Leblicq Virginie

Leblicq Virginie Psychologue clinicienne expert, Directrice ESF, formatrice & conférencière bien être et famille.

J'ai versé une larme en regardant cette vidéo ... pas parce que cette petite fille a vaincu son cancer ! J'ai versé une ...
09/04/2026

J'ai versé une larme en regardant cette vidéo ... pas parce que cette petite fille a vaincu son cancer ! J'ai versé une larme pour ces 3 petits cœurs purs et leur amour fraternel !

Regardez ces enfants.
Ils s’enlacent, ils pleurent… mais ce sont des larmes d’amour, de joie, de lien pur.

Puis posez-vous une question, honnêtement :
À quel moment perd-on cette innocence ?

Pourquoi certains enfants grandissent-ils dans la peur, les insultes, le rejet ou l’indifférence ?
Comment peut-on abîmer une telle pureté ?

Chaque enfant naît avec des besoins fondamentaux.
Le droit d’être un enfant, c’est :
– jouer, explorer, bouger
– manger, dormir, être en sécurité
– mais aussi être aimé, regardé, entendu, consolé, câliné

Et pourtant…
Avons-nous réellement les moyens, individuellement et collectivement, d’y répondre ?

Les écoles ont-elles les ressources nécessaires ?
Les parents, et surtout les mères, sont-ils suffisamment soutenus ?
Notre société permet-elle vraiment d’être présent pour ses enfants, surtout dans leurs premières années de vie ?
Offrons-nous un environnement riche en échanges, en présence, en lien ?

Ou sommes-nous en train de demander aux enfants de s’adapter à un monde qui ne respecte plus leurs besoins essentiels ?

Regardez encore cette vidéo.
Et souvenez-vous de l’enfant que vous étiez.

Cette innocence, elle existe encore chez votre enfant.
Elle ne demande qu’à être protégée.

Posez-vous ces questions chaque matin.
Peut-être que vous ne regarderez plus votre enfant de la même façon.
Peut-être que vous retrouverez, avec lui, la capacité de vous émerveiller.




87.1K j'aime, 2820 commentaires. « Il y a près de deux ans, cette petite fille atteinte d’un cancer rare retrouvait son frère et sa sœur après 13 jours d’hospitalisation. Aujourd’hui, elle a terminé son traitement et se porte bien. Son parcours, marqué par la résilience et le courage, ...

Je mets ça là ...
09/04/2026

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08/04/2026
L’Iran a répondu à Donald Trump, qui menaçait de « les ramener à l’âge de pierre », par ces mots :« Quand vous viviez en...
07/04/2026

L’Iran a répondu à Donald Trump, qui menaçait de « les ramener à l’âge de pierre », par ces mots :
« Quand vous viviez encore dans des grottes à chercher le feu, nous gravions déjà les droits humains de Cyrus. »

Au-delà de la formule, il y a une réalité historique souvent ignorée.

Il y a plus de 2 500 ans, sous Cyrus le Grand, l’Empire p***e mettait en place des principes de gouvernance fondés sur la tolérance, la liberté de culte et une forme d’égalité entre les peuples, consignés dans le cylindre de Cyrus . Même si l’interprétation moderne comme « première déclaration des droits humains » est discutée, ce texte reste un jalon majeur dans l’histoire des idées politiques.

Mais réduire l’Iran à son passé antique serait encore insuffisant.

La civilisation iranienne est l’un des grands foyers intellectuels de l’humanité :
– contributions majeures en médecine, en mathématiques et en philosophie
– innovations anciennes comme l’exploitation de l’énergie éolienne ou les avancées en chimie et en médecine 
– rôle historique de refuge et de transmission du savoir, notamment après la fermeture de centres intellectuels en Occident 

Et aujourd’hui encore, malgré les ruptures historiques, l’Iran demeure un acteur scientifique significatif, avec une production académique qui a connu des phases de forte croissance et d’influence régionale .

"Le niveau" de civilisation ne se mesure pas à sa capacité de destruction, mais à sa capacité de produire du savoir, du droit et du sens.

Menacer de « ramener à l’âge de pierre » est une logique de violence archaïque.
Construire, transmettre, comprendre — c’est cela qui fait avancer l’humanité.

Au fond, l’histoire est claire :
on ne gagne jamais durablement par la force,
mais par le savoir, l'humanité et par la justice.



[Tribune] Le trouble bipolaire touche près d’un Marocain sur soixante. Il est souvent diagnostiqué trop t**d, mal compri...
06/04/2026

[Tribune] Le trouble bipolaire touche près d’un Marocain sur soixante. Il est souvent diagnostiqué trop t**d, mal compris, entaché de honte. Le 30 mars était célébrée la Journée mondiale du trouble bipolaire. Celui-ci mérite mieux que le silence, la caricature, ou la pitié. Il est temps de lui rendre son vrai visage… et aux personnes qui en souffrent, leur dignité.

Le trouble bipolaire touche près d’un Marocain sur soixante. Il est souvent diagnostiqué trop t**d, mal compris, entaché de honte. Le 30 mars était célébrée la Journée mondiale du trouble bipolaire. Celui-ci mérite mieux que le silence, la caricature, ou la pitié. Il est temps de lui ren...

On entend encore trop souvent qu’il faudrait “maintenir le lien” entre l’enfant et chacun de ses parents, quoi qu’il arr...
05/04/2026

On entend encore trop souvent qu’il faudrait “maintenir le lien” entre l’enfant et chacun de ses parents, quoi qu’il arrive. Cette idée est dangereuse.

En clinique, le maintien du lien n’est pas une valeur absolue. La priorité n’est jamais le lien pour le lien, mais la sécurité psychique, affective et physique de l’enfant. Maurice Berger rappelle que, dans certaines situations, un parent peut maintenir un lien forcé avec l’autre parent par le biais de l’enfant, dans une logique d’emprise ou de vengeance, et que l’enfant devient alors un instrument relationnel plutôt qu’un sujet à protéger. (mauriceberger.net)

D’autres pédopsychiatres vont dans le même sens. Emmanuel de Becker écrit qu’un enfant exposé aux violences conjugales n’est pas “seulement témoin” : il est aussi victime. Il précise même que, dans certaines situations graves, le choix de l’enfant de se tourner vers un seul parent peut être protecteur, notamment lorsque le parent agresseur a maltraité l’enfant, l’utilise encore pour atteindre l’autre parent, ou présente un fonctionnement mettant l’enfant en danger. (dial.uclouvain.be)

Autrement dit : non, imposer la continuité du contact n’est pas toujours thérapeutique. Cela peut au contraire prolonger le trauma, renforcer le conflit de loyauté et exposer l’enfant à une répétition de l’emprise. La littérature clinique sur les espaces de rencontre montre d’ailleurs que certains enfants y arrivent déjà pris dans le conflit parental, “instrumentalisés et utilisés comme des armes”. (ONPE)

Il faut donc sortir d’un dogme : un enfant n’a pas besoin d’un lien maintenu à tout prix ; il a besoin d’un cadre suffisamment sûr pour se développer. Quand un parent utilise l’enfant pour contrôler, atteindre, terroriser ou disqualifier l’autre, la question n’est plus “comment préserver coûte que coûte la relation ?”, mais “comment protéger l’enfant de cette instrumentalisation ?” (mauriceberger.net)

Le vrai critère, ce n’est pas l’idéologie du coparentage. C’est l’intérêt supérieur de l’enfant, évalué cliniquement : sécurité, apaisement, stabilité, possibilité de penser, de jouer, d’apprendre et de se construire hors de la peur. Quand le lien devient un vecteur de violence, le protéger peut nécessiter de le suspendre, de l’encadrer très strictement, ou de ne pas le réactiver tant que le danger persiste. (SHS Cairn.info)

Références utiles :
— Maurice Berger, travaux sur les séparations conflictuelles et l’instrumentalisation de l’enfant. (mauriceberger.net)
— Emmanuel de Becker, “L’enfant exposé aux violences conjugales”. (dial.uclouvain.be)
— ONPE, note de synthèse sur la tension entre protection de l’enfant et maintien des relations. (ONPE)
— Haute Autorité de Santé : l’exposition à la violence conjugale fait partie des éléments à évaluer dans une situation d’enfant en danger. (Haute Autorité de Santé)

https://youtu.be/4khrxcg6Xqs?is=jbnsW2sPv65OoS0F

Dans le cadre du colloque du 8 Octobre 2016 " Danger en protection de l'enfance, dénis et instrumentalisations perverses" Maurice Berger nous présente "le sy...

Dans la base de données OSCAM, des musulmans innocents sont injustement fichés, assimilés à des menaces sans preuve ni p...
29/03/2026

Dans la base de données OSCAM, des musulmans innocents sont injustement fichés, assimilés à des menaces sans preuve ni possibilité réelle de se défendre. Cette stigmatisation systémique brise des vies : certains se voient refuser un emploi, d’autres sont empêchés de voyager, tous portent le poids d’un soupçon permanent.

Être musulman semble parfois suffire pour être placé sous surveillance, exposé à des contrôles répétés, humiliants et intrusifs. Cette réalité installe un climat de peur et d’injustice, où des citoyens ordinaires sont traités comme des suspects.

Plus grave encore, les personnes concernées n’ont souvent pas accès aux signalements ni au contenu des informations enregistrées à leur sujet. Privées de transparence, elles ne peuvent pas exercer pleinement leur droit à la défense ni contester efficacement leur inscription. Elles se retrouvent ainsi enfermées dans un système opaque, sans recours réel.

Face à cela, l’accès à la justice reste profondément inégal. Les frais d’avocat sont exorbitants, décourageant beaucoup de victimes d’engager des démarches pour faire valoir leurs droits. Beaucoup abandonnent, contraints de subir en silence une atteinte grave à leur dignité et à leurs libertés fondamentales.

Dans ce contexte, il est essentiel de saluer le courage de Fouad Ahidar qui ose porter ce sujet dans le débat public. Mettre en lumière ces dérives est une étape nécessaire, car il est temps que ces pratiques cessent.

Cette situation n’est pas seulement injuste — elle est inacceptable. Une société démocratique ne peut tolérer que des innocents soient ainsi stigmatisés et privés de leurs droits en raison de leur identité ou de leur religion.














729 j'aime, 24 commentaires. « Les dérives du fichage massif de l’Ocam après les attentats du 22 mars 2016. 10 ans plus t**d, les séquelles restent profondes : pour les familles des victimes, pour des personnes injustement suspectées, et pour notre État de droit. Se souvenir, c’est aussi q...

Standing with the Dying, Not with Those Who Decide Their Fate“It is fitting for me to stand with the peoples who die; I ...
29/03/2026

Standing with the Dying, Not with Those Who Decide Their Fate

“It is fitting for me to stand with the peoples who die; I pity you for standing with the kings who kill.”
— Victor Hugo, September 9, 1870

There are sentences that do not belong to a century, but to the human condition itself. Victor Hugo’s words, written at the outbreak of war in 1870, echo today with unsettling clarity.

War has always been narrated from above — through strategies, alliances, justifications, and geopolitical calculations. It is spoken in the language of necessity, security, and inevitability. But Hugo reminds us of a different vantage point: not that of those who decide, but of those who endure.

Every war produces two parallel realities. One is articulated in speeches, negotiations, and official narratives. The other unfolds in silence — in shattered cities, displaced families, interrupted lives, and the slow erosion of dignity. The first is visible, debated, and recorded. The second is lived, often unnoticed, and too frequently forgotten.

To “stand with the peoples who die” is not a rhetorical posture. It is an ethical position. It requires a shift away from abstraction toward consequence, from justification toward responsibility. It asks a simple but uncomfortable question: who bears the cost of decisions made in the name of power?

The difficulty lies in the normalization of distance. Modern conflicts are often consumed as information — images, updates, analyses — creating the illusion of understanding without the burden of proximity. This distance allows violence to be processed without being fully confronted.

Yet the distinction Hugo draws remains essential. To align oneself with those who wield power without questioning its effects is to risk complicity in its outcomes. To align with those who suffer is to resist the erasure of human experience beneath political logic.

This is not a call for naive pacifism, nor a denial of the complexities of international relations. It is, rather, a demand for intellectual and moral rigor: the refusal to let necessity silence empathy, or strategy obscure consequence.

History does not only judge the actions of leaders. It also judges the silences of those who observed from afar.

In every conflict, there is a choice — not of allegiance to a nation or a side, but of perspective. One can stand with decisions, or with their consequences. With power, or with those who bear its weight.

Victor Hugo’s words do not tell us what to think. They tell us where to stand.


Consentement, emprise et justice pénale : pour une pensée clinique des zones grises————————————————————————Il est devenu...
29/03/2026

Consentement, emprise et justice pénale : pour une pensée clinique des zones grises
————————————————————————
Il est devenu difficile, dans le débat contemporain, de penser simultanément la complexité psychique des relations humaines et l’exigence de rigueur du droit pénal. La question des violences sexuelles cristallise cette tension : entre la nécessaire reconnaissance de la parole des femmes et le risque d’une extension indifférenciée des catégories juridiques, une zone grise s’impose, souvent ignorée.

Cette zone grise n’est ni marginale ni anecdotique. Elle constitue au contraire un espace clinique fréquent, dans lequel des femmes décrivent des expériences sexuelles vécues comme aliénantes, dégradantes ou intrusives, sans que les critères juridiques du viol soient nécessairement réunis.

"Le consentement : un construit fragile"

Le droit pénal repose sur une distinction structurante : il y a viol lorsqu’un acte sexuel est imposé par violence, contrainte, menace ou surprise. Cette définition suppose un consentement identifiable, libre ou absent.

Or, la clinique montre que le consentement n’est ni binaire ni stable. Il peut être : accordé sous influence, maintenu malgré un malaise, donné dans un contexte de dépendance affective ou symbolique, ou encore reconstruit a posteriori.

Dans certaines configurations, notamment celles impliquant des pratiques sexuelles codifiées ou des relations asymétriques, des actes objectivement violents peuvent être intégrés dans un cadre subjectivement consenti. La violence du geste ne suffit donc pas à qualifier l’absence de consentement.

"L’emprise : réalité psychique, incertitude juridique"

Le concept d’emprise est central dans la compréhension de ces situations. Il désigne un processus relationnel dans lequel un individu voit sa capacité de discernement et de résistance progressivement altérée.

Sur le plan clinique, l’emprise peut produire des formes de consentement paradoxales :
un « oui » qui n’est ni pleinement libre, ni totalement contraint.

Mais sur le plan juridique, l’emprise ne constitue pas en soi une catégorie opératoire. Elle ne devient pertinente que si elle se traduit par des éléments objectivables de contrainte ou de pression.

Cet écart est fondamental. Il rappelle que le droit ne juge pas des états psychiques, mais des faits démontrables.

"La relecture a posteriori : entre élaboration et requalification"

Un phénomène fréquemment observé est celui de la relecture a posteriori.
Des relations initialement vécues comme consenties peuvent être réinterprétées, à distance, comme abusives, voire violentes.

Ce processus n’est ni pathologique ni mensonger. Il témoigne d’un travail psychique de réélaboration, souvent déclenché par :

• une rupture,
• une prise de conscience,
• un travail thérapeutique.

Cependant, cette requalification subjective pose une question décisive :
le droit doit-il s’aligner sur cette transformation du sens, ou maintenir une exigence de contemporanéité et de preuve ?

"Le risque d’une confusion des registres"

Assimiler toute expérience de dépossession ou de manipulation à un viol pénalement qualifiable comporte un risque majeur : celui de dissoudre la spécificité de l’infraction.

Toutes les relations asymétriques ne relèvent pas du pénal.
Toutes les expériences sexuelles dégradantes ne sont pas des viols.
Toutes les formes d’emprise ne suppriment pas juridiquement le consentement.

Confondre ces registres expose à une double dérive :
• d’une part, banaliser la gravité du viol en
élargissant indéfiniment sa définition ;
• d’autre part, fragiliser la sécurité
juridique en substituant au critère de
preuve celui du ressenti.

"Plaindre n’est pas prouver : une distinction essentielle"

Toute personne peut légitimement se vivre comme victime et porter plainte.
La plainte est un acte subjectif, parfois nécessaire, souvent structurant.

Mais la justice pénale ne statue pas sur une conviction intime.
Elle exige des éléments constitutifs précis, vérifiables, contradictoirement débattus.

Il est donc possible — et cela doit pouvoir être pensé sans scandale — qu’une plainte soit psychiquement fondée sans être juridiquement constituée.

"Tenir la complexité : une exigence éthique"

La responsabilité du clinicien, comme celle du juriste, est de refuser les réponses simplistes.
• Reconnaître la réalité de l’emprise sans
en faire un équivalent automatique de la
contrainte pénale
• Accueillir la parole des patientes sans
renoncer à l’analyse
• Défendre les victimes sans affaiblir les
principes du droit

Penser ces situations, ce n’est pas relativiser les violences sexuelles. C’est au contraire préserver les conditions de leur reconnaissance juste.

Conclusion

Il existe des expériences sexuelles profondément aliénantes qui ne relèvent pas du viol au sens juridique.
Il existe des vécus de contrainte qui ne sont pas toujours traduisibles en infraction pénale.

Refuser de penser cette complexité, c’est risquer de produire une justice à la fois excessive et insuffisante.

Entre le silence et la confusion, il reste une voie exigeante : celle d’une pensée clinique rigoureuse, capable de distinguer sans disqualifier, et d’articuler sans confondre.

Leblicq Virginie
Psychologue clinicienne et expert judiciaire


السلام عليكم ورحمة الله وبركاته  تقبل الله منا ومنكم، وغفر الله لنا ولكم، وجعل أعمالنا خالصة لوجهه الكريم.  عيدكم مبارك ...
20/03/2026

السلام عليكم ورحمة الله وبركاته

تقبل الله منا ومنكم، وغفر الله لنا ولكم، وجعل أعمالنا خالصة لوجهه الكريم.
عيدكم مبارك 🌙

En ce jour de l’Aïd, je souhaite à chacune et chacun paix intérieure, apaisement et douceur. Que cette fête soit un moment de reconnexion à soi, aux autres et à ce qui fait sens dans nos vies.

Une pensée profonde pour toutes les personnes éprouvées par la guerre, l’exil et la perte. Que Dieu leur accorde patience, protection et réconfort, et que la paix leur soit rendue.

Que vos œuvres durant ce mois béni perdurent dans la solidarité, l'humanité et la responsabilité collective envers les plus vulnérables.

Et une pensée particulière aux femmes :
que vous trouviez la force de vous affirmer, de poursuivre vos ambitions et de bâtir vos projets avec confiance et détermination.

On this day of Eid, I wish each and every one of you inner peace, calm, and gentleness. May this celebration be a moment to reconnect with yourselves, with others, and with what truly gives meaning to your lives.

A deep thought for all those affected by war, exile, and loss. May God grant them patience, protection, and comfort, and may peace be restored to them.

May the good deeds you carried out during this blessed month continue through solidarity, humanity, and a shared responsibility toward the most vulnerable.

And a special thought for women:
may you find the strength to assert yourselves, to pursue your ambitions, and to build your projects with confidence and determination.

عيدكم مبارك وكل عام وأنتم بخير 🤍

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Saint-Josse-Ten-Noode
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