Absolem Formations en hypnose

Absolem Formations en hypnose ABSOLEM FORMATIONS : expert en gestion des traumas et blessures de vie.

Nous formons à HyCSI, une approche douce et puissante qui désensibilise, favorise la reconstruction identitaire et s’appuie sur un abord particulier des états de conscience modifiés.

🫧🫧 La protection du thérapeute 🫧🫧🧚‍♂️Être thérapeute, d’autant plus lorsqu’on accompagne des personnes victimes de lourd...
03/06/2026

🫧🫧 La protection du thérapeute 🫧🫧

🧚‍♂️Être thérapeute, d’autant plus lorsqu’on accompagne des personnes victimes de lourds traumas, n’est pas un travail émotionnellement aisé.
Il y a des récits de vie terrifiants, il y a des débordements d’émotions qui sont
difficiles à appréhender.

⚡C’est que des dangers menacent : trauma vicariant, contretransfert, empathie
affective … avec le risque d’être « emporté » par les émotions et l’histoire de vie du
patient.
Durant cette journée, vous pourrez:
🌿Comprendre et anticiper les risques liés au travail de thérapeute
🌿Aborder les notions de soins de soi, trauma vicariant, contretransfert, empathie affective, ...
🌿Découvrir un large panel de techniques de protection: stratégiques, physiques, rituelles, hypnotiques, spirituelles…
Ne tardez pas à vous inscrire, nous limitons le nombre de participants pour vous garantir un encadrement de qualité 🥰
🌿Se constituer son propre "kit de secours" en fonction de ses besoins.

🎯Infos et inscription: https://absolemformations.be/la-protection-du-therapeute/

Ne tardez pas à vous inscrire, nous limitons le nombre de participants pour vous garantir un encadrement de qualité 🥰

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"Une fatigue de vivre avec les autres."Voilà comment Thomas, 36 ans, a posé son mal sur la table dès les premières minut...
31/05/2026

"Une fatigue de vivre avec les autres."
Voilà comment Thomas, 36 ans, a posé son mal sur la table dès les premières minutes de notre rencontre. Pas d'événement traumatique identifiable. Pas de catastrophe à raconter. Juste cette lassitude profonde, osseuse, d'avoir tout donné ,et de n'avoir jamais été à la hauteur malgré tout.
Thomas est vraiment gentil. Ce que l’on appelle « Un vrai gentil ». Il rend service avant qu'on lui demande, s'efface, ravale ses besoins avec une discrétion qui ressemble à de la générosité mais qui est, au fond, une vieille stratégie de survie : être utile pour rester acceptable. Donner pour ne pas avoir à demander ,parce que demander, dans son histoire, n'a jamais vraiment fonctionné.
Ce que Thomas n'avait pas encore tout à fait vu, c'est que cette gentillesse agit comme un signal. Elle attire, avec une régularité déconcertante, des personnes souriantes en façade et exigeantes en coulisse. Qui demandent encore, qui renégocient et ne sont jamais contents. Qui ne disent jamais vraiment merci. Et qui, quand Thomas a tout donné, se plaignent de lui ,jamais devant lui, toujours dans le dos.
Ce n'est pas la brutalité franche qui le brise. C'est ça, précisément : la douceur de façade doublée de la critique dissimulée. Quelque chose qu'on ne peut pas saisir, donc pas traiter. Alors il intériorise, encore une fois, que quelque chose en lui a manqué. Que malgré tous ses efforts, il n'a pas su faire ce qu'il fallait. Et il se sent profondément blessé, quand les remarques arrivent jusqu’à lui.
La fatigue relationnelle, c'est rarement un grand drame. C'est une accumulation silencieuse. De petits renoncements. De fois où l'on dit oui alors qu'on voulait dire non. De critiques injustes absorbées sans être nommées. Et au bout du chemin, cette conviction tenace : quoi que je fasse, ce ne sera jamais suffisant.
Nous aussi, thérapeutes, nous connaissons cet épuisement. Nous recevons des personnes qui exigent, qui renégocient, qui consomment l'espace thérapeutique ,et qui parfois, quand on pose un cadre, se retournent avec une insatisfaction qui n'attendait que l'occasion. Ce n'est pas une raison de se méfier de tous. C'est une invitation à rester attentifs à nos propres niveaux de ressource, à ces endroits en nous où nous donnons un peu trop, un peu trop longtemps.
Mon travail avec Thomas ne consiste pas à le rendre méfiant ou fermé. Mais à lui redonner accès à cette intelligence intérieure mise en veille ,cette capacité à ressentir, avant même de comprendre, quand un lien nourrit et quand il prélève. À lui permettre de rester entier dans la relation, sans se sacrifier à elle. Mais c’est aussi lui apprendre à se protéger des personnes chronophages et énergivores, celles qui lui rendent ses services par le bâton. Et c’est aussi important pour nous, thérapeutes que pour nos patients et tout un chacun, mais trop souvent négligé.
Sa/notre valeur n'est pas dans ce qu'il (ou nous) produit pour les autres. Elle est dans ce qu'il est, quand personne ne lui demande rien.

Sandra Depasse Absolem Formations

Je n’en peux plus de toute cette agressivité… Je me sens totalement inadaptée à ce monde…C’est comme si cette haine ambi...
24/05/2026

Je n’en peux plus de toute cette agressivité…
Je me sens totalement inadaptée à ce monde…
C’est comme si cette haine ambiante me prenait toute mon énergie…
La plupart des personnes qui viennent me voir en séance sont des hypersensibles. Telles des éponges ils et elles absorbent tout puissance mille : les sons, les lumières, les odeurs, les sensations corporelles, mais aussi les énergies des gens et des lieux. Une journée à l’extérieur (transport en commun, socialisation au travail ou ailleurs) les fracasse. L’impression d’un envahissement permanent. Et quand, parfois, ils et elles essayent d’échapper au monde extérieur en plongeant dans leur téléphone, la violence des réseaux sociaux les pulvérise.
Le seul répit est dans le repli. Les moments de solitude deviennent une nécessité absolue que les autres ne comprennent pas. A l’épuisement de « l’éponge », il faut souvent ajouter celui de devoir toujours tout le temps expliquer pourquoi on fonctionne différemment. Et puis, enfin, cette capacité à ressentir tout puissance mille favorise et augmente malheureusement aussi l’empreinte des traumas…
Dans le cadre de nos séances, l’hypnose conversationnelle stratégique intégrative HyCSI, permettra de désensibiliser les traumas bien sûr, mais aussi d’apprendre à mieux se protéger des agressions extérieures. Chaque personne étant unique, nous irons ensemble à la recherche de ce qui lui convient le mieux : s’anesthésier émotionnellement, imaginer sa propre protection (bulle colorée, creux d’un arbre, champ énergétique particulier, se créer un espace intérieur ressourçant), apprendre enfin à « nettoyer l’éponge » de tout ce qu’elle a absorbé et qui ne lui appartient pas.
Nous irons également nous occuper des agressions intérieures que s’infligent si souvent les hypersensibles : adoucir la culpabilité de ne pas « être comme les autres » pour mieux accepter et exploiter cette belle différence.
Car tout ressentir est aussi une incroyable compétence !
Bérangère Lhomme – Absolem formations

Qu’est-ce qui en nous accepte de s’ouvrir, et parfois de saigner, quand la solitude absolue de l’autre se déploie sous n...
17/05/2026

Qu’est-ce qui en nous accepte de s’ouvrir, et parfois de saigner, quand la solitude absolue de l’autre se déploie sous nos yeux ?

Dans l’intimité de nos cabinets, le vernis des manuels s’écaille au premier regard. Face à un être dont l’enfance a été un désert ou un chaos, la théorie ne guérit rien, elle ne fait que nous rassurer, nous. La réalité de la clinique est infiniment plus organique, plus exigeante. Pour que ce patient puisse revisiter ses attachements traumatiques sans y sombrer, il a besoin de s'adosser à notre présence. Nous devenons cette figure d’attachement transitoire, ce tuteur invisible et indispensable pour qu’il s’autorise enfin à goûter à la sécurité d’un lien cohérent.

C'est une responsabilité sacrée, mais c'est aussi un espace de haute tension relationnelle.

Cette posture exige de nous une immense humanité. Elle nous demande d'oser une présence enveloppante, chaleureuse, profondément soutenante et bienveillante. Il faut parfois prêter ce regard aimant et cette douceur que le patient n'a jamais reçus, offrir un abri assez vaste pour que l'armure puisse enfin se poser. Mais cette chaleur doit porter en elle une clarté absolue : elle est le creuset de la thérapie, elle n'est pas le début d'une autre histoire. C'est un amour professionnel, une tendresse clinique qui soigne précisément parce qu'elle reste à sa place, sans jamais laisser croire qu'une autre relation, en dehors de ces murs, serait possible.

Le risque de se faire envahir est là, tapi dans l'ombre de chaque séance. Nous connaissons tous ce vertige, cette hésitation au bord du fauteuil où l’on sent qu’il faut sortir un peu des clous, offrir un bout de notre propre humanité pour rejoindre l’enfant blessé dans sa nuit, tout en maintenant un cadre thérapeutique immuable. Un cadre que le patient, poussé par ses vieux réflexes de survie et sa faim d'amour, va paradoxalement tenter de faire vaciller. Il pousse les murs, il teste la structure, non pas pour la détruire, mais pour vérifier si notre bienveillance est un leurre ou si nous sommes assez solides pour l'aimer sans nous effondrer, et sans le perdre.

Cette posture d’équilibriste, nous la partageons au quotidien chez Absolem. Elle est l’essence même de notre travail en HyCSI.

Nous passons nos journées sur le fil du rasoir, à marier deux forces qui semblent s’opposer : une directivité assumée, une clarté clinique qui sécurise le contenant et trace la limite protectrice, et une ouverture totale, une fluidité chaleureuse qui s'efface pour laisser s'accomplir le déroulé des besoins de l’inconscient.

Ce n'est pas de la froide stratégie. C'est une médecine du lien qui demande une présence absolue, une écoute du corps et de l’âme. C’est accepter d’ouvrir son espace intérieur assez grand pour que l'autre puisse s'y blottir et se réparer, tout en restant profondément ancré pour que chacun reste à sa juste place.

Sandra Depasse - Absolem Formations

J’ai écouté et regardé le témoignage de Coline Berry à l’Assemblée nationale française. Durant près de vingt minutes ell...
10/05/2026

J’ai écouté et regardé le témoignage de Coline Berry à l’Assemblée nationale française. Durant près de vingt minutes elle raconte, la voix tremblante, l’inceste qu’elle a subi, dès l’âge de 3 ans, de la part de son père, l’acteur Richard Berry. Elle dit l’horreur, le dégoût, la peur, la violence, et le silence des femmes et des hommes du « clan » qui protègent l’indicible. https://www.youtube.com/watch?v=_rY4Vl-ftY4
Elle dit les traces physiques et psychiques que cela a laissé en elle.
Elle parle pour la deuxième fois. La première c’était en 2021, elle porte alors plainte contre son père pour viol et agressions sexuelles. Richard Berry nie tout et, en 2022, l’enquête pénale le visant est classée sans suite pour prescription.
Mais ce n’est pas tout : Jane Manson, la compagne de l’époque, accusée par Coline Berry d’avoir participé à certains faits, la poursuit pour diffamation. Coline est condamnée en première instance et en appel. En 2023 la Cour de cassation a toutefois annulé cette condamnation et ordonné un nouvel examen du dossier.
Oui, quand on est victime d’inceste et de violence sexuelles, parler a un prix : la reviviscence douloureuse, le fait qu’on n’est pas cru et puis la violence des auteurs qui au mieux nient au pire, méprisent et rabaissent. Richard Berry a fait les deux.
Des femmes détruites par le viol et l’inceste j’en accompagne beaucoup, peu osent parler et se lancer dans l’arène judiciaire car elles savent sa capacité d’anéantissement.
Celles qui parlent font preuve d’un courage hors du commun. Elles le font pour elles, pour leur dignité, mais aussi pour toutes celles qui n’osent pas. Comment peut-on dire ou même imaginer qu’elles mentent ?
Pour rappel 1 femme sur 5 est victime de viol et ce chiffre ne ressence que celles qui ont porté plainte, qui ont parlé.
Alors pour Coline et nous toutes : je te crois !
Bérangère Lhomme – Absolem Formations

08/05/2026

Une belle illustration de ce qu'est l'amnésie traumatique, cette protection dissociative qui ne se lève parfois que des années après les viols et violences sexuelles.

Pourquoi choisit-on toujours la même porte pour sortir de la pièce ?On change de partenaire, de ville, de décor. On se p...
03/05/2026

Pourquoi choisit-on toujours la même porte pour sortir de la pièce ?
On change de partenaire, de ville, de décor. On se promet que « cette fois, ce sera différent ». Et pourtant, au détour d’une dispute ou d’un silence, je vois souvent remonter chez mes patients les mêmes ombres. La même sensation d’étouffement ou, au contraire, ce vertige de l’abandon qui semble venir de très loin.

C’est ce que j’appelle la « Transe Relationnelle ».

Ce n'est pas une fatalité, c'est un système d'exploitation invisible. Nos premiers liens ont tracé en nous des sentiers, des réflexes de survie qui nous poussent à rejouer la même pièce de théâtre avec des acteurs différents. Dans ces moments-là, on ne rencontre pas vraiment l'autre ; on rencontre la projection de nos besoins inassouvis.

Je constate souvent que l’espace thérapeutique, en hypnose conversationnelle, devient un véritable laboratoire.

Durant la séance, c’est précisément cet espace que l’HyCSI permet d’ouvrir: un lieu de rencontre au cœur des fragilités et des blessures non guéries, pour enfin y apporter une attention particulière et le soin nécessaire. Là où la parole consciente ne suffit pas pour changer les schémas.

En tant que thérapeute, notre rôle est de maintenir cet espace sécure. En contenant le processus hypnotique, nous permettons à la personne de se rencontrer à un autre niveau, là où les mots ne suffisaient plus. C’est dans cette présence partagée que l'on peut enfin désamorcer les automatismes pour oser une rencontre réelle. Sans masque.

L'attachement n'est pas qu'une histoire d'enfance. C'est l'apprentissage quotidien à redevenir son propre ancrage.

C’est cette approche du lien et de la sécurité somatique que nous transmettons aux professionnels qen formation. Car pour guider l'autre vers sa propre sécurité, il faut d'abord savoir habiter la sienne.

Sandra Depasse Absolem Formations

Les relations d’emprises mettent souvent en scène le même duo : d’un côté un.e manipulateur.trice pervers.e narcissique,...
26/04/2026

Les relations d’emprises mettent souvent en scène le même duo : d’un côté un.e manipulateur.trice pervers.e narcissique, vide d’émotions, égocenté.e, dont le seul but est de nourrir son ego et qui n’entretient aucun lien sincère, même avec ses proches. De l’autre une personne hypersensible et empathique, généreuse, bienveillante et sincère, tournée vers les autres, qui culpabilise facilement et se remet constamment en question.
Parce qu’ils sont les exacts opposés il n’est pas difficile d’imaginer que les membres de ce duo vont s’aimanter à défaut de s’aimer : l’un.e manipule, prend et se nourrit, l’autre donne, s’adapte et se perd.
C’est donc la RELATION entre les deux qui est au centre de la problématique et du jeu psychologique qui en découle. L’un activant l’autre et vice versa.
Ce lien qui les unit est d’autant plus puissant qu’il a une base commune : manipulateur.trice.s et empathes ont besoin de l'un.e de l’autre, les un.e.s pour renforcer leur narcissisme et j***r de détruire, les autres pour renforcer leur confiance en elles.eux et j***r d’aider et de soutenir.
Cette dépendance à l’autre pour des raisons différentes est le ciment du lien toxique, le socle sur lequel tous deux vont construire la relation avec comme outil : la manipulation perverse, destructrice et violente pour exister et dominer d’un côté, le « don de soi » aimant, bienveillant et sincère comme moyen d’épanouissement et d’estime de soi, de l’autre.
La bonne nouvelle c’est que si la victime hypersensible joue un rôle dans cette relation, elle peut aussi reprendre le pouvoir et s’en détacher…
Envie d’en savoir plus pour mieux aider les victimes d’emprise en thérapie grâce à l’hypnose HyCSI© ? Une journée de formation spécifique aura lieu ce 16 mai 2026 https://absolemformations.be/emprise-manipulation-relations-toxiques-hypnose/
Bérangère Lhomme – Absolem Formations

Encore une belle formation de base en hypnose conversationnelle HyCSI qui se termine aujourd’hui, même s’il nous manquai...
12/04/2026

Encore une belle formation de base en hypnose conversationnelle HyCSI qui se termine aujourd’hui, même s’il nous manquait quelques participants pour ce dernier jour. 🌸☺️
Merci à chacun et chacune pour les échanges riches, les participations engagées, la bonne humeur, les rires, les présences, l’enthousiasme, la bienveillance… et surtout pour votre confiance. 🙏🥂

C’est un vrai privilège de vous accompagner dans ces premiers pas, et de voir votre évolution tout au long de ces derniers mois 🙏✨️💚

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