Fleursetame Écoute, Conseils, Accompagnement
Fleurs de Bach, Huiles Essentielles , Bourgeons, herboristerie

Petit rappel bien utile
08/03/2026

Petit rappel bien utile

Le Dr Bach n'a pas déposé de brevet suite à l'élaboration de sa méthode. 🌸

Les libertés, les écarts, les dérives par rapport à la méthode originale des Fleurs de Bach sont malheureusement aujourd'hui devenues la norme. On constate bien plus d'erreurs dans l'utilisation des Fleurs que de respect des règles transmises par le Dr Bach. 😔

Et bien-sûr, c'est l'efficacité et l'image de cette méthode qui en paient le prix.

Pour rappel, les 38 Fleurs de Bach portent le nom de la fleur sauvage dont on a extrait l'essence. Le Dr Bach étant anglais, le nom de chaque Fleur l'est également.

On peut citer, par exemple, Chicory (la chicorée sauvage), Walnut (la Fleur du noyer), Willow (la Fleur du saule blanc) ou encore Agrimony (l'aigremoine). 🌿

Bien évidemment, les Fleurs de Bach "Perte de poids" ou "Ménopause" n'existent pas. ❌

Les produits que l'on peut trouver sur Internet portant des noms de symptômes, de problèmes, et non de Fleurs, sortent donc de la méthode originale ainsi que de l'éthique du Dr Bach.

Car, comme vous le savez, les Fleurs de Bach agissent sur l'émotionnel et sont à choisir en fonction de nos ressentis propres et de notre tempérament. Jamais en fonction d'une problématique. En tout cas, si l'on souhaite bénéficier de leur pouvoir. 🌼

Notre époque, notre pays, baignent dans la culture du symptôme et de la rapidité. On veut des remèdes qui guérrissent tout et tout de suite, qui traitent les conséquences sans se préoccuper de soigner les causes. 🩹

Or la Florithetapie n'agit pas ainsi. Le Dr Bach voulait justement une méthode prenant en charge l'être dans sa globalité et non uniquement ses symptômes, pour un mieux-être profond et véritable.

Les Fleurs de Bach peuvent être d'un grand soutien face à la ménopause ou dans une démarche de perte de poids mais pour être efficaces, le mélange pris devra être personnalisé, toujours. Il devra avoir été confectionné en fonction des émotions, des schémas de pensée, des habitudes réactionnelles de la personne concernée. Ce qui sera efficace sur l'une ne le sera pas sur l'autre. 👥

Si l'absence de brevet permet les dérives, votre pouvoir de décision vous permet de choisir vos produits et praticiens, en conscience. 😉

23/02/2026
23/02/2026

⚠️ À FAIRE CIRCULER ⚠️

23/02/2026

Avant le réveil du jardin : 9 vivaces à diviser en février

Février est le mois idéal pour diviser les vivaces — les plantes sont en dormance totale, les racines ne souffrent pas du choc de la séparation et chaque éclat dispose de 6 à 8 semaines pour s'enraciner avant la reprise végétative. Diviser en février, c'est multiplier gratuitement son jardin pendant que la nature dort.

Rhubarbe : enfoncer une bêche bien aiguisée au centre de la souche pour la fendre en 2 ou 3 éclats portant chacun au moins 2 bourgeons roses visibles à la surface. Replanter chaque éclat à fleur de sol dans un trou enrichi de compost à 80 cm d'espacement. Un pied de rhubarbe divisé en février produit des tiges récoltables dès mai de la même année et continue pendant 15 ans.

Ciboulette : arracher la touffe entière à la fourche-bêche et la séparer en 4 à 6 morceaux à la main ou au couteau. Chaque touffe de la taille d'un poing replantée à 20 cm d'espacement redevient un pied vigoureux en 8 semaines. La ciboulette non divisée depuis 3 ans se dégarnit au centre — la division la rajeunit complètement.

Oseille : soulever la souche à la fourche-bêche et séparer les éclats au couteau en gardant 3 à 4 feuilles et un morceau de racine charnue par éclat. Replanter à 30 cm d'espacement en sol riche. L'oseille divisée en février repart plus vigoureuse que les semis et fournit les premières feuilles acides dès avril pour les sauces et les soupes.

Estragon français : l'estragon français ne se reproduit pas par graines — la division de touffe en février est le seul moyen de le multiplier. Soulever la touffe et séparer les stolons enracinés en portions de 10 cm portant chacune des bourgeons. Replanter immédiatement en sol drainé. L'estragon russe vendu en graines n'a aucun goût — seul le vrai estragon français se divise.

Menthe : arracher la touffe et couper les stolons souterrains en tronçons de 10 cm portant chacun des nœuds racinaires. Replanter chaque tronçon dans un pot enterré pour contenir l'expansion. La menthe divisée en février colonise son pot en 4 semaines et fournit les premières feuilles en avril. Un seul pied de menthe produit 10 nouveaux plants par division.

Hémérocalle : soulever la touffe à la fourche-bêche et séparer les éventails de feuilles en tirant fermement ou en coupant au couteau. Chaque éventail portant 3 à 5 feuilles et des racines blanches constitue un nouveau plant. Replanter à 40 cm d'espacement. Les hémérocalles non divisées depuis 5 ans fleurissent de moins en moins — la division relance une floraison abondante dès juillet.

Hosta : retourner la motte et fendre la souche au couteau ou à la bêche en portions portant chacune au moins 2 yeux dormants. Replanter en sol riche et humifère à mi-ombre à 50 cm d'espacement. Les hostas divisés en février développent des feuilles aussi grandes que la plante mère dès la première saison si le sol est suffisamment riche.

Iris des jardins : les iris se divisent traditionnellement en été mais la division de février fonctionne aussi — trancher les rhizomes en tronçons de 10 cm portant chacun un éventail de feuilles coupées à 15 cm. Replanter le rhizome à fleur de sol sans l'enterrer — le rhizome doit voir le soleil pour fleurir. Espacement de 30 cm. Les iris divisés en février fleurissent parfois dès mai-juin de la même année.

Consoude : couper des tronçons de racine de 5 cm avec un couteau — chaque morceau de racine de consoude régénère un pied complet en 6 semaines. La consoude de Russie (Bocking 14) ne se ressème pas et se multiplie uniquement par division de racine. Replanter à 60 cm d'espacement. Un seul pied produit 4 à 5 coupes de feuilles par an pour le purin, le paillis et le compost.

Chaque vivace divisée en février donne gratuitement ce qu'un sachet de graines ou un plant en jardinerie vendrait 5 à 10 euros — le meilleur investissement du jardin est un coup de bêche au bon moment.

23/02/2026

L'AGRICULTEUR INVISIBLE QUE VOUS CHERCHEZ À EFFACER.

Février. Vous regardez votre pelouse ou la prairie voisine au petit matin. Le vert uniforme a été rompu par une éruption de monticules bruns, sombres et humides.
Le premier réflexe est souvent esthétique et hostile : "Mon terrain est ruiné." On sort les pièges, on cherche des répulsifs, on déclare la guerre à ce que l'on perçoit comme un vandalisme souterrain.
Pourtant, ces taupinières jugées "disgracieuses" ne sont pas des cicatrices. Elles sont la respiration même de la terre. Ce que vous observez n'est pas une destruction, mais le plus grand chantier d'ingénierie agronomique naturel d'Europe. Quand nous empoisonnons ou tuons le terrassier, nous faisons taire le sol. Et nous nous étonnons, quelques saisons plus t**d, que plus rien n'y pousse avec la même vigueur.

1. LE MYTHE DU DÉVASTATEUR DE RACINES
Le malentendu fondamental repose sur l'accusation de vol : on accuse la taupe de manger les racines des plantes, les bulbes de tulipes ou les légumes du potager.
C'est anatomiquement faux. La taupe est un insectivore carnassier strict. Sa dentition, parsemée de pointes acérées, est conçue pour déchiqueter les lombrics, les larves de hannetons (vers blancs), les taupins et les limaces. Si une plante flétrit sur son passage, ce n'est jamais parce qu'elle a été consommée, mais simplement parce que la galerie a mis ses racines à l'air. Le vrai grignoteur de racines est le campagnol, qui profite souvent des autoroutes creusées par la taupe.

2. LA RÉALITÉ SCIENTIFIQUE : LA BIOTURBATION À GRANDE ÉCHELLE
La Taupe d'Europe (Talpa europaea) n'est pas un parasite du sol, c'est son estomac et ses poumons.

Le Brassage (Bioturbation) : Le sol n'est fertile que s'il est mélangé. La taupe remonte en surface la terre des horizons profonds (minérale) et enfouit indirectement la matière organique de surface. Ce brassage vertical perpétuel empêche le lessivage total des nutriments vers les profondeurs.

Les Chiffres : Ce terrassier pèse environ 100 grammes. Pourtant, grâce à ses pattes antérieures hypertrophiées tournées vers l'extérieur (agissant comme des pelleteuses exerçant une pression latérale de 24 fois son propre poids), elle peut creuser jusqu'à 20 mètres de galerie par jour. Elle déplace et aère ainsi près de 2 kilos de terre quotidiennement, soit 20 fois son propre poids.

L'Oasis souterraine : Son réseau de galeries (qui peut s'étendre sur 200 à 400 mètres carrés) ne sert pas qu'à elle. Lorsqu'il est abandonné, il devient un microhabitat vital (refuge thermique et pouponnière) pour une foule d'invertébrés, de bourdons terrestres, de crapauds et de lézards.

3. CE QUI SE PASSE MAINTENANT (FÉVRIER)
Si votre terrain ressemble soudainement à un champ de mines en ce moment, c'est purement hormonal.
Nous sommes en février, le mois du rut. Le reste de l'année, la taupe est farouchement solitaire. Mais actuellement, les mâles sont en pleine frénésie exploratoire. Ils creusent des "galeries de rut", souvent longues et très rectilignes, cherchant à intercepter le réseau d'une femelle. L'excavation est massive, et la terre évacuée en surface forme ces fameuses taupinières alignées.

4. L'IMPORTANCE ÉCOLOGIQUE : LE DRAINAGE DE FIN D'HIVER
L'action de la taupe en février offre un service écosystémique inestimable : l'hydrologie.
Les pluies d'hiver gorgent les sols d'eau, menaçant les racines d'asphyxie (anoxie). Le réseau de galeries de la taupe agit comme un système de drainage tridimensionnel gigantesque. L'eau s'y engouffre, évitant le ruissellement de surface (qui provoque l'érosion) et permettant la recharge des nappes phréatiques profondes. Sans les taupes, nos sols argileux ou limoneux se transformeraient rapidement en béton à la première sécheresse, et en marécage à la première averse.

5. LE GESTE : RÉCOLTER PLUTÔT QUE COMBATTRE
La guerre contre la taupe est épuisante, cruelle et souvent inutile (un territoire vidé sera recolonisé par une autre taupe le mois suivant). Changez de paradigme.

Récupérez le trésor : La terre d'une taupinière est le meilleur terreau naturel du monde. Elle est extraite des profondeurs, finement émiettée, dépourvue de graines de mauvaises herbes et de parasites de surface. En février, passez avec une pelle et un seau : récupérez cette terre pour vos futurs semis de printemps ou vos jardinières.

Étalez le reste : Un simple coup de râteau pour niveler les petits monticules suffit. L'herbe repoussera d'autant plus verte que le sol aura été aéré par en dessous.

CONCLUSION
Une taupe ne voit jamais le ciel, mais elle façonne le monde au-dessus d'elle.
Chaque monticule brun qui apparaît sur l'herbe glacée de février est un message envoyé par les profondeurs : le sol est en vie, il respire, il travaille.
La fertilité n'est pas un état passif, c'est un processus violent et dynamique mené dans l'obscurité totale. En tolérant l'architecte, vous garantissez les fondations invisibles de votre propre jardin.

RÉFÉRENCES SCIENTIFIQUES & DONNÉES
Pédologie et Bioturbation : Gorman, M. L., & Stone, R. D. (1990). "The Natural History of Moles". Cet ouvrage de référence quantifie le volume de terre déplacé par les taupidés et démontre leur rôle fondamental dans la structure granulaire, l'aération et la macroporosité des sols tempérés.

Hydrologie des sols : INRAE. Les études sur la physique des sols montrent que la macro-faune fouisseuse (dont Talpa europaea) multiplie la vitesse d'infiltration de l'eau par un facteur significatif, réduisant drastiquement les risques d'érosion de surface.

Comportement saisonnier : MNHN (Inventaire National du Patrimoine Naturel). Documentation du cycle reproductif confirmant l'expansion territoriale brutale des mâles (et donc le pic d'apparition des taupinières) durant les mois de février et mars.

07/01/2026
02/01/2026

🌿 Le Lierre Grimpant : « LE BOUCLIER THERMIQUE. »
VOUS M'ARRACHEZ PAR PEUR. JE SUIS LA PEAU QUI SAUVE VOTRE FAÇADE.
La légende urbaine dit que "le lierre mange le ciment" et attire l'humidité. C'est faux sur une maçonnerie saine. En réalité, je suis un bardage végétal gratuit. Mes feuilles agissent comme des tuiles qui dévient la pluie battante. Mon épaisseur absorbe les chocs thermiques qui font craquer les enduits. Je protège vos murs des UV, des pluies acides et du gel. M'arracher, c'est mettre votre maison à nu face aux éléments.

« Je suis le mal-aimé du jardinier maniaque. Vous pensez que mes racines s'insinuent dans vos briques pour les faire éclater. Vous confondez "racines" et "crampons".

Je ne me nourris pas de votre mur ; je m'y accroche simplement. Mes crampons sont des ventouses, pas des foreuses. Tant que votre mur n'est pas déjà en ruine, je suis son meilleur allié. Je suis un manteau thermique vivant.

En été, je crée un matelas d'air et je transpire (évapotranspiration), gardant votre mur frais quand le voisin cuit. En hiver, je bloque le vent glacial qui gèle vos pierres ("Wind chill"). Sous mon feuillage, le mur reste sec, protégé des pluies acides qui rongent la pierre calcaire et des UV qui pulvérisent les peintures. Je suis l'architecte de votre durabilité. »

📰 RAPPORT DE TERRAIN : L'Ingénierie Végétale
Angle : Physique du Bâtiment & Botanique.

[ÉTUDE PATRIMOINE / OXFORD UNIVERSITY] Le lierre est-il un danger ou une protection ?

Le Bouclier Thermique (La Climatisation Passive) :

Des études (notamment de l'English Heritage) montrent qu'un mur couvert de lierre subit des fluctuations de température 50% moins importantes qu'un mur nu.

L'Effet : Moins de dilatation/contraction thermique = Moins de micro-fissures dans le crépis au fil des décennies.

L'Effet Tuile (Gestion de l'Eau) :

Les feuilles du lierre (Hedera helix) sont cireuses et se superposent comme des écailles.

Le Résultat : Lors d'une forte pluie, l'eau ruisselle sur les feuilles et tombe au sol sans toucher le mur. Le mur reste sec derrière le lierre. De plus, les racines au sol pompent l'excès d'eau des fondations. Il assainit le pied du mur.

Le Piège à Pollution :

En ville, le lierre capture les particules fines (PM10) et les métaux lourds des gaz d'échappement qui noircissent et corrodent les façades. Il se sacrifie pour garder le crépis propre.

LES FACES CACHÉES DE "L'ENVAHISSEUR"
1. La Colle Naturelle (Pas de forçage)
La Mécanique : Le lierre grimpe grâce à des radicelles aériennes modifiées qui sécrètent une nanocolle ultra-puissante.

La Nuance : Il n'élargit pas les fissures sauf si le mur est déjà pourri et s'effrite (maçonnerie à la chaux très dégradée). Sur un mur sain (brique, béton, pierre dure), il est inoffensif.

2. Le Dernier Restaurant (La Fête de Novembre)
L'Écologie : Le lierre fleurit très t**d (octobre-novembre).

L'Importance : C'est souvent la seule source de pollen et de nectar pour les abeilles et les syrphes juste avant l'hiver. Sans lierre, beaucoup de pollinisateurs meurent de faim avant l'hibernation.

Le Dessert : En fin d'hiver (février), ses baies noires riches en lipides sont le carburant vital des merles et des grives quand tout le reste est épuisé.

3. L'Hôtel à Moineaux
L'Habitat : C'est le dortoir le plus sûr. Le feuillage persistant (toujours vert) offre un abri sec et invisible contre les éperviers et les chats pour les moineaux domestiques, dont les populations s'effondrent.

LE MANIFESTO : « L'ARCHITECTURE VIVANTE »
« Un mur nu est un mur qui s'érode. Un mur vert est un mur qui dure. »

Le Changement : Ne voyez plus le lierre comme "sale". Voyez-le comme une isolation par l'extérieur.

La Logique : Les architectes modernes dépensent des fortunes pour créer des murs végétaux. Vous en avez un gratuit, performant et autonome.

🤝 NOTRE DEVOIR : La Coupe de Courtoisie
Comment gérer sans détruire.

L'Action : La Taille de Contrôle.

Le lierre devient problématique uniquement s'il atteint le toit.

La Règle : Coupez-le systématiquement à 20-30 cm sous la toiture ou la gouttière. S'il soulève les tuiles, là, il y a dégât.

Les Ouvertures : Taillez autour des fenêtres pour ne pas obstruer la lumière et éviter qu'il ne bloque les volets.

Le Conseil :

N'arrachez jamais un vieux lierre brutalement. La colle est plus forte que le vieux crépis. Si vous devez l'enlever, coupez le pied, attendez que la plante meure et sèche (2-3 semaines), puis brossez les résidus.

Il protège votre maison du temps et nourrit la vie en hiver. Offrez-lui votre façade.

17/11/2025

🌿 Le Lierre : Le Banquet d'Hiver, Démanteler le Mythe du Parasite
L'idée du lierre comme "Le Banquet d'Hiver" est une métaphore très juste pour cette plante, qui est un pilier de la biodiversité en automne et en hiver, lorsque la plupart des autres ressources ont disparu. Le titre "CE N'EST PAS UN PARASITE. C'EST LE SEUL RESTAURANT OUVERT EN HIVER." est frappant et invite à une réévaluation immédiate.

1. Démystifier le Mythe du Parasite
Pas de Parasitisme : Le lierre n'est pas un parasite. Il ne tire pas sa sève ou ses nutriments de l'arbre qu'il colonise. Il s'y accroche simplement grâce à de petites racines crampons qui servent uniquement de support et non d'organes de nutrition. L'arbre subit une concurrence pour la lumière, mais ce n'est pas du parasitisme.

Le Seul Danger (rare) : Le seul véritable danger pour un arbre est lorsque celui-ci est déjà malade ou très vieux, ou si le lierre devient trop épais sur un arbre isolé, rendant ce dernier vulnérable au vent et au poids des feuilles, surtout après une forte pluie ou une tempête de neige. Pour un arbre sain et vigoureux, le lierre est un colocataire.

2. Le "Dernier Nectar" et la Seule Nourriture Hivernale
La Floraison Tardive : Le lierre est exceptionnel par sa floraison : il fleurit en automne (septembre à novembre), à un moment où presque toutes les autres fleurs sont fanées.

"La Dernière Source de Nectar pour les Abeilles" : Cette floraison t**dive fournit une source de nectar et de pollen vitale aux abeilles domestiques (Apis mellifera) et aux autres insectes (guêpes, syrphes) qui ont besoin de faire leurs dernières réserves pour l'hiver. Cette ressource leur permet de passer l'hiver et de préparer la colonie au printemps.

Le Fruit de l'Hiver : Ses baies sont le fruit de cette floraison automnale. Elles mûrissent lentement et sont prêtes à être consommées en plein cœur de l'hiver (janvier à mars), lorsque le gel a rendu les autres baies inaccessibles ou épuisées.

"La Seule Nourriture de Survie" : Ces baies, riches en lipides, sont essentielles pour les oiseaux sédentaires comme les merles noirs et les grives, ainsi que d'autres passereaux qui en dépendent comme unique source de survie pendant les mois les plus froids.

3. Un Gîte pour la Faune et une Protection contre le Froid
Hôtel à Insectes et Abri : Le feuillage persistant du lierre (qui garde ses feuilles toute l'année) constitue un excellent refuge hivernal. Il sert de site d'hivernation pour de nombreux insectes (coccinelles, papillons de nuit).

Nidification : Le feuillage dense est un lieu de nidification précoce pour de nombreux oiseaux au printemps, et un abri contre les intempéries et les prédateurs en hiver. Il offre une protection thermique précieuse.

4. La Recommandation : "Ne l'Arrachez Pas"
Le message se conclut par un plaidoyer pour la tolérance :

Arracher, c'est Démolir : En arrachant le lierre, on détruit non seulement un excellent isolant pour le mur qu'il recouvre, mais surtout on démolit le "restaurant d'hiver" et l'"hôtel" de la faune locale.

Maîtriser, Non Éliminer : Si sa progression est une préoccupation, il est préférable de le tailler (couper les tiges au sol) à la base pour l'empêcher de monter davantage, plutôt que de l'éliminer complètement de l'environnement.

En conclusion : Loin d'être un "parasite" indésirable, le lierre est un trésor écologique, une oasis de vie et d'énergie dans le paysage stérile de l'hiver. Tolérer le lierre, c'est garantir le dernier repas de nos abeilles et la survie de nos merles, faisant de notre jardin un havre de biodiversité.

21/10/2025
03/09/2025

Parasites et peau : un lien sous-estimé et bien réel mais qui existe depuis la nuit des temps !

Et pourtant comme tout effet de mode, je n’entends plus parler que de cela, d’où mon article ci-dessous :

« Ma grand-mere nous vermifugeait plusieurs fois par an ! »

Combien de fois ai-je entendu cette phrase …

Nos anciens savaient intuitivement que bien des troubles – qu’ils soient digestifs, nerveux ou cutanés – pouvaient être liés aux parasites intestinaux.

Chez l’enfant qui fait encore p**i au lit, celui qui s’agite sans raison, qui dort mal ou celui qui présente une peau sèche avec dartres, on soupçonnait déjà la présence de « vers ». Pour vous dire, aujourd’hui on fait aussi le lien avec le TDA , la parasitose faisant partie des causes en partie explicatives.

Aujourd’hui, nous disposons d’outils scientifiques pour confirmer ce que la tradition pressentait : les parasites jouent un rôle clé dans de nombreux désordres de santé, et la peau est souvent le premier organe à en signaler la présence.

Chez nous on déparasite deux fois par an.
Mais on met facilement de l’ail dans nos plats, excellent à ce sujet! On l’oublie trop aujourd’hui car on a peur de notre haleine 😉
Ma grand mère mangeait une gousse chaque jour.

Parasites : qui sont-ils vraiment ?

On distingue principalement deux grandes familles :
• Les nématodes : de petits vers ronds (ex. ascaris, oxyures).
• Les plathelminthes : vers plats (dont le ténia, mais aussi l’échinocoque).
Certains provoquent fatigue, anémie, troubles digestifs, amaigrissement. Mais le plus souvent, ce sont les symptômes cutanés et immuno-allergiques qui trahissent leur présence.

Quand la peau parle pour l’intestin :

La peau est un véritable miroir du tube digestif. Voici quelques signaux fréquents :

• Prurit a**l ou génital (souvent confondu avec une cystite ou une mycose)
• Urticaire chronique ou œdème de Quincke récidivant
• Eczéma sec, dartres de l’enfant (jusqu’à 50 % liés aux parasitoses)
• Pellicules résistantes aux shampooings antifongiques
• Vulvites chez la petite fille avec grattage et surinfections
• Mycoses vaginales à parasitose .

Autrement dit, lorsque la peau gratte ou s’enflamme sans cause claire, il est pertinent de considérer la piste parasitaire.
J’y pense aussi dans les cas de candidose chronique et systémique tenace, souvent sur fond de parasitose.

Pourquoi les vers s’installent-ils ?

Les parasites ne colonisent pas un intestin sain. Ils profitent de :

• une muqueuse fragilisée (hyperperméabilité, inflammation chronique),
• des intolérances alimentaires (gluten, lait de vache, œufs,…),
• des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI, Crohn).
• L’excès de consommation de cru, de sucres rapides.
• L’immunité trop faible.
• D’un manque d’acide gastrique, première barrière contre les parasites.

En retour, ils aggravent cette inflammation, entretiennent l’entéropathie et favorisent la pénétration de toxines et d’antigènes dans la circulation. C’est un cercle vicieux.

Détection : pourquoi les tests sont souvent décevants ?

• Analyse de selles : négative dans 90 % des cas, même chez des personnes infestées.
• Sérologie sanguine : peu spécifique, parfois faussement négative (patients qui ne produisent pas d’anticorps).
• Éosinophiles : une variation subtile mais chronique sur plusieurs années peut trahir une parasitose passée ou persistante. Surtout si les IgE sont bas !

Mais beaucoup de parasites inversement sont à l’origine de contextes allergiques et non des moindres…

• Test PCR chez Lims
• Methode Klinghardt ( Allemand) assez fiable
• Je vois les conditions de parasitose en microscopie sur fond noir
• A la pleine lune les démangeaisons a**les et de la peau se manifestent davantage .

Mais quoiqu’il en soit il y a bien trop de parasites pour pouvoir tous les repérer !!

Moralité : un test négatif ne signifie pas l’absence de parasite. Le diagnostic clinique et l’interrogatoire restent essentiels.

Il y a plus de dix ans, j’ai co-conçu et co-formulé la formulé Para Biotics qui a fait ses preuves sur le marché Belge notamment .

L’objectif était clair : créer une synergie naturelle et placer les accompagnements en parallèle capable d’agir sur plusieurs fronts :

• limiter la charge parasitaire
• Traiter les parasites au stade d’œufs, adultes et intermédiaires
• Traiter les pathogènes libérés lors de l’élimination des parasites
• restaurer la muqueuse intestinale
• rééquilibrer le microbiote
• Soutenir le foie toujours en parallèle et veiller à la bonne détox des métaux lourds libérés par les parasites lors de leur traitement .

Aujourd’hui, je suis heureuse de constater que la science confirme cette vision pionnière : le triptyque parasites – microbiote – immunité cutanée est désormais au cœur de la recherche.

L’aromathérapie : une arme fine mais puissante🌱

Les huiles essentielles apportent une aide précieuse.

Leur action est antiparasitaire, anti-inflammatoire et immunomodulatrice.
Voici une formule type, pensée pour les terrains prurigineux et inflammatoires :

• Zingiber officinale
• Thymus vulgaris thuyanol (thym thuyanol
• Cinnamomum verum écorce (cannelle de Ceylan)
• Origanum majorana terpinene-4-ol (marjolaine
• Aloysia citriodora (verveine odorante
• Chamaemelum nobile (camomille romaine)
• Cymbopogon martini (palmarosa)

🌱HE Herbalvetica de Eodis

Ces formules doivent toujours être personnalisées, en gélules gastro résistantes et encadrées par un professionnel formé. Pas d’auto supplémentation please !!!

Parasites et immunité : un lien bien plus large
Les parasites ne se contentent pas d’agacer nos intestins et notre peau. Ils exercent une pression immunosuppressive qui ouvre la porte à d’autres pathogènes :

• Herpès virus : boutons de fièvre, zona, herpès génital plus agressif.
• Epstein-Barr virus (EBV) : mononucléose infectieuse et certains lymphomes.
• Papillomavirus (HPV) : leur présence intestinale favorise la prolifération du HPV au niveau cervical, avec un impact sur le risque de cancer du col.
• COVID-19 et ivermectine : des pistes de recherche suggèrent que la réduction de la charge parasitaire améliore la réponse immunitaire antivirale.
• VIH/SIDA : la question reste ouverte, mais il serait pertinent d’explorer l’impact d’un traitement antiparasitaire sur l’évolution du système immunitaire des personnes séropositives.

En d’autres termes, les parasites n’affectent pas seulement notre confort digestif ou cutané : ils influencent la dynamique de tout notre système immunitaire.

D’un point de vue immunité :

La réponse immunitaire qu’on manifeste est surtout Th17 avec à chaque moment assistance des T reg pour éviter une réaction excessive.
Si les NK & Th1 sont moins performants, d’office le risque augmente.

Il y a aussi la participation des eosinophiles & des neutrophiles et il faut tenir compte de la multi résistance et du BIOFILM.

Donc rien ne s’improvise, on consulte un professionnel de la santé averti.

L’ennemi numéro 1 des parasites est l’acide gastrique, donc on veille à ce que le PH de l’estomac et les secrétions gastriques soient optimum, c’est aussi notre job 😉

Je référence aussi Nutrined pour les formules Biofilm, et anti parasitaires que je varie, ainsi que Biform santé qui s’apprête à sortir la sienne tout aussi excellent Para complex ( aroma+ phyto), Copmed et sa formule liquide adaptée aux enfants.

Bref, je travaille en direct avec plusieurs labos triés sur le volet depuis toujours.

Pourquoi se vermifuger régulièrement ?
On vermifuge nos animaux de compagnie deux fois par an. Pourquoi pas nous ? Et d’autant plus si nous sommes à leur contact !
Les parasitoses sont universelles, discrètes, chroniques.

Elles entretiennent l’inflammation et fragilisent nos défenses.

Ne pas les prendre en compte, c’est parfois laisser perdurer :

• fatigue chronique,
• prurits récurrents,
• troubles cutanés inexpliqués,
• infections virales réactivées.
• Parasites dans le cerveau et troubles neuro préoccupants.

Nos grands-mères avaient vu juste. Aujourd’hui, la naturopathie et la science nous offrent les outils pour repenser cette hygiène de vie, avec discernement et efficacité.

Take care ✨

Catherine Godisiabois
Naturopathe spécialisée en Micronutrition

17/07/2025

Saviez-vous que certaines guêpes parasitoïdes attaquent les chenilles Piérides ? 🐝🐛

Ces petites guerrières de la nature pondent leurs œufs dans les chenilles, et leurs larves se développent à l'intérieur, les protégeant ainsi des dégâts causés par ces chenilles voraces. 🐝💥

La nature est vraiment incroyable💚🌱🐞

28/06/2025

J'arrose le feuillage de mes tomates, suis-je devenu fou ?!?

En ce moment, je donne chaque jour une bonne do**he à mes tomates.
Et pas seulement à elles : haricots, courgettes... tout le monde y passe !

Mais attention, je ne fais ça que pendant les périodes de canicule.

🌀 Pourquoi je do**he mes légumes :

• Cela rafraîchit la plante dans son ensemble.
• Et surtout, cela évite que le pollen ne sèche à l'intérieur des fleurs de tomates. Car quand les températures dépassent 32°C plusieurs jours d’affilée, les fleurs peuvent tomber sans former de fruits.

🌀 Une méthode utilisée par les pros :

Cette pratique est courante chez les maraîchers professionnels. Ils ont un timing précis : 1 à 2 minutes d'aspersion à 11h, 13h et 15h, les jours où il fait plus de 30°C.

🌀 Et les maladies alors ?

On entend souvent dire qu’il ne faut jamais mouiller le feuillage des légumes, surtout des tomates, sous peine de voir apparaître des maladies.

Ce n’est pas faux… mais ce n’est pas si simple.

Par exemple, pour que les spores du mildiou éclosent, il faut que l’humidité reste présente sur les feuilles pendant environ 12 heures, avec une température entre 15 et 25°C.

Donc la vraie question est : est-ce que mes plants auront le temps de sécher après la do**he ? Par une belle journée ensoleillée, c’est oui sans hésitation !

🌀 Ce que préfère vraiment une plante potagère :

On recommande souvent un arrosage localisé au pied, pour économiser l’eau. C’est vrai, mais il faut aussi savoir que les plantes potagères n’apprécient pas particulièrement le goutte-à-goutte, contrairement aux arbustes d’ornement.
Elles préfèrent une pluie fine. Rien que pour laver leur feuillage, car elles respirent mieux après.

C’est pourquoi j’arrose mes cultures de deux manières :
• La majorité de l’eau est apportée au pied.
• Et de temps en temps, une petite aspersion vient compléter.

Et vos légumes ? Ont-ils déjà eu des soucis de pollinisation ou de mûrissement (tomates qui restent vertes) à cause de la canicule ?

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