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Espace Santé Vandevelde Eric Microkinésithérapie , Sophrologie Caycédienne
Hypnose Ericksonienne, Lecture Biologique, Aromathérapie

Microkinésithérapie , Sophrologie Caycédienne
Hypnose Ericksonienne, Lecture Biologique, Aromathérapie, Consultance entreprise

L’idée de base de l’éducation et de la psychologie moderne est qu’à moins d’avoir un ego solide, vous serez vaincu dans ...
24/05/2020

L’idée de base de l’éducation et de la psychologie moderne est qu’à moins d’avoir un ego solide, vous serez vaincu dans la bataille pour la vie.
L’homme humble est écarté de la compétition générale et relégué aux rangs inférieurs de la cité. Seules les personnes disposant d’un ego musclé et d’une personnalité assurée réussissent dans le monde.
De tel prémisses ont abouti à la mise en place d’une culture axée sur la production de personnalités égocentrées et ambitieuses.
En faisant comprendre à leurs enfants qu’ils doivent être brillants et surpasser leurs camarades, les parents jettent très tôt leur progéniture dans la course au plus gros égo.
Or, à tous points de vue, l’identification au masque, au personnage extérieur est la plus grave des maladies qui peuvent affecter un être humain.
A l’extrême opposé, la faillite et la sous estimation de l’égo infligent une blessure narcissique cuisante et crée un sentiment d’infériorité énorme qui sera un obstacle dans le voyage intérieur.
La personne qui se considère comme faible, a peur de tout n’ose s’engager dans rien. Un tel état d’esprit crée une fatalité, il est le plus garant de l’impuissance et d’une non prise de ses responsabilités.
L’égo Everest un barrage, l’égo taupinière tout autant.
L’égo est tension, l’invention de soucis, de défis assure sa survie.
Il faut comprendre que notre personnalité est un habit d’arlequin, un bric-à-brac rassemblé par les autres. Beaucoup d’idées se bousculent dans votre esprit, la plupart sont héritées de votre mère. Le reste du masque a été mis en place par votre père, par vos enseignants, vos amis et d’autres personnes. Vous constaterez que rien n’est venu du tréfonds de votre être. Que peut valoir une identité à la quelle vous n’avez même pas contribué ?
Vous êtes le seul à savoir qui vous êtes.
Dès que vous aurez saisi cela vous commencerez à chercher un moyen pour accéder à votre être réel, vous voudrez savoir qui vous êtes et ce qu’est votre vérité existentielle.
Vous cesserez de collectionner les commentaires extérieurs à votre sujet, vous ne demanderez plus aux autres de vous tendre un miroir, vous essayerez d’affronter votre visage primordial de manière directe, de vivre ce que vous êtes vraiment.
Qui peut vous aider ? Les autres ne savent pas non plus ce qu’ils sont.
Comment verraient ils plus clair en ce qui vous concerne ?
Un thérapeute pourra vous aider à allumer la lumière en vous, vous remettre face à vos responsabilités, vous guider et certainement pas vous dire ce que vous devez faire et prendre des décisions à votre place.
Lui-même ne pourra vous aider sur le chemin vers votre centre que si vous êtes honnête avec vous-même et osez passer par l’enfer. Avant de rejoindre votre cœur profond, il faudra ôter toutes vos béquilles, culbuter dans le désordre.
Renoncez à vos prothèses mentales, vos à priori, vos croyances que c’est l’autre qui est responsable de votre malheur, enlevez couche par couche tous vos leurres. Le chaos qui règne sous vos certitudes vous effrayera.
Contentez- vous d’observer les mécanismes, de voir comment cela fonctionne. Chaque mensonge en vous en a généré un autre, vous êtes complètement perdus dans un tissu d’illusions et ceux qui vous y ont acculé, souvent, n’en sont même pas conscients.
Eux-mêmes sont le produit de l’opinion de leur entourage. Votre père, votre mère vous ont conditionné. Allez-vous transmettre le virus à vos enfants ?
Dans un monde moins délirant et avec moins de manipulations, l’enfant apprendrait très tôt la vérité.
On lui dirait que l’identité sociale, surajoutée, est toujours fausse. On lui dirait en toute transparence de l’utiliser en attendant de découvrir ce qu’il est vraiment, rien de plus. On dynamiserait ce qu’il est déjà. Qu’il lui appartient d’abandonner ce personnage dès qu’il le pourra, alors il naîtra vraiment, existera de façon réelle, authentique. Il deviendra un individu, être indivisible.
L’avis des autres façonne votre personnalité, la connaissance que vous atteignez de l’intérieur vous donne une individualité.

« Il est souvent tragique de voir à quel point d’évidence un homme gâche sa propre vie et celle des autres sans pouvoir,...
23/05/2020

« Il est souvent tragique de voir à quel point d’évidence un homme gâche sa propre vie et celle des autres sans pouvoir, pour rien au monde, discerner dans quelle mesure toute la tragédie vient de lui-même et se trouve sans cesse alimentée et entretenue par lui même.»

Jung

Ces personnes qui s’identifient à leur souffrance …Mon expérience de thérapeute m’a amené à croiser le chemin d’hommes e...
14/05/2020

Ces personnes qui s’identifient à leur souffrance …

Mon expérience de thérapeute m’a amené à croiser le chemin d’hommes et de femmes surtout, qui dégagent, sous des apparences de bienveillance, une énergie de violence particulièrement nocive.

J’en suis arrivée à la conclusion que ces personnes se sont identifiées à leur cause.
Autrement dit, elles sont « devenues cette cause » et n’existeraient plus sans cette agitation.

Il y a « victimisation » lorsque l’on s’est enfermé dans cette posture et qu’elle devient notre raison d’être …
Ce piège provoque une souffrance inouïe que l’on finit par renvoyer sur son entourage, mari, enfants …

Les professionnels apportant une autre vision que la leur, vision restée sclérosée sur la violence et la haine, deviennent donc un danger pour elles.

Ces personnes n’admettent aucun avis contradictoire et éjectent avec une violence à la hauteur de leur état interne ceux qui, à leurs yeux, s’opposent à elles et à leur vérité.
Ces personnes sont mues d’une grande colère qu’elles ne peuvent diriger vers la vraie source et donc, pour soulager cette tension, trouvent un bouc émissaire et détruisent la cible ou les cibles, comme un mari ou ses enfants.
De plus, dégageant cette énergie destructrice, elles vont attirer à elles, tel un trou noir, les « victimes » qui se trouvent à ce stade légitime de colère et vont les y maintenir. Qui se ressemblent s'assemblent?
C’est là que ce trouve le plus grand danger, s’identifier à la souffrance.
Mon expérience professionnelle m’a permis de me rendre compte que certains enfants devenus adultes victimes de parents manipulateurs en arrivent à s’identifier à leur propre souffrance.
Je veux dire par là qu’elles « deviennent » cette souffrance.
Elles « sont » le symbole de la souffrance de toutes les autres et arborent cette identité comme un étendard valorisant.
Sans l’expression de cette souffrance elles pensent inconsciemment ne plus exister.
Toute leur vie tourne alors autour de ce drame et de ses conséquences. Elles tombent dans ce que l’on pourrait appeler une complaisance victimaire.
Elles se découvrent une énergie (colère – haine) immense qui, ne pouvant être contenue, va être renvoyée vers l’extérieur.
Elles semblent capables de traîner cette haine et cette violence toute leur vie puisqu’elles sont devenues leur identité. C’est un clivage d’image.
Il faut bien comprendre que si ces personnes en sont là c’est qu’elles n’ont pas trouvé d’autres voies pour évacuer ce déferlement d’émotions de souffrances ressenties de leur enfance.
Le travail de consolidation de la blessure intérieure n’a pas pu se faire.

Plus la souffrance persiste dans le temps plus l’individu peut acquérir une personnalité qui se nourrit elle même de cette perversion.
Elle pourra vivre des phénomènes dissociatifs qui auront des postures perverses comme celles-là même qu’elles combattent.
Cette énergie de haine, de colère, de souffrance peut alors, soit se retourner contre elle-même (maladie), soit être orientée vers l’extérieur.
Dans ce deuxième cas, deux possibilités encore : Soit elles deviennent perverses à leur tour en manipulant les autres pour leur propre bénéfice, soit elles légitiment cette capacité acquise et créent une dérivation en s'entourant de personnes qui ont vécu ou vivent la même situation. " Pour s'entraider"....mais voyons !

Elles déversent l’énergie de leur colère et haine non gérée pour se libérer de leur tension et provoquent ainsi de réactions vives abondant dans leur sens et dont elles se nourrissent à leur tour.
Elles font tout pour confirmer leur schéma de victime et crée les situation pour confirmer leur position.

Il est important de noter que certaines personnes font une forme de déni de leur état de souffrance intérieure, et qu’elles « subissent » alors leurs symptômes qui leur sert parfois de faire valoir.
Seconde possibilité, elles vont prendre leur revanche sur la vie, prenant pour acquise la croyance que le monde est mauvais, qu’il faut se battre pour se protéger et détruire ce qui les menaces personnellement dans leur identité.
Et dans le dernier cas, elles vont souvent souhaiter créer, s’entourer d’autres victimes qui sont dans cette étape légitime et normalement temporaire de colère, l’alimentant de la leur et se nourrir de celle des autres.
Ces personnes là sont promptes à détruire tout ce qui peut s’opposer à elles car, comme pour les manipulateurs qu’elles combattent, elles ont besoin d’être reconnues dans cette souffrance.
Posez vous à ce stade la question de qui est manipulateur.
Elles se « nourrissent » du conflit mais ceux/celles qui s’opposent en mettant en évidence leurs contradictions, les confrontent, font miroir, deviennent des « ennemis » car ils sont vécus comme mortifères.
Ceux qui s’opposeront à elles deviendront des boucs émissaires, des personnes à abattre.
C’est ce qui peut arriver avec les perversions ou séquelles de perversions lorsqu’il n’y a pas eu de résilience.

La constitution du Moi est elle-même pervertie si bien qu’il se crée une confusion entre le Bien et le Mal, voire une véritable inversion.
Et si quelqu’un s’oppose à cela, il sera vécu, sincèrement, comme un agent de mort.
Éliminer le sujet du problème, du conflit intérieur revient pour elles à éliminer le problème …
Leur pulsion peut alors être utilisée pour rassembler et utiliser les victimes qui les entourent afin de les soutenir dans leur besoin d’être un bourreau expiatoire.
Ces mécanismes ont pour but de soulager leurs propres tensions.
Que faire pour accompagner ces personnes vers la voie d’une résilience qui les aidera et protégera ceux qui les entourent ?
Cette tâche semble bien difficile car elles ne sont pas demandeuses ou alors consultent par défaut mais sans conviction ou pensent que la solution va venir de l’extérieur, du thérapeute et vivent souvent dans la domination et le contrôle des autres…

Au niveau individuel il serait toute fois important de tenter de mettre en évidence le caractère stérile de la posture mise en place.
Ensuite les ramener à ce qui est positif en elles, ce qu’elles ont construit, revenir aux éléments simples de leur vie actuelle, l'amour qui les entoure.
Au niveau plus social, il n’y a malheureusement pas grand chose à faire car, comme avec les manipulateurs pervers, tout ce qui pourra être avancé comme argument salvateur, sera déformé et utilisé comme élément destructeur
Contrer un tel tempérament a pour capacité d'alimenter leur énergie.

Geneviève SCHMIT

Le « oui mais non » Nuancer un « oui » avec un « mais », quelle drôle d’idée n’est-ce pas ?« Oui mais non en fait. »Ces ...
28/01/2018

Le « oui mais non »

Nuancer un « oui » avec un « mais », quelle drôle d’idée n’est-ce pas ?
« Oui mais non en fait. »
Ces petits mots égrainés dès le début de la phrase sont tellement agaçants (chez les autres !)

Le « oui mais » n’est ni un oui, ni un non. Quand nous le prononçons, il laisse comme un arrière goût d’indécision, voire de manque total de confiance en soi et signe le départ d’un beau jeu psychologique.

Il est aussi une preuve de notre désir de nous déresponsabiliser.
Après un « oui mais », on cherche en effet des excuses…pour ne pas agir.
Bref, le « oui mais » n’est pas très positif et fait perdre du temps. En effet, mieux vaut dire non et proposer une alternative plutôt qu’un « oui mais » frustrant.
A force de pratiquer le « oui mais », on finit par l’adopter pour tout : je suis content mais…, je t’aime mais…, je suis fier de moi mais…

Comment traduire le oui mais non?

Oui tu peux faire cela mais finalement, non, tu ne peux pas. Ou encore « oui je suis d ‘accord mais au fond je ne le suis pas. Ou l’inverse.
Mais qui dit oui et qui dit non ? Une petite voix intérieure qui vient s’immiscer dans le discours pour exprimer une contradiction, un conflit entre ce que je pense et ce que je crois, entre ce que je dis et ce que je pense ou m’autorise à penser.

Les adeptes du « oui mais non » sont des individus à qui un parent aurait volé leur « liberté de penser ».
L’usage intensif, au début de chaque phrase, de ce tic ambivalent trahi un individu qui vit sous la contrainte de deux choix qui s’excluent mutuellement et qui impose cette contrainte à ces proches.
Regardez dans votre enfance, la source est là .
Revisitez le comportement de vos parents et les multiples chantages dont vous avez été l'objet. Affectifs surtout.

Ce type d’éducation produit des enfants contradicteurs et contradictoires, incapable de faire un choix dans la mesure où chaque situation débouche pour eux sur deux sens interdits ou deux sanctions.
Il est donc toujours « perdant ».

« Tu peux manger tout le gâteau, mais laisse-en quand même pour tout le monde »
Traduire :«Tu peux t’empiffrer mais gare à toi si tu manges tout » dit la mère à sa fille.
Traduire « Je veux mais je ne peux pas » tel est le sens primitif de cette injonction paradoxale.

La double contrainte est décrite par Bateson, et raccroche ce mécanisme au tableau clinique de la schizophrénie, symptôme mineur certes de ce trouble psychotique mais très présent.
J’y reviendrai .
Hélas la manie d’opposer ces contraintes risque de vous décrédibiliser aux yeux de vos enfants et leur inoculer cette incapacité à prendre parti et à faire des choix.

« Je voudrais un nouveau jeu pour ma Wii » vous demande votre fils, « oui mais non je t’ai déjà dit que je voulais que tu me rapportes un beau bulletin» répond le parent.

La carotte d’accord ! Mais alors pourquoi pas un « non je veux d’abord que …. » et pas un "oui mais non"!

Oui je veux te faire plaisir en t’achetant ce jeu mais non, tu ne le mérites pas : telle est la translation de votre « oui mais non ».
Mettez vous deux secondes à la place de l’enfant, vous avez répondu oui et non en même temps
Ca fait beaucoup à porter non ?

Votre gamin dira dans la cours d'école à son pote; " Ma mère ne sais pas ce qu'elle veut elle dit toujours oui mais non quand je lui demande quelque chose"
"Et la tienne" ?
"Pareil lui dit son pote. Ca doit venir d'un court-circuit dans la tête" lui répond son ami futur psy

Le oui mais non est un Jeux dangereux... Un jeu de "Victime" Jeu extrêmement répandu, votre interlocuteur arrive vers vo...
28/01/2018

Le oui mais non est un Jeux dangereux...

Un jeu de "Victime"

Jeu extrêmement répandu, votre interlocuteur arrive vers vous, la mine défaite, presque au bord des larmes, vous regarde avec des yeux de cocker. Au bout de sa vie pour des raisons qui sont les siennes, il vient de passer une journée d’enfer comme toutes ses journées d’ailleurs.
« L’enfer c’est les autres, la vie… » est sa croyance fondamentale bien sûr.
Si son langage « non verbal » n'est pas suffisamment explicite, il complétera le tableau en dramatisant les faits, une vraie pièce de théâtre.
La « Victime » cherche le "Sauveteur" qui sommeille en vous et votre souhait de rendre service, d'être utile à votre prochain, votre gentillesse naturelle, ou, pourquoi pas, votre côté Zorro.

Si vous tombez dans le panneau, il vous racontera en long, en large et en travers, ce qui semble le préoccuper, avec des phrases kilométriques.
Et le "Sauveteur" en vous proposera des solutions dont il n’a que faire car la « Victime » ne cherche pas de solution.

En bref, à tout ce que vous allez proposer, suggérer, votre interlocuteur va opposer des objections, la "Victime" qu'il était au départ, se muant progressivement en "Victime pleurnicharde", puis en "Victime persécutrice". Et l'échange peut durer ainsi, un certain temps...
Oui la « Victime « peut devenir très persécutrice,

Et voilà que le "coup de théâtre" se profile à l'horizon lorsque lassé, le "Sauveteur" en vous se mue en "Persécuteur" : "Ecoute, je ne sais plus quoi te dire ou te proposer, alors débrouille-toi"

Et suit le moment de confusion, de gêne ou de stupeur : lorsque soit votre interlocuteur repart, comme il est venu, avec le regard de cocker et en plus les épaules basses, ou qu'il vous jette à la figure quelque chose comme :
"Je savais bien que je ne pouvais pas compter sur toi..." ou "Tu es intelligent, tu devrais comprendre pourtant.", " Et tu dis que tu m'aimes !".. Oui la "Victime est très narcissique.

Le but de la « Victime » est de valider des croyances qu’elle a sur elle, la vie, les gens, son entourage personnel ou professionnel...

Explication :

Les personnes qui jouent à ce jeu ne cherchent pas de solution à leurs problèmes. Ce qu'elles aiment et ce qu'elles veulent, C'EST SE PLAINDRE, SE VICTIMISER, ça fait tellement de bien...

Grâce à ce jeu, elles vont de plus chercher à valider, notamment les croyances suivantes :

• Ma situation est tellement compliquée qu'il n'y a aucune solution. Oui, ce que les autres vivent n’est pas comparable à leur souffrance bien évidemment !
• Je vais lui demander de l'aide, mais je sais que je n'ai rien à attendre de lui (ou d'elle), car il (elle) est nul(e)
• Personne ne peut rien pour moi
• Je ne m'en sortirai jamais
• La vie est difficile
• L’amour est une souffrance. La victime à très peu d’empathie vous l’aurez compris, son narcissisme l’étouffe.
etc...

Les "Oui, mais..." sont aisément repérables, dans la mesure où ils viennent constamment rechercher une aide qu'au final ils rejettent. Après vous être fait piéger quelques fois, vous parviendrez à les identifier facilement.
Il ne s'agit pas de refuser toute forme d'appui aux personnes qui en ont vraiment besoin et qui sont prêtes à l'accepter.
Toutefois, les vrais "Oui, mais..." sont redoutables, car ils épuisent des bataillons de sauveteurs, alors qu'ils ne cherchent qu'à vous mettre en échec.

Donc, une suggestion : "Fuyez-les" et surtout ne proposez aucune aide, puisque ce n'est pas ce qu'ils cherchent.

Proposez juste votre "qualité d'écoute", et c'est déjà beaucoup.
Et peut-être un "renforcement" du style "oui, c'est vrai que c'est compliqué".
Le résultat est que la fois suivante, ils iront chercher ailleurs et cesseront progressivement, à défaut de se victimiser, de vous persécuter.
Il est vrai que leur estime pour vous n'en sortira pas renforcée, mais dites-vous que, de toutes façons, les solutions qui vous auriez pu proposer auraient été rejetées confirmant leurs croyances négatives sur vous qui ressemblent à :
« Ou bien tu m'aides, mais tes suggestions sont nulles, ou bien tu ne m'aides pas et tu es nul par ton absence de suggestions.

Alors perdu pour perdu, autant ne pas ajouter une perte de votre temps et de votre énergie, tous deux si précieux...
Quand on pense que nos enfants nous imitent…le « oui mais » est un sacré cadeau empoisonné sur la route d’une vie épanouie.

L’amour inconditionnel pour nos enfants. Nous souhaiterions qu’ils n’aient aucun doute sur notre amour profond pour eux....
26/01/2018

L’amour inconditionnel pour nos enfants.

Nous souhaiterions qu’ils n’aient aucun doute sur notre amour profond pour eux.
Donc, nous faisons de notre mieux pour leur montrer.
Il n’y a que des preuves d’amour, bien sûr !

Mais…il y a une différence entre ce que nous voulons, ce que nous disons et ce qui est réellement compris par l’enfant.
Faites comme si vous ne saviez pas, n’êtes vous pas passés par là ?
Peut-on imaginer quelques secondes les impacts des messages mal décodés par nos enfants sur leur vie future…

« Tu serais gentil de m’aider à débarrasser la table »
« Tu ne dois pas aimer ton papa plus que maman »

Voici comment l’enfant que nous avons été aurait pu comprendre ce type d’injonctions « anodines » :

La violence affective peut être aussi destructrice que la violence physique et plus sournoise, car elle passe inaperçue et ne laisse pas de traces visibles à priori.

« Je t’aime si tu m’aides à débarrasser la table. »
« Je t’aime si tu m’aimes plus que ton papa . »
« Je t’aime si ………………..»
Alors anodin ou pas ?
Vous ne faites que répéter les messages de vos parents, vous, parents d’aujourd’hui.
Même si vous en avez souffert dans votre propre enfance.
La répétition de ces formulations a imprimé deux choses dans notre cœur et dans notre cerveau :

• une insécurité affective fondamentale : « si je ne fais pas ce qu’on m’a demandé, va-t-on encore m’aimer ? »
• une croyance de base : « Pour être aimé, je dois répondre aux attentes de mes parents et des autres, rendre des comptes, mériter, faire des efforts… »

Et voilà, nous sommes dans les pièges du conditionnement de l’amour conditionnel.
Alors adulte, on dit « oui » à tout pour paraître sympathique à tout le monde.
Avec un beau sourire et une belle façade qui va en leurrer plus d’un et qui cache notre souffrance, jusqu’à ce que nous craquions…
On s’adapte ainsi continuellement pour « plaire » aux autres, et surtout à nos parents. Ce serait tellement insupportable de les trahir ! Pour nous ça l'est déjà mais pour eux .......

Nous refoulons nos différences de peur d’être rejeté et nous tolérons l’autre dans la mesure où il nous ressemble…c’est rassurant…
Et pourtant, désaccord ne signifie pas désamour !
Je ne sais pas dire non…alors je dis oui et je déprime.
Nous devons avoir suffisamment de confiance en soi et d’estime de soi pour prendre notre place dans la relation, sans agression ni démission.
Suffisamment de lucidité pour arrêter de dire et de croire que ce sont les autres la cause de nos problèmes.
Cela passe par une écoute active des besoins de l’autre et une expression des nôtres et surtout une solide remise en question de soi…..
A+

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Chastre-Villeroux-Blanmont
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