Soinsdeletre

Soinsdeletre Thérapie psycho-corporelle
Psychologie analytique
Auteure. L’âme, elle, ne se prouve pas : elle se rencontre.

Bien peu de gens savent aimer, parce que bien peu savent tout perdre.Après un grand amour, c'est comme après la mort pou...
02/05/2026

Bien peu de gens savent aimer, parce que bien peu savent tout perdre.
Après un grand amour, c'est comme après la mort pour ceux qui en réchappent : on s'étonne du temps qui reste. On ne veut plus l'occuper ce temps. Comme ceux qui reviennent des blanches autoroutes d'un coma, on garde au fond de l'âme la douceur irradiée du grand amour. Elle tient lieu désormais de volonté et de désir. Elle tient lieu d'avenir.

Toi que j'ai si longtemps aimée, je t'aime encore et c'est comme l'eau claire de la chanson, jamais je ne t'oublierai. Avant de te connaître, j'entrevoyais quelque chose de toi dans les visages passés à l'encre sentimentale des livres. Et puis j'ai quitté cet imaginaire-là. Le grand amour nous engloutit si fort dans un seul attachement que la lassitude vient un jour de tous les attachements, que c'en est fini de tout mensonge sentimental et qu'il ne reste que l'amour nu.

L'amour n'est pas un sentiment. Tous nos sentiments sont imaginaires et, si profonds soient-ils, nous n'y rencontrons que nous-mêmes, c'est-à-dire personne. L'amour n'est rien de sentimental. L'amour est la substance épurée du Réel, son atome le plus dur.

L'amour est le Réel désencombré de nos amours imaginaires.

~ Christian Bobin
L'épuisement

Je ne suis pas jeune, et je ne serai jamais vieille. J’appartiens à une tribu de femmes qui possèdent le rire des petite...
02/05/2026

Je ne suis pas jeune, et je ne serai jamais vieille. J’appartiens à une tribu de femmes qui possèdent le rire des petites filles et le sourire insolent des ainées, les cheveux longs et libres, et les yeux anciens comme la Terre, où la beauté intérieure ne s’arrête pas. Sœurs d’hommes qui ont l’esprit du loup et de l’aigle,
De joyeux lutins qui n’ont jamais cessé de jouer.
Des êtres qui traversent le temps, en mouvement constant, brûlant de curiosité.
Je n’ai pas, et je n’aurai jamais l’âge que mes documents indiquent, parce que je ne suis pas jeune et je ne serai jamais vieille.
Je Suis Éternelle.
M. Aram via Ariane Laberge
Coeurs Battants Tambours Battants François Thiboutôt

Il y a une manière sournoise, presque diabolique, de créer une obsession chez quelqu’un : Lui donner un peu…Puis plus ri...
02/05/2026

Il y a une manière sournoise, presque diabolique, de créer une obsession chez quelqu’un :
Lui donner un peu…
Puis plus rien.
Puis encore un peu.
Puis rien du tout.

Et recommencer.

Ce piège psychologique porte un nom : la boîte de Skinner.
Skinner était un psychologue américain.
Il a enfermé un oiseau dans une boîte.

Chaque fois que l’oiseau appuyait sur un levier, il recevait une miette de pain.
Mais un jour, les miettes sont devenues aléatoires : Parfois une récompense, parfois rien.
Et tu sais ce qu’il s’est passé ?

L’oiseau a appuyé encore plus.
Il est devenu obsédé.

Addict.
Prisonnier.

Et c’est ce qui t’arrive, à toi aussi, dans certaines relations.
Au début, on te donne tout : Amour, Attention, Présence, Promesses
Puis soudain…
Le silence.
Le froid.
L’ignorance.

Tu te poses des questions.
Tu cherches ce que tu as mal fait.
Tu changes ton comportement.
Tu te plies en quatre.

Parce que tu veux revivre ce petit moment où on t’avait donné une “miette” d’amour.
Tu deviens dépendant(e) d’une récompense aléatoire.

Mais tu ne réalises pas que la boîte est fermée. Et que le levier ne mène plus à rien.

Si une relation te donne juste assez pour te garder…mais jamais assez pour te construire… Alors ce n’est pas de l’amour, c’est de la manipulation.

Tu ne mérites pas l’incertitude.
Tu ne mérites pas de mendier ce qui devrait être naturel.
Tu mérites une constance.
Une clarté.
Un respect.

Arrête d’appuyer sur un levier qui ne t’offre que du vide.
Tu n’es pas un cobaye.
Tu n’es pas un oiseau.
Tu n’es pas un jouet.

C’est le moment de sortir de la boîte.
Et de reprendre le contrôle.

𝘋𝘳 𝘊𝘭𝘢𝘶𝘥𝘦𝘭 𝘕𝘖𝘜𝘉𝘐𝘚𝘚𝘐𝘌
L'Être dans sa Globalité Spirituel

"Ne cours après personne.Tu sais, les âmes qui tiennent à toi sauront toujours où te trouver.Elles n'auront pas besoin q...
02/05/2026

"Ne cours après personne.
Tu sais, les âmes qui tiennent à toi sauront toujours où te trouver.
Elles n'auront pas besoin que tu les rattrapes, ni que tu prouves ta valeur, car elles la reconnaîtront d'elles-mêmes.
Ceux qui veulent être dans ta vie feront l'effort d'y rester, ceux qui t'apprécient trouveront toujours un moyen de te saluer, de te parler, de partager un instant avec toi.
Ne perds plus ton énergie à retenir ce qui cherche à partir.
Offre ta présence à ceux qui la méritent, et laisse la vie t'apporter les rencontres qui résonnent avec ton cœur."

- Charlotte Cellier

Nous sommes les enfants de parents qui ne sont jamais allés en thérapieNous sommes les enfants de ceux qui ont fait du m...
02/05/2026

Nous sommes les enfants de parents qui ne sont jamais allés en thérapie

Nous sommes les enfants de ceux qui ont fait du mieux qu’ils pouvaient, avec ce qu’ils avaient.

Nous avons grandi dans les silences, ceux qui recouvraient ce qui ne s’est jamais dit. Dans des règles qu’on ne remettait pas en question, dans des émotions contenues jusqu’à devenir invisibles.

Nous avons appris à lire les gestes plutôt que les mots, à survivre dans l’incertitude de ce qui ne se disait pas, à chercher un sens dans ce qui, pour eux, n’avait même pas de nom.

Il ne s’agit pas de juger leur niveau de conscience, mais de comprendre que chaque génération porte le poids de sa propre histoire. Nos parents furent eux aussi les enfants d’un temps où la vulnérabilité était un luxe, et l’introspection, un sentier peu emprunté. Ils ont grandi dans un monde où les blessures ne se nommaient pas : on les endurait, simplement. Où les limites étaient soit rigides, soit absentes. Où l’amour se prouvait par le sacrifice, non par les mots.

Et pourtant, nous sommes là. Apprenant à nommer ce qu’ils n’ont pas su dire. À reconnaître les peurs qu’on nous a léguées sans le vouloir. À nous accorder le droit de ressentir sans craindre d’être jugés. Car guérir, ce n’est pas accuser, c’est comprendre : ce que nous avons reçu, c’est tout ce qu’ils ont su offrir.

C’est regarder leur histoire avec compassion, et la nôtre avec responsabilité.

Nous sommes les enfants de parents qui ne sont jamais allés en thérapie, mais nous avons choisi un autre chemin. Il nous revient de dépasser ce que nous avons appris sans le renier, de construire sans démolir, d’honorer sans répéter. Il nous appartient d’accepter que le passé ne peut être changé, mais que son écho peut être transformé dans notre vie.

Il nous revient d’accueillir nos blessures avec tendresse, d’en faire des sources de sagesse, et de nous permettre d’être, à chaque pas, la génération qui ouvre la voie à de nouvelles façons d’aimer, de vivre, d’exister, d’Être.

Via le monde littéraire

Le grand écrivain, psychiatre et psychothérapeute Irvin D. Yalom (né en 1932) livre ici une lettre ouverte à un jeune th...
01/05/2026

Le grand écrivain, psychiatre et psychothérapeute Irvin D. Yalom (né en 1932) livre ici une lettre ouverte à un jeune thérapeute débutant, portée par le désir de transmettre.

« Cher confrère, cher ami,

Vous qui commencez votre carrière, j’ai envie de transmettre ce que j’ai appris. Le temps passe, le temps presse. Je ne saurais que trop vous recommander de croître selon votre loi, gravement, sereinement, sans attendre du dehors des réponses que seul votre sentiment le plus intime, à l’heure la plus silencieuse, saura peut-être vous donner.

D’abord, essayez de vous détacher de l’obsession du diagnostic et de la prescription médicamenteuse qui aujourd’hui pervertissent la profession. Les molécules pharmaceutiques n’offriront jamais de réponses adéquates aux questionnements métaphysiques et existentiels qui agitent et font souffrir ceux qui viennent nous voir.
Ces questionnements profonds ne peuvent pas être pris en compte dans la grille plate proposée par les manuels psychiatriques officiels, qui ressemblent à un menu de restaurant chinois. Notre travail repose sur un processus progressif de dévoilement du patient à nous-mêmes, mais aussi et surtout à lui-même.

Établir un diagnostic rétrécit notre perspective et notre vision des êtres. En standardisant notre approche, nous mettons en péril l’aspect humain, spontané, créatif et incertain de l’aventure thérapeutique. N’oubliez jamais que le secret de la réussite repose moins sur la résolution de l’énigme d’une vie que sur la relation nouée avec celui qui nous fait face. C’est elle qui soigne.

Dans le courant auquel j’appartiens, celui dit des « néofreudiens », nous ne contestons pas l’existence des pulsions internes mises à jour par Freud, mais nous sommes convaincus que notre environnement et les liens que nous nouons nous façonnent. Dans le rapport qui s’établit entre vous et le patient, tout va surgir : les difficultés, les angoisses, les inhibitions qui l’accablent, mais aussi les trésors, les ressources qu’il peine à mobiliser.
N’accordez pas une importance démesurée au passé du patient : « l’ici et maintenant » compte tout autant. De toute façon, il rejouera toujours, dans la relation, ce qui l’a marqué. Tout s’y (re)joue : les crises du présent, les traumatismes soigneusement enfouis…

Ne perdez jamais de vue vos objectifs : la disparition des symptômes, l’atténuation des souffrances du patient, d’une part, et, d’autre part, l’épanouissement, le développement personnel, le changement fondamental de son caractère, de son point de vue sur lui-même et sur son environnement.
Pour y parvenir, veillez au respect du cadre de la séance, des règles que vous établissez avec lui, mais ne vous crispez pas sur la théorie. Dites non au « protocole » ! Coulez-vous dans la singularité de la vie : à chaque patient sa thérapie.

Contrairement à tout ce qui a pu être écrit sur la nécessité de ne rien révéler de notre intimité, j’ai pu vérifier que répondre à certaines questions personnelles permettait parfois de faire considérablement avancer le travail. Ne vous refusez rien, mais respectez bien sûr l’éthique de notre profession.

Observez. Observez les comportements à l’arrivée dans le cabinet, les commentaires face à la décoration, à vous-même, à votre tenue, le paiement des honoraires.
Réagissez. Utilisez vos sentiments personnels face à ses déclarations, à ses actions, pour lui faire part, avec tact, des implications de ses remarques et de ses actes. L’idée est de lui renvoyer une image de lui-même autre que celle qu’il a (ou non) en tête, de lui faire traverser délicatement le miroir contre lequel il se cogne souvent, depuis trop longtemps.

Écoutez les rêves, explorez-les, mettez-les à l’épreuve : c’est un outil inestimable d’exploration, le plus riche, le plus révélateur de la créativité et de l’inventivité des êtres.
Ponctuez la fin de la séance : terminez par une question sur ce qui s’est passé pendant ce moment et sur ce qui a été éprouvé.
Ne vous épuisez pas. Retournez régulièrement en thérapie ou en analyse pour vous ressourcer.

N’oubliez pas non plus de vous nourrir : peinture, sculpture, musique, philosophie, poésie… Tous les moyens sont bons, surtout ceux-là, pour élargir vos connaissances, sonder plus avant les profondeurs et les capacités infinies de la psyché humaine et vous panser.
Car nous sommes les dépositaires de secrets. Et parfois, les secrets font mal.

Bien à vous. »

"Deux chose participent de la connaissance : le silence tranquille et l'intériorité. "Bouddha"
01/05/2026

"Deux chose participent de la connaissance : le silence tranquille et l'intériorité. "

Bouddha"

"Ce que le malade doit apprendre, ce n’est pas comment on se débarrasse d’une névrose mais comment on l’assume et la sup...
01/05/2026

"Ce que le malade doit apprendre, ce n’est pas comment on se débarrasse d’une névrose mais comment on l’assume et la supporte. Car la maladie n’est pas un fardeau superflu et vide de sens, elle est nous-mêmes en tant qu’ "autre" qu’on cherche à évincer par exemple par des désirs infantiles de commodité, ou par peur ou par tout autre motif. De la sorte, on fait du « Moi" comme Freud dit excellemment "un antre de peur"qu’il ne serait jamais devenu si l’on ne se défendait pas névrotiquement contre soi- même.

Lorsque le moi est un "antre de peur" c’est que l’individu s’enfuit devant lui même sans en rien vouloir connaître. La technique corrosive de la psychanalyse (freudienne) qui déprécie et lacère la fibre humaine s’attaque en premier lieu à cet autre aspect de notre personnalité, que nous portons en nous et que nous craignons ; elle espère paralyser de façon durable cet adversaire. On ne doit pas chercher à annihiler une névrose ; on doit s’efforcer d’apprendre ce à quoi elle vise, ce qu’elle enseigne, sa signification et son but. Il faut même apprendre à lui être reconnaissant, sinon l’essentiel échappe et l’on a manqué l’occasion de connaître ce qu’on est en réalité. Une névrose n’est réellement réduite que lorsque l’évolution thérapeutique a liquidé la fausse attitude du moi. Ce n’est pas la névrose qu’il s’agit de guérir, celle elle qui nous guérit. Lorsque l’homme est malade, la maladie représente la tentative de la nature de le guérir".

Jung , La guérison psychologique

"Pour comprendre comment les énergies psychiques circulent et travaillent dans l’homme, il faut observer comment elles c...
01/05/2026

"Pour comprendre comment les énergies psychiques circulent et travaillent dans l’homme, il faut observer comment elles circulent et travaillent dans la nature.

Regardez un arbre : plus son tronc et ses branches s’élèvent, plus ses racines s’enfoncent profondément dans le sol.
C’est un système de compensation que l’on retrouve dans tous les plans, qu’ils soient physique, psychique ou spirituel.

Donc, plus l’homme tend à s’élever dans sa conscience, plus il descend dans son subconscient.
Chaque niveau de conscience représente des courants, des forces, des entités, et il doit veiller à tenir ces deux mondes en équilibre.

La grande erreur de ceux qui décident d’embrasser la vie spirituelle, c’est de négliger la réalité du monde obscur qu’ils portent en eux.

Ils s’imaginent qu’il suffit de vouloir travailler pour la lumière, de vouloir être sages, justes et désintéressés pour y parvenir effectivement.
Eh non, malheureusement non.

Et c’est ainsi que l’on voit des personnes parler d’amour spirituel, de sentiments nobles et désintéressés, alors qu’elles vivent dans le désordre des passions.

Et d’autres s’imaginent qu’elles se sont consacrées à un idéal, alors qu’en réalité elles sont en train de donner libre cours à leur vanité, à leur besoin de dominer les autres.

Vous direz : « Mais pourquoi ? Elles sont hypocrites, elles manquent de sincérité ? »
Non, il peut y avoir chez elles de réelles aspirations spirituelles ; seulement il ne suffit pas d’« aspirer » pour réaliser !

Et si l’on ne fait pas l’effort d’entrer en soi-même pour comprendre les structures et les mécanismes du psychisme humain, on va au devant des pires contradictions."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

" L'humanité souffre d'une immense carence introspective. " Jung ,  L'Homme à la découverte de son âmeBonne journée
01/05/2026

" L'humanité souffre d'une immense carence introspective. "

Jung , L'Homme à la découverte de son âme
Bonne journée

Il me semble que parmi les innombrables facettes que peut prendre l’expression de ce mystère qu’est l’amour, il en est u...
01/05/2026

Il me semble que parmi les innombrables facettes que peut prendre l’expression de ce mystère qu’est l’amour, il en est une particulièrement remarquable ou indubitable.

C’est quand la difficulté, l’épreuve ou la souffrance de l’autre devient sans aucune forme de procédure, ni d’hésitation, entièrement la nôtre.

C’est à ce moment-là que surviennent la disponibilité et la mobilisation de ressources insoupçonnées auxquelles aucune question ne résiste. C’est à ce moment-là que l’espace entre vous et l’autre s’effondre, et c’est peut-être dans l’abolition même de ces barrières, que réside la forme d’amour la plus pure, qui se passe de toute explication, de toute justification, et de toute hésitation et de tout doute.

Stephan Schillinger- extrait des livres « Par un Curieux Hasard » disponibles sur curieuxhasard.com/boutique
(Illustration : marcos alvarado)

"Le plus difficile dans l'art du dialogue, ce n'est pas de parler, c'est d'apprendre à écouter."Jean-Marie PetitclercBon...
30/04/2026

"Le plus difficile dans l'art du dialogue, ce n'est pas de parler, c'est d'apprendre à écouter."

Jean-Marie Petitclerc
Bonne journée

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