05/03/2026
✨De la Wild Woman à la Wise Woman✨
Et si la ménopause était un passage de pouvoir ?
Ce soir, j’ai assisté à une conférence autour de la ménopause à la librairie Mabaliyo by Julie Delhaye à Namur, avec Laurence Thiry.
Une librairie vivante, inspirante, où les livres ouvrent des conversations essentielles autour du corps, du féminin, de la sexualité et des grands cycles de la vie.
Ce qui m’a profondément touchée dans cette rencontre, c’est cette image :
Dans la vie d’une femme, il existerait un passage entre deux puissances.
La Wild Woman, la femme sauvage, celle de la période cyclique, fertile, créative, traversée par ses saisons intérieures.
Et puis la Wise Woman, la femme sage, celle qui émerge après la ménopause, avec une autre profondeur, un autre regard, une autre forme de liberté.
Entre les deux, il y aurait un territoire particulier.
Un espace liminaire.
Un seuil de transformation.
Un endroit de passage où beaucoup de choses peuvent se manifester dans le corps, dans le cœur, dans la tête.
Des mouvements qui peuvent parfois déstabiliser, questionner, bousculer ce que l’on croyait être.
Mais ce passage peut aussi ouvrir quelque chose de très précieux.
Une réparation.
Une révélation.
Une clarté nouvelle.
Comme si, dans ce moment de vie, une autre femme commençait doucement à émerger.
J’ai aussi beaucoup aimé cette invitation à changer notre vocabulaire.
À ne plus considérer ce qui traverse le corps uniquement comme des symptômes à combattre, mais comme les manifestations d’une transformation profonde.
Et dans cette traversée, prendre soin de soi devient essentiel.
Nourrir son corps.
Apaiser son système nerveux.
Prendre le temps.
Échanger avec d’autres femmes qui vivent ce passage.
Parce que lorsque les femmes partagent leurs expériences, quelque chose se tisse entre elles : un récit collectif, qui permet de traverser ces étapes avec plus de conscience et de douceur.
La ménopause n’est peut-être pas la fin d’un cycle.
C’est peut-être l’entrée dans une autre saison de la vie.
Une saison où la femme sauvage laisse peu à peu place à la femme sage.