Le chemin de la Renaissance - pair-aidance

Le chemin de la Renaissance - pair-aidance Association de pairs-aidants - Aide aux personnes désireuses de devenir Alcooliques Abstinentes en partenariat avec le Réseau Mosaïque & OSONS-Asbl PSYTOYENS.

19/04/2026

🚨 Il n’y a pas de « buveurs normaux » 🚨

L’alcool, c’est une drogue. Tu la prends, ou tu ne la prends pas. Et si tu la prends, elle finit par prendre le contrôle.

Au début, c’est pour le plaisir. Puis, sans t’en rendre compte, tu n’arrives plus à apprécier les choses sans elle. Tu deviens dépendant.e dans de plus en plus de situations. Et un jour, faire sans devient presque impossible. Tu te dis buveur normal mais tu ne sais en fait pas t’en passer à plein de moments.

Personne ne parle de « fumeurs normaux » ou d’« héroïnomanes modérés ». Pourtant, on croit encore à l’illusion du buveur « normal ».
La réalité ? Ceux qu’on appelle ainsi sont juste des gens qui n’ont pas encore franchi la ligne rouge.
💭 T’en penses quoi ? Partage ton avis en commentaire ⬇️

Ivresse et Chanson : Quelques préambules s’imposent avant de vous conter, de témoigner plutôt... de ce qu’est la Maladie...
19/04/2026

Ivresse et Chanson :

Quelques préambules s’imposent avant de vous conter, de témoigner plutôt... de ce qu’est la Maladie alcoolique, la vraie, la belle, celle qui ne s’achète pas mais qu’au-delà d’un fil rouge, vous trouverez tout aussi bien aux abords des escaliers de la Bourse, masquée sous d’horribles oripeaux d’un anonyme SDF, celle qui dira la Morale ou encore, celle accoudée au bar d’une salle humide enrobée d’un nœud papillon…Des extrêmes, me direz-vous. Peut-être ! Mais deux extrêmes que j’ai vus se rejoindre, formant une chaîne d’union dont seule une imagination débordante pourrait vous rendre compte !

Vous dire aussi, Chers Amis, que bien sûr, tous ces propos n’ont rien de scientifique et qu’ils n’engagent que moi, en tant qu’homme libre, aujourd’hui mais qui ne l’a pas toujours été, tant vis-à-vis de la société qui nous entoure et de son regard porté sur ce gigantesque problème que de la lâcheté avec laquelle elle s’en voile les yeux, tant du point de vue médical qui, hélas, dans la grande majorité des cas, n’accorde à cette maladie qu’un point de vue pour le moins détaché.
Je crains qu’encore aujourd’hui, dans nos Universités, cette maladie ne soit que survolée par un enseignement succinct donné aux généralistes, eux qui la côtoient -cependant- journellement.
Et ce ne sont pas les "CAMPAGNES "de bonne conscience qui feront qu’une ou qu’un jeune d’aujourd’hui se tournera…vers la limonade, lorsqu’un chagrin profond, de quelque nature que cela soit, l’atteindra.

C’est trop souvent plutôt vers une boisson qui lui dira à l’oreille, en ricanant sournoisement : "Viens, petit … Viens, ma belle, je vais te consoler …"

Ne parlons pas de nous qui, sous le couvert d’une vie sociale bien remplie, nous contentons d’un ou de deux Whiskys, le soir, pour nous détendre d’une journée harassante, du comportement d'un directeur, d’un client, d’un chef de service,... etc.…

L’alcool sera toujours un ami qui vous veut du mal..
Merci pour ce texte Berty Delchambre 🙏

19/04/2026

😵‍💫De L'alcool plaisir à l'alcool refuge👇

Dans notre société, l'alcool prend ses racines dans notre culture.

Le mythe qui l'entoure interpelle très tôt les enfants et symbolise pour beaucoup de jeunes une capacité à passer du stade enfant au stade adulte entretenu souvent par certains propos "c'est pour les grands" ou "tu es trop petit" ou encore "tu commences à être grand tu vas pouvoir gouter"
A l'adolescence, selon les individus, sa consommation peut répondre au besoin d'identification, d'indépendance ou correspondre à l'une des conduites à risque adoptées à cet âge.

Il y a plaisir et l'alcool refuge
Il y a plaisir lorsque la consommation est occasionnelle et effectuée en groupe. L’alcool est alors associé à la fête, à la convivialité.

La consommation de cet alcool plaisir est soutenue par une tradition culturelle.
- Pour les adultes, il s'agit de bon vin,
- Pour les jeunes ce sont des boissons plutôt fortes (Malibu, Tequila, Gin et surtout les mélanges) dont le caractère euphorisant donne au consommateur un sentiment d'assurance et de bien être.
Quand la pratique devient solitaire elle traduit plutôt le désir souvent inconscient de destruction de soi et des autres :
c'est l'alcool refuge, prélude à une attitude auto-agressive, une violence à l'égard des proches.
Il existe des paliers progressifs à l'alcoolisme qui vont de l'initiation à l'intégration de l'habitude.
A chaque stade, des facteurs sont liés aux circonstances du milieu :
(environnement familial) et aux motivations propres de l'enfant ou de l'adolescent.

5 à 12 ans :
- initiation avec influence du milieu parental.
L'alcool symbolise l'accès au monde des adultes. Cette image est
d'autant plus forte que les parents jouent le rôle d'initiateur.
La première rencontre peut se situer dès 4 ou 5 ans : un « canard » (sucre trempé dans un alcool fort), du cidre, une gorgée de champagne lors d'un mariage... l'alcool est associé à la fête, à la joie.

12 à 16 ans :
l'accès à l'alcool est souvent organisé selon un rituel d'initiation au vin dans le cadre familial ou par des rites d'intégration avec d'autres jeunes, notamment dans les soirées.
Cette période correspond au démarrage d'une consommation régulière. La canette de bière devient une boisson courante en réponse à la soif.

Après 14 ans,
c'est l'intégration de l'habitude. L'alcool
s'associe à un sentiment de maturité et d'indépendance.
Les images traditionnelles de l'alcool apparaissent ;
l'alcool réchauffe, rend fort, crée l'ambiance...
Le café est l'occasion de se retrouver entre copains, d'échanger, d'écouter de la musique, de passer le temps...

La consommation comble le vide et l'ennui. S'intégrer au groupe, c'est acquérir les usages de ce groupe, voire exagérer la consommation pour «être à la hauteur» et démontrer de quoi on est capable.

15 à 18 ans :
Les jeunes multiplient par deux leur consommation d'alcool.
On saisit les occasions offertes : bonnes soirées fin de match pour
faire la fête et chercher l'ivresse.
De l'ivresse à la défonce, le pas est franchi facilement.
L'ébriété peut s'exprimer par la violence.
De nombreuses sorties de boite se terminent en bagarre, altercations, accidents
de voiture.
Chez les adolescents, l'hyperalcoolisation est responsable de la plupart des passages à l'acte violents (38 % des jeunes délinquants, détenus à Fleury-Mérogis, sont incarcérés pour
avoir agi sous l'emprise de l'alcool).

L'alcool permet d'augmenter la confiance en soi, de se donner de l'assurance dans ses relations avec autrui. La consommation excessive est vécue comme un défi à soi-même, une épreuve à surmonter ou comme la recherche de «casser » sa conscience.

Il existe une forte corrélation entre la prise d'alcool et des drogues illicites chez les jeunes de 11 à 19 ans.
L’effet désinhibiteur favorise les relations sexuelles impulsives non protégées et augmente le risque de contaminations virales (Hépatite B et VIH).
L'installation d'un rapport pathologique à l'alcool n'est pas toujours facile à identifier.

Souvent, l'usage abusif se révèle à l'occasion d'accidents, de problèmes sociaux, de tentatives de su***de, de dépression, de délinquance...

19/04/2026

📌Fais toi aider…" des précisions sur ce conseil 📌

« Fais toi aider »…..

-çà ne veut pas dire qu’on pense que tu es faible.

-çà ne veut pas dire que tu n’es pas capable.

-çà ne veut pas dire que tu ne peux pas y arriver.

- çà ne veut pas dire non plus qu’il faut chercher quelqu’un qui va « faire le boulot à ta place », ni te trouver tes solutions.

Se faire aider, pour nous, çà veut dire qu’au moment où quelqu’un te le conseille, c’est que tu es trop dans ton fond ou dans ton système pour pouvoir y voir clair.

Une aide, c’est un plus.

Un point de vue extérieur qui va te permettre de te décoller de ce qui te fige.

Un avis, parfois de simple bon sens, qui va peut-être raisonner en toi en écho à ta souffrance pour pouvoir la dépasser.

Une analyse de ton parcours, dans ce que tu auras envie d’en raconter, qui va te permettre de comprendre où tu en es et comment ou pourquoi tu es arrivé à ce point où tout te semble insoluble.

Un soutien aussi, même ponctuel, au fur et à mesure que tu cherches ou qu’il se passe des choses bouleversantes pour toi.

« Fais-toi aider », çà veut dire laisse-toi une chance, laisse une porte ouverte et ne reste pas tout seul avec une tête tellement pleine qu’elle ne peut plus fonctionner pour une avancée pour toi, ni une sortie de l’enfer.

Laisse entrer un peu d’air, un peu de distance, quelques outils qui peuvent devenir des clés pour toi.

« Se faire aider » n’est pas synonyme de « se faire assister », ce n’est pas une démission non plus.

Se montrer humble par rapport à quelque chose qui nous dépasse ou nous envahit en allant chercher (même ponctuellement) ce qui nous fait défaut, souvent le recul, c’est une forme de courage.

C’est se donner une chance.

S’accorder de demander ou d’accepter une aide, on peut le faire quand sa vie est en jeu.

La sauver d’abord, la voir autrement ensuite, en garder ce qui peut nous servir pour nous reconstituer et revivre une vie digne de ce nom et de nous même, c’est à çà que çà correspond, se faire aider.

"Fais toi aider", il faut le voir aussi comme un conseil d'ami qui tient à toi, et non comme un rejet vis-à-vis de toi et des soucis que tu lui confies.

Des pros, un forum, même si cela peut te sembler une bouteille à la mer, cette bouteille-là te reviendra avec de quoi t’alléger de ta souffrance ou de tes doutes...

"Fais toi aider"

Belle journée 🙏🌹🙏
19/04/2026

Belle journée 🙏🌹🙏

18/04/2026
18/04/2026

Quand j’étais plus jeune, je pensais que boire de l’alcool, c’était devenir adulte.

Parce que c’est ce qu’on m’a vendu.

Dans les pubs.
Dans les films.
Dans la vraie vie.
Partout.

Les “grands” prennent des décisions avec un whisky.
Les “gagnants” sabrent le champagne.
Les “responsables” ont toujours un verre à la main.

Traduction ?
👉 Si tu bois, tu es quelqu’un.
👉 Si tu ne bois pas… t’es quoi exactement ?

Aujourd’hui, j’ai compris un truc :

La vraie boisson d’adulte, c’est l’eau.

Oui. L’eau.
Pas sexy. Pas instagrammable. Pas sponsorisée.

Mais voilà ce que ça dit de moi :
Je prends soin de mon corps.
Je suis présent pour mes enfants.
Je suis aligné entre ce que je dis et ce que je fais.
Je n’ai pas besoin de fuir pour tenir debout.

Parce que soyons honnêtes deux secondes :
Quand je buvais, je ne gérais rien du tout en fait. Je fonctionnais juste.

Une journée difficile ? → un verre
Une émotion forte ? → un verre
Un vide ? → un verre
Même une bonne nouvelle ? → un verre

En fait, je ne vivais pas.
Je régulais chimiquement.

Et ça, on appelle ça être adulte ?

Vraie question :

Comment je peux demander à mes enfants de gérer leurs émotions…
si moi-même j’appuie sur “pause” dès que ça devient inconfortable ?

Aujourd’hui, j’ai changé de norme.

Boire de l’eau, ce n’est pas banal.

C’est refuser de se mentir.
C’est arrêter de fuir.
C’est assumer ce que je ressens.
C’est être fiable, pour moi et pour les autres.

Et surtout :
Mes enfants grandissent avec une référence différente.

Un parent qui ne se cache pas derrière un produit.
Un parent qui ressent, qui traverse, qui assume.

Et ça…
c’est peut-être la chose la plus adulte que je puisse leur montrer.

18/04/2026

🚨PLAN D' URGENCE en cas de rechute🚨

1. Débarrassez-vous de l'alcool ,vider le bouteille dans l'évier et quittez tout de suite le situation dans laquelle vous avez pris le premier verre.

2. Ne vous laissez pas envahir par des sentiments de culpabilité ou de dévalorisation qui peuvent vous priver des moyens psychologiques dont vous avez besoin pour lutter.

3. Passer en r***e le liste des bénéfices tirés de l'abstinence , ainsi que les mauvais souvenirs liés à la période ou vous vous alcoolisiez.

4. Souvenez-vous de votre réussite ,jusqu'à présent. Encouragez-vous.

5. Demandez de l'aide (point important). Alors qu'on est en pleine crise, demander de l'aide, exige d'avoir préparé cette possibilité d'avance Faire la liste des personnes famille, amis, médecin ou organismes, hôpitaux, associations d'anciens buveurs à contacter.
Pour les personnes de votre entourage à mettre sur la liste, il vaut mieux leur demander d'avance l'autorisation de leur faire appel en cas d'urgence.
Vous pouvez aussi leur dire la façon dont ils peuvent vous aider, Vous déculpabiliser Vous encourager Vous faire parler des bénéfices liés à l'abstinence ainsi que des choses positives que vous avez accomplies depuis que vous avez arrêté de consommer. Vous aider à vous souvenir des problèmes consécutifs à votre consommation d'alcool Vous aider à quitter la situation.

6. Poursuivez votre traitement.

7. Prenez d'urgence un rendez-vous avec votre médecin.

ATTENTION :le plan d'urgence ne fonctionne bien que s'il a été préparé d'avance. Il fonctionne moins bien s'il a été improvisé.
Le mieux est d'avoir, sur soi, en permanence, une carte avec :
La liste des bénéfices liés à l'abstinence.
La liste des expériences pénibles avec l'alcool.
Les numéros à appeler d'urgence.🚨

Le foie est un régulateur du corps humain. Il se charge d'éliminer tout ce qui est mauvais pour notre santé et notamment...
17/04/2026

Le foie est un régulateur du corps humain.

Il se charge d'éliminer tout ce qui est mauvais pour notre santé et notamment l'alcool. Pour éliminer 10 g d'alcool, il lui faut à peu près 1h30.

Le délai d’élimination de l’alcool dans l’organisme diffère que vous soyez une femme ou un homme. Cette vitesse d’élimination est telle que :

Homme : 0,10g/L à 0,15g/L par heure,

Femme : 0,085g/L à 0,10g/L par heure.

Si, peu à peu, on augmente la dose d'alcool ingurgitée, on arrive alors à un stade où le corps n'a plus le temps d'éliminer l'alcool en 24h.

Le cerveau va alors agir pour trouver un moyen d'éliminer cet alcool, c’est-à-dire qu'il va transformer lui-même cet alcool en une substance chimique, la THP ou TetraHydroPapaveruline qui est une drogue, proche de l'héroïne à dépendance immédiate pour le corps humain., là on est devenu malade alcoolique dépendant.

Si le cerveau a assez d'alcool pour produire ce qu'il lui faut de THP, il envoie un signal qui fait qu'à partir de ce moment-là on boit moins, ou le pire, s'il n'a pas sa dose de cette nouvelle molécule, il envoie des signaux de détresse: tremblements, angoisses, sueurs, mal être profond physique et moral.
Ces signaux de détresse sont des signes de sevrage, de manque en fait, ils peuvent même conduire à un arrêt cardiaque au cours d'un délirium tremens ou avant, à des crises d'épilepsie.

Là on se rend compte que l'alcoolodépendance est bien une maladie au sens médical strict du terme.

17/04/2026

Il y a quelques semaines, je regarde une émission de la RTBF Sport
On y parle de Matthew Brennan, vainqueur de Kuurne-Bruxelles-Kuurne.

Sur le podium, il ne boit pas la bière.

Et là, les réactions sur le plateau me laissent un peu… perplexe.

“Il aurait pu au moins tremper ses lèvres.”
“Son équipe est trop stricte.”
“C’est un manque de respect pour le folklore flamand.”

Rien que ça.

Puis j’apprends la suite. Il y a eu au moins 45 articles de presse des médias belges connus.

Face aux réactions assez virulentes dans la presse et sur les réseaux, le mardi qui suit la course, il finit par donner une explication : il serait intolérant au gluten.

Et là… ça se calme.

Un journaliste conclut même :
“Ah, alors on comprend mieux.”

Cette phrase, elle m’est restée.

Parce qu’en fait, on ne comprenait pas avant.
Pas tant qu’il n’y avait pas une “bonne raison”.

Ce week-end, je tombe sur une photo de Wout van Aert, vainqueur de Paris-Roubaix.
Son pavé dans une main… une coupe de champagne dans l’autre.

Et ça me ramène directement à cette histoire.

Pourquoi, aujourd’hui encore, ne pas boire doit être expliqué ?
Pourquoi un simple “non” ne suffit pas ?

Si tu bois, personne ne te demande pourquoi.
Si tu ne bois pas… il faut se justifier.

Santé. Religion. Médicaments. Performance.
Peu importe. Mais il faut une raison qui rassure.

Sinon, ça dérange.

Alors qu’au fond, la seule chose qui devrait suffire, c’est :
je n’en ai pas envie.

On parle d’un produit toxique.
Et c’est celui qui n’en veut pas qu’on questionne.

Imagine la scène autrement.

On tend une canette de Red Bull sur un podium.
Le gars refuse.

Est-ce qu’on dirait :
“Il aurait pu au moins tremper ses lèvres” ?

Jamais.
On dirait même plutôt 'Waouw, le mec il ose refuser cette m***e'.

Ce qui est accepté ou non n’a rien à voir avec le produit.
Tout est dans la norme.

Et aujourd’hui, refuser de boire… c’est encore sortir de la norme.

Alors forcément, ça interroge.

Mais ça ne devrait pas.

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