11/05/2026
Si cela peut vous rassurer…
Et de manière générale, il ne faut pas craindre les virus, mais prendre soin de sa santé tous les jours pour fortifier son système immunitaire.
la naturopathie dans toute son utilité 🤩
𝐇𝐚𝐧𝐭𝐚𝐯𝐢𝐫𝐮𝐬 – 𝐧𝐚𝐯𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐫𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞̀𝐫𝐞 – 𝐞𝐭 𝐟𝐚𝐮𝐱 𝐧𝐚𝐫𝐫𝐚𝐭𝐢𝐟 !
𝐋𝐞 𝐏𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫 𝐌𝐚𝐫𝐭𝐢𝐧 𝐙𝐢𝐳𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐌𝐃-𝐏𝐡𝐃, 𝐁𝐢𝐨𝐩𝐡𝐲𝐬𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧, 𝐏𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐏𝐡𝐲𝐬𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞 (𝐊𝐔𝐋𝐞𝐮𝐯𝐞𝐧 𝐞𝐭 𝐕𝐔𝐁), 𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐞́𝐩𝐢𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐃𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐛𝐞𝐥𝐠𝐞, et 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐒𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐝'𝐄́𝐭𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞, il a aussi été 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐎𝐍𝐔 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐬𝐚𝐫𝐦𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐛𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭𝐜, 𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞́ 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐇𝐚𝐧𝐭𝐚𝐯𝐢𝐫𝐮𝐬, 𝐞𝐧 𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐮𝐫. 𝐈𝐥 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐜𝐞 𝐯𝐢𝐫𝐮𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐍𝐎𝐍-𝐏𝐑𝐎𝐁𝐋𝐄̀𝐌𝐄, et une pure 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞.
1. Tout d'abord, nous avons étudié le Hantavirus dans mon laboratoire pendant de nombreuses années et publié à ce sujet... ce qui suit est donc EXACT, de la part de quelqu'un qui a fait CE TRAVAIL !
C'est une zoonose, surveillée par de nombreux dispositifs de défense en profondeur, et j'étais l'un de ces officiers scientifiques de l'armée (j'étais CSO du ministère de la Défense belge).
On ne peut JAMAIS éradiquer une zoonose lorsque plus de 600 espèces de mammifères (bovins, tous nos animaux domestiques, animaux de zoo, cerfs... même les visons...) partagent un virus avec nous et peuvent jouer au « ping-pong » – c'est-à-dire le contracter de nous, puis nous le retransmettre.
La transmission interhumaine des Hantavirus est très rare !
1 – Pour les souches européennes, on s'infecte en rampant dans les bois et en inhalant littéralement des excréments/urines de rongeurs (un peu comme sniffer de la cocaïne, LOL).
• Le personnel militaire opérationnel est à risque, car cela fait partie de son entraînement et de son travail !
• La létalité est pratiquement nulle... mais on peut tomber malade et avoir des complications SI L'ON N'EST PAS TRAITÉ, comme une colonisation bactérienne des poumons.
2 – Pour les souches américaines (Sin Nombre, Andes), il existe une légère augmentation de la transmission interhumaine.
• Mais elle reste RARE,
• et nécessite un contact prolongé avec des personnes SYMPTOMATIQUES, comme au sein d'une famille, ou dans une pièce CONFINÉE avec le système HVAC d'un navire de croisière par exemple (où les gens ont été gardés dans LEURS CABINES pendant un moment – ce qui était la pire STUPIDITÉ !).
• Le simple fait de croiser quelqu'un qui tousse ou de lui faire un câlin – comme dans le cas de la grippe – ne suffira PAS à transmettre le virus.
• La mortalité survient presque uniquement en cas de NON-traitement... c'est un point important – très important.
Pourquoi pas de PCR pour chercher le virus ? Le test PCR ne peut JAMAIS être utilisé comme outil de dépistage aléatoire. C'est parce que – et c'est connu depuis longtemps – il a une très faible valeur prédictive pré-test.
Après l'apparition des SYMPTÔMES, en revanche, pour confirmer et/ou différencier différents agents pathogènes, il est tout à fait légitime.
Un dépistage PCR systématique ne fera que créer de FAUX cas, comme les 80 % de faux positifs obtenus pour le SARS2 pendant le Covid.
Contagion ? Les Hantavirus ont une longue période d'incubation (quelques semaines) mais ne peuvent être contagieux qu'avec l'apparition des symptômes... Ceux-ci apparaissent généralement après 15 à 18 jours en moyenne, et ressemblent à ceux de la grippe.
Donc avant tout SYMPTÔME → PAS de contagion.
Vaccins ? Quoi qu'on vous dise, les Hantavirus sont des ZOONOSES – donc offrir une protection de masse (inutile, comme je viens de l'expliquer) via un vaccin est :
• INUTILE
• INEFFICACE... Cela est vrai pour TOUTE zoonose. Car pour vraiment réduire une telle transmission, vacciner les humains UNIQUEMENT serait sans effet !
Donc vaccins NON nécessaires, et surtout PAS ceux à base d'ARN.
Des traitements existent !
• Avant tout, face aux symptômes, on les traite... comme pour tout syndrome grippal.
• Si une surinfection bactérienne apparaît, des antibiotiques s'imposent.
• Des molécules spécifiques anti-HANTA existent également.
• La ribavirine est un bloqueur enzymatique de l'enzyme du Hantavirus... Mais il y a MIEUX.
TOUT médicament/substance qui interfère avec l'acidification des endosomes t**difs empêchera le Hanta d'atteindre l'intérieur biochimique de la cellule... et ici on trouve l'HYDROXYCHLOROQUINE (HCQ) – eh oui ! et cela a été publié. Voir ici :
Frontiers in Cellular and Infection Biology https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8006394/ Chloroquine, un médicament antipaludique comme prévention efficace contre les infections à Hantavirus
Il est important que vous compreniez tous la phrase suivante. Ce virus est un NON-PROBLÈME, c'est de la pure manipulation médiatique.
En Belgique – par exemple – nous avons chaque année entre 150 et 350 cas de patients atteints du Hantavirus. Nous ne les perdons pas, et personne n'en a jamais entendu parler... parce que c'est un NON-PROBLÈME ! Aux États-Unis, avec la souche ANDES... on a plus de chances de mourir d'un coup de foudre que d'une infection à Hantavirus... aux États-Unis, environ 30 cas par an et 10 décès, contre 20 décès par an et plusieurs centaines de « cas » de foudroiement.
Je vous laisse tirer vos conclusions.
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