21/01/2026
LA COLÈRE qui fait le plus mal n’est pas toujours celle qui crie.
Il existe une colère silencieuse. Celle qui ne s’exprime pas vers l’extérieur mais qui se retourne contre soi.
Elle devient un jugement intérieur, une critique permanente, une exigence excessive envers soi.
Quand un territoire intime n’a pas été respecté, quand les limites n’ont pas pu être posées, la colère ne disparaît pas. Elle s’intériorise.
Le corps parle alors à sa manière :
cœur serré, respiration courte, tensions.
Le système nerveux reste en vigilance.
Cette colère retenue nourrit la peur du regard des autres et parfois une agressivité verbale défensive. Pas pour attaquer mais pour se protéger.
La colère n’est pas le problème.
Elle protège souvent une tristesse, une honte, un besoin de respect jamais entendu.
Le travail thérapeutique que je propose ne passe pas seulement par comprendre.
Il passe par le corps,par la régulation du système nerveux, par la sécurité intérieure.
Quand le corps se sent respecté,
la colère n’a plus besoin de se retourner contre soi.
Marie-Sibylle Wolf
Psychopraticienne et Sophrologue spécialisée dans la déprogrammation et reprogrammation des mémoires cellulaires
www.chongzen.be
régulationémotionnelle