Le chemin de la Renaissance - pair-aidance

Le chemin de la Renaissance - pair-aidance Association de pairs-aidants - Aide aux personnes désireuses de devenir Alcooliques Abstinentes

01/06/2026

🔥 Stages sportifs – Vacances d’été

À partir de 6 ans

Offrez à votre enfant une semaine pleine d’énergie, de fun et de progression !

Le club organise ses stages durant les vacances d’été aux dates suivantes :

📅 Du 6 juillet au 10 juillet
📅 Du 13 juillet au 17 juillet
📅 Du 3 août au 7 août

Chaque semaine propose un programme varié mêlant apprentissage, défis sportifs, jeux et moments de convivialité.

Les activités se déroulent chaque jour de 9h à 16h, encadrées par des coachs passionnés et expérimentés, dans un environnement sécurisé et motivant.

Pour faciliter l’organisation des parents, une garderie est disponible dès 8h le matin et jusqu’à 17h le soir.

✨ Au programme :

* Découverte et perfectionnement sportif
* Développement de la motricité et de la confiance en soi
* Jeux collectifs et challenges adaptés à chaque niveau
* Ambiance dynamique et bienveillante

💰 Tarifs :

* Stage semaine complète : 75 € / enfant
* Participation à la journée : 20 € / jour
* Garderie : 5 € / jour

🌐 Inscription via notre site internet:
https://linktr.ee/Ultra.move.asbl
⚡ Une occasion idéale pour votre enfant de bouger, s’amuser, se dépasser et créer de nouveaux souvenirs pendant les vacances !

📢 Places limitées – Réservez dès maintenant pour garantir la place de votre enfant !

01/06/2026

🫶Quand on sort de l'alcool... 👇

Ce qui nous frappe surtout, c'est tout le temps libre qu'on a devant nous…..

En effet, on a coutume de dire que l'alcoolisme est un boulot à temps plein.

Essayez de vous souvenir de malade alcoolique, de vos préoccupations à ce moment-là.

Tout d'abord trouver de l'argent pour acheter de l'alcool. L'argent on va le prendre n'importe où, quitte à le piquer à un membre de notre famille ou autre, s'il le faut.

Ensuite trouver de l'alcool. Là , le plus compliqué, c'est de ne pas se faire cataloguer d'alcoolique. Alors on change souvent de magasins pour ne pas se faire repérer à toujours acheter de l'alcool, parfois à en voler.

Ensuite il faut se faire des réserves, car une de nos plus grandes peurs, c'est de manquer d'alcool.
Ces réserves , il ne faut pas que notre entourage les trouve, alors il faut réfléchir où les cacher, à un endroit où personne ne pensera à aller chercher. Là chacun a ses cachettes. Il faut aussi qu'on puisse s'y rendre sans soulever de questions….

Ensuite il faut maintenir notre taux d'alcool assez haut toute la journée, sinon les symptômes de sevrage apparaissent et on se sent très, très mal et très rapidement il nous faut de l'alcool….Il nous faut notre dose…..

Ensuite il faut surveiller notre stock pour le ravitailler dès qu'il baisse et il faut évacuer discrètement les bouteilles vides…..Là, aussi ça prend un temps fou…
On pense souvent aussi à noter au fur et à mesure se qui se passe, qui vient nous voir, quels évènements a rythmé la journée, que s'est-il passé en soirée. L'alcool nous fait tout oublier d'où notre peur des questions posées par l'entourage sur ce qui s'est passé la veille. On essaie donc de se tenir au courant en cas d'oubli, de qui est plus que fréquent….

Se donner l'air de ne pas avoir bu, comme en général, le malade alcoolique dépendant physique a une grande tolérance à l'alcool, ce n'est pas le plus difficile, mais il faut tout de même apprendre à se contrôler pour ne pas dire n'importe quoi. Là, c'est plus compliqué, car souvent on a du mal à avoir de la cohérence dans nos propos.

C'est un résumé qui montre tout de même, le travail que doit faire un malade alcoolique dépendant physique pour réussir à boire assez pour être bien ou simplement un peu moins mal, ce qui est le cas au bout d'un certain temps. L'alcool ne sert plus d'anxiolytique, il devient au contraire très anxiogène…..Alors , on boit un peu plus en espérant retrouver nos beaux jours avec l'alcool, mais on ne se doute pas encore que c'est fini, il n'y aura plus jamais de lune de miel avec ce produit…..

Et là , les problèmes vont commencer à arriver….

Belle journée 🙏🌹🙏
01/06/2026

Belle journée 🙏🌹🙏

Bonjour à toutes et tous...😉‼️‼️Demain premier juin, je ne publierai pas d'images...🤪 Je vous demanderai de publier " l'...
31/05/2026

Bonjour à toutes et tous...😉

‼️‼️Demain premier juin, je ne publierai pas d'images...🤪 Je vous demanderai de publier " l'image" qui vous parle le plus, qui représente l'etat d'esprit dans le quel vous êtes en ce moment...etc.
Je compte sur vous pour vous lâcher un maximum, pas besoin de commentaire, juste une image.... À demain pour de magnifiques lectures. Bonne journée à toutes et tous 🙏🌹🙏

31/05/2026

📌La pensée positive et l'estime de soi 📌

Comment nous aider à penser positivement et retrouver l'estime de soi, quelques bases :

1. Mieux se connaître.

La règle d'or en matière d'estime de soi : prendre conscience de ses capacités et de ses limites.
J'ajouterai savoir où on se situe dans la famille, quel est notre rôle dans cette famille et est-ce vraiment la place qui nous convient et que nous aurions choisie.

2. S'accepter tel que l'on est.

Il n'est pas nécessaire d'être sans défaut pour avoir une bonne estime de soi.
S'accepter, mais aussi se plaire, ça passe aussi par le physique, alors prendre soin de soi physiquement : coiffeur, esthéticienne, achat de vêtements aident bien à nous montrer sous notre meilleur jour et à nous accepter bien mieux.

3. Être honnête.

C'est prendre la responsabilité de ses émotions : avouer son engagement dans certains objectifs ("Je tiens à ton amitié", ses exigences ("Je ne veux pas qu'on fasse des choses qui me déplaisent" ou ses craintes ("J'ai peur de ne pas réussir".
Avec soi-même aussi, reconnaître que l'on peut se tromper, que l'on a pu prendre une mauvaise direction, que l'on a tort.

4. Agir.

Les actes sont la gymnastique d'entretien de l'estime de soi. Se fixer un objectif quel qu'il soit. Et s'y tenir.
Au début, ne pas mettre la barre trop haut et mettre en place des actions que nous sommes à peu près sûrs de mener à bien.

5. Faire taire le critique intérieur.

Il s'agit souvent d'un discours parental intériorisé. Prendre conscience de son existence.
Voir d'où vient ce discours intérieur, essayer de vérifier ce qui est vrai de ce qui est faux, le comparer à la réalité de ce que l'on vit !

6. Accepter l'idée de l'échec.

Agir, c'est prendre le risque d'échouer. Un thérapeute peut même aller jusqu'à prescrire l'échec pour le dédramatiser.
Un échec n'est pas une fin en soi, c'est un passage un peu plus difficile sur notre route, mais quand on le dépasse, il nous semble ensuite avoir bien peu d'importance. Ne jamais rester figé sur un échec.

7. S'affirmer.

Apprendre à dire non sans agressivité. Demander quelque chose sans s'excuser. Répondre avec calme à la critique.
Là aussi s'affirmer physiquement ! Ne pas se mettre au fond dans un groupe, mais au contraire se placer devant, ne pas hésiter à prendre la parole, au départ pour dire de petites choses et peu à peu on prend confiance en soi et on peut donner notre avis sur beaucoup plus de chose. Ne pas s'excuser de parler ou de demander quelque chose, c'est normal de le faire.

8. Être empathique.

Savoir écouter et ressentir le point de vue des autres, même si l'on n'est pas d'accord avec eux.
Savoir écouter les autres , oui, leur prêter une oreille bienveillante, oui, mais si nous ne sommes pas d'accord, apprendre à le dire d'une façon qui ne les blesse pas.

9. S'appuyer sur les personnes de son entourage.
Ne pas hésiter à leur demander un soutien, mais accepter qu'on ne puisse vous le fournir dans l'instant. Activer régulièrement son réseau social. Et pas seulement pour se plaindre.
Se créer un réseau, mais savoir aussi rendre des services aux autres, il faut qu'il y ait une certaine réciprocité. Ne pas leur demander d'écouter nos plaintes, mais prendre conseil pour savoir dans quel sens aller.

✨Trucs et astuces pour booster l'estime de soi :

• Regarde ce que tu as et ce que tu es... plutôt que ce que tu n’as pas et ce que tu n’es pas !
• Ne te compare pas aux autres et ne les envie pas. L’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Même si c’est difficile à croire, tout le monde a des soucis et ne s’aime pas tous les jours !
• Regarde-toi avec un regard bienveillant. Tu es la personne avec laquelle tu as vécu, tu vis et tu vivras le plus longtemps dans ta vie !
• Garde bien en tête tous les trucs qu’utilise ta petite voix intérieure pour te saboter. Tu peux imprimer « Attention à la petite voix qui te sabote » et relire ce texte lorsque tu doutes de toi.

31/05/2026

📌Nous sommes beaucoup ici à avoir connu l'enfer de l'alcool….Nous nous sommes enfoncés dans "ce paradis artificiel" pendant 5,10,15, 20 ans ou plus…Sauf que le paradis est vite devenu l'enfer….
Un jour où l'alcool nous a mené trop loin dans le mal faire ou dans le mal être, nous décidons que nous n'en pouvons plus, qu'il faut rompre ce lien malfaisant.

Alors nous essayons d'arrêter, seul mais bien vite, nous nous rendons compte que ce n'est pas possible, l'alcool est plus fort que nous…..Nous commençons à nous renseigner, à chercher de l'aide….
Ce n'est pas simple, ça prend du temps et de l'énergie, mais un jour, ça y est, nous sommes arrivés à nous soigner et l'alcool est derrière nous….
Il n'est pas encore très loin, on sent son souffle sur nos épaules dés que nous croisons un verre ou une bouteille …
Tout nous crie "méfiance, vigilance…" Puis, le temps passe, nous oublions peu à peu l'alcool….Nous nous rendons compte tout de même que nous ne sommes plus la même personne que celle que nous étions sous alcool et nous sommes même différente de celle que nous étions avant de devenir alcoolique….
Nous nous sentons de plus en plus fort, plus grand-chose ne nous fait peur, nous nous sentons plein d'une bonne énergie, notre seule crainte étant de rechuter. Cette peur s'éloigne au fur et à mesure que nous effaçons la bouteille de nos souvenirs…
Mais , il ne faut pas tout à fait l'effacer, car le déni d'avoir été alcoolique arrive vite et il faut peu de choses pour croire que nous sommes guéris et que nous pouvons reprendre un verre de temps en temps. Pas mal d'entre nous ont tenté cette expérience et se sont retrouvés en plein dans l'alcool, au même stade où ils en étaient quand ils ont arrêtés.
Pour ma part, il me semble que la meilleure façon d'agir c'est d'utiliser cette force que nous a donné l'abstinence pour en faire quelque chose, notamment une aide pour les autres malades alcooliques qui ne sont pas encore tirés d'affaire….
Alors pour ce faire, il y a pas mal de possibilité. Vous pouvez vous inscrire dans un mouvement d'anciens buveurs, ils sont nombreux en Belgique.
Déjà ici vous pouvez commencer à aider les nouveaux qui arrivent souvent alcoolisés et qui sont au plus mal…
Ensuite, vous pouvez agir dans les forums alcool et dans les groupes alcool sur facebook, là aussi, il y a du travail à faire pour expliquer ce qu'est la maladie alcoolique, aider les uns et les autres en leur donnant des pistes à suivre pour s'en sortir, en étant là pour leur parler, pour les écouter…. Ce que vous faites ainsi à un nom, ça s'appelle la résilience…..
Se servir d'une faiblesse très grave que nous avons réussi à dépasser pour aider les autres à faire la même chose….
En plus, dans ces cas de résilience, vous vous protégez en même temps, vous ne pouvez plus oublier d'où vous venez et tout le travail que vous avez dû faire pour en sortir…

30/05/2026

📌Savoir dire non:📌

Savoir dire non, c’est apprendre à se dire oui à soi-même. C'est sans doute le mot le plus important pour pouvoir vivre sa vie pour soi.

Dire non à quelqu'un qui nous demande de l'aide, c'est souvent destructeur et source de mal-être, donnant naissance à des sentiments comme la culpabilité ou le remords.

Mais dire toujours oui, c’est aussi affaiblir sa légitimité . Les autres acteurs y voient un aveu de faiblesse, ils peuvent alors en tirer profit en abusant de notre incapacité à dire non.

📌Il n’est pas interdit, malsain ou malvenu de dire non.

Il est aussi très important d'assumer son refus sans chercher à s'excuser de toutes les manières possibles
Il y a des façons pour y arriver sans que vous soyez très mal ou même de vous permettre d'y arriver plus facilement.

📌Pesez-le pour et le contre

Il est des situations où une réponse négative est évidemment malvenue. Lorsqu’une collègue vous demande un coup de main sur un dossier parce qu’elle a de gros soucis personnels en ce moment, mieux vaut accepter. En revanche, si vous sentez monter en vous angoisses et contrariétés lorsqu’on veut vous emprunter de l'argent, refusez. Avant de répondre, faites le point : votre ressenti doit vous guider dans votre décision.

📌Prenez votre temps

Bien souvent, vous vous sentez piégée et vous acceptez une invitation ou un dossier supplémentaire parce que vous êtes mise devant le fait accompli. Pourquoi répondre du tac au tac ? Demandez un délai de réflexion avant de donner votre réponse. Pour savoir dire non , il faut prendre le temps de penser ses arguments, pour mieux les avancer le moment venu.
Prenez aussi de la distance, une excuse importante c'est de dire que vous avez oublié votre agenda et que vous ne savez pas si vous êtes libre…Ainsi, ça vous laisse le temps de réfléchir à votre réponse et de la préparer.

📌Déculpabilisez

Si l’on prend la peine de vous poser la question, c’est qu’une réponse affirmative ne va pas de soi. Vous êtes donc tout à fait en droit de refuser de prêter 500 € à votre collègue ou de décliner une invitation chez vos parents. Et vous n’êtes pas un monstre pour autant ! Vos proches sont tout à fait capables de comprendre que vous n’êtes pas à leur disposition, et ils ne vous détesteront pas pour autant !

📌Préparez-vous

Savoir dire non n'est pas naturel pour tout le monde. Entraînez-vous à dire non. Préparez des formulations toutes faites que vous utiliserez lorsque vous n’aurez pas envie d’accéder à la requête de votre interlocuteur : "Je suis désolée, mais je ne pourrai pas" ; "Malheureusement, cela m’est impossible"… Répétez-les dans votre tête, ainsi vous serez prête le moment venu. Une fois en situation, n’ayez pas peur de vous affirmer en répétant intérieurement des phrases du type : "J’ai le droit d’exprimer mes opinions", "Je ne vais pas sacrifier mon bien-être pour lui faire plaisir", "Je ne suis pas à la disposition des autres"…

📌Soyez diplomate

Faites preuve de tact lorsque vous répondez par la négative à votre interlocuteur. Evitez d’envoyer promener votre amie qui vous demande un service. Expliquez-lui plutôt que vous êtes désolé, mais que malheureusement vous ne pourrez pas l’aider. Une réponse empathique et diplomate sera plus facile à accepter.

📌Proposez une solution

Si cela vous coûte vraiment de dire non et si vous ne parvenez pas à déculpabiliser, proposez une alternative : "Je ne peux pas garder ta fille samedi, mais si tu veux, je peux m’en occuper mardi soir". Votre bonne volonté n’échappera pas à votre interlocuteur.

✨Savoir dire non, c'est aussi savoir dire oui d'autres fois ! Vous en sortirez plus affirmée, et l'on vous respectera davantage. 😉

30/05/2026

📌Edito ( suite et fin )📌

✨Effets sur la santé mentale

La consommation abusive d'alcool peut provoquer de nombreux désordres psychiatriques. Des études
démontrent que les alcooliques présentent davantage de troubles mentaux que les non-alcooliques. On parle alors de comorbidité psychiatrique lorsque, chez un même individu, on observe un mode inadapté de consommation
d'alcool en combinaison avec des troubles mentaux ou psychiatriques qui ne sont pas directement causés par une intoxication aiguë, ni dus au sevrage.

Ces deux conditions - troubles psychiatriques et
consommation abusive - doivent d'autant plus être prises au sérieux qu'il y a nécessairement une forte
ressemblance entre les caractéristiques des troubles mentaux et les effets de l'alcool. Il importe donc de traiter les deux types de troubles simultanément et de façon intégrée, sans quoi chacun d'entre eux aura des répercussions négatives sur le traitement de l'autre.

👉On observe trois grands types de troubles psychiatriques, surreprésentés chez les alcooliques.

📌- Premièrement, des troubles de la personnalité. On observe en effet tous les types de troubles de la
personnalité chez les individus qui ont un problème de consommation. Par exemple, la prévalence d'avoir une personnalité antisociale est 10 fois supérieure chez les alcooliques que celle que l'on observe dans la population en général. On observe aussi, notamment chez les femmes, une forte association entre l'alcoolisme et tous
les types de troubles alimentaires.

📌- Deuxièmement, des troubles de l'humeur et de l'anxiété. On retrouve sous cette rubrique le trouble bipolaire et la dépression, celle-ci de manière très fréquente. Ce trouble doit être pris au sérieux, car il y a de 8 à 10 fois plus de su***des.

- une de ses conséquences - chez les alcooliques que dans la population en général. Les alcooliques souffrent peu de troubles anxieux - tels le trouble panique et la phobie sociale -, mais
tout de même plus que la population en général.

- Finalement, des troubles graves comme la schizophrénie.
Bien que n'ayant pas de lien avec l'intoxication ou le
sevrage, ce trouble grave est davantage observé chez les alcooliques que dans la population en général. La majorité des troubles psychotiques sont de nature toxique et ont été décrits précédemment dans la section Effets sur le système nerveux.
Effets sur l’environnement social.
Les intoxications à l'alcool engendrent des problèmes sociaux ayant de graves conséquences socio-médicales trop souvent mésestimées.
L'alcool ingéré en trop grande quantité produit des
perturbations au cerveau, au système nerveux central et au système hormonal, ce qui provoque en retour un impact sur les processus cognitif et physiologique. Une personne ivre a généralement un temps de réaction plus lent qu'une personne sobre, un contrôle déficient de ses muscles, une
dextérité moindre, des problèmes de coordination oeil-main, une détérioration de la mémoire à court et à moyen terme ainsi qu'une moindre capacité à résoudre des problèmes.
Par conséquent, si la mortalité des alcooliques est plus élevée, ce n'est pas seulement parce que l'ivresse présente une pathologie particulière, mais aussi parce qu'elle amplifie le risque habituel associé au su***de, aux homicides et aux
lésions accidentelles résultant de problèmes sociaux tels les accidents de la route et la violence.
S'il est évident que l'intoxication est une source de blessures accidentelles ayant des conséquences médicales, on omet souvent de mentionner que l'intoxication affecte aussi l'importance des blessures. Par exemple, même s'ils ont
des blessures de même gravité, les accidentés de la route intoxiqués risquent davantage d'être gravement ou mortellement blessés que les accidentés sobres.
Les mécanismes exacts derrière ce phénomène sont méconnus, mais ils pourraient s'expliquer du fait que l'alcool provoque l'inhibition de certains fragments moléculaires (radicaux libres) et qu'il modifie la composition chimique du sang du blessé, ce qui peut entraîner un oedème cérébral
ou un choc hémorragique.
De plus, des études démontrent que l'intoxication est en cause dans 64 % des incendies et des brûlures, dans 48 % des hypothermies et des cas de gelure ainsi que dans 40 % des chutes, Accidents de la route.
Au Québec, l'alcool est l'une des principales causes de décès sur les routes. Le problème est particulièrement tragique chez les jeunes, mais il ne touche pas que ces derniers. En 2000, près de
40 % des conducteurs décédés sur les routes du Québec avaient bu de l'alcool. Entre 1995 et 2003, un total de 1655 Québécois sont décédés dans un accident de la route, alors qu'au moins un
des conducteurs impliqués était sous les effets de l'alcool.
L'impact social des accidents non mortels est encore plus important. La conduite avec facultés affaiblies est la plus grande source des coûts sociaux et économiques engendrés par les
intoxications à l'alcool.
De plus, la gravité des collisions automobiles augmente lorsque l'alcool est en jeu. En 2003, si 240 décès étaient dus à la consommation d'alcool, 1100 blessés graves et 2500 blessés légers en résultaient aussi.

👉Violence

S'il est faux de croire que l'alcool rend nécessairement violent, il n'en demeure pas moins que, dans notre société, les intoxications à l'alcool ont un impact direct sur la violence et, bien entendu, sur les blessures qui s'ensuivent.
Puisqu'une des manifestations neurologiques de la
consommation est la perte d'inhibition, l'alcool est un facteur déterminant des comportements instinctifs tels la violence sexuelle et la violence physique associées à cette perte d'inhibition.
Des études démontrent que la probabilité de poser des gestes d'agression augmente avec la quantité d'alcool consommée. Ainsi, l'intoxication à l'alcool est associée aux homicides, aux crimes violents, aux agressions de tous genres, aux agressions sexuelles et aux viols.
Une étude canadienne sur la toxicomanie - réalisée auprès de la population adulte - a révélé qu'au cours des 12 mois précédant l'enquête, 11 % des répondants avaient été bousculés et 3 % agressés par un tiers ayant consommé de l'alcool. Une étroite relation existe entre les intoxications et le comportement criminel, et une bonne partie de cette relation en est une de cause à effet.
Les victimes sont, elles aussi, souvent intoxiquées lors d'épisodes de violence, ce qui les rend plus vulnérables aux agressions ou ce qui les incite à provoquer leur agresseur.

👉Violence conjugale

La consommation abusive d'alcool faite par l'un des
conjoints favorise l'éclatement de conflits pouvant aller jusqu'à la violence physique. Le risque de violence conjugale augmente avec la fréquence d'intoxication. Au Canada, 41 % des victimes féminines et 25 % des victimes masculines estiment que leur conjoint était sous l'influence de l'alcool lors d'épisodes violents. Selon Statistique Canada, 26 % des hommes qui ont tué leur
conjointe et 55 % des femmes qui ont tué leur conjoint étaient intoxiqués au moment du meurtre.
Un lien a été établi entre la consommation d'alcool et la gravité de l'acte de violence commis entre conjoints.
Lorsque le conjoint est sous les effets de l'alcool au
moment de l'agression, la victime court effectivement un plus grand risque d'être blessée physiquement et d'être dans l'obligation d'avoir recours à une assistance médicale.
Au-delà des sévices physiques pouvant résulter de la violence conjugale, des études démontrent que les conjoints des alcooliques souffrent davantage d'anxiété, d'insomnie, de tension et de dépression.

👉Sexualité

Les intoxications à l'alcool - surtout chez les jeunes - sont liées aux relations sexuelles non protégées et, par conséquent, augmentent les risques de contracter une maladie transmise sexuellement (MTS) ou de provoquer une grossesse non planifiée.

Adres

10 Rue Neuve
Charleroi
6000

Openingstijden

Maandag 09:00 - 16:00
Dinsdag 09:00 - 16:00
Woensdag 09:00 - 16:00
Donderdag 09:00 - 16:00
Vrijdag 08:00 - 18:00
Zaterdag 10:00 - 13:00

Telefoon

+32472533574

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer Le chemin de la Renaissance - pair-aidance nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Delen