Dojo zen Profondeville

Dojo zen Profondeville Pratique de la pleine conscience/présence en posture assise selon la philosophie bouddhiste L’initiation à la pratique est gratuite.

Le prix d’une séance est de 6€

09/01/2026

Ce terme d'une rare élégance nous vient du grec ancien 'eutrapelia', composé du préfixe 'eu' (bien) et du verbe 'trepein' (tourner). Littéralement, il désigne la faculté de 'bien tourner' les choses, qualifiant une souplesse d'esprit capable de passer du sérieux au plaisant avec une aisance raffinée. Loin d'être anecdotique, l'eutrapélie est une notion philosophique majeure.

Aristote, dans l'Éthique à Nicomaque, la définit comme le juste milieu vertueux entre deux excès comportementaux : la rusticité (l'incapacité à l'humour) et la bouffonnerie (l'excès de plaisanterie vulgaire). Plus t**d, saint Thomas d'Aquin intégrera ce concept à la théologie morale, affirmant qu'il existe une nécessité de 'repos pour l'âme' comparable au repos du corps. Il légitime ainsi le rire et le jeu comme des actes de sagesse, pourvu qu'ils respectent la raison et la dignité.

Sur le plan sémantique, l'eutrapélie se distingue nettement de la 'frivolité' (qui manque de fond) ou du 'persiflage' (qui manque de cœur). Elle est proche de l'urbanité et de l'enjouement, mais y ajoute une dimension éthique : c'est la politesse de la joie. Employer ce mot aujourd'hui, c'est rappeler que l'humour de bon goût est une composante essentielle de l'intelligence sociale et de l'équilibre psychique.

28/12/2025

La solitude.
Nombreux sont ceux qui en période de fêtes ,craignent la solitude, l'associant à de l'isolement.
Or, dans la pensée bouddhiste, la solitude est une occasion d'approfondir sa connaissance, son soi intérieur et d'atteindre la paix . Le Bouddha lui-même a médité en solitaire pendant des années, découvrant que le véritable contentement provient de l'intérieur, et non des attachements extérieurs.
Jamy Taï Kyo

25/12/2025

Je republie ce texte car il y avait une erreur dans le dernier paragraphe
À quoi ressemble Noël aujourd’hui
Ce matin, assis sur mon banc de méditation, dans un pays musulman, une question toute simple m’est venue : qu’est-ce que Noël, au fond ?
Pas ce que nous en faisons aujourd’hui, pas ce que les vitrines, les publicités ou les playlists de décembre tentent de nous faire croire, mais ce que cette fête essaie encore de nous dire, discrètement, sous les couches successives de bruit, de sucre et de consommation.
Commençons par une évidence désormais largement établie : Jésus n’est pas né un 25 décembre. Les historiens, les biblistes, et même l’Église le reconnaissent depuis longtemps. Alors pourquoi cette date ?
Parce qu’elle coïncide presque parfaitement avec le solstice d’hiver, ce moment universellement célébré bien avant le christianisme. Dans les cultures préchrétiennes d’Europe du Nord, on fêtait déjà Yule, la nuit la plus longue de l’année, suivie du retour progressif de la lumière. On y allumait des feux, on décorait des arbres, on se rassemblait pour conjurer la peur de l’obscurité et célébrer la promesse d’un recommencement. Rien de très mystérieux là-dedans : quand la nuit est la plus dense, l’humanité a toujours eu besoin d’un signe d’espérance.
Le christianisme naissant n’a pas inventé cela. Il a fait ce que toutes les traditions vivantes font : il s’est incarné dans une culture existante. Placer la naissance du Christ à cette période, c’était dire symboliquement : là où la nuit est la plus profonde, quelque chose peut naître. Une lumière. Un souffle. Une possibilité nouvelle. D’un point de vue symbolique, c’est d’une cohérence remarquable.
Mais que reste-t-il de ce symbole aujourd’hui ? Entre un Père Noël rouge popularisé au XXe siècle par une célèbre marque de soda — qui n’a fait que figer une imagerie déjà en circulation — et une fête devenue pour beaucoup un marathon de consommation, le message originel est souvent noyé sous le papier cadeau. Noël est devenu, pour nombre de personnes, une fête commerciale avant d’être une fête intérieure. On achète, on mange, on court, on s’épuise, parfois très loin de toute idée de naissance intime ou de transformation.
Et pourtant, la nativité, dans la tradition judéo-chrétienne, porte un message d’une radicalité profonde. Dieu ou le divin, ou le mystère, ou la Source appelons-le comme on veut, ne naît pas dans un palais, mais dans une étable. Pas au sommet du pouvoir, mais à la marge. Pas dans la force, mais dans la vulnérabilité d’un enfant.
Ce récit n’est pas là uniquement pour être cru littéralement ; il est avant tout symbolique. Il nous dit que ce qui transforme vraiment le monde ne naît pas dans la domination, mais dans la fragilité. Pas dans le bruit, mais dans le silence. Pas dans l’accumulation, mais dans le dépouillement.
Et c’est là que, ce matin, assis à méditer au Maroc, quelque chose m’a profondément touché. Dans un pays musulman, où Jésus - Issa - est reconnu comme un prophète, respecté, honoré, même s’il n’est pas considéré comme le fils de Dieu, je me suis senti très proche de ce message universel.
Parce qu'au fond, Noël ne parle pas tant de religion que d'humanité. Il parle de naissance, de recommencement,de cette capacité toujours offerte de laisser naître quelque chose de plus juste en nous. J'ose croire que si l'humanité traverse le temps, elle continuera d'une manière ou d'une autre, à marquer ce moment où la nuit commence à reculer. A célébrer le retour de la lumière. A raconter des histoires de naissance, non pas pour fuir le monde, mais pour lui redonner. sens.
Et si c’est cela Noël , alors il n’a rien perdu de sa force . Même ici . Même maintenant
Jean-Marc Terrel

25/12/2025

À quoi ressemble Noël aujourd’hui

Ce matin, assis sur mon banc de méditation, dans un pays musulman, une question toute simple m’est venue : qu’est-ce que Noël, au fond ?

Pas ce que nous en faisons aujourd’hui, pas ce que les vitrines, les publicités ou les playlists de décembre tentent de nous faire croire, mais ce que cette fête essaie encore de nous dire, discrètement, sous les couches successives de bruit, de sucre et de consommation.

Commençons par une évidence désormais largement établie : Jésus n’est pas né un 25 décembre. Les historiens, les biblistes, et même l’Église le reconnaissent depuis longtemps. Alors pourquoi cette date ?

Parce qu’elle coïncide presque parfaitement avec le solstice d’hiver, ce moment universellement célébré bien avant le christianisme. Dans les cultures préchrétiennes d’Europe du Nord, on fêtait déjà Yule, la nuit la plus longue de l’année, suivie du retour progressif de la lumière. On y allumait des feux, on décorait des arbres, on se rassemblait pour conjurer la peur de l’obscurité et célébrer la promesse d’un recommencement. Rien de très mystérieux là-dedans : quand la nuit est la plus dense, l’humanité a toujours eu besoin d’un signe d’espérance.

Le christianisme naissant n’a pas inventé cela. Il a fait ce que toutes les traditions vivantes font : il s’est incarné dans une culture existante. Placer la naissance du Christ à cette période, c’était dire symboliquement : là où la nuit est la plus profonde, quelque chose peut naître. Une lumière. Un souffle. Une possibilité nouvelle. D’un point de vue symbolique, c’est d’une cohérence remarquable.

Mais que reste-t-il de ce symbole aujourd’hui ? Entre un Père Noël rouge popularisé au XXe siècle par une célèbre marque de soda — qui n’a fait que figer une imagerie déjà en circulation — et une fête devenue pour beaucoup un marathon de consommation, le message originel est souvent noyé sous le papier cadeau. Noël est devenu, pour nombre de personnes, une fête commerciale avant d’être une fête intérieure. On achète, on mange, on court, on s’épuise, parfois très loin de toute idée de naissance intime ou de transformation.

Et pourtant, la nativité, dans la tradition judéo-chrétienne, porte un message d’une radicalité profonde. Dieu ou le divin, ou le mystère, ou la Source appelons-le comme on veut, ne naît pas dans un palais, mais dans une étable. Pas au sommet du pouvoir, mais à la marge. Pas dans la force, mais dans la vulnérabilité d’un enfant.

Ce récit n’est pas là uniquement pour être cru littéralement ; il est avant tout symbolique. Il nous dit que ce qui transforme vraiment le monde ne naît pas dans la domination, mais dans la fragilité. Pas dans le bruit, mais dans le silence. Pas dans l’accumulation, mais dans le dépouillement.

Et c’est là que, ce matin, assis à méditer au Maroc, quelque chose m’a profondément touché. Dans un pays musulman, où Jésus - Issa - est reconnu comme un prophète, respecté, honoré, même s’il n’est pas considéré comme le fils de Dieu, je me suis senti très proche de ce message universel. Parce qu’au fond, Noël ne parle pas tant de religion que d’humanité. Il parle de naissance, de recommencement, de cette capacité toujours offerte de laisser naître quelque chose de plus rle temps, j’ose croire qu’elle continuera, d’une manière ou d’une autre, à marquer ce moment où la nuit commence à reculer. À célébrer le retour de la lumière. À raconter des histoires de naissance, non pas pour fuir le monde, mais pour lui redonner sens

Et si c’est cela Noël , alors il n’a rien perdu de sa force . Même ici . Même maintenant

Jean-Marc Terrel

24/12/2025

Nous avons longtemps cru que l’éveil était un chemin solitaire, un pas après l’autre, dans le silence, avec nos blessures pour seules compagnes. Mais il arrive un moment où l’âme comprend : elle n’a jamais marché seule.

Chaque être que nous croisons porte une étincelle reliée à la nôtre. Invisible, subtile, mais vivante.

Des fils de lumière se tissent entre les cœurs,
non par hasard, mais par reconnaissance.

L’éveil ne fait pas de bruit. Il ne cherche pas à convaincre. Il s’allume doucement à l’intérieur,
et sa lumière réveille d’autres lumières.

Alors nous comprenons que nous ne sommes pas là pour briller plus fort que les autres, mais pour éclairer ensemble.Que nos douleurs partagées deviennent des ponts, et que nos guérisons individuelles nourrissent le tout.

Il n’y a pas de maître au centre, seulement une présence plus lumineuse qui rappelle à chacun sa vérité, un point de mémoire où l’âme se souvient de ce qu’elle est depuis toujours.

Quand l’un se relève, il élève le réseau entier.
Quand l’un ose aimer, il élargit la conscience commune.Quand l’un guérit, il ouvre un passage pour les autres.

Et si parfois tu doutes encore,souviens-toi de ceci : même dans l’ombre, ta lumière circule.
Même dans le silence, ton âme parle au monde.

Tu n’as pas à forcer ton chemin, ni à prouver ta valeur.

Marche simplement vrai. Respire. Reste fidèle à ce que tu ressens.

Car chaque pas conscient réveille d’autres pas,
chaque cœur aligné réaccorde le tout.

Et le jour où tu te sentiras fatigué, sache que le réseau te porte déjà ,invisible, mais présent,
silencieux, mais aimant.

Tu n’as rien à devenir.Tu es déjà en train de te souvenir. ✨

Florian le plombier breton

24/12/2025

Noël est la fête de l’éthique. Car l’innocence qu’il nous invite à retrouver est la source de toute action vraie et juste.

Aristote l’a dit mieux que quiconque : l’éthique n’est pas une science. Elle ne résulte pas d’un savoir abstrait, mais d’un discernement vivant, toujours situé et donc toujours incertain.

On n’agit jamais de manière juste lorsqu’on sait tout d’avance, lorsqu’on se contente d’appliquer des principes.

On agit de manière juste lorsqu’on accepte de ne pas savoir pour mieux considérer la complexité de la réalité, son étrangeté.

L’éthique naît du risque. La liberté aussi. Et c’est pourquoi ils sont inséparables. Ils ne se séparentjamais.

L’innocence est ce lieu en nous qui ne sait pas encore, qui renonce à décider avant d’avoir rencontré, avant d’avoir écouté. C’est elle qui rend possible le discernement.

Sans innocence, la relation à l’autre devient mécanique, ou pire : violente.

Car, si je sais avant d’écouter, je n’écoute plus, je n’attends plus que la personne entre dans les catégories que j’ai déjà préparées pour elle.

Dans le monde contemporain, cette conception de l’éthique paraît presque provocante. On veut des protocoles, des chartes, des guides de conduite.

On rêve d’une morale sans risque, garante de sécurité totale. Mais on oublie que ce désir de contrôle, de maîtrise et de prévisibilité est incompatible avec la vie.

Voilà une autre leçon que nous invite à vivre la fête de Noël : la vie exige l’innocence. Et c’est seulement à ce prix que l’on peut agir de manière juste et libre.
Fabrice Midal

18/12/2025

Beaucoup de gens, se demandent pourquoi les bouddhistes se prosternent devant des statues de Bouddha. Est-ce de l’idolâtrie ? Est-ce que Bouddha est adoré comme un Dieu ?
Dans le bouddhisme, quand une personne se prosterne devant la statue du Bouddha, ce n’est pas une adoration d’un objet matériel. Ce n’est pas non plus une prière adressée à une idole. C’EST UN GESTE SYMBOLIQUE TRÈS FORT. Se prosterner devant Bouddha, c’est se prosterner devant l’éveil, la sagesse, la paix intérieure. LA STATUE N’EST QU’UN RAPPEL VISUEL, UN SYMBOLE DE CE QUE L’HUMAIN PEUT DEVENIR.
Bouddha n’a jamais dit : "ADOREZ-MOI". Il a dit : "SOYEZ VOTRE PROPRE LUMIÈRE." Alors, se prosterner, c’est une manière d’humilité, de reconnaissance envers l’enseignement, pas envers un être divin extérieur.
Rama Avidaya

18/12/2025

Je sais que "confiance gratuite" va faire grincer des dents. Pourtant oui, la vraie rencontre - que ce soit avec l'autre mais aussi avec la vie - est un saut, un élan, un risque.

17/12/2025

En décembre 1963, Jacqueline Kennedy quitta la Maison-Blanche en pensant que ce serait la dernière fois.

Deux semaines plus tôt, son mari avait été assassiné à ses côtés, à Dallas. Son tailleur rose était encore taché de son sang lorsqu’elle m***a à bord d’Air Force One. Ses enfants — Caroline, bientôt six ans, et John Jr., à trois jours de son troisième anniversaire — venaient de perdre leur père.

Elle se jura de ne jamais y revenir. Chaque couloir de cette maison était chargé de souvenirs qu’elle ne pouvait affronter.

Jackie reconstruisit sa vie à New York. Elle se remaria en 1968, cherchant une protection contre l’implacable lumière des projecteurs. Elle évita Washington avec soin. Lorsque la White House Historical Association — l’organisation qu’elle avait fondée — commanda des portraits officiels d’elle-même et du président Kennedy, elle se retrouva face à un choix impossible.

La tradition exigeait sa présence à la cérémonie publique de dévoilement. Se tenir dans l’East Room. Affronter les caméras. Laisser le monde la regarder revivre son deuil.

Elle n’en eut pas la force.

Alors Jackie fit quelque chose de remarquable. Elle écrivit une lettre manuscrite à la Première dame Pat Nixon, lui demandant si elle et ses enfants pouvaient « entrer discrètement » pour voir les portraits en privé, sans presse ni cérémonial.

La demande était sans précédent. Les Nixon et les Kennedy avaient été de farouches rivaux politiques. Richard Nixon avait perdu face à John Kennedy lors de l’une des élections les plus serrées de l’histoire américaine. Il avait passé des années persuadé que l’élection lui avait été volée. L’animosité entre les deux hommes était bien réelle.

Mais la réponse de Pat Nixon fut immédiate : oui.

Et elle fit bien plus que simplement accepter.

Le 3 février 1971 — deux jours avant la cérémonie publique — le président Nixon envoya un avion militaire à New York. Après l’école, Caroline et John Jr. montèrent à bord à l’aéroport qui portait le nom de leur père et s’envolèrent pour Washington.

Seules six personnes étaient au courant de la visite : le Président, Mme Nixon, leurs filles Tricia et Julie, et deux collaborateurs de confiance. Aucun photographe. Aucun journaliste. Aucune annonce.

Les Nixon accueillirent la famille Kennedy à 17 h 30. Ils les conduisirent vers les portraits — celui du président Kennedy accroché dans le Green Room, celui de Jackie à l’extérieur de la Diplomatic Reception Room. Puis Pat Nixon se retira, laissant à la famille l’intimité nécessaire pour vivre ce moment seule.

Que dut ressentir Jackie en découvrant le visage de son mari peint à l’huile ? Le portrait le montrait penché vers le bas, les yeux cachés, plongé dans ses pensées. Il était poignant, mélancolique — à mille lieues des affiches de campagne pleines de vigueur. Lorsque Jackie le vit pour la première fois, elle l’approuva aussitôt. Il sonnait juste.

Pat Nixon guida personnellement la visite. Elle montra à Jackie le jardin Jacqueline Kennedy — dédié en son honneur, mais qu’elle n’avait jamais vu. Elles traversèrent les salons d’apparat, puis montèrent à l’étage dans les appartements privés où les enfants Kennedy avaient autrefois vécu.

Pour Caroline, désormais âgée de treize ans, et John Jr., dix ans, ce fut un voyage dans leur propre passé à demi effacé. Ils étaient si jeunes lorsqu’ils vivaient là. John avait trois jours de moins que trois ans lorsqu’ils étaient partis. À présent, ils pouvaient revoir leur maison d’enfance avec des yeux plus mûrs.

Les chiens de la famille Nixon leur réservèrent un accueil enthousiaste. Les deux familles partagèrent ensuite un dîner intime dans les appartements privés — deux dynasties politiques de camps opposés, réunies autour d’une même table dans la maison où toutes deux avaient vécu.

Après le dîner, le président Nixon en personne guida les enfants Kennedy à travers l’aile Ouest jusqu’au Bureau ovale — la pièce où leur père avait travaillé, où il avait affronté la crise des missiles de Cuba, où il avait pris des décisions qui avaient façonné le monde.

Puis ce fut terminé. Les Kennedy rentrèrent à New York. Toute la visite n’avait duré que quelques heures. Fidèles à leur parole, les Nixon ne prirent aucune photo et n’en parlèrent à personne.

Le lendemain, Jackie écrivit à Pat Nixon : « Merci de tout mon cœur. Une journée que j’ai toujours redoutée s’est révélée être l’une des plus précieuses que j’aie jamais passées avec mes enfants. »

John Jr., avec la sincérité d’un enfant de dix ans, écrivit : « Je ne pourrai jamais assez vous remercier de nous avoir montré la Maison-Blanche. J’ai vraiment tout aimé. »

Jackie ne retourna jamais à la Maison-Blanche. Bien qu’elle ait vécu encore vingt-trois ans, cette soirée de février resta sa seule visite après 1963. La paix qu’elle y trouva fut, semble-t-il, suffisante.

Nixon n’en tira aucun bénéfice politique. Aucune photo. Aucun communiqué. Le public n’en sut rien à l’époque. Il le fit simplement parce que c’était la chose juste à faire.

Dans un monde qui nous répète souvent que les adversaires politiques sont incapables de se témoigner une simple humanité, cette histoire en est une preuve silencieuse.

Un président républicain et son épouse. Une v***e démocrate et ses enfants. Une maison qui leur appartenait à tous — et qui nous appartient à tous.

Parfois, le plus beau cadeau que nous puissions offrir n’est ni l’accord ni l’alliance. C’est simplement la grâce, au moment où l’autre en a le plus besoin.

C’est ce qui s’est passé en février 1971.

Et c’est ce qui reste possible aujourd’hui — chaque fois que nous choisissons la compassion plutôt que le ressentiment, et l’humanité plutôt que la politique.


~Professeur Calcue

17/12/2025

Le chef indien Hopi Aigle Blanc a commenté la situation actuelle :



Le moment que vit l’humanité peut être vu comme une porte ou comme un trou. La décision de tomber dans le trou ou de passer par la porte vous appartient.



Si vous consommez les nouvelles 24 heures sur 24, avec une énergie négative, constamment nerveux, avec du pessimisme, vous tomberez dans ce trou, mais si vous en profitez pour observer, pour repenser la vie et la mort, pour prendre soin de vous et des autres, alors vous passerez la porte.



Prenez soin de votre maison, prenez soin de votre corps. Connectez-vous à votre foyer spirituel. Lorsque vous prenez soin de vous, vous prenez en même temps soin de tout le monde.



Ne sous-estimez pas la dimension spirituelle de cette crise. Adoptez la perspective d’une aigle qui voit tout d’en haut avec une vue plus large. Il y a une question sociale dans cette crise, mais aussi une question spirituelle. Les deux vont de pair.



Sans la dimension sociale, nous tombons dans le fanatisme. Sans la dimension spirituelle, nous tombons dans le pessimisme et la futilité.



Êtes-vous prêt à affronter cette crise ? Saisissez votre boîte à outils et utilisez tous les outils à votre disposition.



Apprenez la résilience à partir de l’exemple des peuples indiens et africains: Nous avons été et sommes exterminés, mais nous n’avons jamais cessé de chanter, de danser, d’allumer un feu et de nous réjouir.



Ne vous sentez pas coupable si vous vous sentez béni en ces temps difficiles. Être triste ou en colère n’aide pas du tout. La résistance est une résistance par la joie !



Vous avez le droit d’être fort et positif. Et il n’y a pas d’autre moyen d’y parvenir que de maintenir une attitude belle, heureuse et lumineuse. Cela n’a rien à voir avec l’aliénation (ignorance du monde). Il s’agit d’une stratégie de résistance.



Lorsque nous franchissons le seuil, nous avons une nouvelle vision du monde car nous avons affronté nos peurs et nos difficultés. C’est tout ce qui peut être fait maintenant :



– La sérénité dans la tempête

– Restez calme, prier/méditer tous les jours

– Rencontrer le sacré tous les jours

– Résister par l’art, la joie, la confiance et l’amour.

Soyez heureux de vivre , c’est bon pour votre santé 🤗😇🙏

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Ruelle Pyot 3
Profondeville
5170

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