Cornelia BARBU Symbionie Belgique

Cornelia BARBU Symbionie Belgique Pratique de santé manuelle douce, sans massage ni manipulation, se pratiquant sur le corps habillé

27/12/2025

Endométriose : remise en question du paradigme hormonal et émergence d’une hypothèse bactérienne fondée sur des données translationnelles récentes
Dr Mohamed Boutbaoucht

Résumé

L’endométriose est traditionnellement considérée comme une pathologie gynécologique hormonodépendante, principalement liée aux œstrogènes. Toutefois, malgré des stratégies thérapeutiques centrées sur la suppression hormonale et la chirurgie, les taux de récidive élevés et la persistance des symptômes suggèrent l’existence de mécanismes physiopathologiques non élucidés. Des données récentes issues de la médecine translationnelle, notamment les travaux de l’Université de Nagoya publiés dans Science Translational Medicine, mettent en évidence une association fonctionnelle entre la bactérie Fusobacterium et le développement des lésions endométriosiques. Cet article analyse de manière critique les limites de la théorie hormonale et explore les bases scientifiques de l’hypothèse bactérienne, ouvrant la voie à une relecture intégrative de l’endométriose.

1. Introduction

L’endométriose affecte environ 10 % des femmes en âge de procréer et constitue une cause majeure de douleurs pelviennes chroniques et d’infertilité. Le modèle physiopathologique dominant repose sur la menstruation rétrograde et la stimulation œstrogénique des implants ectopiques. Cependant, cette vision ne permet pas d’expliquer l’hétérogénéité clinique de la maladie, ni l’échec fréquent des traitements hormonaux à long terme.

L’émergence de données issues de la microbiologie et de l’immunologie suggère que l’endométriose pourrait être une maladie inflammatoire chronique multifactorielle, dans laquelle des agents microbiens joueraient un rôle déclencheur ou amplificateur.

2. Limites de la théorie hormonale classique

Plusieurs observations cliniques et biologiques remettent en question l’hypothèse exclusivement hormonale :
• La menstruation rétrograde est observée chez la majorité des femmes, alors que seule une minorité développe une endométriose.
• Certaines lésions persistent ou progressent malgré une suppression œstrogénique profonde.
• Les traitements hormonaux sont essentiellement symptomatiques et ne préviennent pas les récidives après arrêt.
• La chirurgie, bien qu’efficace à court terme, ne modifie pas l’histoire naturelle de la maladie.

Ces éléments suggèrent que les hormones constituent davantage un facteur permissif qu’un facteur causal primaire.

3. Données microbiologiques émergentes : rôle de Fusobacterium

Une étude majeure publiée par Muraoka et al. dans Science Translational Medicine a mis en évidence une prévalence significativement accrue de Fusobacterium dans l’endomètre de patientes atteintes d’endométriose par rapport aux témoins sains.

Les résultats principaux incluent :
• Détection de Fusobacterium dans plus de 60 % des échantillons endométriaux pathologiques.
• Corrélation entre la présence bactérienne et la sévérité des lésions.
• Absence quasi systématique de cette bactérie chez les femmes indemnes d’endométriose.

Ces données suggèrent que Fusobacterium n’est pas un simple contaminant, mais un acteur biologique potentiel de la maladie.

4. Mécanismes physiopathologiques proposés

Les analyses mécanistiques ont montré que l’infection par Fusobacterium induit :
• L’activation de la voie de signalisation TGF-β.
• La transition phénotypique des fibroblastes endométriaux en myofibroblastes pathologiques exprimant la transgeline (TAGLN).
• Une augmentation de la fibrose, de l’adhésion tissulaire et de la capacité invasive des cellules.

Ces mécanismes confèrent aux lésions une autonomie fonctionnelle partielle, expliquant leur persistance indépendamment du contexte hormonal.

5. Preuve fonctionnelle par les modèles expérimentaux

Dans les modèles murins d’endométriose :
• L’inoculation de tissus endométriaux infectés par Fusobacterium augmente significativement le nombre et le volume des lésions.
• L’administration d’antibiotiques ciblant cette bactérie entraîne une réduction significative des lésions et de l’inflammation associée.

Cette réversibilité partielle de la pathologie après éradication bactérienne constitue un argument fort en faveur d’un rôle causal ou co-causal de l’infection.

6. Vers un modèle intégratif infecto-hormonal

Les données actuelles plaident en faveur d’un modèle physiopathologique intégratif dans lequel :
• Les hormones sexuelles modulent le terrain et la réceptivité tissulaire.
• Les bactéries, en particulier Fusobacterium, initient et entretiennent l’inflammation chronique.
• Le système immunitaire et le microbiote utéro-intestinal déterminent la chronicité et la sévérité de la maladie.

Ainsi, l’endométriose pourrait être reclassée comme une maladie inflammatoire chronique dépendante du microbiote, plutôt que comme une simple pathologie hormonale.

7. Implications cliniques et perspectives thérapeutiques

Cette relecture conceptuelle ouvre des perspectives cliniques majeures :

• Dépistage microbiologique ciblé chez les patientes atteintes d’endométriose.
• Développement de traitements non hormonaux personnalisés.
• Réduction potentielle des récidives post-chirurgicales.
• Intégration de stratégies de modulation du microbiote et de l’immunité.

Des essais cliniques chez l’humain sont nécessaires pour confirmer ces résultats et définir des protocoles thérapeutiques sûrs et efficaces.

Conclusion

Les données récentes issues de la médecine translationnelle remettent en question le dogme d’une endométriose exclusivement hormonale. L’implication de Fusobacterium suggère que les hormones ne constituent pas la cause primaire, mais un facteur modulateur d’un processus infecto-inflammatoire plus profond. L’acceptation de ce changement de paradigme est essentielle pour le développement de stratégies thérapeutiques causales et durables.

Références (sélection)

1. Muraoka A. et al. Fusobacterium infection facilitates the development of endometriosis through the phenotypic transition of endometrial fibroblasts. Science Translational Medicine, 2023.
2. Bulun S.E. Endometriosis. N Engl J Med, 2009.
3. Giudice L.C., Kao L.C. Endometriosis. Lancet, 2004.
4. Chadchan S.B. et al. The role of inflammation in endometriosis. Reproduction, 2021.



01/09/2025

Circulaire de rentrée : Osez la Symbionie®
Chères toutes, chers tous,

À chaque rentrée ses possibles : et si, cette année, une nouvelle vision de la santé faisait irruption dans votre vie ?
La psychonomie, et plus précisément sa pratique phare — la Symbionie® — propose un vrai chemin de reconnexion pour chaque organe et pour l’ensemble du corps.

Symbionie : la restauration du programme originel
La Symbionie® repose sur un principe fondamental : tout organe possède son propre programme, véritable « savoir-faire » naturel. Sous l’effet de chocs, de stress ou de surmenage, ces programmes peuvent être brouillés, entraînant des déséquilibres et des troubles fonctionnels.
Grâce à une méthode douce, respectueuse et non invasive, la Symbionie® invite vos organes à se reconnecter à leur information d’origine, activant ainsi un processus de restauration fonctionnelle unique et naturel. Le but : retrouver une pleine homéostasie, l’équilibre essentiel du vivant.[4][5][3]

L’évolution de l’ostéopathie : une 3e génération
Issue des recherches les plus récentes, la psychonomie est considérée comme une ostéopathie de nouvelle génération, parfois qualifiée de « quantique ». Elle ne se contente plus d’agir sur la structure ou l’énergie : elle restaure les échanges d’informations entre le programme-source et l’organe lui-même, permettant à chacun de redevenir acteur de sa propre santé.[5][4]

Un cursus ouvert à toutes et tous : Psychonomie Découverte
- Le cursus Psychonomie Découverte est accessible sans prérequis, et permet de s’initier à cette pratique d'avenir.
- L’approche est expliquée simplement, à travers des ateliers d’expérimentation guidés et des échanges bienveillants.
- Il s’agit d’un espace d’apprentissage vivant, dédié à la restauration de l’équilibre et du potentiel naturel de chacun.
- Il permet des résultats sur soi-même, ses proches ou ses animaux de compagnie, au-delà des manipulations…

Pourquoi cette rentrée ?
Parce que c’est le moment idéal pour choisir une santé plus autonome, plus cohérente, plus alignée avec ce que l’on est en profondeur.

Cette année, offrez-vous une rentrée sous le signe de la Symbionie® : une santé retrouvée, enracinée dans l’évolution du soin.

Bien à vous,
L’équipe Psychonomie Découverte[3][4][5]

[1](https://www.psychonomie.org/dossiers/racine/documentspsycho/symbionie-pre-sentation--0.pdf)
[2](https://www.psychonomie.org/whoarewe)
[3]https://www.psychonomie.org/dossiers/racine/documentspsycho/calendrier-25-26-2.pdf
[4](https://www.c2rea.com/Psychonomie)
[5](https://flashmatin.fr/sante/recherche/psychonomie-un-nouveau-paradigme-de-la-sante)
[6](https://www.psychonomie.org/dossiers/racine/documentspsycho/-01-formation-symbionie-0.pdf)
[7](https://www.psychonomie.org/dossiers/racine/documentspsycho/plaquette-psychonomie-ps-0.pdf)
[8](https://www.corneliabarbu-symbionie.be)

09/07/2025

En Belgique également !

04/06/2025

Il y a quelques années déjà… ou comment se fâcher avec un collègue ignare et dangereux !

➡️ Cher confrère,

Je crois que vous avez besoin d’un très bon recyclage, et ce, très rapidement.
Je constate que vos connaissances datent d’une trentaine d’années par rapport à ce qu’elles devraient être.

Si vous le souhaitez, je donne des formations sur l’hypothyroïdie en soirée (dans les grandes villes françaises et belges), et je peux vous inviter à l’une d’elles afin que vos connaissances fassent un bond en avant.

Vous trouverez d’ailleurs en pièce jointe quelques publications de haut niveau concernant l’hypothyroïdie. Vous verrez que cette pathologie ne se résume pas à : « TSH entre 0,3 et 4,5 » — c’est ce que l’on croyait il y a très, très longtemps.
Sachez que 99,5 % des hypothyroïdiens ont une TSH entre 0,3 et 4–5. La dernière TSH supérieure à 4,5 que j’ai vue date d’il y a 5 ans…

Comme vous devriez le savoir, l’hormone thyroïdienne active est la T3, et actuellement 95 % de la population n’arrive plus à convertir la T4 en T3, pour de nombreuses raisons que vous trouverez expliquées dans les documents ci-joints (pollution, métaux lourds, gluten moderne, carences multiples : Se, Zn, B12, etc.).

Honnêtement, face à un patient obèse dans l’état du vôtre, le traiter comme vous le faites n’est certainement pas la meilleure des méthodes.
La médecine ne doit pas se limiter à traiter les symptômes, mais à s’attaquer à la racine du problème.

Si un patient souffre d’acidité gastrique, il faut chercher la cause, et non lui prescrire un IPP, qui induira des effets secondaires cardiaques, rénaux (cf. études récentes montrant l’explosion du nombre de patients sous dialyse suite à la prise prolongée d’IPP), et une malabsorption des vitamines B9 et B12 — ce qui est pro-cancérogène et pro-cardiovasculaire — sans parler de la malabsorption du magnésium, du fer, de l’insuffisance de digestion et de l’apparition de dysbiose intestinale (crampes, ballonnements, que certains traitent stupidement avec Buscopan, Spasmomen… comme si traiter une carie dentaire consistait à donner 3 g d’aspirine !).

Si vous avez un patient en surpoids, ce n’est pas en lui disant qu’il doit maigrir qu’il y parviendra. Il faut l’aider concrètement, et lui prescrire un IPP est contre-productif.

On sait que les patients en surpoids développent plus facilement un diabète, de l’hypertension, de l’hypercholestérolémie, de l’arthrose… Le rôle du médecin est de les faire maigrir, et non de leur prescrire 36 médicaments aux 100 effets secondaires.



Concernant la vitamine D :

Si vous ne donnez pas à vos patients entre 6 000 et 10 000 UI/jour de vitamine D, c’est que vous ne voulez pas vraiment leur bien. En leur en donnant, vous réduisez de 60 à 80 % leur risque de cancer, vous évitez les freins à l’amaigrissement et vous limitez le risque de maladies auto-immunes (diabète de type 1, résistance à l’insuline multipliée par 20, etc.).

Bien sûr, si vous pensez encore qu’une ampoule de 25 000 UI par mois est un bon dosage… il y a effectivement un sacré recyclage à faire.

Tout cela est sans doute très intéressant pour vous, mais ce sont des connaissances récentes, qui ne faisaient pas partie de notre cursus quand j’ai terminé mes études de médecine en 1985.

Le rôle du médecin traitant n’est pas d’apprendre la 36e statine, le 45e IPP ou le 200e antihypertenseur à la mode, mais de prendre en charge ses patients de façon cohérente, dans une optique de guérison.



Lorsque j’ai revu ce patient, beaucoup de choses s’étaient améliorées. En particulier, il s’était remis à rêver. Vous allez peut-être dire : « Le rêve, quelle importance ? »
Eh bien non. Le rêve indique un sommeil en stade 4 et en phase REM, c’est-à-dire le sommeil où l’on récupère physiquement et psychiquement, où la mémoire se fixe, et où la mélatonine détoxifie le cerveau. Sans cela, le patient évolue vers des maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson.

En relisant votre courrier, je ne vois pas de médicaments prescrits (sauf Sporanox, 15 jours pour traiter sa candidose intestinale), uniquement des compléments alimentaires dont il est gravement carencé, ce que sa biologie atteste.

Sa vitamine D est extrêmement basse, à 12 ng/L : c’est une erreur médicale. Pourquoi laissez-vous ce patient dans cet état, alors qu’on sait que les risques de cancer, de maladies cardiovasculaires et de dépression explosent en dessous de 60–70 ng/L ?
En passant de 12 à 60 ng/L, vous auriez diminué de 80 % son risque de cancer du côlon et de la prostate, et d’environ 60 % pour les autres cancers.

Pourquoi lui avoir prescrit un IPP (oméprazole) sans complémentation en B9/B12 ?
Vous savez bien que l’absorption de ces vitamines est altérée par les IPP. Or, un déficit en B9/B12 fait grimper l’homocystéine (34 chez ce patient !), ce qui explose les risques cardiovasculaires, cancéreux, et dépressifs.

Savez-vous qu’avec une homocystéine à 36, les chances de survie du patient ne dépassent que quelques mois ou années ?



J’ai perdu récemment un patient de 32 ans (décès) qui avait une homocystéine à 45 (hypothyroïdie non traitée, carence majeure en B9/B12). Pourquoi ?
Il était venu me consulter en état de « mort imminente », après avoir fait un infarctus à 28 ans, puis à 30.
Il a été traité par statines (cholestérol passé de 180 à 130) et bêtabloquants.
Décès quelques jours plus t**d d’un troisième infarctus.
Alors que le vrai problème était simplement une hypothyroïdie et une carence en B9/B12, avec une TSH « normale » !
Scandaleux.
Faire chuter son cholestérol normal l’a empêché de synthétiser ses hormones stéroïdiennes nécessaires à sa survie…



Puis-je vous demander pourquoi vous laissez ce patient avec un foie gras (NASH), sachant qu’il évoluera vers une cirrhose ou un cancer du foie ?
Avec les bonnes mesures, son foie pourrait guérir en quelques mois.

Avez-vous lu les publications récentes sur la berbérine, dont l’effet est nettement supérieur à celui de la metformine sur tous les plans ?

Comme vous le verrez dans les publications ci-jointes, la prise d’IPP est associée à une prise de poids.
Et vous ne trouvez pas que ce patient a déjà bien assez de poids avec 50 kg de trop ?



Comme vous le savez, l’appétit peut être compulsif (envies de sucre, boulimie le soir). Or, le moteur principal de cette compulsion glucidique est la sérotonine, issue du tryptophane, lui-même issu des protéines du matin — transformé grâce à la B12, B9, magnésium, zinc…
B12 qui est deux fois trop basse chez votre patient ! Pourquoi ne pas la corriger, et laisser le patient avec ses compulsions ?

Comme vous le savez également, la vitamine D est nécessaire à l’activation des récepteurs aux neurotransmetteurs, et à ceux de la T3.
Pourquoi laissez-vous votre patient avec une vitamine D six fois trop basse ?



Là est toute la différence entre la “bonne médecine” et la “médecine pousse-bouton”.
Un enfant de 6 ans sachant lire est capable de prescrire un IPP si on lui dit « acidité », un antidépresseur si on lui dit « dépression », ou un antihypertenseur si on lui dit « hypertension ».
Ce n’est pas cela, la vraie médecine.



Bonne lecture et bon apprentissage,

Dr RESIMONT

31/05/2025

Cours en Belgique !
Infos : 0495.35.39.49

31/03/2025

Une étude scientifique de Pierrick Martinez & Jean-Marc Sabatier met en lumière le rôle potentiellement crucial du nerf vague dans la compréhension et le traitement du cancer, maladie complexe.

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Qui suis-je?

Enfant, je rêvais de devenir médecin chirurgien, pour « réparer les gens ». Cela sans imaginer le parcours de vie atypique que j’allai emprunter dès mon adolescence.

Trente ans plus t**d, un événement terrible m’oblige de revoir complétement ma vie : mon petit-fils Noha est atteint d’une maladie dégénérative, aucun traitement n’étant disponible.

Je décide alors d’apprendre la Symbionie® (pratique de santé dont j’ai expérimenté personnellement les étonnants bénéfices), dans le but d’aider Noha à ret**der le plus possible l’avancement de la myopathie de Duchenne dont il souffre.