Maillen ostéopathie -kinésithérapie canine

Maillen ostéopathie -kinésithérapie canine L'ostéopathie et la kinésithérapie canine sont indiquées dans tout problème locomoteur. Communication animale - fleurs de Bach -reiki - Jin Shin Jyutsu

L'ostéopathie et la kinésithérapie canine sont 2 techniques complémentaires. La kinésithérapie utilise des techniques de massage, mobilisation, stretching et des exercices de proprioception. Ces 2 techniques sont bénéfiques pour les chiens sportifs, âgés qui se déplacent plus difficilement ou après une chirurgie. En cas de boiterie, raideur, arthrose, dysplasie,...

La communication animale permet de récolter et de transmettre des informations à un animal ( chien, chat cheval,..) . Le propriétaire s'interroge parfois sur le changement soudain de comportement de son animal et souhaite savoir comment il se sent physiquement, émotionnellement, énergétiquement. Quant aux fleurs de Bach, elles peuvent être utilisées pour aider l'animal à retrouver un équilibre émotionnel. L'avantage est qu'elles ne présentent aucune contre-indication, ni aucune interaction avec un traitement médicamenteux. Le Jin Shin Jyutsu fait partie de la médecine traditionnelle chinoise . On pose les mains ( sans aucune manipulation) sur les points d'acupuncture pour relancer l'énergie . Le Jin Shin Jyutsu équilibre le corps physique, les émotions et harmonise les énergies .

19/03/2026

🤩 Nouveauté au cabinet 🤩

J’ai le plaisir de vous annoncer l’ouverture d’un accueil au cabinet. Désormais, vous pourrez venir facilement pour:

➡️ récupérer une commande de médicaments et/ou d’aliments 📦
➡️ chercher un médicament 💊
➡️ demander un conseil 💬

Mon assistante sera disponible pour vous aider et répondre à vos questions.

Au plaisir de vous accueillir vous et vos petits compagnons 🐾 au cabinet 🥰

19/03/2026

Myosite des muscles masticateurs

La MMM est une maladie auto-immune spécifique au chien. Contrairement à d'autres formes de myosites, elle ne touche que les muscles servant à la mastication (le temporal, le masséter et le ptérygoïde).

En effet, ces muscles possèdent une structure moléculaire unique : des fibres de type 2M. Le système immunitaire du chien fait une « erreur de reconnaissance » et attaque ces fibres comme s'il s'agissait de corps étrangers.

1. Tableau clinique
Selon le Pr Moissonnier, le Pr Fuhrer et le Pr Thibaud : « La myosite des muscles masticateurs est, d’après une étude récente portant sur 200 cas, la deuxième cause de myopathie inflammatoire du chien. Elle ne connaît pas de disposition d’âge (1 à 14 ans), de race ou de sexe.
Le diagnostic est généralement établi par une prise de sang visant à rechercher les anticorps anti-fibres 2M, un test très spécifique à cette pathologie.

2. Symptômes et évolution
L'évolution de la MMM se divise classiquement en deux phases distinctes.
a) Phase aiguë (inflammatoire)
C'est le début de la "guerre" immunitaire . Les symptômes sont souvent impressionnants :
- gonflement bilatéral des muscles sur le dessus de la tête (crâne) et des joues.
- douleur intense lors de l'ouverture de la gu**le. Le chien peut crier s'il essaie de bâiller ou de saisir une b***e.
- exophtalmie : les yeux semblent sortir de leurs orbites à cause de l'inflammation des muscles situés juste derrière.
- difficulté à manger : le chien a faim mais ne peut physiquement pas mastiquer.

b) Phase chronique (atrophique)
Si la phase aiguë n'est pas traitée, l'inflammation laisse place à des cicatrices (fibrose) :
- atrophie musculaire sévère : le crâne devient "saillant", le chien prend une apparence de "tête de mort" car les muscles temporaux disparaissent peu à peu.
- trismus (gu**le verrouillée) : c'est le signe le plus grave. La mâchoire se fige et ne peut plus être ouverte, même sous anesthésie générale.
- enfoncement des yeux (enophtalmie) : suite à la fonte des muscles à l’arrière de l'œil.

3. Traitements :
L'objectif est double : stopper l'attaque immunitaire et restaurer la mobilité de la mâchoire.
Traitement de référence :
Il repose sur des doses importantes de corticoïdes pour supprimer la réponse immunitaire. Le traitement est long (plusieurs mois) avec une diminution très progressive des doses pour éviter les rechutes.

Options et approches alternatives
Elles constituent un excellent complément pour limiter les effets secondaires des corticoïdes et améliorer la qualité de vie.
Alimentation : la mise en place d’une diète liquide ou semi-humide permet au chien de se nourrir en lapant sans solliciter les muscles douloureux.

Phytothérapie : l’administration de plantes anti-inflammatoires peut contibuer à réduire la dose de cortisone ; on les associera aux plantes de la sphère hépatique, indispensables pour protéger le foie sollicité par les traitements lourds.

Ostéopathie cranio-sacrée : les manipulations douces aident à relâcher les tensions fasciales sans force l’ouverture de la mâchoire.

Laserthérapie : des séances de laser de classe IV favorisent la réparation tissulaire et réduisent la douleur locale.

Attention ! Il ne faut jamais tenter de forcer l'ouverture de la gu**le manuellement (mécaniquement), car cela risque de déchirer les fibres musculaires déjà fragilisées et d'aggraver la fibrose.

4. Évolution et pronostic
Si la maladie est prise en charge durant la phase aiguë, le pronostic est excellent et les muscles peuvent retrouver leur volume normal. En revanche, une fois la phase de trismus (blocage) installée, la récupération est beaucoup plus longue et parfois incomplète.

Lors d’un cas pratique de MMM présentée par une femelle labrador retriever de 6 ans ayant développé une complication de la corticothérapie, le Pr Moissonnier, le Pr Furher et le Pr Thibaud expliquent :
« En effet, une corticothérapie à forte dose et de longue durée, toujours nécessaire lors de maladie à médiation immune sous peine d’essuyer un échec thérapeutique, présente des risques d’effets secondaires. Certains sont bien connus : troubles digestifs, polyuro-polydipsie, polyphagie, troubles cutanés, risque infectieux majoré. D’autres sont plus rares, tels les phénomènes thromboemboliques. En effet, un excès de corticoïdes endogène ou exogène est une cause de thromboembolie… »

Source : « Neurologie du chien et du chat – recueil de cas cliniques », éditions Med’com

16/02/2026
16/02/2026

Guide: Calculating Platform Dimensions

⁉️ Do you want to make your canine fitness exercises easier to train, and easier to build upon? It all starts with the right size platform!!

🚫 Stop NAGGING the dog into position, or accepting sloppy ex*****on because of a poor training plan. Instead, define a clear pathway to the reward from the very beginning, by clearly [defining the space] the dog needs to fit within.

Having properly sized platforms in canine fitness really is a NECESSITY. Not only does this ensure proper form, and correct muscle recruitment... But it actually makes training the dog easier. MUCH EASIER.

Anyone with experience in dog training knows that when reward criteria is clearly defined (for both the dog and handler), frustration is reduced, arousal levels are maintained, and the end result is a RELIABLE BEHAVIOR that we can build upon.

This guide provides you the FORMULA to ensure your canine fitness platforms fit correctly, are functional, and actually telling the dog to do what we want them to do, to ensure your dog is executing their exercises correctly!

🟢 SITTING PLATFORMS
Width: Initial Width + 10%
Length: Width x 2
Height: Width x 25%

🔵 STANDING PLATFORMS
Width: Initial Width + 10%
Length: Initial Length + Width
Height: 1 inch / 2.5 cm

🟣 RAISED FOOT TARGETS
Width: Initial Width + 10%
Length: Width x 50%
Height: Width x 25%

Of course there are always exceptions to the rule. See the full formula and sizing examples as well as a downloadable guide in my latest blog post.

🔗 In comments





Embolie fibrocartilagineuse chez le chien
07/02/2026

Embolie fibrocartilagineuse chez le chien

L'embolie fibrocartilagineuse (EFC)

Il s’agit d’une affection vasculaire médullaire (de la moëlle) soudaine et souvent impressionnante pour les propriétaires d'animaux. Son pronostic est généralement encourageant avec une prise en charge adaptée.
L'EFC se produit lorsqu'un petit fragment de cartilage fibreux se détache d’un disque intervertébral et pénètre dans la circulation sanguine, obstruant un vaisseau irriguant la moelle épinière. Conséquence : une partie de la moelle n'est plus oxygénée, ce qui entraîne des troubles neurologiques.

Symptômes classiques:
- apparition brutale (souvent après un effort physique ou un saut).
- paralysie ou parésie (faiblesse musculaire) touchant un ou plusieurs membres.
- asymétrie fréquente (un côté est plus touché que l'autre).
- absence de douleur après les premières minutes (contrairement à une hernie discale classique).

Le diagnostic vétérinaire (en général par IRM) est crucial pour exclure une fracture de vertèbre ou une hernie discale, qui peuvent nécessiter une chirurgie. L'EFC ne s'opère pas; le traitement repose sur le repos et la rééducation.

Après la phase aiguë, plusieurs approches, dont la naturopathie, contribuent à favoriser la neuroplasticité et la récupération motrice.

1. La physiothérapie et l'hydrothérapie
Ce sont les piliers de la récupération. L'objectif est de "réapprendre" au corps à se mobiliser sans douleur.
- Exercices de marche assistée, renforcement de la musculature, mobilisation
- Exercices de proprioception : on utilise des coussins instables pour travailler l’équilibre et/ou des massages spécifiques pour stimuler les terminaisons nerveuses des pattes.
- Tapis roulant aquatique : il permet à l'animal de travailler sa musculature sans supporter tout son poids et facilite la proprioception

2. L'acupuncture
Très bien documentée pour les troubles neurologiques canins, l'acupuncture aide à :
- stimuler la conduction nerveuse.
- réduire l'inflammation locale.
- favoriser l’apport sanguin à la zone lésée.

3. Soutien par la phytothérapie et les compléments naturels
Certains nutriments ciblent spécifiquement la régénération neurologique :
- acides gras oméga-3 (huile de poisson) : anti-inflammatoires naturels qui protègent les tissus nerveux.
- vitamines du groupe B (B1, B6, B12) : essentielles au bon fonctionnement du système nerveux en tant que cofacteurs.
- champignons médicinaux: la « crinière de lion » est connue pour stimuler le facteur de croissance nerveuse (NGF).
- curcuma : limite le stress oxydatif, qui aggrave les dommages tissulaires et impacte la récupération.

4. Application de froid et de chaud (thermothérapie)
- froid : utile les 48 premières heures pour limiter l'inflammation.
- chaud : utile par la suite pour détendre les muscles qui compensent les troubles neurologiques.

La gestion de l'environnement est aussi d’une grande importance:

- surfaces antidérapantes : tapis antidérapants pour éviter les glissades qui pourraient causer d'autres blessures.
- harnais de soutien : harnais spécial (type Help 'Em Up) pour aider l’animal à faire ses besoins sans forcer sur son dos.
- hygiène : si l'animal est immobilisé, vérifier quotidiennement l'absence d'escarres aux points d’appui, s’assurer qu'il reste propre et le changer de position régulièrement.
- exercices à domicile : les exercices conseillés doivent être effectués tous les jours

A savoir : la récupération après une EFC demande de la patience. Elle peut prendre de quelques semaines à plusieurs mois. Environ 70 à 80 % des chiens retrouvent une autonomie de marche ; ceux qui gardent des séquelles affectant lourdement leur mobilité pourront être appareillés. Pour plus d’informations relatives à l’accompagnement au naturel consultez un thérapeute animalier certifié.

31/01/2026
La saison OFF . De quelle manière ?
05/01/2026

La saison OFF . De quelle manière ?

Combien de temps seul à la maison ?
04/01/2026

Combien de temps seul à la maison ?

Combien de temps est-il trop long de laisser son chien seul à la maison sans pouvoir faire ses besoins ?

Combien de temps peut-on laisser son chien seul à la maison ? Et surtout, à quelle fréquence doit-il sortir pour ses besoins afin d’assurer son bien-être et son confort ?

Contrairement aux autres animaux de compagnie vivant dans nos maisons, les chiens sont les seuls animaux familiers dépendants de nous pour faire leurs besoins à l'extérieur.

De nos jours, il est assez courant de laisser son chien seul à la maison pendant huit, dix ou même douze heures, jusqu'à cinq ou six jours par semaine.

Nous avons, pour beaucoup d'entre nous, une vie bien remplie.

Selon le mode de vie du partenaire du chien, celui-ci peut rentrer après dix heures d'absence, promener rapidement son chien et lui donner à manger, puis ressortir pour la soirée.

10 à 12 heures d'affilée, c’est beaucoup trop long pour qu’un chien reste seul.

Bien sûr, de nombreuses personnes affirment avoir toujours laissé leurs chiens sans surveillance, sans aucun problème.

Ce que cela signifie, c’est que les chiens qui semblent aller bien ont simplement appris à composer avec une situation qui est totalement hors de leur contrôle.

Être laissés seuls pendant de longues périodes n’est pas un choix qu’ils feraient s’ils en avaient le choix. Ils se sont adaptés à nos habitudes, mais c’est loin d’être idéal pour eux.

Les chiens sont des animaux sociaux qui ont besoin d'interagir avec les humains, et beaucoup apprécient également les interactions avec leurs congénères.

De plus, même s'il n'existe pas de règle absolue concernant la durée maximale pendant laquelle un chien peut être laissé seul, les sorties pour ses besoins sont évidemment indispensables.

Comme les humains, la plupart des chiens adultes en bonne santé ont besoin de plusieurs sorties par jour pour faire leurs besoins.

Les chiens âgés et ceux souffrant de certaines affections, comme l'incontinence urinaire, doivent sortir plus souvent.

En règle générale, un chien ne devrait pas rester sans sortir plus de quatre à six heures.

Veuillez noter qu'il ne s'agit que des chiens adultes en bonne santé, car il va de soi que les chiots – pour de nombreuses raisons – ne doivent pas être laissés seuls.

Il est important de comprendre que même si votre chien peut se retenir plus longtemps, il ne devrait pas avoir à le faire.

Au-delà de quatre heures sans sortir pour faire ses besoins, et certainement au-delà de six, la plupart des chiens seuls à la maison deviennent mal à l'aise.

Idéalement, un chien ne devrait pas avoir à se retenir au-delà de la capacité de ses sphincters. Tout comme nous, aller aux toilettes est un besoin naturel de base.

A nous, en qualité de responsables, de faire en sorte de répondre aux besoins de nos chiens, les besoins naturels y compris, en trouvant les solutions les plus appropriées pour son bien-être et sa qualité de vie.

Ce n'est pas parce qu'un chien peut le faire, que c'est agréable ou juste pour lui de le faire.

Cependant, la durée pendant laquelle votre chien peut rester seul dépend principalement de deux facteurs : ses besoins physiques et émotionnels.

Les chiens âgés, les chiens malades et les chiots peuvent avoir besoin de sortir plus souvent pour faire leurs besoins.

De plus, tout chien, quel que soit son âge, peut avoir besoin de plus d'attention s'il souffre de stress ou d'anxiété de séparation .

En Suède, il est illégal de laisser son chien seul plus de six heures. Cette règle fait partie de la législation suédoise sur le bien-être animal, qui considère les animaux de compagnie comme des êtres sensibles ayant des besoins émotionnels et sociaux.

Cette règle a été inscrite dans le code de déontologie de l'Office suédois ( SJVFS 2019 : 28 ).

Cette loi reflète une conviction plus large : les animaux de compagnie sont des membres de la famille, et leur bien-être mental est tout aussi important que leur santé et leurs besoins.

Soyez créatif!

Merci de respecter la source.

Sylvia Kramer
Comportementaliste Spécialisée Certifiée
TR IDTE
Turid Rugaas International Dog Trainer Education.

Propriétaire de chevaux : gestes de premiers secours
23/12/2025

Propriétaire de chevaux : gestes de premiers secours

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L’attachement sain du chien
18/12/2025

L’attachement sain du chien

LES FONDEMENTS D'UN ATTACHEMENT SAIN

Qu’est-ce qu’un attachement sain entre un chien et la personne qui en a la responsabilité ?

Probablement celui qui permet l’émergence d’un juste équilibre : offrir à l’animal un socle de sécurité affective suffisamment solide pour qu’il puisse, peu à peu, s’en éloigner et déployer son autonomie. Car l’autonomie ne naît ni de l’autorité brute ni du laisser-faire, mais d’une relation où l’on accompagne de manière progressive, où l’on montre la voie, où l’on accepte qu’un jour l’être guidé puisse choisir, décider, s’affirmer.

À bien des égards, la guidance envers un chien domestique se rapproche de la parentalité humaine. Non parce que le chien serait un enfant, mais parce que la philosophie fondamentale est la même : devenir un repère. Être la présence stable qui rassure, l’exemple sur lequel l’animal s’appuie pour comprendre le monde et affiner ses propres comportements. Leadership, accompagnement, humain d’attachement, gardien, dog parent… autant de termes qui décrivent une posture fondée non sur la domination, mais sur la responsabilité, la cohérence et la constance.

LA POSTURE DU GARDIEN
Lorsqu’un chien présente des troubles émotionnels marqués – anxiété, irritabilité, difficulté à gérer la frustration, impulsivité –, il n’est pas rare que l’on interroge la posture du gardien. Non pour désigner une faute, mais parce que le lien relationnel constitue souvent l’une des clés de compréhension du mal-être de l’animal. Certains troubles relèvent évidemment de problématiques médicales ou neuro-comportementales ; mais lorsqu’il s’agit d’un chien en bonne santé, l’hypothèse relationnelle mérite toute notre attention.

L’importance de ce lien est pourtant souvent minimisée. Dans un univers où l’éducation canine est saturée de croyances, de demi-vérités et de méthodes parfois simplistes, la nature profonde de la relation entre un chien et son humain est fréquemment mal interprétée. On confond leadership et autoritarisme, guidance et contrôle, bienveillance et permissivité. Or, rien n’est plus éloigné d’une relation structurante qu’une prise d’ascendant rigide et précoce ou, à l’inverse, un laxisme justifié au nom d’une “positivité” mal comprise.

VERS UNE RELATION FONDÉE SUR LA CLARTÉ ET LA CONFIANCE
Un attachement sain se construit dans la cohérence, l’écoute et la capacité à proposer un cadre clair sans rigidité excessive. Le chien n’a pas besoin d’un chef, mais d’un référent ; pas d’un ordre permanent, mais d’un environnement prévisible et sécurisant ; pas d’une permissivité totale, mais d’un accompagnement patient qui lui permette de comprendre et d’expérimenter. C’est cette posture stable, à la fois contenante et ouverte, qui soutient le chien dans sa maturation émotionnelle et comportementale.

Ainsi, la relation entre le gardien et son chien devient un espace de développement mutuel : l’humain apprend la nuance, la lecture émotionnelle, la responsabilité ; l’animal, lui, gagne en confiance, en autonomie et en capacité d’adaptation. Ce lien, lorsqu’il est respecté et cultivé, n’a rien d’instinctif ou de magique : il se construit, jour après jour, dans une présence attentive, une communication juste et une disponibilité émotionnelle qui font du duo humain-chien un partenariat véritablement équilibré.

Comme l’enfant adolescent en quête de repères et d’identité, le chien en puberté a besoin de sentir que son humain d’attachement est présent pour lui. Il s’opposera souvent, et comme pour l’adolescent, cela fera partie de son évolution, de sa quête personnelle. À l’inverse, si la liberté totale est érigée comme grand principe de vie d’un jeune chien, elle engendrera des travers relationnels : manque de confiance dans le gardien et absence d’écoute.

Pourquoi ?

Parce que cette permissivité qui prend des allures d’indifférence le dépasse et parce que l’incompétence du gardien est souvent fortement ressentie par le chien. Ce sentiment angoissant de devoir tout prendre en charge est exacerbé chez certaines lignées de travail. Ne se sentant pas soutenu, le chien grandit avec la croyance qu’il doit se débrouiller seul ou que ces actes ont peu d’importance aux yeux de son gardien. Et c’est la sécurisation affective avec le parent qui flanche. Un tel chien aura beaucoup de difficulté à accéder à l’attachement sain qui aurait pu faire de lui un adulte capable de supporter que son gardien le quitte momentanément ou ne s’occupe pas de lui en permanence. Plus le détachement est induit par une absence de prise en charge, moins le chien accède à l’autonomie affective. Peut-on alors faire le parallèle avec ce mauvais conseil qui dicte à un parent de laisser pleurer son bébé afin qu’il apprenne à s’endormir seul ?

De mon expérience, chez le chien domestique, le socle sécuritaire est primordial. Il permet au jeune chien de sentir qu’il n’est pas seul au monde et d’ancrer la conviction que même si son humain d’attachement s’absente, il reste présent et reviendra. Mais aujourd’hui, au grand dam du chien domestique, la base sécuritaire affective est devenue très lacunaire.

Audrey Ventura /
MES LIVRES
Le chien, cet animal qui nous échappe ici : https://shorturl.at/eLNT2
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🙂 LA SORTIE DU 3ÈME LIVRE D'AUDREY VENTURA EST ANNONCÉE COURANT 2026... 🙂
Son sujet sera dévoilé dans les semaines à venir, restez connectés !

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