Dr Alexia Vandenbroucke

Dr Alexia Vandenbroucke Médecin en Santé Naturelle Je propose une prise en charge globale et holistique qui peut prendre la forme de trajet thérapeutique selon les besoins.

Riche de 10 années d’expérience comme médecin généraliste en maison médicale à Bruxelles, de 6 mois de travail en hôpital pédiatrique au Togo, d’une formation en nutrition et nutrithérapie au CERDEN, j'en apprends toujours plus sur l’art de guérir par les plantes (école Flora Medicina). Me tiennent particulièrement à coeur: °l’accompagnement vers des habitudes de vie plus saines,
°l’accompagnemen

t des femmes dans leurs différentes phases de vie,
°la santé intestinale et le microbiote,
°la qualité du sommeil,
°une bonne énergie générale,…

Toute autre problématique ou élan de (re)prendre sa santé en main sont les bienvenus, pourvu que la personne soit ouverte à une approche naturelle. Je serai ravie de recevoir des personnes de tout âge.

15/03/2026

UNE BOUSSOLE SOMATIQUE
Dans nos sociétés modernes, les femmes sont largement coupées de la connaissance et reconnaissance de leur propre cyclicité. Le cycle menstruel est souvent réduit à un simple phénomène biologique "à gérer" discrètement, voire à cacher, plutôt qu’à être reconnu comme un rythme physiologique naturel qui influence l’énergie, l’humeur et la relation au monde. Cette méconnaissance, combinée à une culture qui valorise la performance constante et linéaire, conduit beaucoup de femmes à se juger ou à se sentir inadéquates lorsque leur énergie fluctue. Dans certains contextes, les variations prémenstruelles sont même tournées en dérision ou pathologisées, ce qui renforce une forme d’aliénation : les femmes peuvent finir par douter de leur propre expérience corporelle. Réhabiliter la compréhension du cycle, ce n’est donc pas seulement une question de santé ou de bien-être, mais aussi un geste de réappropriation de son corps et de ses rythmes naturels, dans une culture qui a longtemps encouragé leur invisibilisation.

La démarche proposée par la méthode TRE invite à développer une relation plus fine avec les signaux du corps et les rythmes naturels du système nerveux. Dans cette perspective, connaître son cycle menstruel peut devenir un repère précieux. Les différentes phases du cycle s’accompagnent de variations hormonales qui influencent l’énergie, la sensibilité émotionnelle et la réactivité du système nerveux autonome. En apprenant à reconnaître ces fluctuations, une femme peut adapter sa pratique du TRE et son écoute corporelle : accueillir les périodes d’introspection ou de relâchement plus profond, profiter des moments d’énergie pour intégrer davantage de mouvement, et reconnaître les phases où le corps demande davantage de douceur ou de repos. Tenir un journal de cycle peut être particulièrement utile dans ce processus : noter au fil des jours l’état du corps, les émotions, l’énergie, la qualité du sommeil ou la profondeur des tremblements permet de repérer progressivement des motifs récurrents et de mieux comprendre son propre rythme. Le cycle devient ainsi une boussole somatique, qui soutient le processus d’autorégulation et renforce la capacité à habiter son corps avec plus de présence et de respect de ses rythmes naturels.

15/03/2026

"Après un traumatisme, le monde est perçu à travers un système nerveux différent. L’énergie de la personne survivante est alors mobilisée pour tenter de contenir le chaos intérieur, souvent au détriment de sa capacité à s’engager spontanément dans sa vie."
Dans cette perspective, le traumatisme n’est pas seulement un souvenir psychologique, mais une expérience qui modifie profondément la physiologie du système nerveux et la manière dont le corps perçoit la sécurité et la menace. Une grande partie de l’énergie vitale peut alors être consacrée à maintenir un équilibre interne fragile, ce qui réduit la disponibilité pour la présence, la créativité et l’élan naturel vers la vie. La méthode TRE propose un chemin corporel pour soutenir ce processus de régulation : en permettant au corps de relâcher progressivement les tensions de survie accumulées, les tremblements neurogéniques peuvent contribuer à restaurer un sentiment de sécurité incarnée. À mesure que le système nerveux retrouve plus de fluidité et de stabilité, l’énergie auparavant mobilisée pour contenir le chaos intérieur peut se réorienter vers l’engagement spontané, la relation et l’expérience vivante du moment présent.

15/03/2026

Pourquoi on fait des pauses en TRE

Dans les séances de TRE les tremblements neurogéniques permettent au corps de relâcher des tensions profondes accumulées dans le système nerveux. Ce processus est naturel et autonome : le corps sait comment libérer ce qui a été retenu.

Pourtant, dans la pratique, nous faisons régulièrement des pauses pendant les tremblements.
Ces pauses ne sont pas des interruptions du processus, mais une partie essentielle du processus lui-même.
Le système nerveux ne se régule pas seulement par la décharge, mais aussi par l’alternance entre activation et intégration.

Lorsque nous faisons une pause, le corps a le temps de ressentir, d’assimiler et d’organiser ce qui vient de se libérer. C’est dans ces moments que l’expérience peut réellement s’inscrire comme quelque chose de nouveau et de sécurisant.
Les pauses permettent aussi de rester dans une zone de sécurité et de tolérance pour le système nerveux. Plutôt que de forcer ou de pousser le processus, nous apprenons à écouter le rythme du corps. Cette approche respecte l’intelligence biologique du système nerveux et favorise une régulation plus durable.
Petit à petit, la personne développe une capacité précieuse :
sentir quand s’activer, quand ralentir, et quand s’arrêter.

Ainsi, les pauses deviennent un apprentissage fondamental. Elles soutiennent l’intégration, renforcent la sécurité intérieure et permettent au corps de retrouver sa capacité naturelle d’autorégulation.
En TRE, on ne cherche pas à aller plus vite.
On cherche à aller juste.

26/02/2026
https://www.facebook.com/photo?fbid=1601502874697363&set=a.620406322807028
26/02/2026

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Cette citation exprime exactement l’un des fondements du TRE : le système nerveux apprend par la répétition d’états corporels, pas par le simple passage du temps. Quand une personne vit longtemps en mode survie(tension, hypervigilance, figement), ce n’est pas que son corps “n’a pas guéri”, c’est qu’il a appris à fonctionner ainsi. Chaque jour passé dans cet état renforce les mêmes circuits neurophysiologiques.

Le TRE agit précisément à cet endroit. Il ne cherche pas à analyser le trauma ni à “convaincre” le mental que tout va bien. Il propose au corps de répéter une expérience différente : celle d’une activation qui peut se décharger, d’un stress qui peut se terminer, d’un retour possible vers le calme. Les tremblements neurogéniques permettent au système nerveux de vivre, encore et encore, la séquence complète : activation → décharge → apaisement.

C’est cette répétition qui compte. À chaque séance, le corps enregistre une nouvelle information implicite : je peux ressentir de l’intensité sans rester bloqué, le mouvement peut mener au relâchement, la sécurité est possible après l’activation. Petit à petit, le système nerveux cesse de répéter la survie par défaut et apprend à répéter la régulation.

Dans cette perspective, le TRE n’est pas une libération ponctuelle, mais une pratique d’apprentissage somatique. Il aide le système nerveux à mémoriser le calme, non comme une idée, mais comme une expérience vécue dans le corps. Et c’est précisément ainsi que la “reprogrammation” évoquée dans la citation devient possible.

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03/02/2026

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Le totum de la plante

La nature ne travaille jamais en pièces détachées.
Elle tisse, elle relie, elle équilibre.

Dans une plante, rien n’est seul.
Chaque constituant soutient l’autre,
atténue, renforce, harmonise.
La science appelle cela synergie,
mais le cœur comprend avant les mots.

Ce n’est pas prouvé comme une certitude froide.
Et pourtant… c’est profondément logique.
Car le vivant n’obéit pas à la simplicité,
il s’épanouit dans la complexité.

C’est là que réside le génie de la nature :
dans l’intelligence du tout,
dans la douceur de l’équilibre,
dans cette sagesse silencieuse
que nous commençons à peine à comprendre.

Pourquoi supprimer la production d'acide avec des IPPs n'est pas la solution à un reflux acide sur hernie hiatale!non me...
02/01/2026

Pourquoi supprimer la production d'acide avec des IPPs n'est pas la solution à un reflux acide sur hernie hiatale!
non mentionné ici: les IPPs pris de façon chronique engendre des carences nutritionnelles (car malabsorbtion au niveau de l'estomac), une digestion ralentie, de la fermentation gastro-intestinale...... bref ça fout le boxon dans une digestion déjà suboptimale!!
https://www.facebook.com/photo/?fbid=1189397966664272&set=a.410718951198848

Hernie hiatale : pourquoi la suppression de l’acidité n’est pas la solution
Dr Mohamed Boutbaoucht

La hernie hiatale est aujourd’hui l’une des causes les plus fréquentes de reflux gastro-œsophagien et de symptômes digestifs chroniques. Pourtant, sa prise en charge reste largement dominée par une réponse unique : la prescription prolongée d’inhibiteurs de la pompe à protons (IPP).
Si ces médicaments peuvent soulager temporairement, ils ne traitent pas la cause réelle du problème et peuvent, à long terme, aggraver le terrain digestif et métabolique du patient.

A- Une vision réductrice : confondre reflux et excès d’acide

La hernie hiatale n’est pas une maladie de l’acidité, mais un trouble de la jonction entre l’œsophage et l’estomac. Elle implique :

• un défaut de positionnement anatomique,
• une faiblesse du sphincter inférieur de l’œsophage,
• une perturbation de la motricité digestive,
• une augmentation de la pression intra-abdominale.

Réduire cette complexité à une simple surproduction d’acide gastrique est une simplification excessive qui explique l’échec fréquent des traitements au long cours.

B- Les limites des IPP dans la hernie hiatale

Les IPP diminuent l’acidité, mais :
• ils n’améliorent pas la fermeture du sphincter,
• ils n’agissent pas sur la hernie elle-même,
• ils favorisent l’hypochlorhydrie chronique,
• ils augmentent le risque de dysbiose, de SIBO et de carences (magnésium, fer, vitamine B12).

Chez de nombreux patients, les symptômes persistent ou reviennent dès l’arrêt, créant une dépendance thérapeutique sans résolution durable.

C- Une lecture fonctionnelle : la hernie hiatale comme déséquilibre global

Lorsqu’on élargit le regard, la hernie hiatale apparaît comme le reflet d’un déséquilibre systémique impliquant plusieurs niveaux.

1. Le microbiote et les fermentations

Les fermentations excessives augmentent la pression intra-abdominale, poussant mécaniquement l’estomac vers le haut.
La diminution de l’acidité gastrique aggrave ce phénomène en favorisant la prolifération bactérienne.

2. L’énergie musculaire et la fonction mitochondriale

Le sphincter œsophagien et le diaphragme sont des structures musculaires dépendantes d’une bonne production énergétique.
La fatigue chronique, le stress oxydatif et certaines carences affaiblissent leur tonicité.

3. Le foie, la bile et les reflux non acides

De nombreux reflux ne sont pas acides mais biliaires ou mixtes, expliquant l’inefficacité des IPP chez certains patients.
Une mauvaise gestion de la bile et une surcharge hépatique jouent un rôle souvent ignoré.

4. Le tissu conjonctif et les ligaments

La stabilité de la jonction œso-gastrique dépend de la qualité du tissu conjonctif.
Des déficits en micronutriments essentiels à la synthèse du collagène fragilisent les structures de soutien et favorisent le glissement hiatal.

5. Le système nerveux et la respiration

Le stress chronique et une respiration thoracique haute perturbent la coordination diaphragmatique et la régulation du sphincter.
Le reflux devient alors l’expression d’un désordre neuro-digestif.

D- Vers une stratégie plus cohérente

Une prise en charge durable de la hernie hiatale suppose de :

• réduire les fermentations et la pression abdominale,
• restaurer une digestion physiologique,
• soutenir la fonction musculaire et énergétique,
• réparer la muqueuse digestive,
• renforcer les structures de soutien,
• rééduquer la respiration et la régulation nerveuse.

Les IPP peuvent avoir une place transitoire, mais ne devraient jamais constituer une réponse exclusive et prolongée.

La hernie hiatale n’est pas un excès d’acide à faire taire, mais un signal d’alarme d’un système digestif et neuro-musculaire déséquilibré.
Tant que l’on continuera à masquer ce signal sans corriger les mécanismes sous-jacents, les patients resteront dépendants de traitements symptomatiques.

Repenser la hernie hiatale, c’est accepter que la solution ne se trouve pas dans la suppression d’un symptôme, mais dans la restauration d’une cohérence fonctionnelle.

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Rue Du Noyer 282
Schaerbeek
1030

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Maandag 08:00 - 13:00
Dinsdag 13:30 - 19:30
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