13/02/2026
La fertilité n’a jamais été pensée comme une affaire de restriction.
Ni biologiquement. Ni culturellement.
Dans de nombreuses sociétés traditionnelles, la conception était précédée d’une période de renforcement nutritionnel, pas de contrôle.
Weston A. Price observait dans les années 1930 que :
les peuples les plus fertiles étaient ceux qui réservaient leurs aliments les plus riches (beurre d’alpage, fromage, abats, bouillon de têtes de poissons, fruits de mer, etc.) aux jeunes couples souhaitant concevoir.
Margaret Mead, Bronisław Malinowski et Claude Lévi-Strauss ont aussi décrit, chacun à leur manière, que :
la reproduction était un événement social, rituel et biologique, soutenu par :
- des aliments “fortifiants”,
- des périodes de repos relatif,
- une diminution du stress social,
- et une attention particulière portée au corps des futurs parents.
Autrement dit :
👉 la fertilité émerge dans des contextes de sécurité, d’abondance et de soutien,
pas dans la peur, la rigidité ou la restriction chronique.
Notre paradoxe moderne :
nous vivons dans l’abondance calorique,
mais dans une pauvreté métabolique (stress, aliments ultra-transformés, polluants, carences).
Ce qui demande aujourd’hui non pas de “bouger plus et manger moins”, mais souvent de reconstruire des vraies réserves.
Ce message n’est pas une injonction.
C’est une invitation à sortir du paradigme du contrôle,
et à revenir vers une logique plus ancienne, plus biologique :
nourrir le corps avant de lui demander de créer la vie.
🎙 Extrait du podcast avec Christian Petten .ch – sortie officielle dimanche matin.