Dr Alexia Vandenbroucke

Dr Alexia Vandenbroucke Médecin en Santé Naturelle Je propose une prise en charge globale et holistique qui peut prendre la forme de trajet thérapeutique selon les besoins.

Riche de 10 années d’expérience comme médecin généraliste en maison médicale à Bruxelles, de 6 mois de travail en hôpital pédiatrique au Togo, d’une formation en nutrition et nutrithérapie au CERDEN, j'en apprends toujours plus sur l’art de guérir par les plantes (école Flora Medicina). Me tiennent particulièrement à coeur: °l’accompagnement vers des habitudes de vie plus saines,
°l’accompagnement des femmes dans leurs différentes phases de vie,
°la santé intestinale et le microbiote,
°la qualité du sommeil,
°une bonne énergie générale,…

Toute autre problématique ou élan de (re)prendre sa santé en main sont les bienvenus, pourvu que la personne soit ouverte à une approche naturelle. Je serai ravie de recevoir des personnes de tout âge.

Pourquoi supprimer la production d'acide avec des IPPs n'est pas la solution à un reflux acide sur hernie hiatale!non me...
02/01/2026

Pourquoi supprimer la production d'acide avec des IPPs n'est pas la solution à un reflux acide sur hernie hiatale!
non mentionné ici: les IPPs pris de façon chronique engendre des carences nutritionnelles (car malabsorbtion au niveau de l'estomac), une digestion ralentie, de la fermentation gastro-intestinale...... bref ça fout le boxon dans une digestion déjà suboptimale!!
https://www.facebook.com/photo/?fbid=1189397966664272&set=a.410718951198848

Hernie hiatale : pourquoi la suppression de l’acidité n’est pas la solution
Dr Mohamed Boutbaoucht

La hernie hiatale est aujourd’hui l’une des causes les plus fréquentes de reflux gastro-œsophagien et de symptômes digestifs chroniques. Pourtant, sa prise en charge reste largement dominée par une réponse unique : la prescription prolongée d’inhibiteurs de la pompe à protons (IPP).
Si ces médicaments peuvent soulager temporairement, ils ne traitent pas la cause réelle du problème et peuvent, à long terme, aggraver le terrain digestif et métabolique du patient.

A- Une vision réductrice : confondre reflux et excès d’acide

La hernie hiatale n’est pas une maladie de l’acidité, mais un trouble de la jonction entre l’œsophage et l’estomac. Elle implique :

• un défaut de positionnement anatomique,
• une faiblesse du sphincter inférieur de l’œsophage,
• une perturbation de la motricité digestive,
• une augmentation de la pression intra-abdominale.

Réduire cette complexité à une simple surproduction d’acide gastrique est une simplification excessive qui explique l’échec fréquent des traitements au long cours.

B- Les limites des IPP dans la hernie hiatale

Les IPP diminuent l’acidité, mais :
• ils n’améliorent pas la fermeture du sphincter,
• ils n’agissent pas sur la hernie elle-même,
• ils favorisent l’hypochlorhydrie chronique,
• ils augmentent le risque de dysbiose, de SIBO et de carences (magnésium, fer, vitamine B12).

Chez de nombreux patients, les symptômes persistent ou reviennent dès l’arrêt, créant une dépendance thérapeutique sans résolution durable.

C- Une lecture fonctionnelle : la hernie hiatale comme déséquilibre global

Lorsqu’on élargit le regard, la hernie hiatale apparaît comme le reflet d’un déséquilibre systémique impliquant plusieurs niveaux.

1. Le microbiote et les fermentations

Les fermentations excessives augmentent la pression intra-abdominale, poussant mécaniquement l’estomac vers le haut.
La diminution de l’acidité gastrique aggrave ce phénomène en favorisant la prolifération bactérienne.

2. L’énergie musculaire et la fonction mitochondriale

Le sphincter œsophagien et le diaphragme sont des structures musculaires dépendantes d’une bonne production énergétique.
La fatigue chronique, le stress oxydatif et certaines carences affaiblissent leur tonicité.

3. Le foie, la bile et les reflux non acides

De nombreux reflux ne sont pas acides mais biliaires ou mixtes, expliquant l’inefficacité des IPP chez certains patients.
Une mauvaise gestion de la bile et une surcharge hépatique jouent un rôle souvent ignoré.

4. Le tissu conjonctif et les ligaments

La stabilité de la jonction œso-gastrique dépend de la qualité du tissu conjonctif.
Des déficits en micronutriments essentiels à la synthèse du collagène fragilisent les structures de soutien et favorisent le glissement hiatal.

5. Le système nerveux et la respiration

Le stress chronique et une respiration thoracique haute perturbent la coordination diaphragmatique et la régulation du sphincter.
Le reflux devient alors l’expression d’un désordre neuro-digestif.

D- Vers une stratégie plus cohérente

Une prise en charge durable de la hernie hiatale suppose de :

• réduire les fermentations et la pression abdominale,
• restaurer une digestion physiologique,
• soutenir la fonction musculaire et énergétique,
• réparer la muqueuse digestive,
• renforcer les structures de soutien,
• rééduquer la respiration et la régulation nerveuse.

Les IPP peuvent avoir une place transitoire, mais ne devraient jamais constituer une réponse exclusive et prolongée.

La hernie hiatale n’est pas un excès d’acide à faire taire, mais un signal d’alarme d’un système digestif et neuro-musculaire déséquilibré.
Tant que l’on continuera à masquer ce signal sans corriger les mécanismes sous-jacents, les patients resteront dépendants de traitements symptomatiques.

Repenser la hernie hiatale, c’est accepter que la solution ne se trouve pas dans la suppression d’un symptôme, mais dans la restauration d’une cohérence fonctionnelle.

22/12/2025
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14/11/2025

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GUÉRIR, C'EST APPRENDRE À RESTER, À NE PLUS S'ABANDONNER
On associe souvent la guérison au fait de « comprendre » ce qui nous est arrivé. Mais en ce qui concerne les traumatismes, et d'autant plus les traumas complexes(ceux qui se développent sur plusieurs années, souvent dans un contexte relationnel instable quand nous sommes enfants), la véritable clef se joue ailleurs : dans la capacité à rester présent à soi-même.
Une phrase résume magnifiquement ce processus :
« L’enfant en toi n’a besoin que d’une chose : reste.
Reste quand je suis joyeux, triste ou effrayé. S’il te plaît, reste. »
Cette phrase parle de ces parties de nous, souvent très jeunes, qui ont vécu des émotions difficiles sans être accompagnées. Dans un environnement où la détresse était ignorée, ridiculisée ou trop lourde pour les adultes autour, l’enfant a dû se couper de ses sensations et de ses besoins pour survivre. Le corps, lui, a conservé les traces de cette adaptation. Guérir, c’est réapprendre à rester.
Dans le trauma complexe, le système nerveux a enregistré une vérité profonde : « Quand ça devient trop, je suis seul. » C’est pourquoi, aujourd’hui, face à une émotion intense, une réaction corporelle ou un sentiment de vulnérabilité, il est courant de ressentir un élan d’évitement, de contrôle ou de dissociation. C’est une vieille stratégie de survie.
La guérison consiste à réinscrire une nouvelle expérience :
« Quand quelque chose se réveille en moi, je peux rester présent(e). Je ne m’abandonne plus. » Ce mouvement est au cœur du réapprentissage de la sécurité interne. Les approches somatiques, notamment la méthode TRE, travaillent directement avec le système nerveux. Plutôt que d’essayer d’expliquer ou de rationaliser l’expérience, elles invitent à la ressentir dans un cadre sécurisant. Pendant une séance de TRE, les tremblements naturels du corps activent un mécanisme profond de décharge. Cette activation peut faire remonter des sensations ou des émotions anciennes. Le rôle de la personne n’est alors pas d’essayer de contrôler ou de comprendre ce qui émerge, mais plutôt de rester :
rester avec les tremblements,
rester avec la respiration,
rester avec la sensation qui se présente,
rester avec la vulnérabilité qui se montre.
C’est cette présence stable et bienveillante qui permet au système nerveux de compléter des cycles interrompus depuis longtemps. Rester signifie :
ne plus fuir l’émotion comme si elle était dangereuse,
ne plus se dissocier comme si on était trop petit pour la supporter,
ne plus se juger comme si quelque chose n’allait pas avec nous,
être l’adulte soutenant que l’enfant n’a jamais eu.
C’est ainsi que l’on reconstruit, lentement mais profondément, une relation de sécurité avec soi-même. Et c’est cette sécurité qui devient la pierre d’assise de toutes les approches somatiques et relationnelles. La guérison du trauma complexe ne repose pas sur le contrôle des émotions, mais sur la capacité de rester présent lorsque ces émotions se manifestent. Les pratiques somatiques comme le TRE offrent justement un espace où l’on peut réapprendre ce geste fondamental : rester avec soi, même quand c’est inconfortable. C’est ce geste, simple en apparence, profond en réalité, qui transforme durablement notre rapport au corps, aux émotions et à nous-même.

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Schaerbeek
1030

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