10/05/2026
Aujourd’hui je prends le temps ….
je comprends certains points soulevés dans certains posts que je vois passé concernant la kundalini activation , notamment sur l’importance du cadre, de l’intégration et du discernement dans les pratiques énergétiques profondes.
Mais je pense aussi qu’il est important de nuancer certaines choses.
Dans des pratiques comme l’Innerdance, par exemple, l’objectif n’est pas de “forcer un éveil” ni de pousser un système nerveux au dépassement. Le processus repose justement sur l’idée que le corps et le système nerveux possèdent une intelligence naturelle d’autorégulation.
Chaque personne vit une expérience différente :
certaines passent par le mouvement, d’autres par des émotions, des images, des sensations ou simplement un état de calme profond. Et surtout, le système ne libère généralement que ce qu’il est prêt à traverser dans un cadre suffisamment sécurisant.
On va expérimenter un état de conscience modifié et dans cet état de conscience modifié il peut y avoir des lâchers émotionnels, des sensations , plus de présence à soi, des mouvements involontaires …
Mais surtout l’ouverture de cet espace , cet espace de soi à soi .
C’est là que le rôle du facilitateur devient essentiel.
Un accompagnement sérieux ne consiste pas à “activer” quelqu’un de manière spectaculaire, mais à :
* tenir un espace sécurisant,
* respecter le rythme de chacun,
* soutenir l’ancrage et l’intégration,
* et éviter toute recherche de performance spirituelle ou de dépendance à l’intensité.
Je pense aussi qu’il est important de distinguer :
✨ une pratique menée avec conscience, cadre et intégration,
et
⚠️ certaines dérives marketing ou pratiques répétitives qui peuvent effectivement devenir dérégulantes pour certaines personnes.
L’intensité d’une expérience ne garantit pas un éveil spirituel. Et ce n’est pas le but !!!
Mais vivre une activation émotionnelle, corporelle ou énergétique dans un espace sécurisant ne signifie pas automatiquement une dérégulation du système nerveux.
On crée justement dans un cadre sécure de nouveaux réseaux neuronaux !
Comme dans beaucoup d’approches thérapeutiques ou somatiques, c’est souvent la qualité du cadre, le rythme des séances et l’intégration qui font toute la différence.
Finalement, je crois qu’aucune pratique n’est “bonne” ou “mauvaise” en soi.
Tout dépend :
du praticien,
du discernement,
de l’accompagnement proposé, de l’accompagnement post séance
et de la capacité à respecter le rythme réel de la personne. 💫