Dominique Bonnier - sage-femme

Dominique Bonnier - sage-femme Sage-femme et Doula
Massothérapeute
Rituel & usages Rebozo/Motherblessing/Cercle mamans-bébés

16/01/2026

ATTENTION CHANGEMENT ! Le premier rendez-vous du groupe de parole aura lieu le jeudi 29 janvier et non le 30 comme annoncé précédemment. Infos et inscriptions par SMS au 0493 18 62 49 ou par téléphone au 064 21 43 33 (demander Rita).

16/01/2026

SOS violence conjugale a procédé à l'ÉVALUATION DU MAINTIEN DE L'ÉQUITÉ SALARIALE pour la période suivante : Du 1er avril 2016 au 31 mars 2021.

16/01/2026
16/01/2026

Et tout à coup, il devient champion de sprint 🏃‍♀️💨😅

16/01/2026
05/01/2026
05/01/2026

Après les bébés BABI, une nouvelle étiquette est collée sur certains bébés :
les bébés FOMO.

Le terme FOMO, issu de l’expression Fear Of Missing Out, a été pensé et étudié chez l’adulte, dans un contexte bien précis : celui de la comparaison sociale et de l’influence des réseaux. Aucune étude scientifique ne valide aujourd’hui son application aux bébés.

Pourtant, ce mot circule largement. Non pas parce qu’il décrit une réalité clinique, mais parce qu’il offre une réponse simple à des situations complexes. En quelques syllabes, il donne l’impression de comprendre un bébé qui dort peu, s’agite, se distrait ou semble constamment en éveil.

Les réseaux sociaux jouent un rôle majeur dans cette diffusion. Ils proposent des explications rapides, des catégories rassurantes, des récits dans lesquels les parents se reconnaissent. Dans un contexte d’isolement croissant des familles et de manque d’informations claires et accessibles, ces étiquettes deviennent des repères par défaut.

Mais à force de vouloir nommer trop vite, on risque de figer des comportements qui sont transitoires, liés au tempérament, au développement ou à l’environnement. L’étiquette colle, alors que le bébé, lui, change.

Interroger ces mots à la mode, ce n’est pas nier les difficultés vécues par les parents. C’est rappeler qu’un bébé ne se résume pas à un terme viral, et que la complexité du développement infantile mérite mieux que des catégories prêtes à l’emploi.

Et vous, que remarquez-vous vraiment chez votre bébé ? Partagez vos observations en commentaire !

05/01/2026

Vos réactions à mon précédent post m’ont donné envie d’aller plus loin sur ce sujet des étiquettes… Voici la suite.

Pourquoi avons-nous tant besoin de poser des étiquettes ?

Quand un comportement nous échappe, le cerveau cherche une réponse rapide.
Mettre une étiquette permet de réduire l’incertitude et de se rassurer.

L’étiquette apparaît souvent là où les propositions manquent.
Quand on ne sait plus quoi essayer, quoi comprendre ou comment aider, nommer devient une façon de reprendre la main.

D’un point de vue psychologique, poser une étiquette permet de :
– donner du sens
– apaiser le doute
– diminuer le sentiment d’impuissance

Dans un contexte de fatigue et d’isolement, elle devient une solution par défaut.
Mais elle fige parfois ce qui est, en réalité, en mouvement.

👉 Et vous, dans quelles situations avez-vous remarqué que les étiquettes apparaissent le plus facilement ?

05/01/2026

Que faudrait-il mettre en place pour éviter de poser des étiquettes 🏷️ trop facilement ?

La première chose n’est pas d’empêcher les mots, mais de ralentir le moment où ils apparaissent. L’étiquette surgit souvent dans l’urgence, la fatigue ou l’incompréhension. Créer de l’espace avant de nommer change déjà beaucoup de choses.

Ensuite, il est essentiel de remettre l’observation au centre. Observer un comportement sans chercher immédiatement à l’expliquer, accepter qu’il soit fluctuant, lié à un contexte, à un moment, à un besoin précis. Observer avant d’interpréter.

Il est aussi nécessaire de redonner des propositions aux parents. Lorsqu’il n’y a plus d’idées, plus de pistes, plus de soutien, l’étiquette devient une solution par défaut. L’accès à des informations claires, nuancées, et à des professionnels disponibles permet d’éviter cette impasse.

Créer des espaces de parole est tout aussi fondamental. Pouvoir dire « je ne comprends pas », « je suis épuisé », « je doute », sans être jugé, réduit considérablement le besoin de figer les situations par des mots définitifs.

Enfin, apprendre à changer de langage peut transformer le regard :
• remplacer « il est comme ça » par « il traverse quelque chose »
• remplacer « c’est son caractère » par « c’est difficile en ce moment »
• remplacer une étiquette par une description temporaire

Ce n’est pas renoncer à comprendre.
C’est accepter que la compréhension soit évolutive, comme les personnes dont on parle.

❤️ Ralentir, observer, changer de regard…
Nommer peut aider, mais figer empêche souvent de comprendre.

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