Carine massage Bastogne

Carine  massage Bastogne "Concernant la matière, nous nous sommes trompés. Il n'y a pas de matière. Tout vibre à des niveaux particuliers. " Albert EINSTEIN Sainte-Ode
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Ce que nous avons appelé matière n'est que de l'énergie qui a ralenti sa vibration afin d'être perceptible par nos sens.

26/01/2026
19/01/2026

Tellement de personnes sont ensemble sans s’aimer. Et tellement de personnes s’aiment sans être ensemble. Cette phrase résume l’un des paradoxes les plus douloureux et les plus courants des relations humaines. Elle met en lumière ce décalage étrange entre la présence et le sentiment, entre le lien officiel et la vérité intérieure. Elle rappelle que l’amour et le fait d’être ensemble ne coïncident pas toujours.

Il y a ceux qui sont ensemble par habitude, par confort, par peur de la solitude ou par pression sociale. Ils partagent un quotidien, des obligations, parfois même des projets, mais plus vraiment un cœur. L’amour s’est érodé lentement, sans fracas, remplacé par la routine, l’indifférence ou la résignation. Ils restent parce que partir semble plus compliqué que rester, parce que tout quitter demande un courage qu’ils ne se sentent pas prêts à mobiliser.

Être ensemble sans s’aimer, c’est souvent faire semblant. Faire semblant que tout va bien, que la relation fonctionne encore, que l’attachement suffit. Mais au fond, il manque l’essentiel : la connexion sincère, le désir de l’autre, l’élan du cœur. On cohabite plus qu’on ne se choisit. On partage un espace, mais plus vraiment une intimité émotionnelle. Et ce vide, même silencieux, finit par peser lourd.

À l’opposé, il y a ceux qui s’aiment sans être ensemble. Des amours impossibles, contrariés, interrompus par le timing, la distance, les circonstances ou les peurs. Des liens intenses, profonds, parfois inavoués, qui ne trouvent pas leur place dans la réalité. Ces amours-là ne se vivent pas au quotidien, mais ils habitent l’intérieur. Ils existent dans les pensées, dans les souvenirs, dans ce qui n’a jamais pu être pleinement vécu.

S’aimer sans être ensemble peut être une douleur constante. Celle de savoir que le sentiment est là, intact, mais que la vie ne permet pas de le concrétiser. Pourtant, ces amours sont souvent d’une sincérité rare. Parce qu’ils ne reposent pas sur l’habitude, ni sur la facilité, mais sur une reconnaissance profonde de l’autre. Ils ne s’usent pas dans le quotidien, mais se transforment en présence intérieure.

Ce contraste révèle une vérité essentielle : l’amour ne garantit pas la relation, et la relation ne garantit pas l’amour. Être ensemble demande bien plus que des sentiments. Cela demande de la disponibilité émotionnelle, des choix clairs, une volonté commune de construire. Aimer, en revanche, peut exister indépendamment de toute structure, parfois même malgré la séparation.

Ces deux réalités coexistent et interrogent notre rapport à l’engagement. Pourquoi rester quand l’amour n’est plus là ? Pourquoi renoncer quand l’amour est encore présent ? Souvent, par peur. Peur de perdre une sécurité, peur de faire souffrir, peur de se tromper. Mais à force de choisir la peur, on finit par se perdre soi-même.

Il n’y a pas de jugement à porter, seulement une invitation à l’honnêteté. Être ensemble sans s’aimer est une forme de solitude à deux. S’aimer sans être ensemble est une solitude intérieure. L’une épuise lentement, l’autre fait mal intensément. Mais toutes deux révèlent un besoin profond : celui de cohérence entre ce que l’on ressent et ce que l’on vit.

Peut-être que la vraie maturité affective consiste à refuser ces contradictions quand elles deviennent destructrices. À ne plus rester par défaut. À ne plus aimer en silence quand cela empêche de vivre. À reconnaître que l’amour mérite parfois d’être libéré, et que la relation mérite parfois d’être quittée.

Tellement de personnes sont ensemble sans s’aimer. Tellement de personnes s’aiment sans être ensemble. Et entre les deux, il y a cette quête universelle : trouver un espace où l’amour et la présence se rejoignent enfin. Un lieu rare, fragile, précieux, où l’on peut à la fois aimer et être ensemble, sans se mentir, sans se perdre, sans se trahir.

18/01/2026

Un jour, il te cherchera parmi celles qui suivront. Pas forcément consciemment au début. Ce sera un détail, une attitude, un regard, une façon d’aimer qui lui rappellera quelque chose. Il pensera reconnaître ton énergie dans une autre voix, ton attention dans d’autres gestes, ta douceur dans d’autres bras. Mais ce ne sera jamais tout à fait ça.

Il te cherchera dans les conversations profondes qui manquent, dans les silences qui ne réconfortent pas, dans les présences qui ne rassurent pas autant que la tienne. Il réalisera, trop t**d peut-être, que ce que vous aviez n’était pas commun. Que ce n’était pas quelque chose que l’on remplace facilement. Parce que tu n’étais pas seulement une personne dans sa vie… tu étais une manière d’aimer.

Avec le temps, il comprendra que certaines connexions ne se reproduisent pas. Que certaines âmes ne se croisent qu’une seule fois. Il pourra rencontrer d’autres femmes, vivre d’autres histoires, partager d’autres moments. Mais quelque chose manquera toujours. Pas de façon dramatique, pas forcément avec douleur… mais avec ce léger sentiment d’inachevé, de comparaison silencieuse.

Tu étais unique parce que tu aimais sans calcul. Parce que tu étais présente sans condition, sincère sans jeu, entière sans demi-mesure. Tu apportais une paix qu’il ne retrouvera pas ailleurs, une compréhension qui ne s’explique pas, une loyauté qui ne se copie pas. Et ce genre de présence laisse une trace durable.

Il te cherchera, oui. Mais il ne te retrouvera jamais. Parce que tu n’étais pas interchangeable. Parce que tu n’étais pas une version parmi d’autres. Tu étais toi, avec ta manière unique de donner, de comprendre, de rester.

Et pendant qu’il cherchera ce qu’il a perdu, toi, tu avanceras. Plus consciente de ta valeur. Plus alignée avec ce que tu mérites. Tu n’auras pas besoin d’être retrouvée, parce que tu sauras que ce que tu offres est rare.

Certaines personnes ne réalisent la valeur de ce qu’elles ont qu’après l’avoir perdu. Mais ce qui est unique ne revient pas toujours. Et toi, tu étais unique.

Ce sujet est inconfortable, car il touche à l’une des réalités les plus enfouies de la violence narcissique.Dans de nomb...
18/01/2026

Ce sujet est inconfortable, car il touche à l’une des réalités les plus enfouies de la violence narcissique.

Dans de nombreux cas, une grossesse ne naît pas de l’amour ni d’une vision partagée, mais d’une stratégie visant à sécuriser un lien permanent.

Un lien difficile à rompre.
Un accès constant.
Une raison de ne jamais disparaître complètement.

Il ne s’agit pas de l’enfant.
Il s’agit de contrôle.

Pour un narcissique, avoir un enfant en commun peut être un moyen de conserver le pouvoir : maintenir le contact, exercer une influence émotionnelle et imposer sa présence dans votre vie, même après la rupture.

Si vous lisez ceci et ressentez un malaise, comprenez une chose essentielle :

Ce n’est pas par ignorance.
Ce n’est pas par faiblesse.
C’est parce que vous étiez dans une relation où le consentement émotionnel a été déformé par la manipulation, la peur et l’attachement traumatique.

Avoir un enfant avec un narcissique n’est pas une punition.
Mais cela exige de la lucidité, des limites fermes et un soutien réel — pour vous protéger, vous et votre enfant.

Si ce message vous concerne, suivez-moi et consultez le lien dans mon profil.
Vous y trouverez des outils, des repères et du soutien pour rompre les liens émotionnels, renforcer votre discernement et apprendre à vous relier depuis la conscience, et non depuis le contrôle.

Vous n’êtes pas enchaîné.
Vous êtes en train de vous éveiller.





17/01/2026

Cette image m’a touchée parce qu’elle parle d’un amour simple, attentif, profondément humain. Aujourd’hui, j’ai vu un homme acheter des fleurs. Rien d’extraordinaire en apparence. Pas de grande occasion, pas de date symbolique à célébrer. Juste un geste. Quand la caissière lui a demandé si c’était pour un anniversaire, il a souri et répondu : « Non, elle passe juste une mauvaise journée. » Et dans cette phrase, il y avait déjà tout.

Ce genre d’amour ne cherche pas les projecteurs. Il ne se manifeste pas uniquement les jours importants, quand la société nous dit qu’il faut faire un geste. Il apparaît dans l’ordinaire, dans l’imprévu, dans ces moments où l’autre est fragile, fatigué, à bout. C’est un amour attentif, présent, capable de voir la tristesse avant même qu’elle soit formulée. Un amour qui ne demande pas d’explication, qui agit simplement parce qu’il se soucie.

Acheter des fleurs pour une mauvaise journée, ce n’est pas offrir un objet. C’est dire : je te vois. C’est reconnaître l’émotion de l’autre, lui rappeler qu’elle n’est pas seule, que quelqu’un pense à elle même quand tout va mal. Ce sont ces gestes-là qui construisent la sécurité émotionnelle, bien plus que les grandes déclarations ou les promesses spectaculaires.

C’est ce genre d’amour que beaucoup espèrent trouver. Un amour qui ne compte pas les efforts, qui n’attend pas que tout aille bien pour être présent. Un amour qui comprend que le quotidien est parfois lourd, que la vie n’est pas toujours douce, et qui choisit malgré tout d’ajouter un peu de beauté là où ça fait mal. Un bouquet de fleurs ne règle pas les problèmes, mais il peut alléger le cœur, ne serait-ce qu’un instant.

Cet amour-là est fait de constance, de petites attentions, de gestes discrets mais sincères. Il ne cherche pas à impressionner, il cherche à apaiser. Il n’a pas besoin d’une raison valable pour exister, parce que la raison, c’est l’autre. Son bien-être. Son sourire retrouvé. Son cœur un peu moins lourd.

Voir ce genre de scène rappelle que l’amour n’est pas censé être compliqué. Il est censé être attentif, empathique, profondément présent. Et oui, c’est exactement ce genre d’amour que l’on espère trouver : celui qui ne nous aime pas seulement quand tout va bien, mais surtout quand ça va mal.

"Barbie neuroatypique.  Elle est elle même et se fout du regard des autres. " Elle rit beaucoup, elle pleure beaucoup, e...
13/01/2026

"Barbie neuroatypique. Elle est elle même et se fout du regard des autres. " Elle rit beaucoup, elle pleure beaucoup, elle peut perdre son téléphone qu elle a en main, elle est sensible, anxieuse, drôle, ..des heures d'amusement. Vous pouvez ajouter des accessoires: chat, jeux d échecs, pyjamas doux, musique pour se balancer,...
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12/01/2026

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