Robin Bastien - Psy

Robin Bastien - Psy Contactgegevens, kaart en routebeschrijving, contactformulier, openingstijden, diensten, beoordelingen, foto's, video's en aankondigingen van Robin Bastien - Psy, Psycholoog, 1bis, Rue basse couture, Tournai.

❇️ Page dédiée à la psychologie et aux troubles neurodéveloppementaux

❇️ Consultations psychologiques pour enfants, adolescents et adultes (Ladeuze/Tournai/En ligne)

❇️ Thérapie Cognitive et Comportementale

21/04/2026

Ah, le perfectionnisme : quand “bien faire” ne suffit jamais.

Vouloir bien faire les choses n’est pas un problème. Chercher la qualité, être consciencieux, avoir des exigences… cela peut être une vraie force.

Le problème commence lorsque votre valeur personnelle dépend entièrement de vos performances. Quand votre estime de vous-même repose sur vos réussites, vos efforts, vos résultats… on ne parle plus simplement d’exigence, mais de perfectionnisme.

Le perfectionnisme fonctionne souvent comme ça :

❇️ Vous vous imposez des règles très rigides.
❇️ Vous fixez des standards presque impossibles à atteindre.
❇️ Vous luttez constamment pour y arriver.

Mais ces standards sont souvent tellement élevés qu’ils deviennent contre-productifs. Soit vous échouez à les atteindre. Soit vous évitez carrément de commencer, par peur de mal faire.

Et là, le piège se referme : vous remarquez davantage vos échecs que vos réussites. Vous vous critiquez durement.

Vous ne vous dites pas : “J’ai raté cette tâche.” Vous vous dites : “Je suis un échec.”

Le problème, c’est que même lorsque vous réussissez… vous minimisez :

“C’était trop facile.”
“Ça ne compte pas vraiment.”
“Je devais faire encore mieux.”

Alors vous relevez encore le niveau. Encore. Et encore. Jusqu’à transformer chaque objectif en montagne impossible à gravir. Plus le perfectionnisme grandit, plus les standards deviennent inaccessibles. Et cette stratégie devient souvent… la meilleure façon d’échouer.

Le perfectionnisme ne pousse pas toujours vers la réussite. Il pousse souvent vers l’épuisement. Et il peut se cacher dans de nombreux domaines de la vie : au travail, dans les études, dans les relations sociales, dans la parentalité, dans le sport,
dans les loisirs, ou même dans la manière dont on pense devoir gérer ses émotions.

💬 Est-ce que vous avez parfois l’impression que, quoi que vous fassiez, ce n’est jamais assez ?

20/04/2026

Vous pensez toujours aux autres… Mais quand pensez-vous à vous ?

Certaines personnes donnent, aident, soutiennent, anticipent, rassurent en permanence. Elles ont du mal à dire non. Elles culpabilisent dès qu’elles pensent à elles. Elles se sentent presque égoïstes lorsqu’elles expriment un besoin.

C’est ce qu’on appelle le schéma d’abnégation.

Contrairement au schéma d’assujettissement, ici le sacrifice de soi est volontaire. On ne se soumet pas forcément par peur de l’autre, mais parce qu’on croit profondément que c’est juste.

❇️ Pour éviter que l’autre souffre
❇️ Pour ne pas se sentir coupable
❇️ Pour maintenir la relation
❇️ Parce qu’on pense que les besoins des autres passent avant les siens

Souvent, ces personnes ont une grande empathie. Elles ressentent intensément la souffrance des autres et se sentent responsables de l’apaiser.

Mais à force de toujours donner… le corps finit parfois par parler : fatigue chronique, maux de tête, douleurs, troubles digestifs, épuisement émotionnel…

Parfois aussi, un ressentiment silencieux apparaît : “Je fais tellement pour les autres… mais personne ne fait pareil pour moi.” Et pourtant, beaucoup disent : “Je n’attends rien en retour.”

En réalité, ce n’est pas tout à fait vrai : nous avons tous besoin d’attention, de soutien, de réciprocité.

Le vrai travail thérapeutique n’est pas de devenir égoïste.

C’est d’apprendre ceci : vos besoins ont autant de valeur que ceux des autres.
Prendre soin de soi n’est pas de l’égoïsme. C’est une nécessité psychologique.
Et parfois, dire “non” aux autres, c’est enfin dire “oui” à soi-même.

💬 Vous reconnaissez-vous dans ce fonctionnement ?

18/04/2026

🧠 Sondage du week-end : le sommeil 🌝

Vous êtes satisfait(e) de votre sommeil, donnez votre astuce !
Vous avez des difficultés à dormir ? À votre avis, quelle en est la cause ? (sans rentrer dans les détails privés).

J'attends vos réponses dans les commentaires 💬👇

16/04/2026

Pourquoi certaines personnes n’osent-elles jamais demander de l’aide ?

Pas parce qu’elles sont convaincues qu’elles n’en ont pas besoin.
Pas parce qu’elles se persuadent qu’il y a pire qu’elles.

Souvent, c’est parce qu’elles ont appris très tôt à tout porter seules.
Elles ont grandi avec l’idée qu’il fallait être forte, ne pas déranger, ne pas montrer ses émotions, gérer sans se plaindre.

Alors avec le temps, demander de l’aide devient presque inconfortable. Comme si cela signifiait :
❇️ être faible
❇️ être un poids pour les autres
❇️ ne pas être capable

Certaines personnes attendent d’être au bord de l’épuisement avant de parler. Pas parce qu’elles veulent souffrir en silence, mais parce qu’elles ont intégré que leurs besoins passaient après ceux des autres. Puis parfois, il est trop t**d : le corps et l’esprit succombent.

Pourtant, demander de l’aide n’est pas un échec, comme on l’entend trop souvent.
Et si demander de l’aide était en réalité une force, voire une chose profondément normale ?
En réalité c’est un investissement réel sur votre santé. C’est souvent le premier pas vers quelque chose de plus juste : se reconnaître le droit d’exister avec des limites totalement humaines.

Votre être est une entreprise.

💬 Est-ce que demander de l’aide est facile pour vous, ou au contraire très difficile ?

15/04/2026

Un score élevé au RAADS-R veut-il vraiment dire que vous êtes ?

C’est une question que je vois revenir de plus en plus souvent en consultation.

Avec la multiplication des questionnaires disponibles en ligne, beaucoup de personnes se reconnaissent dans certains items et finissent par penser qu’elles ont forcément un TSA.

Le problème, c’est qu’un questionnaire de repérage ne suffit jamais à poser un (auto)diagnostic.

Dans cette nouvelle vidéo, je vous explique simplement pourquoi certains outils peuvent générer énormément de faux positifs, et pourquoi il est essentiel de prendre en compte l’histoire développementale, le vécu quotidien et le raisonnement clinique global.

Si vous vous êtes déjà posé la question, ou si vous connaissez quelqu’un qui s’interroge après un test en ligne, cette vidéo pourrait vraiment l’aider.

N’hésitez pas à la partager : elle peut éviter bien des confusions et ouvrir la voie vers une évaluation plus juste.

13/04/2026

Pourquoi certaines personnes deviennent “accro” aux infos ?

Et si ce n’était pas juste de la curiosité ?

Prenez un instant et demandez-vous :
"Pourquoi ai-je autant besoin de regarder les actualités, le journal télévisé ou les notifications d’info ?"

La plupart des nouvelles mises en avant dans les médias sont négatives : crises, violence, catastrophes, conflits, insécurité…
Et ce n’est pas un hasard.

Les informations qui activent la peur, le stress ou le sentiment d’urgence captent davantage notre attention. C'est simple : un journal, ne diffusant que des bonnes nouvelles, ne fonctionne pas en termes d'audience.

Quand notre cerveau perçoit du danger ou de l’incertitude, il cherche naturellement à reprendre du contrôle.
C’est profondément humain : nous avons besoin que notre environnement reste le plus prévisible possible.

Alors, face à l’angoisse, on cherche à se rassurer en allant voir encore plus d’informations.
On se dit :
“Si je comprends mieux ce qui se passe, je me sentirai plus en sécurité.”

Sauf qu’en réalité, une information anxiogène en appelle souvent une autre.
Puis une autre.
Puis encore une autre.

Et comme le flux est infini, le cerveau reste coincé dans une boucle de vérification sans fin.

je regarde pour me rassurer
➡ je tombe sur une nouvelle inquiétante
➡ mon anxiété augmente
➡ je ressens encore plus le besoin de vérifier

C’est exactement ainsi que le comportement se renforce.

Bien sûr, vouloir s’informer est sain et légitime.
La question n’est pas faut-il arrêter ?
Mais plutôt : comment le faire sans nourrir son anxiété ?

Une piste utile : passer d’une consommation passive à une consommation active.

Au lieu de laisser défiler en continu la télévision, les notifications ou les réseaux, choisissez volontairement :

❇️ le moment où vous vous informez
❇️ la source
❇️ le sujet
❇️ la durée

Lire un journal ou sélectionner un podcast précis permet de rester acteur de ce que l’on consomme, au lieu de laisser la peur guider automatiquement notre attention.

S’informer, oui.
S’immerger passivement dans un flux anxiogène permanent, beaucoup moins.

❓Vous arrive-t-il de consulter les infos pour vous rassurer… et de vous sentir finalement encore plus stressé après ?

📚 Lecture du dimancheAvez-vous déjà entendu parler de la psychiatrie nutritionnelle ?C’est un champ de recherche passion...
12/04/2026

📚 Lecture du dimanche

Avez-vous déjà entendu parler de la psychiatrie nutritionnelle ?

C’est un champ de recherche passionnant qui étudie l’influence de notre alimentation sur la santé mentale.

On entend souvent à quel point l’alimentation est essentielle pour la santé physique : prévention des maladies cardiovasculaires, énergie, immunité, longévité…

Mais on parle encore trop peu de son impact sur notre humeur, notre anxiété, notre concentration ou encore notre vulnérabilité à la dépression.

Et pourtant, nous ne sommes pas seulement ce que nous mangeons.
👉 Nous nous sentons aussi en partie comme nous mangeons.

En consultation, j’accorde souvent une attention particulière aux habitudes alimentaires de mes patients, sans bien sûr me substituer au travail précieux des diététiciens.
Simplement parce que je considère que c’est un levier fondamental pour améliorer la qualité de vie et soutenir la santé mentale sur le long terme.

En ce moment, je lis Brain Changer de Felice Jacka, une référence majeure dans ce domaine.
Elle y présente de manière accessible les recherches les plus récentes sur les liens entre alimentation et santé mentale et psychologique.

Une lecture passionnante que je recommande vivement, même si ce livre est en anglais. Heureusement, d’autres ressources existent aussi en français sur le sujet.

📖 Et vous, aviez-vous déjà fait le lien entre alimentation et santé mentale ?
Une lecture à me conseiller pour un prochain dimanche ? 🙂

11/04/2026

🧠 Sondage du week-end :
Pourquoi regardez-vous les informations ?

1️⃣ Pour comprendre ce qui se passe dans le monde
2️⃣ Pour me sentir plus en contrôle et moins dans l’incertitude
3️⃣ Par habitude, sans vraiment y réfléchir
4️⃣ Parce que j’ai peur de rater quelque chose d’important
5️⃣ Je ne regarde presque jamais les informations
6️⃣ 😅 Je les regarde “par obligation” parce que mon/ma conjoint(e) les met quand je suis là

💬 Dites-moi le chiffre en commentaire.

10/04/2026

Au fil des prochains jours, je vais vous proposer 10 capsules vidéo pour comprendre 10 stratégies que les personnes anxieuses utilisent souvent sans s’en rendre compte… et qui entretiennent pourtant leur anxiété.

L’objectif de cette série est de vous aider à mieux comprendre certains mécanismes mentaux, à mettre éventuellement des mots sur votre fonctionnement, et à commencer à sortir de certains pièges anxieux.

👉 Dans cette première capsule, je vous parle du traitement de l’information.

Si vous vous reconnaissez dans ce fonctionnement, cette capsule pourrait déjà vous aider à mieux comprendre ce qui se joue.

Dites-moi en commentaire : vous reconnaissez cette manière de fonctionner ?

09/04/2026

“Je ne sais pas ce que je ressens.”

Certaines personnes vivent leurs émotions… sans pouvoir les identifier clairement.
Elles sentent que “quelque chose ne va pas”, mais impossible de mettre un mot dessus.

Cela s’appelle l’alexithymie.

L’alexithymie, ce n’est pas ne pas avoir d’émotions.
C’est plutôt avoir des difficultés à :

❇️ reconnaître ce qui se passe à l’intérieur
❇️ différencier la tristesse, la colère, la peur ou la fatigue
❇️ relier une sensation physique à une émotion
❇️ exprimer ce ressenti aux autres

Par exemple, une personne peut dire :
“J’ai mal au ventre”
sans réaliser qu’elle est en réalité anxieuse.

Ou exploser soudainement sans avoir perçu les signes de surcharge émotionnelle avant.

Cette difficulté est fréquente chez de nombreuses personnes autistes.
Mais on peut aussi la retrouver chez des personnes vivant une dépression importante, où tout semble devenir flou, éteint ou difficile à ressentir.

On la retrouve également chez des personnes qui, durant l’enfance, ont appris à mettre leurs émotions de côté pour survivre psychiquement.

Quand on grandit dans un environnement imprévisible, insécurisant ou toxique, couper l’accès à ses ressentis peut devenir une véritable stratégie de protection.
À ce moment-là, ne pas sentir, ne pas montrer, ne pas nommer… permet parfois simplement de tenir.

Le problème, c’est que cette stratégie utile autrefois peut continuer à l’âge adulte, même quand le danger n’est plus là.

La bonne nouvelle, c’est que cela se travaille !

Et souvent, quand on commence enfin à mettre des mots sur ce qui se passe en soi, le niveau de stress diminue déjà énormément !

❓Est-ce que vous avez parfois l’impression de ressentir “quelque chose”, sans réussir à savoir quoi exactement ? Ou connaissez-vous quelqu'un à qui ça pourrait parler ?

08/04/2026

Ce mythe persistant constitue l’une des idées fausses les plus dommageables concernant l’autisme, surtout chez les enfants ! La réalité scientifique est formelle : être non verbal n’implique absolument pas une déficience intellectuelle. Cette croyance erronée découle principalement des limites de nos outils d’évaluation traditionnels et d’une compréhension insuffisante de la diversité des modes de communication et d’intelligence autistiques.

❇️ La problématique des évaluations traditionnelles

Les tests d’intelligence classiques sont inadaptés pour mesurer les capacités réelles des personnes autistes non verbales. Ces évaluations requièrent généralement des réponses verbales ou la compréhension de consignes données oralement, créant un biais majeur. Les enfants autistes non verbaux sont donc souvent considérés comme “intestables” ou classés par défaut comme ayant une déficience intellectuelle, alors qu’ils peuvent posséder des capacités cognitives intactes ou même supérieures à la moyenne.

Les recherches récentes montrent que lorsque les tests sont adaptés aux forces des personnes autistes - notamment les capacités visuelles et perceptuelles - leurs performances s’améliorent considérablement. Une étude révèle que les enfants autistes non verbaux obtiennent des résultats similaires aux enfants neurotypiques sur des tests visuels, alors qu’ils avaient été évalués avec plus de 30 points de moins sur l’échelle de Wechsler traditionnelle.

❇️ L’intelligence autiste : différente, pas déficiente

Les recherches en neurosciences cognitives révèlent que l’intelligence autiste s’appuie sur la logique et la perception visuelle, et peut s’exprimer indépendamment de la maîtrise du langage. Les personnes autistes non verbales peuvent exceller dans des domaines comme les mathématiques, les arts visuels ou la musique, avec des compétences globalement supérieures en attention visuelle et perception des détails.

Une étude utilisant l’électroencéphalographie (EEG) démontre que les enfants autistes non verbaux traitent l’information de manière similaire aux enfants neurotypiques, avec un léger décalage temporel qui n’indique aucunement une déficience intellectuelle. Le traitement sensoriel est présent, simplement différent.

❇️ Les moyens de communication alternatifs révèlent les capacités cachées

La Communication Alternative et Augmentée (CAA) permet aux personnes autistes non verbales d’exprimer leurs pensées et capacités réelles. Ces systèmes incluent les pictogrammes, les dispositifs de génération de parole, les gestes ou encore l’écriture assistée par ordinateur. Beaucoup de personnes considérées comme ayant une déficience intellectuelle révèlent des capacités insoupçonnées une fois qu’elles accèdent à ces moyens d’expression.

❇️ L’importance d’une évaluation adaptée

Les professionnels reconnaissent désormais qu’un déficit ne doit pas être systématiquement déduit d’une incapacité à mener à bien une tâche donnée. L’incapacité à répondre à un test spécifique peut résulter de nombreux facteurs indépendants des capacités intellectuelles : difficultés de langage verbal, problèmes sensoriels, différences dans le traitement de l’information, ou inadéquation des modalités d’évaluation.

—————-

Courchesne, V., Meilleur, A. A. S., Poulin-Lord, M. P., Dawson, M., & Soulières, I. (2015). Autistic children at risk of being underestimated: school-based pilot-informed assessment

Farooqi, S., & Jabeen, A. (2021). Child with intellectual disability misdiagnosed as autism: A case study. Journal of the Pakistan Medical Association, 71(8), 2077-2079

Light, J., & McNaughton, D. (2014). Communicative competence for individuals who require augmentative and alternative communication: A new definition for a new era of communication? Augmentative and Alternative Communication, 30(1), 1-18.

Russell, G., Mandy, W., Elliott, D., White, R., Pittwood, T., & Ford, T. (2019). Selection bias on intellectual ability in autism research: a cross-sectional review and meta-analysis. Molecular Autism

Spiegel, A., Mentch, J., Haskins, A. J., & Robertson, C. E. (2019). Slower binocular rivalry in the autistic brain. Current Biology, 29(17), 2948-2953.

Adres

1bis, Rue Basse Couture
Tournai
7500

Openingstijden

Maandag 09:00 - 20:00
Dinsdag 09:00 - 20:00
Woensdag 09:00 - 20:00
Donderdag 09:00 - 20:00
Vrijdag 09:00 - 20:00
Zaterdag 09:00 - 20:00

Telefoon

+32498490411

Website

http://robinbastienpsy.wordpress.com/

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer Robin Bastien - Psy nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Contact De Praktijk

Stuur een bericht naar Robin Bastien - Psy:

Delen