Dandelion - Santé vivante & alimentation dynamique

Dandelion - Santé vivante & alimentation dynamique Je forme les thérapeutes à l'alimentation dynamique grâce à des formations pratiques, sans dogmes ni protocoles figés

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« Dans une société surindustrialisée, les gens sont conditionnés à obtenir des choses et non à les faire. Ce qu'ils veul...
19/02/2026

« Dans une société surindustrialisée, les gens sont conditionnés à obtenir des choses et non à les faire. Ce qu'ils veulent, c'est être éduqués, transportés, soignés ou guidés plutôt que d'apprendre, de se déplacer, de guérir et de trouver leur propre voie. Ce qui peut être fourni et consommé déclasse ce qui peut être fait.
Au niveau de la santé, guérir n'est plus compris comme l'activité du malade mais devient de plus en plus l'acte de celui qui prend en charge. »

Ce constat touche directement notre rapport à la santé… et à l’alimentation.
Nous cherchons le bon régime, le bon complément, le bon protocole.
La santé est devenue un service. Un protocole. Une prise en charge.

Quelque chose à appliquer.
Quelque chose à suivre.
Quelque chose à consommer.

Dans ce modèle, le patient délègue.
Mais le thérapeute finit parfois par porter, décider, structurer, corriger à la place de l’autre. Et peu à peu, la relation de soin devient un système de dépendance mutuelle.

Mais l’alimentation n’est pas un produit.
C’est une relation vivante entre le corps, les saisons, la terre et notre manière d’habiter le monde.
L’alimentation dynamique repose sur une idée simple : le corps est intelligent. Il ne demande pas des règles figées, mais de l’observation, de l’ajustement, de la cohérence.

Manger devient alors un acte actif.
Choisir des aliments de qualité réelle.
Respecter les rythmes.
Comprendre sa façon d'habiter le monde.
Adapter la préparation, la cuisson, les associations.

Ce n’est pas spectaculaire.
Ce n’est pas une promesse miracle.
C’est un apprentissage progressif.

Guérir, dans cette vision, n’est pas attendre qu’on nous “répare”. C’est participer au mouvement du vivant en nous.
C’est redevenir acteur de sa vitalité.

Guérir n’est pas seulement être soigné.
C’est participer.
C’est écouter.
C’est ajuster.

Mon engagement est là : former des praticiens capables d’accompagner sans créer de dépendance.
Et des individus capables de participer activement à leur vitalité.

Non pas pour rendre dépendant d’une méthode, mais pour rendre autonome dans sa pratique.
Parce que ce qui se fait transforme profondément.
Ce qui se consomme crée souvent une illusion de solution.

Parce que si la santé devient un produit, le thérapeute devient un fournisseur.
Mais si la santé est un processus vivant, alors le thérapeute devient un facilitateur de conscience.

La santé durable ne se consomme pas.
Elle se construit des deux côtés de la relation.

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Mini scones au parmesan et aux oignonsUne recette simple, rapide et ultra savoureuse pour revisiter l’apéro ou accompagn...
18/02/2026

Mini scones au parmesan et aux oignons

Une recette simple, rapide et ultra savoureuse pour revisiter l’apéro ou accompagner un repas léger.
Des ingrédients basiques, une préparation accessible, et surtout une cuisine vivante : nourrissante, digeste et pleine de goût.

Parce que l’alimentation dynamique, ce n’est pas manger compliqué, c’est manger en conscience, avec des produits simples et bien choisis.

👉 Recette complète sur le site

Ces mini scones au parmesan et aux oignons sont une façon simple et gourmande d’intégrer une cuisine à la fois réconfortante et consciente.Ils allient le côté nourrissant des céréales, la saveur profonde de l’oignon et la richesse du fromage, dans une préparation facile, idéale pour un...

Les slogans marketing en nutrition évoquant la “santé” comblent souvent des besoins… qui n’existaient même pas avant qu’...
17/02/2026

Les slogans marketing en nutrition évoquant la “santé” comblent souvent des besoins… qui n’existaient même pas avant qu’on nous les vende.

“Détox”, “super-aliments”, “boost immunitaire”, “protéines miracles”, “compléments essentiels”…
Autant de promesses qui fabriquent l’idée que notre corps serait fondamentalement défaillant, incomplet, dépendant d’objets extérieurs pour fonctionner correctement.

Dans l’alimentation dynamique, on part d’un principe inverse : le vivant n’est pas cassé, il est intelligent. Le corps sait s’adapter, se réguler, se transformer, à condition qu’on lui redonne des conditions cohérentes : une nourriture vivante, des rythmes respectés, une relation consciente au corps et au réel.

Le marketing crée des manques artificiels.
La santé, elle, se construit dans l’expérience, pas dans la consommation.
Mon travail consiste justement à sortir de cette logique de promesse et de dépendance, pour remettre l’alimentation à sa juste place :
non pas comme un produit à optimiser, mais comme un processus vivant à comprendre, observer et habiter.

La vraie question n’est pas : “qu’est-ce que je dois acheter pour aller mieux ?”
Mais : “qu’est-ce que je dois transformer dans ma manière de vivre, de manger et de me relier au vivant ?”

Renan Bernard - je forme les thérapeutes à l’alimentation dynamique grâce à des formations pratiques, sans dogmes ni protocoles figés.
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On parle de protéines partout : pour la santé, la performance, la perte de poids, la prise de muscle…Mais rarement de le...
16/02/2026

On parle de protéines partout : pour la santé, la performance, la perte de poids, la prise de muscle…
Mais rarement de leur utilité réelle, de leur fonction dans le vivant, et encore moins de ce que provoque leur excès chronique.

Dans cet article, je propose une lecture différente : non pas nutritionnelle au sens classique, mais issue de l’alimentation dynamique.

Tu y découvriras :

- pourquoi le corps ne “réutilise” pas directement les protéines,
- ce que signifie réellement en consommer trop,
- les effets physiologiques d’une alimentation hyperprotéinée,
- et comment replacer les protéines dans une vision globale de la vitalité.

Un article pour sortir des discours simplistes, et retrouver une relation plus consciente, plus juste et plus intelligente à l’alimentation.



Les protéines occupent aujourd’hui une place centrale dans le discours nutritionnel moderne. Régimes hyperprotéinés, compléments alimentaires, poudres “prot”, barres enrichies, shakes post-entraînement… Il semble presque impossible d’aborder l’alimentation sans entendre parler de p...

« Toute forme de dépendance devient vite un obstacle à la capacité de se soigner, de faire face, de s’adapter et de guér...
14/02/2026

« Toute forme de dépendance devient vite un obstacle à la capacité de se soigner, de faire face, de s’adapter et de guérir. Cet obstacle prive les gens du pouvoir de transformer leurs conditions de vie et de travail. Celles-là mêmes qui les rendent malades. »

Cette phrase met en lumière un point essentiel souvent oublié dans les approches modernes de la santé : on ne guérit pas durablement dans la dépendance. Qu’elle soit médicale, technique, alimentaire ou informationnelle, la dépendance installe une posture passive où l’individu délègue sa vitalité, ses choix et sa capacité d’action à des systèmes extérieurs.
Dans mon travail autour de l’alimentation dynamique, je défends une vision radicalement différente : la santé comme processus vivant, évolutif, relationnel. Se soigner, ce n’est pas appliquer des protocoles, suivre des prescriptions ou accumuler des solutions clés en main. C’est développer une capacité de compréhension, d’observation et d’adaptation à ses propres conditions de vie, à son corps, à son environnement et à ses rythmes biologiques.

La dépendance affaiblit cette intelligence du vivant. Elle coupe le lien entre expérience sensible et connaissance. Elle transforme la santé en objet de consommation, plutôt qu’en compétence intérieure à cultiver. Or, ce sont précisément les conditions de vie – alimentation, rythme, relation au corps, au travail, au stress, au sol, au vivant – qui constituent le véritable terrain de la santé ou de la maladie.

Mon engagement est d’accompagner un déplacement : passer d’une santé gérée de l’extérieur à une santé habitée de l’intérieur. Redonner à chacun les moyens de comprendre, d’agir et de transformer ce qui, dans son quotidien, influence directement sa vitalité. Non pas pour supprimer l’aide extérieure, mais pour qu’elle ne remplace jamais la responsabilité, l’autonomie et la conscience de soi.

Car une santé durable ne se délègue pas. Elle s’apprend, se cultive et se vit.

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« Ceux qui vont au-delà de la mer ne changent pas d’âme, ils changent seulement de ciel. »Cette phrase dit avec une gran...
13/02/2026

« Ceux qui vont au-delà de la mer ne changent pas d’âme, ils changent seulement de ciel. »

Cette phrase dit avec une grande justesse quelque chose de fondamental : on peut changer de lieu, de cadre, de paysage, de mode de vie, mais on emporte toujours avec soi la même relation au monde, le même corps, les mêmes schémas intérieurs, la même manière d’habiter la vie. Le décor change, l’horizon se déplace, mais l’âme ; c’est-à-dire notre manière profonde de sentir, de percevoir et de nous relier, reste la même.

Dans mon travail autour de l’alimentation dynamique et de la santé, je retrouve exactement ce principe. Beaucoup cherchent ailleurs ce qui manque à l’intérieur : un nouveau régime, une nouvelle méthode, un nouveau pays, une nouvelle théorie, une nouvelle promesse de mieux-être. Comme si changer de cadre suffisait à transformer la relation au corps, à la nourriture, à la vie. Or, sans transformation du regard, sans déplacement intérieur, on ne fait souvent que changer de ciel : les formes évoluent, mais la manière de se nourrir, de se contraindre, de se contrôler ou de se déconnecter du vivant demeure.

L’alimentation dynamique ne propose pas un ailleurs, mais un retour. Un retour à l’expérience sensible, à l’écoute du corps, aux rythmes biologiques, aux processus naturels. Elle ne cherche pas à faire voyager l’individu vers un idéal extérieur, mais à lui permettre d’habiter pleinement ce qu’il est déjà, ici et maintenant. À reconnaître que la santé ne se trouve pas dans un système à adopter, mais dans une qualité de relation à soi, à la terre, aux aliments, aux cycles du vivant.

Changer de ciel peut être inspirant. Voyager, explorer, apprendre sont des mouvements nécessaires. Mais sans transformation de la conscience, du rapport au corps et à la vie, ces déplacements restent superficiels. Mon travail d’enseignement et d’écriture s’inscrit précisément dans cette perspective : non pas proposer de nouvelles destinations, mais inviter à un déplacement intérieur. Un chemin où l’on cesse de chercher ailleurs ce qui demande d’être cultivé ici. Là où la santé n’est plus une quête extérieure, mais une expérience vivante à incarner.

Je m’appelle Renan Bernard. Je forme les thérapeutes à l’alimentation dynamique grâce à des formations pratiques, sans dogmes ni protocoles figés.

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Dans la rubrique Tour d’horizon de ce mois-ci, je te propose de plonger dans un monde que l’on foule chaque jour sans vr...
11/02/2026

Dans la rubrique Tour d’horizon de ce mois-ci, je te propose de plonger dans un monde que l’on foule chaque jour sans vraiment le voir : celui du sol vivant. Souvent réduit à un simple support de culture, le sol est pourtant l’un des écosystèmes les plus riches, les plus complexes et les plus actifs de la planète. Sous nos pieds se déploie une vie foisonnante, faite de milliards de bactéries, de champignons, d’algues, de protozoaires et de micro-organismes qui interagissent en permanence.
L’article explore cette dimension invisible du vivant, là où la fertilité ne se résume pas à des apports de matière ou à des indicateurs chimiques, mais émerge surtout de relations, d’échanges et de coopérations entre organismes. On y découvre comment la vie du sol repose sur des dynamiques de symbiose, de mutualisme et de transformation continue, bien loin d’une vision mécaniste ou purement technique.
Comprendre la population microbienne des sols, ce n’est pas seulement faire un détour par l’écologie ou la microbiologie. C’est aussi poser un autre regard sur la santé, l’alimentation et le vivant dans son ensemble. Car ce qui se joue dans l’invisible du sol conditionne directement la qualité des plantes, des aliments, des écosystèmes… et, par extension, notre propre vitalité. Une invitation à descendre d’un niveau, sous la surface, pour mieux saisir les fondements vivants de ce qui nous nourrit.

Je vous souhaite une excellente lecture!

Renan Bernard

Le sol constitue un milieu vivant et mouvant, non seulement au point de vue agricole, mais dans le sens biologique le plus large de ce mot. Bien que ce milieu naturel intéresse le plus directement l’humain et soit le plus anciennement utilisé par lui, force est de reconnaître que nous ne le con...

"Si l’être vivant avait attendu nos savants pour savoir ce qui lui fait du « bien » ou du « mal », il n’aurait ni évolué...
09/02/2026

"Si l’être vivant avait attendu nos savants pour savoir ce qui lui fait du « bien » ou du « mal », il n’aurait ni évolué ni survécu".

Cette phrase rappelle une évidence que notre époque tend à oublier : la première forme de connaissance est une connaissance vécue, incarnée, sensorielle. Une intelligence du vivant fondée sur l’expérience directe, la souffrance et la joie, l’équilibre et le déséquilibre, bien avant toute modélisation scientifique.

Avant la science, le corps savait. Il savait reconnaître ce qui nourrit, ce qui épuise, ce qui soutient, ce qui affaiblit. Cette connaissance organique, émotionnelle et biologique a permis à la vie de se maintenir, de s’adapter, de se transformer. Pourtant, notre culture contemporaine valorise presque exclusivement les savoirs extérieurs, objectivés, mesurables, au détriment de cette intelligence intérieure.

Nous risquons alors de « jeter à la mer » notre boussole sensible : celle qui passe par le ressenti, l’écoute du corps, la relation directe au vivant. Comme si la santé devait désormais être validée de l’extérieur, par des normes, des chiffres et des protocoles, plutôt que cultivée de l’intérieur, dans une relation vivante entre un organisme et son milieu.

Dans mon travail d’enseignement, je cherche précisément à réhabiliter cette dimension fondamentale : redonner une place centrale à l’observation, à l’expérience, à la compréhension incarnée des processus vitaux. Non pour opposer science et vécu, mais pour rappeler que la science n’épuise jamais le réel, et que le vivant excède toujours les systèmes qui prétendent l’expliquer.

L’alimentation dynamique s’inscrit dans cette perspective. Elle ne se limite pas à l’analyse des nutriments, mais interroge la qualité du vivant, les cycles, les sols, les plantes, les transformations, les forces de croissance et de régénération. Elle invite à penser la nutrition comme une relation, et non comme une simple mécanique.

Transmettre cette vision, c’est aussi défendre une certaine idée de la liberté : celle de ne pas se laisser déposséder de sa capacité à ressentir, à comprendre, à choisir. De ne pas se laisser voler « nos peines et nos amours », c’est-à-dire cette intelligence émotionnelle qui fonde toute véritable connaissance de soi et du vivant.

Je m'appelle Renan Bernard. Je forme les thérapeutes à l’alimentation dynamique grâce à des formations pratiques, sans dogmes ni protocoles figés.

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« La science est plus vaste que tous les systèmes, mais la nature est encore plus vaste que tous les systèmes. »Cette ph...
06/02/2026

« La science est plus vaste que tous les systèmes, mais la nature est encore plus vaste que tous les systèmes. »

Cette phrase rappelle une évidence que notre époque a parfois tendance à oublier : aucun modèle, aucune théorie, aucun cadre scientifique ne pourra jamais épuiser la complexité du vivant. La science progresse, affine ses outils, multiplie les disciplines, explore l’infiniment petit comme l’infiniment grand — et c’est une richesse. Mais elle reste une cartographie, non le territoire. Une lecture partielle, située, évolutive, d’une réalité qui la dépasse en permanence.

Dans mon travail d’enseignement et d’écriture autour de l’alimentation et de la santé, je m’inscris précisément dans cette tension féconde entre connaissance scientifique et observation du vivant. Il ne s'agit d'opposer science et nature, mais rappeler que la nature ne se laisse pas enfermer dans des systèmes, des protocoles ou des grilles d’analyse. Le vivant est dynamique, relationnel, contextuel, et toujours en "excès" par rapport à ce que nous pouvons en comprendre.

Là où les approches contemporaines cherchent souvent à standardiser, mesurer, quantifier et optimiser, mon engagement est de redonner une place centrale à l’expérience sensible, à l’observation directe, aux rythmes biologiques, aux sols, aux plantes, aux corps et aux processus naturels. Dans la filiation vitaliste et biodynamique qui m’inspire, la santé n’est pas un état figé à atteindre, mais un mouvement à accompagner, une intelligence vivante à écouter et à cultiver.

L’alimentation dynamique devient alors un champ d’exploration privilégié : elle ne se limite pas à l’analyse des nutriments, mais interroge la qualité du vivant, les conditions de production, les transformations, les forces de croissance, de maturation et de régénération. Elle invite à penser la nutrition non comme une simple science appliquée, mais comme une relation entre un organisme humain et un écosystème vivant.

Transmettre cette vision, c’est aussi proposer un autre rapport au savoir : moins fragmenté, moins techniciste, plus transversal et plus conscient. Un savoir qui ne cherche pas uniquement à expliquer, mais à relier. À relier le corps à la terre, la connaissance à l’expérience, la science à la sagesse du vivant. Car si la science éclaire, c’est la nature qui, in fine, continue d’enseigner.

Je m'appelle Renan Bernard. Je forme les thérapeutes à l'alimentation dynamique grâce à des formations pratiques, sans dogmes ni protocoles figés.

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Lorsque l’on observe une feuille, on y voit généralement une simple surface verte, un organe dédié à la photosynthèse, u...
04/02/2026

Lorsque l’on observe une feuille, on y voit généralement une simple surface verte, un organe dédié à la photosynthèse, un élément presque anodin du paysage végétal. Pourtant, cette surface en apparence lisse et silencieuse abrite l’un des écosystèmes les plus vastes et les plus actifs de la planète : la phyllosphère.

Longtemps ignorée, cette dimension invisible du végétal apparaît aujourd’hui comme un élément central de la biologie des plantes. Ces micro-organismes influencent directement leur santé, leur croissance, leur capacité de résistance au stress et aux maladies. La feuille n’est plus seulement un organe, mais un véritable écosystème vivant, intégré à ce que l’on nomme désormais l’holobionte végétal : un organisme constitué de multiples formes de vie en interaction permanente.

S’intéresser à la phyllosphère, c’est ainsi déplacer notre regard : passer d’une vision isolée et fonctionnelle du végétal à une compréhension relationnelle et systémique du vivant. C’est reconnaître que la vitalité ne réside pas uniquement dans la structure visible, mais dans les réseaux d’interactions invisibles qui la traversent.

Cette lecture ouvre des perspectives essentielles en agroécologie, mais aussi, plus largement, dans notre manière de penser la santé, l’alimentation et notre rapport au monde vivant. Car comprendre la phyllosphère, c’est déjà apprendre à regarder la vie autrement : non comme un ensemble d’objets, mais comme une trame de relations, d’équilibres et de processus vivants.



Je m'appelle Renan Bernard. J’explore, j’écris et je transmets une approche de l’alimentation inspirée des traditions vitalistes, reliant santé, corps et esprit.
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Lorsque l’on observe une feuille, on y voit généralement une surface verte, lisse, parfois brillante, parfois mate. Pourtant, cette surface apparemment simple abrite l’un des écosystèmes les plus vastes et les plus actifs de la planète : la phyllosphère. Ce terme désigne l’ensemble des ...

«On a inventé la nourriture en abondance qui donne faim, et les boissons qui donnent soif»Cette phrase résume l’un des g...
03/02/2026

«On a inventé la nourriture en abondance qui donne faim, et les boissons qui donnent soif»

Cette phrase résume l’un des grands paradoxes de notre époque. Jamais l’humanité n’a eu accès à autant de nourriture, jamais les rayons n’ont été aussi pleins… et pourtant, jamais les corps n’ont semblé aussi fatigués, carencés, affamés et déconnectés de leurs véritables besoins.
Nous avons créé une alimentation qui remplit sans nourrir, qui stimule sans régénérer. Une nourriture conçue pour être consommée rapidement, partout, en grande quantité, mais qui laisse derrière elle une sensation de manque permanent. De même, nous buvons des boissons qui hydratent en apparence, mais qui déshydratent en profondeur, surchargeant l’organisme au lieu de soutenir ses rythmes vitaux.
Dans mon enseignement et mon travail d’écriture, j’interroge cette incohérence. Je m’inscris dans une approche vitaliste et biodynamique, où l’alimentation est pensée comme une relation vivante entre un corps, un sol, des cycles et des forces de transformation.
L’alimentation dynamique propose un renversement de regard : passer d’une nourriture fabriquée pour produire du désir et de l’addiction, à une nourriture capable de produire de la satiété réelle, de la stabilité et de la vitalité. Elle redonne de la valeur à ce qui est simple, vivant, saisonnier, peu transformé, et invite à réapprendre à écouter le corps comme un organisme intelligent.

Se nourrir n’est pas un acte neutre. C’est un choix de relation au vivant, à soi-même et au monde que l’on souhaite soutenir.

Je m'appelle Renan Bernard. J’explore, j’écris et je transmets une approche de l’alimentation inspirée des traditions vitalistes, reliant santé, corps et esprit.
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"Ce qui sort d’un laboratoire a plus de valeurs que ce qui provient de la terre, du paysan, de l'épicerie locale et bio....
31/01/2026

"Ce qui sort d’un laboratoire a plus de valeurs que ce qui provient de la terre, du paysan, de l'épicerie locale et bio..."

Nous vivons dans une époque où ce qui sort d’un laboratoire semble avoir plus de valeur, plus de crédibilité et plus de prestige que ce qui provient directement de la terre, du paysan, du jardin, de l’épicerie locale ou biologique. Comme si la connaissance ne pouvait être légitime que lorsqu’elle est validée par des protocoles, des chiffres, des graphiques et des discours d’experts, et non par l’expérience sensible, l’observation du vivant et la relation directe à ce dernier.

Cette hiérarchisation des savoirs n’est pas anodine. Elle reflète une vision du monde où la vie est fragmentée, analysée, disséquée, extraite de son contexte, puis reconstruite sous forme de modèles théoriques ou de solutions techniques. La santé devient alors un objet à corriger, à optimiser, à réparer, plutôt qu’un processus vivant à comprendre, à accompagner et à cultiver.

Dans mon enseignement et dans mon travail d’écriture, je cherche précisément à interroger cette dérive. Non pas pour rejeter la science, mais pour la remettre à sa juste place : celle d’un outil parmi d’autres, et non d’une autorité absolue sur le vivant. Je m’inscris dans une filiation vitaliste, humoriste et biodynamique, où la connaissance ne se réduit pas à l’expérimentation en laboratoire, mais s’enracine dans l’observation de la nature, des cycles, des sols, des plantes, des corps et des rythmes de la vie.

L’alimentation dynamique participe à cette réconciliation. Elle redonne une valeur centrale à ce qui pousse, fermente, mûrit, se transforme lentement. À ce qui est vivant, local, saisonnier, incarné. Elle invite à réapprendre à faire confiance aux processus naturels, aux savoirs paysans, aux gestes simples, à l’intelligence du corps et à la sagesse du vivant.

Transmettre cette vision, c’est proposer un déplacement du regard : passer d’une santé gérée de l’extérieur à une santé vécue de l’intérieur. Sortir d’une logique de contrôle pour entrer dans une logique de relation. Revenir à une connaissance qui ne sépare pas l’humain de la terre, mais qui les pense comme les deux expressions d’un même organisme vivant.

Je m’appelle Renan Bernard. J’explore, j’écris et je transmets une approche de l’alimentation inspirée des traditions vitalistes, reliant santé, corps et vivant.

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