Nathanaëlle Guérès - Sérénité & au delà

Nathanaëlle Guérès - Sérénité & au delà Kinésiologie, access Bars, reiki

27/01/2026

😡 La colère est l’une des émotions humaines les plus mal comprises.
Elle est rarement une émotion primaire. Dans la majorité des cas, elle recouvre des affects plus vulnérables tels que la tristesse, le chagrin ou la honte.

Lorsque la douleur d’une personne est ignorée, minimisée ou invalidée sur une longue période, elle peut devenir désespérée d’être enfin entendue. Dans ce contexte, la colère apparaît comme une stratégie d’adaptation : elle devient un moyen d’attirer l’attention et de créer du lien, là où l’expression de la tristesse n’a jamais été accueillie.

Être bruyant, explosif ou menaçant permet d’obtenir ce que la vulnérabilité n’a pas permis d’obtenir : faire en sorte que les autres s’arrêtent et écoutent. Même lorsqu’elle est négative, cette interaction reste une forme de connexion. Derrière tout comportement mal adapté se cache une tentative de lien humain.

On reconnaît souvent les personnes qui n’ont jamais eu l’opportunité d’être vulnérables à un signe récurrent : quelle que soit la situation, leur réponse émotionnelle dominante est la colère. Elle devient leur émotion principale, non pas parce qu’elle est la plus authentique, mais parce que c’est la seule qu’elles savent exprimer.

La colère procure également un bénéfice secondaire : un sentiment illusoire de contrôle. Elle peut faire taire une pièce, dominer une conversation et éviter le contact avec des affects plus profonds, perçus comme faibles ou dangereux. Pourtant, ce contrôle est fictif. En réalité, c’est la colère qui finit par gouverner la vie de la personne.

Avec le temps, elle détériore les relations, le travail, la vie familiale et les amitiés. Elle érode la confiance des autres et alimente un cercle vicieux qui renforce encore davantage la colère.

Les problèmes de colère sont, au fond, des problèmes de tristesse non reconnue.
Ils sont aussi des problèmes de vulnérabilité.
Tant qu’une personne n’est pas prête à ressentir l’inconfort, la fragilité et la douleur sous-jacente, la colère continuera de s’imposer comme mode d’expression dominant.

16/12/2025
09/12/2025

Le pouvoir guérisseur des mots d’affection

On oublie trop souvent que l’amour est un langage.
Et qu’il se nourrit de petites phrases simples :
*« Prends soin de toi », « Tu me manques », « Je suis là »,
« Tu comptes pour moi », « J’attendais ton message »,
« Tu es belle aujourd’hui », « Ça me fait du bien de te parler ». *

Ce ne sont que des mots, oui… mais ces mots-là nourrissent une âme.
Ils rassurent, ils réparent, ils redonnent de la lumière à ceux qui en manquent.

Aujourd’hui, beaucoup ont peur d’être tendres.
On se moque des paroles affectives, on les juge “ringardes”,
comme si aimer tout haut était une faiblesse.
Mais c’est tout l’inverse :
oser dire des mots doux, c’est avoir du courage.
C’est offrir de la douceur dans un monde qui en manque terriblement.

Un mot d’affection peut redonner confiance à quelqu’un qui doutait.
Il peut réveiller la force, rallumer la motivation,
ou simplement empêcher un cœur blessé de sombrer un peu plus.

N’aie pas peur de dire à ton amie qu’elle est belle :
tu ne sais pas les batailles qu’elle mène devant son miroir.
N’hésite pas à dire à quelqu’un : « J’admire ta façon d’affronter la vie »,
car peut-être que cette personne se tient debout par miracle.

On parle beaucoup, mais on critique trop.
La critique peut faire progresser… mais nous vivons noyés dedans.
À force d’entendre ce qui ne va pas,
certains finissent par oublier tout ce qu’ils valent.

Voilà pourquoi les mots d’affection sont précieux.
Parce qu’ils rappellent à quelqu’un qui il est vraiment.
Parce qu’ils valorisent, parce qu’ils réparent,
parce qu’ils montrent qu’on voit le beau chez l’autre.

Un mot doux, un compliment sincère, un simple « Je pense à toi »…
ça peut changer une journée.
Parfois même… une vie entière.

Alors commençons à le faire.
À offrir ce qui ne coûte rien,
et qui pourtant guérit beaucoup.
💖🙏🙂

02/12/2025

Je sais que ce texte ne va pas plaire à tout le monde mais…

Et si ce que tu reproches aux autres étaient simplement tes propres ombres ?
Quand tu dis des autres qu’ils sont hypocrites, qu’ils te jalousent, qu’ils t’en veulent sans raison…
Quand tu crois que chaque personne t’envie, ou que tu dis ouvertement que ce sont les autres qui te vampirisent, qui prennent ton énergie, qui t’empêchent d’avancer ou qu’ils sont toxiques .
Quand tu penses que c’est parce que tu vibres plus haut qu’eux, que tu es “plus conscient”, “plus éveillé”, ou “plus lumineux”…

Et si, au fond, tout cela parlait surtout de toi ?
De tes peurs, de tes insécurités, de tes blessures encore ouvertes.
Et si ces accusations n’étaient que des projections ?
Un moyen inconscient de ne pas regarder ce qui fait mal en dedans.

Ce n’est pas agréable à entendre.
C’est même l’une des vérités les plus inconfortables.
Parce qu’il est plus facile de dire “ils m’envient”, “ils m’épuisent”, “ils ne vibrent pas comme moi”, que de reconnaître :
“Quelque chose en moi cherche encore à être guéri.”

On préfère parfois se sentir victime ou supérieur, plutôt que vulnérable.
On préfère expliquer nos difficultés par l’extérieur, plutôt que d’explorer nos contradictions intérieures.
Mais la vraie lumière, la vraie évolution, ce n’est pas d’accuser le monde : c’est de se regarder en face.

Et si ce que tu vois dans les autres n’était qu’un miroir ?
Le reflet amplifié de ce que tu refuses encore d’admettre en toi.

Ce n’est pas une attaque. C’est une invitation.
Une invitation à aller rencontrer ce qui te dérange, ce qui te pèse, ce qui te fait réagir.
Une invitation à reconnaître tes ombres au lieu de les projeter sur les autres.

Parce que c’est seulement là, dans cette honnêteté radicale, que la transformation commence.
Pas celle qui se montre.
Celle qui guérit.

Et si, aujourd’hui, au lieu de dire “ils me prennent mon énergie”, tu allais dire à tes ombres :
« Je te vois. Je t’écoute. Et je te transforme. »

C’est peut-être là que naît ta vraie lumière.

Charlotte Cellier

02/12/2025

Les Japonais ont tout compris à la vie. Ça vous arrive parfois de ne plus supporter certaines personnes ou certaines situations ? Au Japon, il existe un mot pour faire face aux imbéciles et à ceux qui, au lieu de donner du bonheur, amènent du malheur dans votre existence :
Shikata ga nai, disent-ils — « apprends à lâcher prise ».

Shikata ga nai n’est pas seulement un mot, c’est une philosophie de vie : parce qu’il y a non seulement des gens, mais aussi des pensées qui vous empoisonnent : le « j’aurais dû », le « j’aurais pu », le « si seulement ». Parfois il ne faut pas se battre, mais laisser aller. La connaissance, c’est apprendre quelque chose chaque jour. Mais la sagesse, c’est laisser partir quelque chose chaque jour.
Shikata ga nai : sois comme l’eau — devant un barrage elle ne s’énerve pas, elle s’adapte ; elle éteint le feu, traverse la terre, creuse la pierre non pas avec violence mais avec patience.
Sois comme la mer.

Sois comme les vagues, parce qu’elles savent avancer : elles savent lâcher prise — la peur de ne pas être assez, et la voix de ceux qui disaient qu’une goutte ne deviendrait jamais une vague.
Parce que même une seule goutte peut ébranler l’océan.

Votre mère peut vous transmettre ses blessures.Il existe des douleurs qui ne commencent pas avec vous.Elles viennent de ...
01/12/2025

Votre mère peut vous transmettre ses blessures.

Il existe des douleurs qui ne commencent pas avec vous.
Elles viennent de votre mère.
Et parfois même de votre grand-mère.

Dans beaucoup de familles, les femmes ont appris à survivre, pas à vivre.
Elles ont appris à :
– se taire quand elles souffrent,
– supporter l’injustice pour “sauver le foyer”,
– ne pas pleurer pour ne pas paraître faibles,
– cacher leurs peurs, leurs blessures et leurs humiliations.

On leur a dit :
“Endure.”
“Ne réponds pas.”
“Ça va passer.”
“Une femme forte ne se plaint pas.”

Alors elles ont gardé tout à l’intérieur.
Et ce qu’une femme garde en elle… finit toujours par se transmettre.

Une mère qui a grandi dans l’abandon transmet la peur d’être oubliée.
Une mère qui a été humiliée transmet la honte.
Une mère qui n’a jamais été aimée transmet la peur de ne pas être suffisante.
Une mère blessée transmet, sans le vouloir, une fille qui pense qu’elle doit mériter l’amour en souffrant.

Ce ne sont pas des malédictions mystiques.
Ce sont des mémoires émotionnelles, portées dans le corps et dans la conscience.
Ce sont des histoires que le sang n’a jamais oubliées.

Beaucoup de femmes se battent aujourd’hui contre des émotions qui ne viennent même pas de leur propre vie :
la colère de leur mère,
les larmes de leur grand-mère,
la solitude des femmes de leur lignée.

Et parce que personne ne leur a expliqué cela, elles se sentent “bizarres”, “trop sensibles”, “trop faibles”, “incompréhensibles”.
Alors qu’en vérité…
Elles portent l’héritage d’un combat qu’elles n’ont jamais choisi.

Guérir, ce n’est pas accuser.
Guérir, c’est comprendre.
Comprendre que votre douleur a une histoire.
Et que cette histoire peut être transformée.

À partir du moment où une femme décide de guérir, c’est toute la lignée qui respire.
Car ce que les mères n’ont pas pu libérer… les filles peuvent le libérer.
Et ce que les filles guérissent… leurs futurs enfants ne le porteront plus.

KABEYA - Institut de la Mémoire

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