes ?

Si cela résonne, reste.
D’autres explorations arrivent.

Voici le cœur de ce que je cherches.La spirale dorée représente :• une expansion sans rupture• un mouvement d’évolution ...
17/01/2026

Voici le cœur de ce que je cherches.

La spirale dorée représente :
• une expansion sans rupture
• un mouvement d’évolution continu
• une croissance qui respecte un centre
• le passage du point à l’infini sans perte d’identité

Symboliquement :
La conscience naît du point,
s’élargit dans le cercle,
évolue par la spirale.

En hypnose, c’est exactement ce que tu observes :
• on part d’un point de conscience ordinaire
• on élargit la perception
• on plonge
• puis on revient transformé

La spirale est le mouvement même de la transformation.

Le cercle = contenant
Le point = essence
La spirale = chemin

Et si l’éveiln’était rien d’autreque cela :le moment où le point se souvientqu’il n’a jamais été seul.                  ...
17/01/2026

Et si l’éveil
n’était rien d’autre
que cela :
le moment où le point se souvient
qu’il n’a jamais été seul.

Sandrine Limbourg

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